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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113705]

françoise

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françoise

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Posté le : 09/03/2019 à 10:28 (Lu 6904 fois)
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rl du 09/03/2019

Metz Handball : pourquoi Laura Flippes a pris une nouvelle dimension
En attaque, en défense, à l’aile ou à l’arrière, Laura Flippes impressionne depuis le début de la saison. L’Alsacienne est devenue capitale dans l’organisation messine.
Le match contre Brest dimanche dernier (39-26) a marqué une exception cette saison. Pour la première fois en Ligue des Champions, la deuxième toutes compétitions confondues, Laura Flippes n’a pas marqué. Pas grave, la n°8 messine s’est distinguée ailleurs, en défense notamment. Depuis des mois, ses belles performances sautent aux yeux. Dans la lignée de son superbe Euro (20/24 au tir !), la gauchère semble avoir franchi un cap depuis cet été.

« Elle est formidable actuellement », confirme Dany Weitz, l’un de ses premiers entraîneurs à Achenheim/Truchtersheim (ATH). C’était il y a une dizaine d’années et la native de Strasbourg était déjà un petit phénomène. « On l’avait dans toutes les sélections de jeunes du département ( Bas-Rhin ) où elle était souvent surclassée », se souvient le technicien. « Une joueuse comme ça, quand vous en avez une dans votre carrière, vous êtes ravi. »
« Un poison permanent »

Fille de handballeurs, avec une maman passée par la Division 1 avec Achenheim et un père coach, Laura Flippes brillait alors surtout à l’attaque. « Elle avait déjà beaucoup de talents en termes d’accélération, de changements de rythme… L’année où l’ATH monte en Division 2 ( en 2013 ), c’est en partie parce qu’on l’avait dans l’équipe. » Quelques mois plus tard, l’Alsacienne arrivait au centre de formation de Metz.

« Elle a décidé de venir car elle savait qu’elle serait en difficulté ici », rembobine Yacine Messaoudi, qui a largement participé à l’éclosion de l’arrière ou ailière droit. « C’est la première qui m’a fait utiliser le terme de polycompétence car elle était capable de jouer aux deux postes. » Rien n’a changé depuis. La championne du monde et d’Europe alterne toujours autant, avec brio. Mais c’est surtout en défense qu’elle a pris une nouvelle dimension.

« Quand je me rappelle qu’en arrivant à Metz, elle refusait tous les impacts, je suis bluffé », confirme Messaoudi. « En poste 2 ( entre l’aile et l’axe ), elle ne perd pas un duel et est, aujourd’hui, parmi les meilleures dans ce rôle-là. »

« On a fait évoluer notre organisation défensive au travers de sa compétence », appuie son entraîneur actuel, Emmanuel Mayonnade. « C’est un poison permanent. Elle est maligne, réfléchie, mobile, agressive, technique… Depuis plusieurs saisons, quelques belles arrières sont passées par les Arènes. Laura les a regardées dans les yeux sans problème. »

Mieux, elle est allée leur piquer des ballons, avant de filer en contre-attaque à toute vitesse. Ou elle s’est faufilée entre elles pour marquer, grâce à une gamme de tir désormais plus étendue. À 24 ans, Laura Flippes est devenue l’une des gauchères les plus influentes de son sport. Peut-elle encore aller plus haut ? « Avant, on espérait secrètement qu’elle soit sélectionnée en équipe de France », répond Dany Weitz. « Maintenant, pourquoi ne deviendrait-elle pas la meilleure joueuse du monde ? »

À Copenhague Thibaut GAGNEPAIN

Handball : Laura Flippes a moins peur de l’échec

Avez-vous le sentiment d’avoir explosé cette saison ?

« Oui, j’ai beaucoup progressé dans mon jeu, dans l’assurance que j’ai sur le terrain. Je suis beaucoup plus en confiance, j’ai moins peur de l’échec. »

Comment l’expliquez-vous ?

« Il y a plein de raisons. Déjà, j’ai beaucoup plus de temps de jeu avec Metz donc ça aide. Et en dehors, j’ai choisi de faire appel à un préparateur mental, qui m’a beaucoup apporté. »

Est-ce Richard Ouvrard, qui officie aussi en équipe de France ?

« Non un autre. Je pense que j’avais besoin de faire appel à quelqu’un car je doute de mes capacités. J’avais envie de voir si un préparateur mental pouvait m’apporter quelque chose. On se voit deux fois par mois depuis septembre. Le reste du temps, c’est par téléphone et par message. Je ne regrette pas du tout mon choix. »

Vos entraîneurs successifs l’affirment : vous avez aussi beaucoup progressé en défense. Vous confirmez ?

« Là aussi, je me fais beaucoup plus confiance dans ma façon de défendre, qui n’est pas très classique. J’ai un registre particulier qui convient très bien aux joueuses qui m’entourent, c’est parfait. »

Comment définiriez-vous votre façon de défendre ?

« En fait, j’aime beaucoup sortir sur les arrières adverses. Je ne suis pas très grande donc pour éviter qu’elles me tirent au-dessus de la tête, je les attaque. Je crois que j’ai rarement été mise en échec cette saison à ce niveau. »

Pourtant, vous n’aimiez pas défendre plus jeune… Qui vous y a donné goût ?

« Ça a commencé avec Eric Baradat en équipe de France juniors. Il m’a beaucoup marqué. Après, Yacine ( Messaoudi ) et Manu ( Mayonnade ) m’ont aussi beaucoup fait progresser. Aujourd’hui, quand j’entends que je ne vais jouer qu’en défense sur une période donnée, je ne suis pas du tout déçue alors qu’avant… J’ai encore du mal à croire que j’adore défendre maintenant ! »

Vous avez aussi franchi un cap en attaque, non ?

« C’est encore une histoire de confiance. Je ne me pose plus 36 000 questions après avoir raté un tir. J’ai aussi progressé dans ma gamme de shoot. »

Éternelle question, préférez-vous évoluer arrière ou ailière droit ?

« Éternelle réponse, je ne choisis pas ! J’aime les deux postes et je n’ai pas prévu de faire de choix. Je prends du plaisir dans les deux. »

Vous avez déjà atteint un très bon niveau à 24 ans. Jusqu’où pouvez-vous aller ?

« Je ne sais pas. J’espère ne jamais atteindre mes limites. Je travaillerai tant que je peux pour aller le plus loin possible. »

T. G.

Metz Handball : toujours sans Kapitanovic

Déjà absente face à Saint-Amand-les-Eaux puis contre Brest, la gardienne messine Ivana Kapitanovic ne jouera pas non plus à Copenhague dimanche. La Croate se remet d’une élongation à la cuisse survenue à Nantes mi-février. « Elle reprendra l’entraînement lundi prochain », assure son entraîneur Emmanuel Mayonnade.
Avec Dos Reis et Di Rocco

En l’absence de Kapitanovic, Manuella Dos Reis fait encore partie du groupe messin. Comme Ilona Di Rocco. Les deux jeunes joueuses étaient entrées en jeu dimanche dernier contre Brest. Cela devrait encore être le cas ce week-end, d’autant plus que la rencontre ne présente pas d’enjeu majeur : les Lorraines sont assurées de leur première place et Copenhague est éliminé.

Cette fois, pas de mauvaise surprise ! Deux semaines après leur voyage compliqué à Rostov-sur-le-Don, marqué par une étape forcée à Moscou après une correspondance ratée, les Messines ont vécu un vendredi paisible. Elles sont parties à 15h15 du centre Pompidou avant de s’envoler en fin d’après-midi du Luxembourg. Elles sont arrivées à l’hôtel à Copenhague en début de soirée.
Déplacement présidentiel

C’est assez rare pour être signalé : le président de Metz Handball, Thierry Weizman, est du voyage au Danemark. D’habitude, c’est seulement Karine Séchet, la vice-présidente, qui accompagne le groupe.

Et si c’était finalement Bucarest en quart ?
Les Messines ont suivi avec attention le match entre Bucarest et Thüringer vendredi. Le résultat nul (23-23) n’assure pas la troisième place aux Roumaines, qui pourraient être dépassées dimanche par Budapest, en cas de succès contre Ljubljana. Bucarest serait alors l’adversaire de Metz en quart… comme l’an dernier

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113707]

Hazel18

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Posté le : 09/03/2019 à 10:58 (Lu 6876 fois)
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Citation : françoise
rl du 09/03/2019

Metz Handball : pourquoi Laura Flippes a pris une nouvelle dimension
En attaque, en défense, à l’aile ou à l’arrière, Laura Flippes impressionne depuis le début de la saison. L’Alsacienne est devenue capitale dans l’organisation messine.
Le match contre Brest dimanche dernier (39-26) a marqué une exception cette saison. Pour la première fois en Ligue des Champions, la deuxième toutes compétitions confondues, Laura Flippes n’a pas marqué. Pas grave, la n°8 messine s’est distinguée ailleurs, en défense notamment. Depuis des mois, ses belles performances sautent aux yeux. Dans la lignée de son superbe Euro (20/24 au tir !), la gauchère semble avoir franchi un cap depuis cet été.

« Elle est formidable actuellement », confirme Dany Weitz, l’un de ses premiers entraîneurs à Achenheim/Truchtersheim (ATH). C’était il y a une dizaine d’années et la native de Strasbourg était déjà un petit phénomène. « On l’avait dans toutes les sélections de jeunes du département ( Bas-Rhin ) où elle était souvent surclassée », se souvient le technicien. « Une joueuse comme ça, quand vous en avez une dans votre carrière, vous êtes ravi. »
« Un poison permanent »

Fille de handballeurs, avec une maman passée par la Division 1 avec Achenheim et un père coach, Laura Flippes brillait alors surtout à l’attaque. « Elle avait déjà beaucoup de talents en termes d’accélération, de changements de rythme… L’année où l’ATH monte en Division 2 ( en 2013 ), c’est en partie parce qu’on l’avait dans l’équipe. » Quelques mois plus tard, l’Alsacienne arrivait au centre de formation de Metz.

« Elle a décidé de venir car elle savait qu’elle serait en difficulté ici », rembobine Yacine Messaoudi, qui a largement participé à l’éclosion de l’arrière ou ailière droit. « C’est la première qui m’a fait utiliser le terme de polycompétence car elle était capable de jouer aux deux postes. » Rien n’a changé depuis. La championne du monde et d’Europe alterne toujours autant, avec brio. Mais c’est surtout en défense qu’elle a pris une nouvelle dimension.

« Quand je me rappelle qu’en arrivant à Metz, elle refusait tous les impacts, je suis bluffé », confirme Messaoudi. « En poste 2 ( entre l’aile et l’axe ), elle ne perd pas un duel et est, aujourd’hui, parmi les meilleures dans ce rôle-là. »

« On a fait évoluer notre organisation défensive au travers de sa compétence », appuie son entraîneur actuel, Emmanuel Mayonnade. « C’est un poison permanent. Elle est maligne, réfléchie, mobile, agressive, technique… Depuis plusieurs saisons, quelques belles arrières sont passées par les Arènes. Laura les a regardées dans les yeux sans problème. »

Mieux, elle est allée leur piquer des ballons, avant de filer en contre-attaque à toute vitesse. Ou elle s’est faufilée entre elles pour marquer, grâce à une gamme de tir désormais plus étendue. À 24 ans, Laura Flippes est devenue l’une des gauchères les plus influentes de son sport. Peut-elle encore aller plus haut ? « Avant, on espérait secrètement qu’elle soit sélectionnée en équipe de France », répond Dany Weitz. « Maintenant, pourquoi ne deviendrait-elle pas la meilleure joueuse du monde ? »

À Copenhague Thibaut GAGNEPAIN

Handball : Laura Flippes a moins peur de l’échec

Avez-vous le sentiment d’avoir explosé cette saison ?

« Oui, j’ai beaucoup progressé dans mon jeu, dans l’assurance que j’ai sur le terrain. Je suis beaucoup plus en confiance, j’ai moins peur de l’échec. »

Comment l’expliquez-vous ?

« Il y a plein de raisons. Déjà, j’ai beaucoup plus de temps de jeu avec Metz donc ça aide. Et en dehors, j’ai choisi de faire appel à un préparateur mental, qui m’a beaucoup apporté. »

Est-ce Richard Ouvrard, qui officie aussi en équipe de France ?

« Non un autre. Je pense que j’avais besoin de faire appel à quelqu’un car je doute de mes capacités. J’avais envie de voir si un préparateur mental pouvait m’apporter quelque chose. On se voit deux fois par mois depuis septembre. Le reste du temps, c’est par téléphone et par message. Je ne regrette pas du tout mon choix. »

Vos entraîneurs successifs l’affirment : vous avez aussi beaucoup progressé en défense. Vous confirmez ?

« Là aussi, je me fais beaucoup plus confiance dans ma façon de défendre, qui n’est pas très classique. J’ai un registre particulier qui convient très bien aux joueuses qui m’entourent, c’est parfait. »

Comment définiriez-vous votre façon de défendre ?

« En fait, j’aime beaucoup sortir sur les arrières adverses. Je ne suis pas très grande donc pour éviter qu’elles me tirent au-dessus de la tête, je les attaque. Je crois que j’ai rarement été mise en échec cette saison à ce niveau. »

Pourtant, vous n’aimiez pas défendre plus jeune… Qui vous y a donné goût ?

« Ça a commencé avec Eric Baradat en équipe de France juniors. Il m’a beaucoup marqué. Après, Yacine ( Messaoudi ) et Manu ( Mayonnade ) m’ont aussi beaucoup fait progresser. Aujourd’hui, quand j’entends que je ne vais jouer qu’en défense sur une période donnée, je ne suis pas du tout déçue alors qu’avant… J’ai encore du mal à croire que j’adore défendre maintenant ! »

Vous avez aussi franchi un cap en attaque, non ?

« C’est encore une histoire de confiance. Je ne me pose plus 36 000 questions après avoir raté un tir. J’ai aussi progressé dans ma gamme de shoot. »

Éternelle question, préférez-vous évoluer arrière ou ailière droit ?

« Éternelle réponse, je ne choisis pas ! J’aime les deux postes et je n’ai pas prévu de faire de choix. Je prends du plaisir dans les deux. »

Vous avez déjà atteint un très bon niveau à 24 ans. Jusqu’où pouvez-vous aller ?

« Je ne sais pas. J’espère ne jamais atteindre mes limites. Je travaillerai tant que je peux pour aller le plus loin possible. »

T. G.

Metz Handball : toujours sans Kapitanovic

Déjà absente face à Saint-Amand-les-Eaux puis contre Brest, la gardienne messine Ivana Kapitanovic ne jouera pas non plus à Copenhague dimanche. La Croate se remet d’une élongation à la cuisse survenue à Nantes mi-février. « Elle reprendra l’entraînement lundi prochain », assure son entraîneur Emmanuel Mayonnade.
Avec Dos Reis et Di Rocco

En l’absence de Kapitanovic, Manuella Dos Reis fait encore partie du groupe messin. Comme Ilona Di Rocco. Les deux jeunes joueuses étaient entrées en jeu dimanche dernier contre Brest. Cela devrait encore être le cas ce week-end, d’autant plus que la rencontre ne présente pas d’enjeu majeur : les Lorraines sont assurées de leur première place et Copenhague est éliminé.

Cette fois, pas de mauvaise surprise ! Deux semaines après leur voyage compliqué à Rostov-sur-le-Don, marqué par une étape forcée à Moscou après une correspondance ratée, les Messines ont vécu un vendredi paisible. Elles sont parties à 15h15 du centre Pompidou avant de s’envoler en fin d’après-midi du Luxembourg. Elles sont arrivées à l’hôtel à Copenhague en début de soirée.
Déplacement présidentiel

C’est assez rare pour être signalé : le président de Metz Handball, Thierry Weizman, est du voyage au Danemark. D’habitude, c’est seulement Karine Séchet, la vice-présidente, qui accompagne le groupe.

Et si c’était finalement Bucarest en quart ?
Les Messines ont suivi avec attention le match entre Bucarest et Thüringer vendredi. Le résultat nul (23-23) n’assure pas la troisième place aux Roumaines, qui pourraient être dépassées dimanche par Budapest, en cas de succès contre Ljubljana. Bucarest serait alors l’adversaire de Metz en quart… comme l’an dernier


Si TW se déplace exceptionnellement pour ce match qui est sans enjeu, ce n’est pas pour rien à mon avis.

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113708]

françoise

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françoise

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Posté le : 09/03/2019 à 11:02 (Lu 6871 fois)
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Les commentaires de la revue de presse sont à mettre dans le sujet concerné MERCI

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113738]

françoise

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françoise

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Posté le : 10/03/2019 à 05:13 (Lu 6696 fois)
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rl du 10/03/2019

Handball : à Copenhague, Metz ne pense qu’à gagner
La première place de la poule déjà assurée et un adversaire éliminé ? Les Messines ne veulent pas entendre parler d’un match sans enjeu, ce dimanche (15 h) à Copenhague.
La Petite Sirène attendra. Le port, les jardins et les châteaux de Copenhague aussi. Les Messines sont arrivées vendredi soir dans la banlieue de la capitale danoise. Elles vivent depuis loin de tout et d’éventuelles distractions. Leur seul horizon ? La Brøndby Hallen, la salle d’entraînement et de match, collée à leur lugubre hôtel.

Vu le paysage et les rares éclaircies, difficile de penser à autre chose qu’au handball. Ça tombe bien, personne dans la délégation lorraine n’avait d’autres intentions.

Marion Maubon joue au « qui est qui » avec ses coéquipières
Qui est la plus en retard des Messines ? La plus drôle ? La plus travailleuse ? L’ailière gauche Marion Maubon s’est prêtée à ce petit jeu. Non sans humour.

LA PLUS DRÔLE. « Je dirais Astride (N’Gouan). Le pire, c’est qu’elle ne s’en rend même pas compte ! Elle prend les choses avec beaucoup de légèreté, j’aime bien. »

LA PLUS CINÉPHILE. « Manon (Houette), sans hésiter. Elle va beaucoup au cinéma et regarde beaucoup de films. Si on lui demande, elle donne son avis. »
LA PLUS EN RETARD. « Aleks (Zych). C’est elle qui donne le plus à la caisse noire. Le prix ? 2 ¤ le retard et 1 ¤ par minute. Ça double les jours de match. »

LA PLUS DISCRÈTE. « Katya (Levsha), parce qu’elle ne parle pas anglais et qu’elle est arrivée en cours de saison. Mais elle est très avenante. »

LA PLUS DÉJANTÉE. « Méline (Nocandy), même si elle n’est pas toujours en train de faire n’importe quoi. Elle a un humour assez fin. »

LA PLUS CHAMBREUSE. « C’est Grace (Zaadi). À l’entraînement, elle n’arrête pas. Mais elle accepte aussi qu’on se moque d’elle. Elle a beaucoup de second degré. »

LA PLUS CALÉE EN HANDBALL. « Je pense à Béa (Edwige). Elle regarde beaucoup de matches et connaît quasiment toutes les joueuses avec leurs spécificités. »

LA PLUS GENTILLE. « J’aurais redit Katya mais je pense aussi à Orlane (Kanor). Elle est douce, calme. Elle se contient très bien dans certaines situations où j’exploserais, moi ! »

LA PLUS ATHLÉTIQUE. « Xenia (Smits), c’est une machine ! C’est la définition même de l’athlète. Dans n’importe quel sport, elle serait en équipe nationale. »

LA PLUS DORMEUSE. « Ivana (Kapitanovic), c’est impressionnant. Elle dort, elle fait la sieste et elle redort ! N’importe où et n’importe comment en plus… Tu la poses contre un mur, elle va y arriver ! »

LA PLUS CALÉE EN NUTRITION. « Gnons (Niombla), je sais qu’elle fait attention à ce qu’elle mange. Elle cuisine aussi, mais ce n’est pas la seule. »

LA PLUS TRAVAILLEUSE. « Laura Glauser, déjà parce que revenir si vite et si fort d’une grossesse, ce n’est pas donné à tout le monde. Elle fait beaucoup de vidéo et essaye de maîtriser le maximum de choses. »

LA PLUS ROMANTIQUE. « Laura Flippes. Elle adore les roses rouges et les conventions. Ce n’est pas le genre à rater la Saint-Valentin ! »

ET VOUS ? « C’est dur… Je me mettrais bien dans la catégorie de la plus voyageuse. Dès qu’on a un jour de libre, j’optimise bien mon temps pour partir. »

T. G.

Ce qu'il faut savoir avant le match des Messines à Copenhague
Zaadi touchée, un adversaire qui donne du rythme, une salle qui s'annonce vide... Les échos avant la rencontre des Messines, dimanche (15h) à Copenhague.

Copenhague, deuxième !

C’est la deuxième fois que les Messines affrontent Copenhague au Danemark. La première remonte au… 21 mars 2009. En quart de finale retour de la Coupe des Coupes, les partenaires d’Isabelle Wendling s’étaient inclinées 23-18, après avoir déjà perdu le match aller (20-23)


Zaadi préservée ?

La demi-centre et capitaine messine n'a pas pris part aux deux séances de vendredi. Elle s'est entraînée à part avec le préparateur physique, Nicolas Jarzat. " Elle souffre d'une entorse bénigne de la cheville gauche", détaille le président et médecin du club, Thierry Weizman. Emmanuel Mayonnade l'annonce : "On verra au fur et à mesure du match si elle doit jouer. Mais ce serait mal venu de tirer sur quelqu'un qui est un peu diminué. " D'autant plus quand le match ne présente pas d'enjeu majeur. Les Messines sont assurées de terminer premières de leur poule, Copenhague est éliminé.
Attention, ça va courir !

Emmanuel Mayonnade tient en haute estime l'équipe de Copenhague. " Je ne comprends pas qu'elle soit éliminée", avoue le technicien en évoquant une formation "qui court tout le temps, ne relâche jamais l'adversaire et met du rythme en permanence". A l'aller aux Arènes,les Messines l'avaient largement emporté (36-24).
Une quinzaine de supporters messins devraient être présents ce dimanche à Copenhague. Samedi, ils étaient déjà huit.


La Brondby Hallen presque vide

Un match sans grand enjeu, des Danoises déjà éliminées de la Ligue des Champions... La Brondby Hallen, qui accueille ce dimanche (15h) les Messines, devrait sonner creux. Les organisateurs évoquaient ce samedi à peine "quelques centaines de spectateurs". Dans une enceinte de 2600 places...
Avec Dos Reis et Di Rocco

En l’absence d'Ivana Kapitanovic, Manuella Dos Reis fait encore partie du groupe messin. Comme Ilona Di Rocco. Les deux jeunes joueuses étaient entrées en jeu dimanche dernier contre Brest. Cela devrait encore être le cas ce week-end, d’autant plus que la rencontre ne présente pas d’enjeu majeur.

A Copenhague, Thibaut GAGNEPAIN

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113803]

FABRE 83000

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Posté le : 11/03/2019 à 09:24 (Lu 6520 fois)
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Article du 11 03 2019( prosport)

Le CSM Bucarest affrontera Metz en quarts de finale de la Ligue des champions de handball féminin, un adversaire qui a fait sensation au cours des deux premiers mois de cette année. La première main se tiendra à Bucarest du 5 au 7 avril et le retour une semaine plus tard en France.



Les deux équipes étaient également adversaires la saison dernière dans la même phase de la compétition et le CSM Bucarest s'est qualifié pour le Final Four avec un score général de 54-48, principalement grâce à un succès catégorique à Bucarest, avec un score de 34-21. Les choses ont considérablement changé au cours de la dernière année.


Premièrement, Metz a poursuivi sa croissance naturelle en tant que groupe, avec à peu près le même budget que celui de l’an dernier, soit 2,6 millions d’euros. Le champion de France n'a pas fait beaucoup de changements dans le combat, parmi les joueurs les plus importants quittant Ana Gros, Marina Raicic et Larissa Landre, en retour, en arrivant Astrid N'Guoan, Gnonsiane Niombla et Alexandra Zych. En outre, la gardienne de but Laura Glauser est de retour d'un congé de maternité.

Sous la même formule d'équipe sous le commandement du même entraîneur, Manu Mayonnade, que le champion de Roumanie a tenté de faire venir plus tôt cette année à Bucarest, les résultats de l'équipe française se sont améliorés. Et après que la France ait remporté le titre européen en décembre 2018, avec sept joueurs de Metz en équipe, le futur adversaire des tigres a beaucoup gagné en cohérence et en confiance. En résumé, Niombla, Zaadi & Co ont transféré l’atmosphère de l’équipe nationale et du club, comme en témoignent les résultats: double victoire avec Rostov Don, 26-18 en Russie, 36-24 avec Copenhague à la maison, 39 -26 et 32-21 à Brest Bretagne. Metz a perdu le premier match la nuit dernière en 2019, avec un score de 36 à 33 à Copenhague, mais la rencontre n'avait aucun enjeu.

Par rapport au "double" de l'année dernière, le CSM Bucarest a changé, mais pas de manière positive. Le champion de Roumanie a fait le chemin avec le meilleur lot d’histoire qu’il avait théoriquement à sa disposition. Mais les choses ne se sont pas arrangées comme ils l'ont montré sur le papier. Des problèmes sont apparus depuis le premier match officiel, lorsque le CSM a cédé la Supercup roumaine à l'équipe de SMC Valcea. Viennent ensuite la défaite au championnat avec Valcea, mais aussi des échecs en Ligue des champions , avec Bietigheim et les Vipers Kristiansand à Bucarest.

En hiver, Metz est ressorti plus fort et le CSM Bucarest s'est affaibli après avoir perdu Cristina Neagu et Amanda Kurtovic, toutes deux blessées. Comme si cela ne suffisait pas, Lekic et Mehmedovic en souffrent en termes médicaux à l’heure actuelle.

Même avec l'équipe à sa disposition, le CSM Bucarest serait allé à la deuxième chance dans ce "double". Comme nous l'avons noté ci-dessus, tout s'est naturellement passé à Metz. À Bucarest, les résultats négatifs ont été plus que jamais au cours des quatre dernières années. Cela ne veut toutefois pas dire que les quarts de finale ont déjà été réglés. En double, tout est possible.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113805]

françoise

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rl du 11/03/2019
Metz Handball : un raté avant Bucarest

Déjà qualifiées pour la suite de la compétition, les Messines ont loupé leur dernier match du tour principal, battues à Copenhague dimanche (36-33). Pas terrible avant de retrouver Bucarest en quarts…

Il y a mieux pour célébrer la première place de son groupe et sa qualification en quarts de finale de la Ligue des Champions. Les Messines n’avaient pas l’esprit à la fête, dimanche au Danemark. La faute à une première défaite dans ce tour principal, concédée à Copenhague (36-33). Un revers tout à fait anecdotique puisqu’il ne change rien au classement des Lorraines. Mais un revers qui fait un peu tâche après cinq sorties pleines de promesses.

Surtout au vu de la prestation livrée. « On n’a jamais bien joué », ne pouvait que pester Emmanuel Mayonnade. « Je pense qu’on n’a pas pris la mesure du match qu’on avait à vivre. On est juste venu jouer au hand. On ne s’est pas mis au niveau d’une rencontre européenne à l’extérieur. »

L’entraîneur mosellan est un brin sévère. Pendant les trente premières minutes (15-17), son équipe a globalement rendu la pareille à des Danoises fougueuses. La partie était ouverte et dans ce jeu très rythmé, Metz tenait aussi grâce à sa gardienne, Laura Glauser.

Mais quand elle n’a plus réussi un arrêt, c’est tout de suite devenu plus compliqué. Et les errements de la défense lorraine ont sérieusement commencé à se voir. Où était donc passé l’habituel mur jaune propre à éc½urer n’importe quelle attaque ? Où étaient passées les relations entre la demi-centre et le pivot en attaque ? Nulle part.
« Un défaut d’engagement trop énorme »

Depuis le banc, où elle était confinée pour ne pas aggraver son entorse de la cheville gauche, la capitaine Grace Zaadi a vu ses partenaires souffrir comme rarement cette saison. Même à Podgorica, lieu de la première et jusqu’alors seule défaite de la saison, cela avait été différent.

Dimanche, Metz a failli dans tous ses habituels points forts. Une explication pour englober tous ces maux ? « Nous avons eu un défaut d’engagement trop énorme », répond Emmanuel Mayonnade. « C’est complexe d’exister quand on perd autant de duels, qu’on n’a pas d’arrêt, qu’on est en retard sur les pivots et qu’on ne récupère pas un ballon. J’avais pourtant martelé qu’on allait affronter une belle équipe… »

C’est vrai. Samedi soir, à la fin du deuxième entraînement, le technicien avait longuement insisté. Il n’a visiblement pas été entendu. « Ou alors je n’ai pas été assez clair », corrige-t-il. « Cette défaite, elle est aussi pour moi, on a perdu ensemble. C’est dommage de finir le tour principal comme ça. »

Dommage mais sans conséquence. Dans quatre semaines, Metz retrouvera Bucarest en quart de finale, un an après sa désillusion en Roumanie (34-21). Et avec à l’esprit tout ce qu’il ne faut pas faire pour en revivre une.

Orlane Kanor : « On a pris une claque mais ça ne m’inquiète pas »

Orlane Kanor, arrière gauche de Metz : « On n’a pas été nous-mêmes en défense sur ce match. Quand on ne respecte pas les fondamentaux, on redevient une équipe banale et on voit que tout le monde peut nous battre. On a pris une claque mais ça ne m’inquiète pas. Bucarest ? C’est une équipe à battre, comme toutes les autres. Ce qu’il s’est passé l’an dernier là-bas est oublié. »
À Copenhague, Thibaut GAGNEPAIN

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113806]

françoise

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françoise

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Et également dans le télégramme de Brest d'aujourd'hui

BBH. Bezeau ne partira pas seul


Le départ de Laurent Bezeau apparaît désormais incontournable au Brest Bretagne Handball. Mais cette séparation devrait annoncer le début des grandes man½uvres au sein d’un club où les dirigeants ont repris le contrôle et où le vestiaire vit mal d’être pris pour cible.

Brest a quitté le tour principal de Ligue des champions, en décrochant ce dimanche à l’Arena son premier et unique point dans cette compétition. Mais cette dernière note positive n’a changé ni le présent du Brest Bretagne Handball, qui est éliminé de la Coupe d’Europe, ni son avenir qui se joue en coulisses. La direction a amorcé les grandes man½uvres. Mercredi, la rencontre entre les dirigeants et Laurent Bezeau n’a débouché sur aucune décision officielle. Mais les tractations pour une séparation à l’amiable ont bel et bien débuté pour trouver une sortie à un contrat qui court jusqu’en 2021.

Les deux parties ne communiquent plus ou pas en ce qui concerne l’entraîneur, qui était en arrêt de travail jusqu’à ce dimanche soir et ne s’est jamais exprimé depuis la révélation de la fronde du vestiaire par L’Equipe. La contestation n’est pas le fait de cadres isolées, mais de l’ensemble du groupe. Il avait matérialisé sa défiance au coach dans un courrier transmis à l’intéressé, lui reprochant son management trop directif. Ce dernier serait tombé des nues.

Pineau va-t-elle rester ?

Depuis, Bezeau soigne son dos bloqué pendant que les joueuses tentent de rester professionnelles mais avec le sentiment de payer à l’intérieur et à l’extérieur du club leur démarche. Ont-elles pris la mesure de leur acte ? En attendant, le sentiment de se sentir dans le viseur n’est pas infondé. Selon nos informations, les dirigeants n’ont pas l’intention de donner gain de cause aux joueuses contre leur entraîneur. Les griefs dont fait l’objet Laurent Bezeau ont été entendus, mais ils n’exonèrent pas le groupe. Surtout certaines cadres au rendement décevant. Malgré un contrat jusqu’en 2021, Allison Pineau, qui a encore très peu joué dimanche, aurait été informée que la direction envisagerait l’éventualité de lui trouver une porte de sortie en fin de saison. C’est un secret de polichinelle aussi que le timing de la maternité d’Isabelle Gulldén passe très mal en interne. La demi-centre suédoise, recrutée l’été dernier, avait obtenu le plus gros salaire du club et les clés du jeu brestois.

Tervel a la cote

Resté en retrait après les premières fuites des tensions, Gérard Le Saint a désormais pris conscience de l’impasse de la situation. Le président n’est pas seul à mener la riposte, puisque son frère Denis, qui préside le Stade Brestois, aurait participé activement cette semaine à la prise de décisions. Le départ inéluctable de l’entraîneur ne devrait être que le premier des ajustements internes. Evidemment, il faudra aussi très vite se pencher sur l’identité du futur coach, même si Romain Corre est parti pour assurer l’intérim jusqu’en fin de saison. S’il y avait eu une liste, le nom d’Emmanuel Mayonnade serait arrivé en tête pour les dirigeants brestois. Mais le jeune technicien girondin aux excellents résultats vient de prolonger à Metz, d’où il semble désormais impossible de l’exfiltrer à court terme.

Raphaëlle Tervel, qui a réveillé Besançon, est une piste qui plaît en interne mais elle aussi est sous contrat (2020). Ce n’est en revanche plus le cas de l’ex-sélectionneure danoise des Pays-Bas, Helle Thomsen, autre profil ciblé. Frédéric Bougeant est également libre. Mais avant de penser à la suite, il faut clarifier le présent.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113809]

beillitse

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Posté le : 11/03/2019 à 11:28 (Lu 6423 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113812]

PAPYHAND

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Posté le : 11/03/2019 à 12:10 (Lu 6366 fois)
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A la lecture de l'article du Télégramme de Brest, je me dis que le mal semble bien profond,qu'il ne sera pas évident de remettre les idées de tous et toutes en place pour une suite plus compatible avec la somme de talents qui composent cette équipe .
Je vois que encore et toujours,la tête de liste des choix de coach,comme pour les joueuses,était messine !!

Alors comme je suis encore et toujours dans la ligne de fantaisie, amis forumistes brestois, pouvez vous faire savoir à vos dirigeants,que ma femme fait la meilleure choucroute de Metz et moi, les meilleures pâtes aux fruits de mer à la crème ! ….Peut etre aurons nous aussi des offres intéressantes pour notre fin de carrière ici bas !

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113813]

PAPYHAND

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Posté le : 11/03/2019 à 12:12 (Lu 6364 fois)
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Avec mes excuses,je n'étais pas dans le bon sujet !

Re: Revue de Presse 2016 - 2018

beillitse

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Posté le : 11/03/2019 à 12:59 (Lu 6302 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113818]

Corsaro

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Posté le : 11/03/2019 à 13:03 (Lu 6298 fois)
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Quel bonheur d’avoir un groupe ... quelles difficultés d’avoir une addition d’individualités au caractère insupportable !!
On se croirai à l’époque de l’éviction d’OK à la tête de l’équipe de France ... avec le management directif, la lettre ... bref du déjà vu ... et il y a des points communs ... suivez mon regard.
Peut être que dans quelques années elles le rappelleront 😛

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113820]

françoise

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Posté le : 11/03/2019 à 13:12 (Lu 6281 fois)
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SVP !!! je supprimerai à partir de maintenant tous les messages postés sur ce sujet autres que des articles de presse .
il existe un sujet commentaires de revue de presse


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113837]

françoise

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Posté le : 12/03/2019 à 10:05 (Lu 6100 fois)
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rl du 12/03/2019

le bilan de Metz en Ligue des Champions

Les Messines ont achevé les deux premiers tours de la Ligue des Champions par une défaite, dimanche à Copenhague (36-33). Ce qui n’enlève rien à leur bon bilan avant le quart de finale à Bucarest.

1

Pour la première fois de leur histoire, les Messines ont bouclé le tour principal de la Ligue des Champions en tête de leur poule. C’est le témoin d’une montée en puissance ces dernières saisons. Elles ont réussi à devancer des équipes comme Rostov et Buducnost, deux formations qui ont déjà disputé le Final Four. Pas une petite performance.

2

Comme le nombre de défaites concédées cette saison sur la scène européenne. Les partenaires de Grace Zaadi se sont inclinées à Podgorica début novembre (23-19) et à Copenhague dimanche (36-33), dans un match sans enjeu majeur. À ce bilan, il faut donc ajouter neuf victoires et un nul, concédé à Odense mi-octobre (19-19).

3

Les Lorraines ont rendez-vous en quarts de finale de la C1 pour la troisième saison d’affilée. Une régularité là aussi marqueuse d’une véritable évolution. Après avoir découvert le Top 8 européen en 2017 contre Györ, elles retrouveront leur tombeur de l’an passé, Bucarest, début avril. Pour une première qualification au Final Four ?

23

La meilleure défense de la Ligue des Champions est messine ! Béatrice Edwige et les siennes ont encaissé 280 buts en 12 sorties, soit une moyenne de 23,3 buts par match. Elles devancent Rostov (24,4) et Buducnost (24,5).

30

Offensivement aussi, le bilan mosellan est bon avec 30 réalisations par rencontre (361 en 12 matches). Mais il ne suffit pas à égaler Györ, véritable machine à marquer avec plus de 33 buts de moyenne ! Kristiansand suit avec un peu moins de 31.

55

« À Metz, c’est le collectif qui prime », aime répéter le président de Metz Handball Thierry Weizman. Cela se confirme au classement des meilleures buteuses de la Ligue des Champions. Avec ses 55 buts, la première Messine, Xenia Smits, arrive bien loin derrière la Brestoise Ana Gros (76) et Iveta Luzomova (Thüringer, 71). Cinq Lorraines comptent 30 réalisations ou plus : Orlane Kanor (30), Manon Houette (31), Laura Flippes (45), Grace Zaadi (50) et donc Xenia Smits.


Les Arènes ne désemplissent pas cette saison en Ligue des Champions. Metz peut se targuer d’avoir séduit 25 608 spectateurs en six rencontres à domicile. Soit une moyenne de 4 268 personnes, selon les chiffres officiels. Le pic de fréquentation a été atteint contre Brest début mars, avec 4 712 places occupées. L’affiche qui a le moins séduit ? Le premier match, contre Larvik (3 349). Ce classement est encore dominé par Györ et son immense Audi Arena, qui a attiré 32112 spectateurs en six matches.

T. G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [113888]

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Posté le : 13/03/2019 à 09:02 (Lu 5989 fois)
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rl du 13/03/2019

Nice est-il un rival pour Metz Handball ?
Impressionnantes depuis le début de la saison, les Messines se déplacent à Nice ce mercredi (20 h) dans une salle où Brest est tombé. Les Azuréennes peuvent-elles rivaliser avec le leader invaincu ?

Metz sera champion de France. Les plus prudents rappelleront l’incertitude des play-off, de leurs matches couperet. Mais qui, aujourd’hui, peut contester le titre aux Lorraines ?

Brest, le grand rival annoncé, s’enfonce semaine après semaine dans la crise. Restent Besançon, demi-finaliste ces deux dernières années, et Nice, troisième du classement. Le collectif azuréen, qui reçoit le leader ce mercredi soir (20 h), peut-il jouer les premiers rôles dans cette fin de saison ?

NON

C’est la réponse, catégorique, de Thierry Vincent, l’ex-entraîneur de Toulon aujourd’hui sélectionneur du Congo. « Il n’y a pas de rival pour Metz cette année. Je me demande même s’il y en a un en Europe. Peut-être Györ et encore… », souffle le champion de France 2010. « L’équipe de Nice fait énormément avec ses moyens. Elle maintient un degré de performance intéressant malgré les blessures. Elle a le niveau d’un troisième. Mais il y a un gouffre avec Metz ! » Le technicien dit « se régaler » du jeu proposé par Emmanuel Mayonnade. « C’est une équipe à maturité. Tout le monde apporte un petit peu plus et le niveau de Grace Zaadi (la capitaine et demi-centre) est exceptionnel ! » Conclusion : « Les Niçoises vont se battre mais à moins d’une épidémie de gastro-entérite à Metz, je ne vois pas comment elles pourraient changer la donne… »

PEUT-ÊTRE

Nice, qui reste sur trois succès de rang (dont une large victoire sur Brest), aura sans doute du mal à accrocher la deuxième place. Et même rêver d’une finale de play-off. « En début de saison, j’avais misé sur cette équipe. Je ne suis pas surpris de la voir à ce niveau-là », observe Christophe Maréchal, l’entraîneur de Dijon. « Brest est confronté à des difficultés sportives et extra-sportives, avec l’entraîneur, avec certaines joueuses. On ne sait pas ce qu’il se passe en interne, c’est compliqué. Sur un match aller-retour, elles ne tiendront peut-être pas. Je ne les vois pas forcément en finale. Quel que soit l’adversaire, Metz a une marge de sécurité élevée. »

OUI

« Dans la mesure où elles ont déjà battu le deuxième (Brest) et le quatrième (Besançon) , j’imagine que les Niçoises peuvent se qualifier en finale du championnat », estime Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin. « C’est une belle équipe, expérimentée, au parcours remarquable. »

les équipes

NICE. Gardiennes de but : Sako, Colic. Joueuses de champ : Sy, Agathe, Tandjan, Torstenson, David, Lachaud, Fall, Skolkova, Prudhomme (incertaine), Martin (incertaine). Entraîneur : Marjan Kolev. METZ. Gardiennes de but : Glauser, Kapitanovic. Joueuses de champ : Edwige, Flippes, N’Gouan, Nocandy, Gautschi, Houette, Levsha, Kanor, Zych, Smits, Maubon, Niombla. Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

Laura MAURICE

Metz Handball : Kapitanovic de retour, Zaadi au repos à Nice

Kapitanovic de retour

La gardienne croate Ivana Kapitanovic, au repos forcé depuis deux matches (élongation), pourrait retrouver la compétition ce mercredi à Nice. Elle fait partie du groupe qui s’est envolé de Lorraine mardi.

Zaadi encore au repos

Grace Zaadi ne jouera pas à Nice ce mercredi. La capitaine souffre toujours de son entorse de la cheville. « Ce serait aussi un peu dommage de prendre un risque avec elle dimanche contre Fleury », annonce d’ores et déjà le médecin et président du club, Thierry Weizman.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114001]

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Posté le : 14/03/2019 à 09:21 (Lu 5859 fois)
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rl du 14/03/2019

Metz Handball gagne à Nice et ne cogite pas trop longtemps
Trois jours après leur deuxième défaite de la saison, à Copenhague, les Messines se sont parfaitement reprises à Nice. Elles ont signé mercredi leur 19e victoire d’affilée en championnat (34-25).
Une défaite, quelle défaite ? Trois jours après leur revers sans conséquence à Copenhague (36-33) en Ligue des Champions, les Messines se sont vite relancées à Nice. Dans une salle où Brest était récemment tombé, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade se sont promenées mercredi.

Elles ont dominé les débats de bout en bout en prenant très vite l’avantage. À peine 32 secondes étaient jouées que Laura Flippes interceptait et s’en allait défier Colic (0-1). Puis, par attaques rapides avec Glauser à la relance, soit à destination de Zych (2-5, 6e ) ou de Maubon (2-7, 9e ), les Mosellanes creusaient l’écart. À la pause, les Lorraines possédaient sept buts d’avance (12-19).

En deuxième période, les Niçoises, portées par leur public, tentaient de revenir dans la rencontre avec trois buts de Torstenson et Martin (17-23, 35e ) mais Smits calmait vite les ardeurs adverses et Glauser assurait dans sa cage. Quand les Azuréennes trouvaient de rares brèches dans la défense mosellane ! Conséquence directe, l’écart ne diminuait pas. Jusqu’à un net succès : 34-25.

« On avait à c½ur de très bien commencer le match en faisant le trou avec notre équipe type », décryptait après la partie l’entraîneur messin Emmanuel Mayonnade, qui était privé de sa capitaine Grace Zaadi. « Ensuite les rotations devaient appuyer là où on avait analysé que ça ferait mal. On a montré qu’avec les ingrédients défensifs on ne se mettait pas en danger pour rien. »
Un dimanche Fleury

Au niveau individuel, la belle performance de Manon Houette est à noter. L’ailière gauche a inscrit neuf buts sur ses onze tentatives ! Autre joueuse en forme au niveau offensif, Laura Flippes qui a réussi tout ce qu’elle a tenté (5 buts). Astride N’Gouan et Xenia Smits ont aussi marqué cinq buts chacune.

Grâce à ce 19e succès en autant de journées, les Lorraines consolident un peu plus leur place en tête de la Ligue féminine. L’ont-elles définitivement assurée ? Non puisque Brest est allé l’emporter à Besançon mercredi (31-29). Il y a toujours cinq points d’écart entre les deux équipes, à trois journées de la fin de la saison régulière. Prochain match dès dimanche. Ce sera contre Fleury (6e ) aux Arènes (17 h).


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114069]

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Posté le : 15/03/2019 à 08:12 (Lu 7060 fois)
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rl du 15/03/2019

Quels records peut battre ou égaler Metz
Handball ?

Victorieuses de leur 19e match d’affilée en championnat mercredi à Nice, les Messines réalisent une saison jusque-là exceptionnelle. Qui a déjà fait mieux ? Peuvent-elles établir de nouveaux records ? Petit tour aux archives depuis l’an 2000.

Remporter tous ses matches de saison régulière

POSSIBLE. Ce n’est arrivé qu’une fois depuis vingt ans. Lors de la saison 2003-2004, Isabelle Wendling et les Messines étaient parvenues à gagner leurs 22 matches. Un grand chelem ! Cette saison, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade sont bien parties pour rééditer pareille performance. Après 19 journées, elles tiennent la cadence et leur calendrier peut leur permettre d’y croire. La réception de Fleury, ce dimanche, ne devrait pas les empêcher de poursuivre la série. Il restera ensuite un difficile déplacement à Besançon puis le choc face à Brest à bien négocier. C’est tout à fait jouable.

Rester invaincu en saison régulière

POSSIBLE. Il n’y a pas besoin de remonter loin pour retrouver trace d’une saison sans défaite. Juste besoin de se souvenir de l’an dernier ! Les Lorraines avaient signé 21 succès et simplement concédé un match nul, à Issy-Paris (30-30), le 28 février 2018. Là encore, elles pourraient égaler cette performance début avril, après l’ultime journée de la saison régulière. Besançon y est aussi parvenu par le passé, en 2002-2003.

Franchir la barre des 33 buts de moyenne par match

POSSIBLE MAIS… Les coéquipières de Grace Zaadi sont parties sur des bases offensives exceptionnelles depuis septembre. Après 19 journées, elles ont inscrit 636 buts, soit une moyenne de 33 réalisations par rencontre. À ce rythme, les Messines signeront l’exercice le plus prolifique de l’histoire du championnat. Mieux que les 719 buts inscrits (32,7/match) en 2007-2008 sous les ordres de Sandor Rac ! Pour effacer ce record, il reste donc 83 buts à mettre en trois journées, soit environ 28 par match.

Encaisser moins de 20 buts par match

IMPOSSIBLE.
C’est perdu d’avance. Ou alors, il faudrait un petit miracle… Afin de clore la saison régulière avec moins de 20 buts pris par rencontre, les Messines ne doivent plus en encaisser que dix en trois journées ! La marque établie en 2004-2005, soit une moyenne de 19,4 buts par match (426 en 22 journées), ne sera donc pas battue cette année. Les Messines avaient aussi réussi à passer sous la barre des 20, en 2000-2001 (19,9 buts/match). Cette saison avait fait la part belle aux défenses. Le Havre avait été encore plus hermétique (19,6).
Reléguer le deuxième à plus de dix points

IMPOSSIBLE.
Le plus grand écart enregistré entre un leader et son dauphin date de… l’exercice passé. Metz avait relégué Brest à dix points. Cette saison, à trois journées de la fin, la tâche s’annonce ardue pour les joueuses d’Emmanuel Mayonnade. Elles possèdent cinq longueurs d’avance sur l’équipe bretonne. Pour battre leur record, les Messines doivent gagner tous leur matches. Jouable. Mais, dans le même temps, le dauphin doit perdre contre Chambray, Toulon puis à Metz. Nettement moins probable.

T. G. (avec C. COM.)

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114102]

beillitse

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114121]

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Posté le : 16/03/2019 à 08:58 (Lu 6776 fois)
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rl du 16/03/2018

Irina Popova : « Metz, c’était une famille »
Arrivée de Russie en 1991, l’ancienne grande gardienne de Metz n’est plus jamais repartie. Irina Popova a dédié sa deuxième vie au quartier de Borny et aux jeunes sportives. Elle ouvre sa riche boîte à souvenirs. « J’ai parfois envie de revenir en arrière. »

Quel est votre meilleur souvenir à Metz ?

« Je retiens toutes les victoires, les fêtes, les repas après les matches, avec l’équipe mais aussi avec les supporters. Aujourd’hui, je peux dire que Metz, c’était une famille. »

Votre plus grand regret ?

« Je n’en ai pas. J’ai eu de la chance de venir en France et de pratiquer le sport que j’aime. Mon plus mauvais souvenir remonte à 1984. On se préparait à disputer les JO de Los Angeles avec l’URSS et puis, il y a eu le boycott, à la dernière minute, pour des raisons politiques. Avec Metz, je me souviens du quart de finale de Coupe d’Europe à Volgograd. On a perdu là-bas à cause de l’arbitrage. C’est la seule fois de ma vie que j’ai fait ce constat. C’était flagrant. Je regrette aussi que notre Palais des sports ait brûlé après le match de Krasnodar (en 1999

« Krumbholz est un pionnier »

La joueuse la plus talentueuse que vous ayez connue ?

« Zita Galic (l’arrière droit yougoslave, à Metz de 1989 à 1995) ! Il y a aussi Corinne Krumbholz et Isabelle Wendling, qui était une jeune fille quand elle a commencé avec nous et qui a fini meilleur pivot du Mondial (en 2003) ! »

Votre bête noire ?

« Les joueuses norvégiennes, en général, avec des tirs très difficiles à arrêter. »

Le moment dans votre carrière où vous vous êtes sentie la plus forte ?

« C’est difficile… Quand j’ai commencé à avoir de l’expérience, sans doute. En URSS, je n’avais jamais été première gardienne. À Metz, je suis devenue titulaire. Je crois que j’ai réussi à aider le club dans certains matches ! »

Le coach qui vous a le plus marquée ?

« Olivier Krumbholz. Il a été le premier entraîneur français à penser à l’avenir du handball, à recruter des joueuses étrangères. C’est un pionnier. C’est lui qui m’a fait venir en France alors que j’avais arrêté ma carrière en URSS. »

La gardienne qui vous impressionne ?

« Amandine Leynaud, depuis son passage à Metz jusqu’à aujourd’hui. Elle a encore fait un superbe championnat d’Europe ! »

Votre plus belle victoire en dehors des terrains ?

« Ça fait vingt-deux ans que je travaille dans ce quartier, à Borny. Que je me bats pour les sportives. Quand j’ai commencé, j’étais toute seule, les parents n’étaient pas là pour aider, accompagner ou voir les matches. Il y a quelques semaines, on a joué à Marly et ils étaient dans les gradins… Ils étaient plus nombreux que les spectateurs de l’autre équipe. Ça, c’est une victoire. »

Êtes-vous nostalgique ?

« Quand j’ai arrêté, les premières années, c’était vraiment fort. Ça me prenait à la gorge quand j’allais voir des matches. On se rend compte qu’on ne revivra plus toutes ces émotions. Comme tout le monde, j’ai parfois envie de revenir en arrière. Je regrette que le temps passe tellement vite qu’à un moment, il faut s’arrêter… »

Repères

Née le 17 novembre 1964 en Ukraine. Naturalisée française en 1994. Poste : gardienne de but.

Clubs : Saint-Pétersbourg puis ASPTT Metz (1991-1997). Équipes nationales : URSS puis France. Palmarès : championne du monde juniors avec l’URSS ; 3 fois championne de France, 2 fois vainqueur de la Coupe de France avec Metz.

Irina Popova était à peine retraitée, en 1997, lorsqu’elle a été recrutée pour « développer le handball » dans le quartier de Borny.

« Je me bats pour ce quartier »

Elle a arrêté sa carrière il y a vingt-deux ans mais Irina Popova porte encore le sweat-shirt tricolore du Mondial 1997, avec les incontournables claquettes-chaussettes. Quand elle n’est pas dans son petit bureau défraîchi du centre social de Metz-Borny, l’ancienne gardienne de l’URSS et de l’équipe de France donne de la voix au gymnase, où elle coache quatre équipes féminines. Dans la rue, on la klaxonne, la salue. Elle parle beaucoup (Olivier Krumbholz lui aurait dit, un jour, à l’entraînement : « Qu’est-ce qu’on était bien quand tu ne parlais pas français ! »), souligne sa « chance » d’être là, regrette que « la vie passe si vite ».

Irina Popova a dédié la sienne à ce quartier qui l’a totalement adoptée. L’ex-joueuse de l’ASPTT Metz est « plus qu’un entraîneur ». Elle se veut volontairement « sévère » pour accompagner, « éduquer » ses jeunes joueuses, celles qu’elle appelle « mes filles ». Elle est toujours « un peu gênée » de revenir sur sa carrière. « Je n’ai pas envie qu’on m’aime pour ça, pour mes titres. » Sa fierté, elle la trouve dans son travail, dans ces petites victoires quotidiennes. « Je me bats pour ce quartier, pour son image, pour les sportives et leurs familles. On se bat tous ensemble. Oui, j’en suis très fière. » L’ex-championne du monde junior reçoit régulièrement des propositions d’autres clubs. « À qui je vais laisser tout ça ? », sourit-elle. « Non, j’irai jusqu’au bout. »

Laura MAURICE



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114124]

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Posté le : 16/03/2019 à 09:14 (Lu 6767 fois)
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Egalement dans le télégramme de Brest aujourd'hui:

Brest Bretagne Handball. Darleux : « Je ne me morfonds pas… »


Trois jours après sa reprise à Besançon, Cléopatre Darleux va retrouver l’Arena ce samedi soir contre Chambray. La gardienne brestoise a tourné la page de deux blessures au même genou, sans prise de tête particulière. La saison n’est pas pourrie puisqu’elle n’est pas finie.
Vous avez retrouvé la compétition mercredi à Besançon, après un mois et demi d’absence. Quelles sont les sensations ?

Plutôt bonnes. Il y avait un peu d’appréhension, je n’avais pas énormément d’entraînement handball dans les jambes mais, au final, ça s’est super bien passé. Je n’avais pas de douleur, j’ai ressenti beaucoup d’envie, ça fait du bien de retrouver ces sensations-là.

Vous revenez de deux blessures successives au genou droit, la première mi-octobre contre Rostov, la seconde le 2 février contre Metz sur deux actions un peu confuses ?

D’abord, il n’est pas question de dire que j’aurais repris trop tôt. La seconde fois, c’est un coup, je me serais aussi blessée si je n’avais pas eu avant la rupture d’un ligament (interne). C’est de la malchance, c’est tout… (Contre Metz) J’ai pris Marie (Prouvensier) sur le haut du corps, et ça a tourné, le pied s’est planté dans le sol. J’avais trop mal, j’ai vraiment eu une grosse douleur. La première, c’est une parade d’un côté, la balle est allée de l’autre, j’ai essayé de repartir de l’autre côté en extension, j’ai senti craquer… Je n’ai pas eu mal, mais je sentais que mon genou partait à l’intérieur, il était instable. Je savais tout de suite que ce n’était pas le ligament croisé mais le ligament interne.
à lire sur le sujet

Vous aviez déjà eu ce genre de blessure ?

Oui, quand je jouais à Nice, j’avais eu une la même entorse sur l’autre genou en stage avec l’équipe de France. Sur une parade, aussi.

Dans ces moments-là, loin du terrain, qu’est-ce qui permet de garder le moral ?

En fait, on prend le temps de travailler physiquement, les bases du renforcement… Dans l’année, il y a tellement de matchs qu’on survole cet aspect-là. Être à l’écart du groupe, c’est toujours dur, surtout pour moi qui adore jouer. Oui, ça manque. Ne plus être avec le groupe, c’est ça, le plus dur. J’étais là, toujours à l’entraînement, mais en salle de muscu. J’ai eu aussi du temps pour moi, ça m’a permis de souffler après la dernière saison qu’on avait vécue. Oui, le corps parle à un moment, il dit stop !

Metz est au-dessus aujourd’hui. C’est un fait. L’autre fait, c’est qu’on peut élever notre niveau. Metz est meilleur mais on a été moins bonnes aussi. On a deux mois pour rectifier le tir.


Aviez-vous déjà vécu une saison si difficile ?

Oui ça a été dur mais, en fait, je ne le prends pas comme ça. Je ne me morfonds pas, je ne me pose pas la question. Je prends jour après jour, sans comparer les saisons. Il y a encore beaucoup de matchs, on est encore sur deux tableaux, Coupe (de France) et championnat.

Justement, quelles sont les ambitions aujourd’hui alors que Metz est impressionnant ?

Pour l’instant, on n’en parle pas trop, ce n’est pas trop un sujet de discussions. Personnellement c’était ma première à Bercy l’année dernière, j’ai kiffé ce moment extraordinaire en Coupe de France. On veut y retourner, c’est le premier objectif. Le deuxième, on a envie de gagner (en championnat), même si, oui, Metz est au-dessus aujourd’hui. On prend plus de dix buts sur les trois derniers matchs. C’est un fait. L’autre fait, c’est qu’on peut élever notre niveau. Metz est meilleur mais on a été moins bonnes aussi. On a deux mois pour rectifier le tir.

La trêve internationale arrive la semaine prochaine. Comment prenez-vous cette semaine, entre un contexte brestois compliqué et les retrouvailles avec un groupe France après plusieurs mois d’absence ?

Je suis contente de retrouver l’équipe de France, malgré mes blessures et mes absences. Je suis fière, contente d’avoir été appelée. J’ai repris il n’y a pas longtemps donc surtout faire attention, bien reprendre.

Comment ça se passe à l’intérieur du groupe en ce moment vu le contexte extra-sportif ?

C’est une période pas évidente pour tout le monde, pour les joueuses. Mais on se concentre sur le sportif, sur l’enchaînement des défaites en Ligue des champions, alors qu’on est plutôt habitué à la victoire en championnat. Non, ce n’est pas évident, le contexte, les médias…

Pineau pas dans le groupe, Pop-Lazic forfait


Allison Pineau joue de moins en moins ces derniers temps avec le Brest Bretagne Handball et ne figure d’ailleurs pas dans le groupe qui reçoit Chambray, samedi (20 h 30).

Allison Pineau, seule joueuse à ne pas être rentrée, mercredi soir, à Besançon, ne figure pas dans le groupe qui accueille Chambray, samedi soir (20 h 30). Après Fleury fin février, c’est la deuxième fois que la capitaine du Brest Bretagne Handball n’est pas retenue. Maud-Eva Copy ne fait pas non plus partie des 14 joueuses choisies.

Forfait à Besançon, Sladjana Pop-Lazic est toujours blessée et ne sera pas rétablie pour samedi.

Le groupe : Quiniou, Darleux - Mauny, Mangué, Stoiljkovic, Tissier, Bak, Manach, Gros, Prouvensier, Coatanéa, Toublanc, Foppa, Limal.

Absentes : Pop-Lazic (visage), Idéhn (genou), Gulldén (maternité) Copy et Pineau (choix).



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