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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109702]

crocogrenat

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Posté le : 27/11/2018 à 19:55 (Lu 3904 fois)
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EURO 2018
Olivier Krumbholz : "Un match d’ouverture extraordinaire à Nancy !"



https://www.estrepublicain.fr/sport-lorrain/2018/11/27/olivier-krumbholz-un-match-d-ouverture-extraordinaire-a-nancy

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https://www.youtube.com/watch?v=60IfVFE5vIE Parc Explor Wendel

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109704]

françoise

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Posté le : 28/11/2018 à 08:11 (Lu 3767 fois)
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RL du 28/11/2018

Les Bleues en veulent encore
L’équipe de France féminine lance son Euro, ce jeudi à Nancy. À domicile, les championnes du monde en titre peuvent décrocher un quatrième podium d’affilée dans une grande compétition.

Pour elles, c’est « l’objectif d’une vie ». Elles sont championnes du monde en titre, vice-championnes olympiques, médaillées européennes et peuvent décrocher, à domicile, le premier titre continental de l’histoire du handball féminin français.

Les Bleues entrent dans « leur » Euro, ce jeudi à Nancy, avec l’énergie de leurs derniers exploits. Cette « bande de meufs », comme elle aime à se décrire, mélange d’expérience et de jeunesse, n’a peur de rien. Ni de la malédiction olympique, balayée à Rio au terme d’une épopée historique, ni des reines norvégiennes, éc½urées en finale du dernier Mondial.
« Un énorme défi à relever »

Cette équipe, sans immense star, mais avec un c½ur et une défense énormes, a une occasion en or. Celle de vivre une troisième année folle. D’écrire, encore, les plus belles pages de son histoire avec un quatrième podium d’affilée. « Je mesure toute la portée d’un résultat positif. C’est un événement important, que l’on attend depuis longtemps », reconnaît le sélectionneur Olivier Krumbholz.

L’objectif d’une vie, donc. Parce que l’équipe de France n’a jamais fait mieux qu’une troisième place dans un championnat d’Europe (2002, 2006, 2016). Parce que le titre continental est le plus difficile à glaner, à défaut d’être le plus prestigieux. Surtout, parce qu’il serait fêté à la maison, à Bercy, et les Bleus, qui y ont célébré un sacre mondial en 2017, pourront témoigner de la force d’un tel moment. « On va défier les autres nations à 6 000 plutôt qu’à 18. Ça compte », résume Manon Houette, l’ailière de Metz et de l’équipe de France.

Une nouvelle breloque validerait l’ascension de cette génération, revenue de nulle part après le retour d’Olivier Krumbholz en 2016. Le guide des Bleues a reconstruit collectif ambitieux que les plus grandes nations ont appris à craindre et qui aspire à s’installer durablement au sommet.

« On veut faire un grand résultat. Si on va dans le dernier carré, on vivra une belle aventure. Mais la place la plus intéressante est celle de vainqueur parce qu’elle est directement qualificative pour les JO de Tokyo. Et c’est ce que l’on vise », affirme le technicien. « Ce sera difficile, mais c’est le cas pour tout le monde. Personne ne rentre dans cette compétition en se disant qu’il est archi favori et qu’il a toutes les chances de gagner. » Pas même la Norvège, quatre fois championne d’Europe ces dix dernières années et « moins sereine que par le passé » à l’idée de retrouver les Françaises…

« On a un énorme défi à relever », conclut Manon Houette. « Il faudra être exemplaire et stable pour aller au bout. J’ai confiance en nous. »

Laura MAURICE

Qui sont les favoris de l’Euro ? Les outsiders ?


Les favoris

Douze championnats d’Europe, dix finales, onze podiums. La Norvège est hors catégorie. Double tenante du titre, elle est évidemment la grande favorite de cette édition 2018. Elle pourrait retrouver la France , pour une finale rêvée, un an après la conclusion épique du Mondial allemand (23-21). Les Bleues, médaillées de bronze en 2016, n’ont jamais passé le cap des demi-finales. Mais elles sont championnes du monde en titre et surfent sur une incroyable dynamique depuis l’argent olympique de Rio. À domicile, ça doit être leur année !

Les outsiders

Toujours classés, jamais sacrés, les Pays-Bas font figure d’épouvantail. Finaliste du dernier Euro, la formation oranje est emmenée par Nycke Groote, l’une des toutes meilleures joueuses du monde, mais devra se passer de ses deux pivots Danick Snelder, blessée, et Yvette Broch, l’ancienne Messine ayant mis sa carrière entre parenthèses. Derrière, la Russie , championne olympique, et la Roumanie sont les autres grandes prétendantes au podium. L’ Espagne de Nerea Pena et la Suède d’Isabelle Gullden semblent un cran en dessous.

Les surprises possibles

Longtemps incarnée par Anita Görbicz, la Hongrie devra apprendre à exister sans sa plus grande star. La relève, talentueuse, s’appelle Aniko Kovacsics. À suivre… Le Danemark , demi-finaliste il y a deux ans, reste une valeur sûre. Et le Monténégro , champion d’Europe en 2012, a fait forte impression en préparation en dominant par deux fois les Suédoises.

Les stars

L’Euro a perdu l’une de ses plus grandes têtes d’affiche avec le forfait de la Norvégienne Nora Mork. Restent Cristina Neagu (Roumanie), la meilleure joueuse du monde, et les incontournables Stine Oftedal (Norvège), Isabelle Gullden (Suède) ou Anna Vyakhireva (Russie)…

Parmi les espoirs, la Slovène Tjasa Stanko , 21 ans, pourrait être la révélation de l’Euro.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109705]

françoise

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françoise

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Posté le : 28/11/2018 à 08:19 (Lu 3765 fois)
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Citation
Les Bleues en veulent encore


Ca tombe bien NOUS AUSSI !!!!

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L’Euro a perdu l’une de ses plus grandes têtes d’affiche avec le forfait de la Norvégienne Nora Mork. Restent Cristina Neagu (Roumanie), la meilleure joueuse du monde, et les incontournables Stine Oftedal (Norvège), Isabelle Gullden (Suède) ou Anna Vyakhireva (Russie)…


Si on considère que Néagu est hors norme, mais si l'on cite Offtedal et Gullden, je pense que l'on pourrait citer Grâce elle PEUT SANS COMPLEXE RIVALISER avec la norvégienne et la suédoise

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109706]

françoise

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Posté le : 28/11/2018 à 08:29 (Lu 3759 fois)
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Et également

Glauser, sept mois plus tard
Revenue cet été après avoir donné naissance à sa fille en avril dernier, Laura Glauser va disputer l’Euro avec les Bleues. La gardienne messine a « beaucoup travaillé » pour revenir au plus haut niveau.
Lorsqu’on a des vraies racines haut-saônoises, on dit volontiers à la cantonade et à ceux qui viennent de la ville : « Moi, je viens de la… haute patate ». D’un air de dire, avec un brin de malice et d’ironie dans la voix : « Je suis de la campagne. N’insistez pas, vous ne connaissez pas ».

Laura Glauser est née à Soing, petit village perdu à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Vesoul. Didier Pierre, le maire et l’instituteur du village, se souvient d’ailleurs très bien de son sacré tempérament lorsqu’elle jouait à la balle dans la cour de récré puis de ses premiers arrêts au HBC Val de Saône.

De Scey-sur-Saône à Metz, en passant par le pôle de Besançon, le voyage en ballon de la gardienne aurait pu se terminer dans le berceau de sa fille Kaniela en avril dernier. Glauser avait fait le choix, en début de saison dernière, de quitter ses partenaires messines après seulement deux mois et demi de grossesse : « Il y a un temps pour tout. J’avais de plus en plus de mal à me concentrer sur le handball ».

À 24 ans, la gardienne de l’équipe de France ne doutait pas de son retour sur le terrain. Comme ses copines en équipe de France Camille Ayglon ou Nina Kanto avant elle.
« Je suis très excitée »

Cela s’est vérifié en juillet dernier. Mois au cours duquel la Haut-Saônoise a repris son métier de handballeuse. « J’ai travaillé, beaucoup travaillé sans me prendre la tête, sans vouloir précipiter les choses », raconte-t-elle. « J’avais en tête de revenir pour l’Euro. J’ai bien été aidée par mon club, notre préparateur physique, le staff médical. Et puis, j’ai une nounou qui est extra ! Ce n’est pas tous les jours évident. Il faut gérer sa vie privée et sa vie de sportive de haut niveau mais c’est mon choix ».

Laura Glauser effectue donc un retour fracassant sept mois seulement après la naissance de sa fille. « Je suis évidemment concentrée mais aussi très excitée par cet Euro qui se déroule en France avec un premier tour à Nancy à quelques dizaines de kilomètre de la maison. Mon compagnon sera là avec ma fille. Je vais prendre le temps de jeu qu’on me donnera, match après match et je me prépare pour être au top le jour J. Nous sommes sept Messines dans le groupe. Il y a bien sûr des habitudes, des enchaînements sur les contre-attaques. C’est assurément un point positif pour l’équipe de France. »

G. G.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109707]

Hazel18

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Posté le : 28/11/2018 à 10:44 (Lu 3712 fois)
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Citation : françoise
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Les Bleues en veulent encore


Ca tombe bien NOUS AUSSI !!!!

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L’Euro a perdu l’une de ses plus grandes têtes d’affiche avec le forfait de la Norvégienne Nora Mork. Restent Cristina Neagu (Roumanie), la meilleure joueuse du monde, et les incontournables Stine Oftedal (Norvège), Isabelle Gullden (Suède) ou Anna Vyakhireva (Russie)…


Si on considère que Néagu est hors norme, mais si l'on cite Offtedal et Gullden, je pense que l'on pourrait citer Grâce elle PEUT SANS COMPLEXE RIVALISER avec la norvégienne et la suédoise


Gullden est toujours considéré comme THE star alors que vraiment elle n’a plus rien d’exceptionnel à présent...ce n’est Que mon avis.


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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109708]

beillitse

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Posté le : 28/11/2018 à 12:16 (Lu 3674 fois)
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L'équipe du jour. Cadeau !








Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109709]

nachadel

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Posté le : 28/11/2018 à 13:34 (Lu 3634 fois)
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Dans l article de l équipe, je ne comprends pas le tableau «part des licenciées par fédération.»

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109710]

rem29

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Posté le : 28/11/2018 à 14:24 (Lu 3595 fois)
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La jupette ne fait plus causer .... Elle fait sourire !! ( je taquine..... )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109711]

beillitse

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Posté le : 28/11/2018 à 14:50 (Lu 3602 fois)
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Citation : nachadel
Dans l article de l équipe, je ne comprends pas le tableau «part des licenciées par fédération.»
le % de filles licenciées par fédération.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109712]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 28/11/2018 à 15:41 (Lu 3583 fois)
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https://www.estrepublicain.fr/sport-lorrain/2018/11/28/kaniela-sera-la-pour-voir-sa-maman-laura-glauser


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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109713]

crocogrenat

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Posté le : 29/11/2018 à 08:30 (Lu 3440 fois)
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RL du 29-11

France - Russie, un duel de reines pour commencer

Les championnes du monde face aux championnes olympiques... En ouverture de « son » Euro, l’équipe de France défie la Russie, ce jeudi à Nancy, dans un match prestigieux et déjà crucial.

Les Bleues d’Allison Pineau entament l’Euro, ce jeudi soir, avec un choc face aux Russes. Un remake de la finale olympique de Rio.

FRANCE - RUSSIE
CE JEUDI 21 H À NANCY AU PALAIS DES SPORTS JEAN-WEILLE
Cet Euro n’aurait pu espérer meilleure entrée en matière. Un choc vertigineux entre les championnes du monde et les championnes olympiques, qui devrait rester l’une des plus belles affiches de la quinzaine. « Ce France-Russie va lancer le championnat d’Europe à un niveau exceptionnel. Il promet beaucoup ! Ce sera un grand, grand spectacle », vibre d’avance Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues.

Les Tricolores n’auront pas de tour de chauffe à Nancy, confrontées d’entrée à l’exigence et l’intensité d’un Euro. La première place du groupe pourrait déjà leur échapper au sortir de ce premier match crucial. « Je vais sans doute vivre une nuit un peu agitée », souriait la pivot Béatrice Edwige, hier. « Je suis consciente de ce qu’il va se passer, de ce que ça va engendrer. On sait que les Russes, c’est très fort, très dur. On ne peut pas passer à côté. »

Bien malin qui peut prédire l’issue de ce duel de reines, entouré d’incertitudes. Septuple championne du monde, la Russie s’est préparée sans ses quatre meilleures joueuses, laissant le clan tricolore dans la confusion. Et ses derniers résultats (7e de l’Euro, 5e du Mondial) ne reflètent pas son niveau réel. « Elle a un peu flâné depuis son titre olympique mais c’est une équipe redoutable, avec deux arrières exceptionnelles, Dmitrieva et Vyakhireva », se méfie Olivier Krumbholz.

« Maîtriser cette folle envie »
Deux stars qui avaient éteint les Bleues en finale des JO de Rio, en 2016. L’équipe de France, irrésistible depuis, aura deux grands combats dans cette rencontre : imposer sa défense, sa grande force, et retrouver un peu de maîtrise offensive. « On a eu de grosses lacunes en préparation. On travaille sur cet équilibre. Il faut du sérieux, de la rigueur, du lâcher prise. Il faut arriver concentrées et détendues, sérieuses et opportunistes », détaille le coach, qui s’est attaché à « rassurer » ses joueuses ces derniers jours. « J’ai été un peu surpris de voir qu’il y avait beaucoup d’émotions dans le groupe », reconnaît-il. « Il y a une envie énorme, un surplus d’envie qui nous pousse parfois à surjouer. Les filles prennent aussi peut-être un peu de pression à l’idée de jouer à domicile. A elles de s’appuyer sur leur public et de maîtriser cette folle envie de réussir leur Euro ! » La suite n’en sera que plus belle...

LES éQUIPES
FRANCE . Gardiennes de but : Amandine Leynaud (12), Laura Glauser (1). Joueuses de champ : Pauline Coatanea (4), Camille Ayglon-Saurina (5), Allison Pineau (7), Astride N’Gouan (9), Grace Zaadi (10), Manon Houette (13), Kalidiatou Niakaté (14), Siraba Dembélé (17), Jannela Blonbou (18) ou Pauletta Foppa (26), Laura Flippes (20), Orlane Kanor (21), Béatrice Edwige (24), Estelle Nze Minko (27), Alexandra Lacrabère (64). Entraîneur : Olivier Krumbholz.

RUSSIE. Gardiennes de but : Anna Sedoykina, Kira Trusova. Joueuses de champ : Polina Kuznetsova, Daria Samokhina, Ekaterina Barkalova, Anna Se, Elizaveta Malashenko, Daria Dmitrieva, Yaroslav Frolov, Irina Nikitina, Maya Petrova, Ksenia Makeeva, Anna Kochetova, Irina Snopova , Anna Vyakhireva, Antonina Skorobogatchenko, Iulia Managarova, Marina Sudakova. Entraîneur : Evgueni Trefilov.

Laura MAURICE

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109716]

françoise

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françoise

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Posté le : 29/11/2018 à 09:19 (Lu 3422 fois)
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Et égaalement dans le RL de ce jour:


Euro-2018 : les Bleues veulent garder la coupe à la maison

L'équipe de France féminine de handball, championne du monde en titre, lance ce jeudi à 21h l'Euro-2018 joué à la maison contre la Russie. Ce rendez-vous peut-être l'occasion de mettre la main sur un autre trophée majeur et d'aller chercher plein d'autres belles choses.

Des joueuses parmi les meilleures au monde, comme la gardienne Amandine Leynaud, l’arrière Allison Pineau, la demi-centre Grâce Zaadi, de la jeunesse, de l’expérience aussi, la confiance née de trois podiums consécutifs, et surtout des qualités athlétiques et une agressivité défensive qui font peur à toutes les rivales. Et un public acquis à leur cause du 29 novembre au 15 décembre.

Les Françaises ont tout pour réussir à la maison à partir de ce jeudi, jour du début de l'Euro-2018 disputé à Brest, Montbéliard, Nancy, Nantes et Paris-Bercy. Leur premier match, contre la Russie (21h00), leur offre l’occasion d’une revanche sur la finale des Jeux 2016.

«C’est un gros morceau», prévient le sélectionneur Olivier Krumbholz, même si «les Russes ont un peu flâné» depuis leur victoire à Rio, finissant hors du podium des deux dernières compétitions internationales. Il reste à la bande à Siraba Dembélé à maîtriser le stress, l’éternel ennemi des sportifs, qui sera pour elles décuplé par les statuts de championnes du monde en titre et d’organisatrices.

C’est pourquoi l’entraîneur essaie de faire baisser la tension, après avoir perçu un peu trop «d’émotions» au tournoi de préparation à Oslo ce week-end, où la France a battu le Danemark et la Hongrie puis perdu dimanche contre la Norvège, la grande rivale qu’elle avait enfin dominée en finale du Mondial l’an passé.
Objectif Bercy dans deux semaines

«On travaille avec le préparateur mental et avec les filles pour les rassurer. Elles prennent un peu de pression par le fait qu’on joue à domicile. Mais j’ai toujours tenu le même discours: c’est un gros avantage de jouer chez nous. Il faut qu’elles soient à la fois concentrées et détendues, sérieuses et opportunistes, en équilibre entre la rigueur et la prise d’initiatives», dit-il.

«L’objectif suprême, c’est d’être champion d’Europe. Mais si on va en demi-finale, on aura fait quatre fois de suite le dernier carré et ce sera déjà un excellent résultat. Et on serait sûr d’avoir une grande fête à Bercy pour le dernier week-end (demi-finale et finale à Paris les 14 et 16 décembre). Mon objectif personnel, c’est d’y emmener l’équipe de France», dit-il.

Mais il ne faudra pas laisser trop de points en route pour cela. La formule de l’Euro, six matchs de poule, en deux phases, qui conduisent aux demi-finales, ne donne guère de droit à l’erreur.

Autant les Françaises avaient pu se permettre de perdre sans frais leur premier match au Mondial-2017 contre la Slovénie (de nouveau dans leur poule de quatre cette année, avec le Monténégro), autant un échec contre les Russes les mettrait d’emblée en position délicate car ce résultat sera conservé lors de la deuxième phase de poule à Nantes (à partir du 6 décembre).

Euro-2018 : tableau de bord

Les participants

Groupe A (à Nantes): Danemark, Serbie, Suède, Pologne
Groupe B (à Nancy): France, Russie, Monténégro, Slovénie
Groupe C (à Montbéliard): Pays-Bas, Espagne, Hongrie, Croatie
Groupe D (à Brest): Norvège, Roumanie, Allemagne, République tchèque

La formule

Les Françaises devront jouer six matchs de poule pour accéder à la phase finale: les trois premiers dans le cadre du premier tour à Nancy (groupe A), les trois suivants au tour principal à Nantes contre les trois premiers du groupe B. Il faudra alors finir premier ou deuxième de cette poule de six (groupe E) pour accéder au dernier carré à Paris.

Le calendrier prévisionnel des Françaises

1er tour à Nancy
Jeudi 29 novembre (21h): France - Russie
Dimanche 2 décembre (15h): France - Slovénie
Mardi 4 décembre (21h): France - Monténégro

2e tour à Nantes
Jeudi 6 ou samedi 8 décembre: 1er match
Lundi 10 décembre: 2e match
Mercredi 12 décembre: 3e match

Phase finale à Paris (Bercy)
Vendredi 14 décembre : demi-finales
Dimanche 16 décembre : petite finale et finale

La Norvège, l'équipe à abattre

«Il faut imaginer tous les scénarios, y compris celui d’une défaite qui ne condamnerait pas notre Euro. Il va falloir rester stable quoi qu’il arrive. Si on gagne, redescendre et se préparer pour la Slovénie. Si on perd, se remobiliser très vite parce que ça n’hypothèquera pas nos chances d’aller très loin», dit l’arrière Camille Ayglon, l’une des rares qui était présente lors du précédent grand événement féminin organisé en France, le Mondial-2007.

Dans cet Euro qui s’annonce plus acharné encore que le Mondial de l’an passé, à cause de l’octroi d’un inestimable ticket olympique au vainqueur, les quatre favoris seront la France, la Russie, les Pays-Bas - toujours dans le dernier carré international depuis 2015, mais jamais en or - et surtout la Norvège qui reste sur 7 titres européens et trois podiums lors des dix dernières éditions. Des outsiders comme le Danemark, la Roumanie, la Suède et l’Espagne espèrent créer la surprise.

Euro (F) : Camille Ayglon et les Bleues attendent beaucoup de ce match face à la Russie
Camille Ayglon (33 ans) est la doyenne de l’équipe de France. Avec plus de 250 sélections au compteur, un titre mondial, une médaille d’argent aux JO, elle entre dans cet Euro avec envie mais aussi sérénité.

France - Russie
Ce jeudi 21 h à Nancy au Palais des Sports Jean-Weille

Elle est de retour en Lorraine. Dans son accent qui sent bon le soleil du maquis gardois, on l’a sent heureuse, épanouie, des souvenirs plein la tête mais déjà concentrée sur l’Euro : « Même si on joue ce premier tour à Nancy, je suis restée deux ans à Metz. C’est la porte à côté. J’y ai passé deux saisons géniales avec des titres nationaux et bien sûr la Ligue des Champions. C’était, je pense un bon choix de carrière.

Vous aurez 34 ans en mai prochain et vous êtes toujours là. Le signe d’une remarquable longévité ?

J’ai toujours été et je suis encore la doyenne (rires). Avec Alex (Lacrabère), Amandine (Leynaud), Siraba (Dembélé) et Allison (Pineau), on forme un noyau de joueuses expérimentées. Mais, attention, je ne joue pas à la doyenne rabat-joie qui a tout vu, tout fait. Je donne quelques conseils, stabilise, réconforte, encourage…

Et vous donnez aussi quelques conseils de maman à Laura Glauser ?

On échange toutes les deux. Il y a des choses que j’ai vécues et que je partage avec elle. Mais mon fils Milo a aujourd’hui 5 ans. Contrairement à Kaniela (la fille de Laura), ce n’est plus un bébé. C’est même une grosse pression à gérer car il veut déjà savoir quand je vais ramener la… médaille. Je suis partie pour trois semaines, c’est dur mais c’est un choix de vie. Avant de partir, on a fait notre petit calendrier de l’avent.

Et s’adapter à la Roumanie lorsqu’on est née à Avignon, ça n’a pas été si dur que ça ?

Avec mon mari, handballeur à Nîmes, on a décidé de tenter l’aventure à l’étranger. C’était le moment. Et je suis ravie de cette expérience. Bucarest est une belle ville, très animée avec un climat continental. Lorsqu’il fait chaud à Bucarest, c’est étouffant. J’ai appris l’Anglais et j’ai participé à deux « final four » de la Ligue des Champions.

« Managarova est la plus rapide au monde »

Comment entre-t-on dans un Euro en France en débutant contre la Russie, championne olympique ?

Tout le monde attend beaucoup de ce match entre l’équipe championne du monde et l’équipe championne olympique. Il faut se préparer avec calme et concentration. Mais, dans notre groupe, il n’y a pas que la Russie. Je vous rappelle que la Slovénie nous a battues en nous posant beaucoup de problèmes, lors des championnats du monde 2017.

L’Euro, c’est aussi une compétition de trois semaines. Il faudra tenir la distance ?

Il est surtout important de rester dans la stabilité collective, dans notre timing. On connaît nos qualités défensives, notre jeu de transition. Il ne faudra surtout pas ‘’surjouer’’ et rester dans nos standards avec nos valeurs.

La Russie a un effectif riche, éclectique, complémentaire. Vous craignez une joueuse en particulier ?

L’ailière droite Managarova est la joueuse la plus rapide dans le contexte international. La buteuse et arrière droite Anna Vyakhireva est également très impressionnante. Elle a terminé meilleure joueuse du tournoi olympique de Rio. Mais c’est surtout une équipe complète, lourde et pesante.

Recueilli par Gilles GAIHIER

Les Bleues seront d’attaque

C’est au Parc des Sports de Vand½uvre, dans le jardin des handballeurs du Grand Nancy Handball qui jouait hier soir à Massy en Proligue, que les Bleues se sont entraînées en fin d’après-midi. Après un bon échauffement, Olivier Krumbholz a notamment travaillé l’attaque placée dont on sait que c’est un secteur qui est encore en chantier. Par contre, l’équipe russe arrivée hier soir à Nancy, va s’entraîner en fin de matinée à Gentilly.
Cérémonie d’ouverture

Ce match France-Russie qui débute l’Euro 2018 sera précédé d’une petite cérémonie d’ouverture dans un Palais des Sports Jean Weille relooké en mode handball et qui bénéficiera d’un éclairage dernier cri et d’une sono toute neuve pour l’évènement.
Emotion

Invité par Olivier Krumbholz, parrain de « Handballons-nous », le plus gros rassemblement national d’enfants sourds, une centaine de collégiens ont assisté ce mardi à l’entraînement des Bleues. Touchés en plein c½ur, les organisateurs et les membres de l’équipe de France espéraient revoir les élèves d’Hélène Doyen et Julie Martin, les instigatrices de ce merveilleux projet. C’est chose faite puisque ce mercredi, lors de la cérémonie d’ouverture de l’Euro dans un Palais des Sports comble, ils vont interpréter la Marseillaise en langage des signes.
Mascottes

Revoilà Rook et Koolette qui avaient enchanté 550.000 personnes lors du Mondial 2017 masculin organisé en France. Pour le plus grand bonheur des supporters et des clubs, Rook et Koolette vont faire un tabac à Nancy dès ce soir, mais aussi sur les différents sites de l’Euro pendant toute la durée de la compétition.

Parité

Le hand français, qui à juste titre, est un modèle de parité entre les hommes et les femmes, en a peut-être fait un peu trop car il faudra hélas choisir ce soir sur BeIN entre le France - Russie pour l’ouverture de l’Euro féminin et le choc de la LNH entre Montpellier et Chambéry. Ce qui a fait dire à Olivier Girault, le président de la LNH dans « L’Equipe » hier matin : « On doit encore progresser sur le calendrier ».

DTN

Auteur dernièrement du livre « Le dernier roman du hand français » qui se savoure, Philippe Bana, le DTN de la Fédération française de handball, qui compte aujourd’hui 196.337 licenciées femmes, est évidemment à Nancy. Il a suivi hier après-midi l’entraînement de l’équipe de France.

Musique

Lorsque la musique classique rencontre le handball… L’Euro, la Philharmonie de Paris et la FFHB ont signé un partenariat inédit. C’est ainsi que dimanche l’orchestre Démos animera la rencontre France - Slovénie prévue à 15 h au Palais des Sports Jean Weille.

G.G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109718]

beillitse

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Posté le : 29/11/2018 à 11:28 (Lu 3372 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018

françoise

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Posté le : 30/11/2018 à 09:50 (Lu 3219 fois)
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Merci Beilliste pour les articles de l'équipe !!!!

RL du 30/11/2018

France - Russie : Orlane Kanor si forte, si triste…
Étincelante, Orlane Kanor n’aura manqué qu’un seul tir de toute la rencontre. La Messine aurait tellement mérité de gagner…

France - Russie
(23-26)

Dans ce bras de fer féroce où défendre comme des forcenées était devenu au fil des minutes une mission obligatoire, qui allait pouvoir jaillir dans la lumière ? Gentilly rugissait comme un lion affamé à chaque action d’éclat tricolore, mais les Russes, agressives, appliquées, disciplinées, cadenassaient l’attaque française depuis le début du match.

Dans sa tête bien pleine mais qui bouillonnait, Olivier Krumbholz cherchait la solution, d’autant que Camille Ayglon et Alexandra Lacrabère butaient sur le mur de Moscou. Il lui fallait de la détente, de la verticalité, de la fluidité… Toutes les qualités d’Orlane Kanor, le joyau guadeloupéen du Metz Handball, sorti des lagons turquoise de Sainte-Anne, un des viviers inépuisables du sport français.

Poussée par un public qu’elle a trouvé « formidable », Orlane prit alors sa chance avec le culot et l’envie de ses 21 ans. Une fois, deux fois, quatre fois en première mi-temps, l’arrière des Bleues transperça Sedoykina pour ramener l’équipe de France à égalité à la pause.

Le grand soir qu’on attendait pour Orlane Kanor se dessinait dans cet incroyable combat, où les espaces, les intervalles étaient fermés à double tour. Et Orlane, décidément insatiable, en rajouta une, puis deux couches après le repos. La France menait cette fois 14-12 dans l’euphorie ambiante.
« Je suis dégoûtée… »

Il restait un peu plus de vingt minutes à jouer. La France avait cette fois appuyé là où ça fait mal, mais sous les coups de gueule de Trefilov, l’ours russe, ses filles revenaient inlassablement sur les traces d’un premier match et d’un premier exploit : battre la France, chez elle, pour ouvrir les hostilités.

Et comme un signe du destin, pour la première fois du match, Orlane Kanor manqua un tir. On jouait la 56e , la Russie tenait cette fois sa proie (20-23) : « Je suis dégoûtée. Très triste. Même si j’ai fait un bon match, l’important était de gagner avec mon équipe devant un si merveilleux public. J’ai même chanté, et c’est rare, la Marseillaise avant le match. On reviendra plus forte dimanche. »

En zone mixte, Orlane donne rendez-vous. Dimanche, contre la Slovénie. Pour chasser les fantômes d’un premier match du Mondial 2017.

Gilles GAIHIER

Euro 2018 féminin : les Bleues à c½ur perdu face à la Russie (23-26)

Les championnes du monde françaises se sont inclinées devant les championnes olympiques russes, ce jeudi à Nancy, en ouverture de l’Euro (23-26).

L’image restera. Le regard embué de Laura Glauser pendant la Marseillaise, l’énorme étreinte d’Estelle Nze Minko et Alexandra Lacrabère juste avant. Le premier Euro féminin organisé en France a débuté comme cela, ce jeudi à Nancy, dans une émotion débordante et un bonheur fou. Les Bleues ont cette chance-là : elles ont un continent à conquérir et elles le feront chez elles, un an après leur sacre mondial.

Il fallait être à la hauteur de l’événement. De cette affiche grandiose face à la Russie, de cette ambiance magnifique. Parce qu’elles étaient si émues avant le coup d’envoi, parce qu’elles avaient témoigné tant d’envie ces derniers jours, on ne s’est pas vraiment inquiété de les voir hésiter et trembler au quart d’heure de jeu (2-5, 14e ; 4-7, 18e ).
Malgré Orlane Kanor…

Avant, Allison Pineau avait délivré une passe magnifique pour Estelle Nze Minko (9e ) et laissé espérer le meilleur. Des doutes, il n’y en avait presque plus après l’entrée en jeu d’Orlane Kanor. La pépite guadeloupéenne n’a eu besoin que de cinq secondes sur le terrain pour inscrire un de ces buts dont elle a le secret, avec l’aplomb de ses 21 ans.

Elle a offert trois de ces bijoux en neuf minutes et déjà, la France respirait mieux (7-8, 23e ; 11-11, 30e ). Pendant trente minutes, les championnes du monde se sont laissé porter par les actions de grande classe de leur arrière gauche pour éteindre les Russes (15-12, 36e ).

Le moment de grâce s’est interrompu, comme ça, soudainement. Les Bleues ont perdu le fil de leur match et à chaud, elles n’ont pas su expliquer pourquoi (16-16, 41e ; 17-19, 45e ). La Russie, championne olympique en titre, a d’abord pris deux buts d’avance. A l’expérience, Camille Ayglon l’a retenue. Grace Zaadi, à son tour, a sacrifié son bras pour entretenir l’espoir français à l’entrée du money-time (20-21).

Les Bleues auront toutes tenté de sauver cette première soirée. La générosité d’Estelle Nze Minko, la rage éternelle de Béatrice Edwige ou le talent d’Allison Pineau n’auront pas suffi (20-23, 54e ; 23-25, 58e ). Cet Euro aura aussi débuté comme cela, avec des mines déconfites et de gros regrets.

Laura MAURICE

« On a grillé un joker mais ça continue »

Laura Glauser, gardienne de but : « Pour le moment, je suis encore dans la rencontre et je ne sais pas encore comment évaluer ce match-là. Je ne sais absolument pas comment expliquer ce qu’il s’est passé. Il y a beaucoup de déception parce que c’est important d’avoir le maximum de points pour le deuxième tour. Mais ça reste la Russie en face, une très grande nation du handball. »

Estelle Nze Minko, arrière gauche : « On ne va pas tout remettre en cause. C’était un match difficile, on s’attendait aux deux scénarios. On n’était pas loin et à chaud, j’ai encore du mal à savoir dans quoi on a péché, à quel moment. On était bien revenu, ça s’est joué à des détails j’imagine. »

Béatrice Edwige, pivot : « Ce n’est pas facile… Moi, je misais beaucoup sur ce premier match. A un moment, on leur impose un vrai rythme, ça défend fort, ça court, Orlane (Kanor) est en pleine chaleur. Et puis, on bascule. On déjoue, on recule en défense. On ne marque plus. On a perdu ce premier match, on savait que c’était une possibilité. Maintenant, il faut relancer la machine et prendre les deux prochains. »

Orlane Kanor, arrière gauche : « Rien n’est fini. On a grillé un joker mais ça continue. Entre la Golden League et ce match-là, on a progressé. C’est positif. On va encore progresser. »

Amandine Leynaud, gardienne de but : « Il faut qu’on continue à travailler et encore monter en puissance. On a fait un match complet, on a trouvé aussi des solutions, on a été très solide en défense. Quand on connaît la Russie, et le handball, on sait que ce n’est jamais évident de battre cette équipe. On va rester positif et travailler ce qu’il y a à travailler. »

Siraba Dembélé, capitaine et ailière gauche : « C’est un résultat un peu dur parce qu’on a l’impression de maîtriser le match, d’être plutôt bien. On a un peu déjoué en milieu de deuxième période, on s’est affaissé en défense, on a été moins agressif. On loupe deux-trois ballons pour recoller au score. Maintenant, il n’y a pas de panique. On n’a pas à rougir de cette défaite, les Russes méritent simplement leur victoire. »

Un Slovénie - Monténégro à surveiller de près…

Que ça soit la Slovénie ou le Monténégro, les deux équipes ont une histoire avec les Bleues. Les Slovènes d’Ana Gros, la grande star de l’Euro, ont battu les filles de Krumbholz lors du dernier Mondial en 2017. Camille Ayglon se souvient : « Ne faisons pas une fixation sur la Russie. Il faudra ensuite dominer la Slovénie. Je vous rappelle que lors du dernier Mondial, c’est la seule équipe qui a réussi à nous battre. »

Dans un groupe de qualification difficile, la Slovénie, meilleure troisième, qui a joué notamment les yeux dans les yeux avec le Danemark et la République Tchèque, a montré qu’elle avait de la marge et qu’elle pouvait monter en puissance, même si dans une grande compétition internationale, elle n’a jamais fait mieux que… huitième.

Quant au Monténégro, ce petit pays au vivier inépuisable de joueuses de talent, il a battu la France en quarts de finale des JO de Londres. L’année dorée de Milena Raicevic, Katarina Bulatovic et ses camarades, championnes d’Europe et battues seulement en finale des Jeux par la Norvège.

Sixième du dernier Mondial, l’équipe du Monténégro hante les nuits de ses adversaires, d’autant que le Suédois Per Johansson, son entraîneur connu et reconnu sur la planète handball, est capable de mener son équipe vers les exploits les plus retentissants.

G.G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109749]

beillitse

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Posté le : 30/11/2018 à 12:52 (Lu 3172 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109769]

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Posté le : 01/12/2018 à 10:51 (Lu 3032 fois)
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Citation : beillitse



Désolé ça fait doublon avec le sujet Équipe de France

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109780]

françoise

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Posté le : 02/12/2018 à 09:07 (Lu 4046 fois)
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RL DU 02/12/2018

Euro 2018: la Norvège, double tenante du titre, rate son entrée

Après la France jeudi soir, au tour de la Norvège, finaliste du Mondial-2017 et double championne d'Europe en titre, de chuter pour son entrée en lice dans cet Euro 2018.

Les Norvégiennes, doubles tenantes du titre, ont manqué leur entrée dans l’Euro en se faisant battre à la surprise générale par l’Allemagne, 33 à 32, samedi à Brest.

Après la France, championne du monde, c’est le finaliste du Mondial-2017 qui a perdu d’emblée. Mais autant la défaite des Bleues face aux championnes olympiques russes (26-23 jeudi) était envisageable, autant celle des Norvégiennes est une sensation.

L’Allemagne n’a pas fini dans le dernier carré d’une grande compétition depuis dix ans et présente une équipe en reconstruction après être passée à côté du Mondial organisé chez elle l’an passé.
Plus le droit à l'erreur

Serré de bout en bout, le match s’est joué sur deux actions dans les derniers instants, un but à 9 mètres de l’Allemande Emily Bolk à 23 secondes de la fin, puis un arrêt décisif de la gardienne Isabell Roch juste avant la sirène.

Les Scandinaves, à la recherche d’un huitième titre européen sans leur star Nora Mörk, blessée, n’ont déjà plus le droit à l’erreur dans ce groupe D, où jouent aussi

Ana Gros (Slovénie) : « La France a une revanche à prendre »

La star slovène Ana Gros, qui joue en France depuis près de cinq ans, retrouve les Bleues ce dimanche. Un an après sa victoire en ouverture du Mondial, l’arrière droit croit à un nouvel exploit.

Ana, comment abordez-vous cette rencontre face aux Bleues, déjà dos au mur après leur défaite face à la Russie ?

C’est un match très difficile. Les Françaises jouent à la maison, dans une salle pleine, ça va être extrêmement compliqué. Elles seront doublement motivées, parce qu’elles ont perdu le premier match (contre la Russie) et parce qu’on les avait battues l’année dernière au Mondial. Elles ont une revanche à La star slovène Ana Gros, qui joue en France depuis près de cinq ans, retrouve les Bleues ce dimanche. Un an après sa victoire en ouverture du Mondial, l’arrière droit croit à un nouvel exploit.

Ana, comment abordez-vous cette rencontre face aux Bleues, déjà dos au mur après leur défaite face à la Russie ?

C’est un match très difficile. Les Françaises jouent à la maison, dans une salle pleine, ça va être extrêmement compliqué. Elles seront doublement motivées, parce qu’elles ont perdu le premier match (contre la Russie) et parce qu’on les avait battues l’année dernière au Mondial. Elles ont une revanche à La star slovène Ana Gros, qui joue en France depuis près de cinq ans, retrouve les Bleues ce dimanche. Un an après sa victoire en ouverture du Mondial, l’arrière droit croit à un nouvel exploit.

Ana, comment abordez-vous cette rencontre face aux Bleues, déjà dos au mur après leur défaite face à la Russie ?

C’est un match très difficile. Les Françaises jouent à la maison, dans une salle pleine, ça va être extrêmement compliqué. Elles seront doublement motivées, parce qu’elles ont perdu le premier match (contre la Russie) et parce qu’on les avait battues l’année dernière au Mondial. Elles ont une revanche à prendre.
La Slovénie peut-elle refaire le coup ?

Nous, on n’a rien à perdre. On sera encore à 100 % pour essayer, peut-être, de créer la surprise. Après notre défaite contre le Monténégro vendredi (32-36), on sera encore très déterminé. On sait qu’on est dans un groupe difficile, mais on ne va pas rentrer dans ce match comme s’il était déjà perdu. On a envie de montrer qu’on peut le faire, même si la France est complètement favorite dans cette compétition.

Quelles sont les clés pour embêter les championnes du monde ?

De notre côté, ce sera la défense, c’est sûr. On a pris 36 buts contre le Monténégro, c’est beaucoup, beaucoup trop. On doit avoir une défense plus agressive. Il faut qu’on soit bien préparé, parce que la France est vraiment très solide dans ce domaine-là aussi.

Vous êtes l’une des meilleures marqueuses de ce début de compétition (8 buts contre le Monténégro). Comment allez-vous appréhender cette défense française qui vous connaît par c½ur ?

Avec Béatrice Edwige ou Grace Zaadi, on se connaît très bien (elles ont joué ensemble à Metz), c’est vrai, mais je ne veux pas trop y penser. L’année dernière, c’était déjà le cas et on avait gagné quand même. Il faut juste qu’on joue notre jeu. Moi, je dois essayer d’être le plus relâchée possible, sans trop réfléchir au reste. Je connais aussi les Françaises et je vais donner des conseils à mes coéquipières pour nous permettre d’être le plus prêtes possible.
Vous avez réussi un superbe début de saison, vous faites partie des trois meilleures buteuses européennes en Ligue des Champions… Vous êtes en pleine confiance ?

Bien sûr, j’ai envie de me donner à 100 % à chaque fois, en club comme en sélection. Je fais de mon mieux et j’essaie d’aider les jeunes. L’équipe de Slovénie n’est pas très expérimentée et elle a besoin que je l’aide, que je prenne mes responsabilités. Même si je ne joue pas bien, je dois jouer pour le collectif et apporter des solutions. C’est mon rôle et je n’ai pas peur de ça.

La. M.

les Bleues n’ont déjà plus le droit à l’erreur face à la Slovénie
L’équipe de France n’a déjà plus le choix : elle doit battre la Slovénie, ce dimanche à Nancy, pour espérer briller dans son Euro.

France - Slovénie
Ce dimanche à 15 h

Cette fois, il ne faut pas se manquer. Les Bleues doivent « à tout prix » l’emporter, ce dimanche à Nancy. La victoire aurait été de toute façon nécessaire, dans une compétition aussi dense que l’Euro. Elle sera finalement vitale, après le revers concédé d’entrée contre la Russie (23-26). « On s’est mis dans une obligation de résultat », résume le sélectionneur Olivier Krumbholz.

Pour voir Bercy, théâtre des demi-finales, il faudra tout gagner. Cinq matches sans le moindre joker, la perspective peut donner le vertige… « Pas de panique », répètent pourtant Siraba Dembélé et consorts depuis jeudi. Une question d’habitude, peut-être. Elles s’étaient déjà inclinées, il y a un an, en tout début de compétition. Quinze jours plus tard, elles étaient championnes du monde.

L’équipe de France retrouve la Slovénie, cet après-midi. Celle, justement, qui avait retardé ses grands débuts dans le Mondial-2017… Il n’y aura pas de mauvaise blague aujourd’hui. Ou alors cet Euro à la maison sera presque terminé avant d’avoir commencé. « Je suis persuadé que ce match va servir de détonateur. Les joueuses vont définitivement trouver le bon équilibre », annonce le coach. « On a établi des bases dans notre jeu et on n’a pas du tout envie de les changer. Cette première défaite n’a pas modifié notre approche, ni notre discours », insiste l’ailière gauche Manon Houette. « On garde notre ligne directrice. Il y a une vraie stabilité mentale et émotionnelle. »
« Ana Gros, il faut la taper »

Sereines, les joueuses d’Olivier Krumbholz auront une grande préoccupation ce dimanche : Ana Gros. Meilleure buteuse du championnat de France, la star de la Slovénie arrive dans une forme étincelante. « Il va falloir la taper », lance la demi-centre Grace Zaadi, qui l’a mise en valeur pendant quatre ans à Metz. « C’est ma copine, je ne vais pas l’amocher volontairement ! Mais dans l’art de la défense française, il va falloir qu’on l’impacte », sourit-elle. « C’est quelqu’un qui n’a pas peur », abonde Laura Glauser, la gardienne messine. « Quand elle est en confiance, elle peut faire mal. Il faut la taper tout de suite, physiquement et psychologiquement. »

Les Bleues, grandes favorites de la rencontre et impériales en défense, ont toutes les clés en main. À condition de respecter quelques fondamentaux. « Il faut commencer à s’appliquer quand on a des solutions franches. Déjà qu’on n’est pas très bonnes en attaque, si on le fait mollement en plus… À un moment donné, il faut tirer et s’arracher », prévient la capitaine Dembélé. « Et puis, maintenant, il faut qu’on se lâche, qu’on se projette ! On sait qu’on peut faire mieux, ça doit être rassurant », conclut Zaadi.
Les équipes

FRANCE. Gardiennes de but : Amandine Leynaud (12), Laura Glauser (1). Joueuses de champ : Pauline Coatanea (4), Camille Ayglon-Saurina (5), Allison Pineau (7), Astride N’Gouan (9), Grace Zaadi (10), Manon Houette (13), Kalidiatou Niakaté (14), Siraba Dembélé (17), Laura Flippes (20), Orlane Kanor (21), Béatrice Edwige (24), Pauletta Foppa (26), Estelle Nze Minko (27), Alexandra Lacrabère (64). Entraîneur : Olivier Krumbholz.

SLOVÉNIE. Gardiennes de but : Branka Zec (1), Maja Vojnovic (16). Joueuses de champ : Ana Gros (6), Lea Krajnc (8), Nina Zabjek (9), Tjasa Stanko (10), Ana Abina (11), Polona Baric (13), Tamara Mavsar (14), Teja Ferfolja (15), Nina Zulic (18), Jasmina Pisek (19), Hana Vucko (23), Lina Krhlikar (32), Aneja Beganovic (41), Ines Amon (71). Entraîneur : Uros Bregar.

Laura MAURICE

les enjeux du match France-Slovénie
Déjà dos au mur, les Bleues, championnes du monde en titre, doivent absolument écarter la Slovénie, ce dimanche à Nancy (15h), pour continuer de rêver dans leur Euro.

1 / Gagner

Déjà dos au mur, les Bleues, championnes du monde en titre, doivent absolument écarter la Slovénie, ce dimanche à Nancy (15h), pour continuer de rêver dans leur Euro.

2 / Prendre une revanche

Vice-championnes olympiques et médaillées de bronze du dernier Euro, les Françaises étaient tombées, à la surprise générale, devant la Slovénie, il y a un an au début du championnat du monde.

"Elles auront une revanche à prendre", sait Ana Gros, la star de cette équipe slovène, troisième meilleure buteuse de la Ligue des Champions cette saison.

3 / Museler Ana Gros

L’arrière doit sera la plus grande préoccupation des Bleues ce dimanche. Elle a marqué 8 buts vendredi contre le Monténégro et porte (quasiment) à elle seule sa sélection.

"C’est une vraie shooteuse, c’est quelqu’un qui n’a pas peur. Quand elle est en confiance, elle peut faire très mal. Il faut la taper tout de suite, physiquement et psychologiquement", prévient la gardienne Laura Glauser, qui a évolué à ses côtés pendant quatre ans à Metz.

Il faudra également surveiller la jeune Tjasa Tsanko, 21 ans, l’un des grands espoirs de la planète handball.

4 / S’appliquer et marquer

Les Bleues ont l’une des meilleures défenses d’Europe et semblent déjà au point de ce côté-là du terrain. L’attaque n’a pas donné autant de motifs de satisfaction, entre pertes de balles et tirs ratés.

"Il faut qu’on commence à s’appliquer quand on a des solutions franches. Déjà qu’on n’est pas très bonnes en attaque, si en plus on le fait mollement… A un moment donné, il faut tirer et s’arracher", insiste la capitaine Siraba Dembélé.

5 / Se libérer

C’est sans doute le petit supplément d’âme qui leur a manqué jeudi contre la Russie. Retenues par l’enjeu, les Bleues ont manqué de spontanéité, de fraîcheur. "Ce premier match à la maison a apporté son lot de pression, d’envie, parfois débordante", reconnaît l’ailière gauche Manon Houette.

"Je suis persuadé que cette deuxième rencontre va servir de détonateur. Les joueuses vont trouver le bon équilibre", assure Olivier Krumbholz. "Maintenant, il faut se lâcher", résume sa meneuse de jeu Grace Zaadi.

Laura MAURICE, à Nancy

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109783]

beillitse

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Posté le : 02/12/2018 à 12:30 (Lu 3991 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109796]

françoise

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françoise

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Posté le : 03/12/2018 à 08:47 (Lu 3882 fois)
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rl du 03/12/2018

les Bleues retrouvent la lumière face à la Slovénie

Irrésistible face à la Slovénie ce dimanche à Nancy, l’équipe de France a assuré sa place au tour principal de l’Euro. La victoire contre le Monténégro mardi reste capitale.

C’était la nuit, puis le jour. Après leur triste entrée dans l’Euro, trois jours plus tôt face à la Russie, les Bleues ont été magistrales ce dimanche à Nancy. Elles qui avaient « tout à perdre », dans ces retrouvailles avec les Slovènes, ont assuré leur avenir au terme d’un ince royable récital (30-21). Qualifiée pour le tour principal, l’équipe de France est enfin lancée et il sera difficile de l’arrêter.

Les championnes du monde ont réussi le match « presque parfait », ce dimanche. Celui dont elles avaient absolument besoin. Celui qui devrait les porter ces quatorze prochains jours, jusqu’au bout espèrent-elles. « On est libéré », martèle Allison Pineau, rayonnante. « Ce groupe a du caractère. On a cette capacité à toujours répondre présent dans les moments difficiles. »

Les Françaises cherchaient un peu de lumière. Elles ont allumé une flamme énorme. « On a changé d’état d’esprit et on a toutes fait un petit peu mieux », résume Grace Zaadi, brillante meneuse de jeu et MVP de la rencontre. « C’est peut-être la plus belle mi-temps que j’ai eue à manager », jubile Olivier Krumbholz. Pendant trente minutes, le sélectionneur a assisté à une prestation défensive éblouissante. Un modèle du genre (0-4, 8e ; 1-5, 14e; 3-10, 20e).

Ana Gros, la star de la Slovénie, l’archétype de la buteuse, a été réduite au silence pendant 25 minutes (5-12). Il faut connaître la gauchère et son phénoménal rendement pour goûter la prouesse de l’arrière-garde tricolore…
« Ne nous prenez pas pour des jambons »

" On a récité », explique Béatrice Edwige, meilleur défenseur de l’Euro-2016. « On savait exactement ce que chacune de nous devait faire et on l’a fait avec une agressivité archi-contrôlé. On a éteint Ana mais aussi tout leur jeu, toute leur équipe. »

Ce dimanche, les Bleues ont enchanté bien au-delà de leur remarquable démonstration défensive. Elles n’ont quasiment pas perdu de ballons (2 en première période), corrigeant ainsi l’un de leurs défauts les plus évidents. Elles ont retrouvé un vrai jeu d’attaque, ont brillé sur grand espace. Et se sont appuyées sur un groupe d’une richesse formidable. « On envoie un message fort », se félicite Béatrice Edwige. « On dit à tout le monde : ne nous prenez pas pour des jambons après notre première défaite. On est là, on est en place et maintenant, on est prêtes. » Héros malheureux du match contre la Russie hier, le Monténégro est prévenu.

Olivier Krumbholz : « Des progrès extraordinaires »

Vous semblez particulièrement heureux après cette belle victoire sur la Slovénie…

Bien sûr, je le suis ! On a fait une très, très grande première mi-temps. C’est peut-être la plus belle mi-temps que j’ai eue à manager. On n’a quasiment pas perdu de ballons, toutes nos stratégies défensives ont fonctionné, on a retrouvé de la fluidité en attaque, Amandine (Leynaud) a encore été très solide, la balle a voyagé… La grande différence, aussi, avec la Russie, c’est la performance d’Alexandra Lacrabère, qui a fait un bon match. C’était vraiment très, très bien. Je suis très heureux parce qu’on va pouvoir capitaliser sur ce jeu-là. On a vraiment fait des progrès extraordinaires en deux jours.

L’état d’esprit de vos joueuses a changé depuis la première rencontre. Comment expliquez-vous cela ?

Avant la Russie, on n’avait pas voulu parler aux filles du stress d’une compétition à domicile. On a pensé qu’elles étaient suffisamment expérimentées mais je pense qu’on se l’est pris en pleine figure quand même. Ça aurait pu recommencer si on n’avait pas très bien joué mais notre superbe début de match nous a totalement libérés.

L’enjeu sera à nouveau énorme face au Monténégro mardi soir. Comment allez-vous gérer cette pression ?

On sait que dans ce genre de compétitions, tous les matches seront à enjeu. Il faudra prendre les deux points de la victoire pour garder encore un peu notre destin en main (lors du tour principal à Nantes). On va bien étudier le Monténégro, on a un jour de moins pour se préparer mais j’ai déjà la clé ! (rires)

Comment cette équipe de France peut-elle encore s’améliorer ?

Il ne faut pas retomber dans nos travers. On sait ce qui marche, ce qui ne marche pas. On a une bonne défense, avec de l’envie, des joueuses en forme. Le côté sensible, c’est l’attaque mais on a montré qu’on pouvait faire le spectacle et perdre très peu de ballons. Je pense que les joueuses n’ont pas envie de repartir de là où elles viennent. On restera vigilant mais je suis plutôt confiant.

Laura MAURICE

c’était la Saint-Pauletta
A 17 ans, la toute jeune Brestoise, Pauletta Foppa, a profité de l’euphorie des Bleues pour réussir une entrée ô combien prometteuse en réussisant un 3/3 en 7’23. Un véritable conte de fées.

Si les papiers, ce n’est pas son truc à la famille Foppa, que l’Euro soit en France, voilà du temps de gagné. Pour jouer à Nancy, Nantes ou Paris, la Brestoise n’a pas besoin d’autorisation parentale pour sortir du territoire.

Car, incroyable mais vrai, Pauletta est encore mineure. Plus pour longtemps certes puisque le 22 décembre prochain, l’ancienne meilleure pivot au championnat d’Europe U 17, va croquer dans son gâteau d’anniversaire comme dans un fruit rouge.

Pauletta qui a connu ses premières minutes et marqué son premier but en équipe de France, il y a juste une semaine à Oslo en Golden League, espérait d’abord et surtout être dans les seize en rentrant de Norvège. Olivier Krumbholz décide la veille de France - Russie de lui donner sa chance : « Elle va très vite pour se replacer, que ce soit en attaque ou dans son repli défensif ».

A 17 ans, la voilà donc à l’Euro, en France, dans l’équipe championne du monde. Pauletta qui sait qu’elle ne rêve plus lorsque son c½ur bat plus vite en chantant la Marseillaise. Jeudi soir, elle reste sur le banc. Celui de la dure école russe. En vivant le match, en regardant, en écoutant, elle apprend.
Du 100 % en 7’23

Mais avec la Slovénie plus tendre que la Russie, avec l’excellent début de match des Bleues guidées magnifiquement par la baguette magique de la Messine Grâce Zaadi, avec rapidement six à huit buts d’avance, le conte de fées de Pauletta va encore rebondir. C’est bientôt Noël. C’est bientôt son anniversaire.

Olivier Krumbholz lui offre alors son plus cadeau pendant que Béatrice Edwige et Astride Ngouan récupèrent. Il lance la Brestoise dans l’euphorie nancéienne. Il reste moins de huit minutes à jouer. A Pauletta d’ouvrir son compteur, de devenir la plus jeune joueuse française à marquer un but dans un championnat d’Europe. Son talent naissant, son culot, son efficacité redoutable et l’altruisme de Zaadi et de la base arrière tricolore, la projettent dans les étoiles.

Trois positions préférentielles à six mètres, trois balles et trois buts sous les acclamations d’un public nancéien qui tombe sous le charme. Du 100 % ! Pauletta est évidemment la cible des journalistes en zone mixte. Elle reste étonnamment très cool : « Je ne me pose pas de questions, On menait largement au score et je n’avais donc aucune pression. Ce n’est que du bonheur ! Les filles font tout pour me mettre en confiance ».

C’est la fête à Pauletta. Saint-Nicolas qui défilait samedi dans les rues de Nancy, qui trônait Place Stanislas, a fait du rab. Hier, le patron des enfants mais aussi des ados, a fait un détour par Gentilly…

Gilles GAIHIER


La Russie s’en sort très bien face au Monténégro


Après avoir dominé la France jeudi en ouverture de l’Euro (26-23), la Russie a enquillé un deuxième succès face au Monténégro. Logique ? Oui sur le papier quand bien même les Monténégrines avaient battu la Slovénie lors de leur premier match (36-32). 

Mais si la Russie a tenu son rang, on peut affirmer qu’elle s’en sort bien, très bien même. Car le Monténégro a mené au score durant une bonne partie du match et a eu une balle d’égalisation dans les ultimes secondes.

Un scénario qui va laisser une montagne de regrets côté monténégrin mais qui aura tenu en haleine les 3.229 spectateurs du Palais des Sports nancéien. 

Emmené par une Durdina Jaukovic intenable (9/9 à la pause), le Monténégro avait ainsi fait la course en tête en première période pour virer avec trois buts d’avance (15-13).

Mais dans le sillage de Samokhina (6 buts en deuxième période), la Russie était revenue à plusieurs reprises dans la roue des Monténégrines (16-16, 35e , 20-20, 49e , 22-22, 55e ). L’incroyable erreur du coach russe 

La partie pouvait aller basculer des deux côtés. La Russie arrivait à prendre l’avantage par Sudakova alors qu’elle était en infériorité numérique (23-22, 58e ) puis Evgenil Trefilov prenait un temps mort une minute après en avoir déjà pris un premier. Interdit par le réglement. La sanction tombait : deux minutes pour le coach russe qui devait se passer d’une de ses joueuses pour la toute fin de partie !

L’intenable Jaukovic profitait de cet incroyable coup du sort pour égaliser mais malgré leur infériorité numérique, les Russes reprenaient l’avantage par Sudakova qui transperçait Rajcic côté droit !

Il restait alors une quarantaine de secondes à jouer. Après avoir pris un temps mort, le Monténégro jouait sa dernière cartouche mais Katarina Bulatovic perdait la balle à cinq secondes du gong final en cherchant à mettre une coéquipière en position de shoot !

La Russie pouvait pousser un gros « ouf » de soulagement et le Monténégro ruminer sa frustration tant il a malmené les championnes olympiques en titre. 

Adversaires des Monténégrines demain mardi (21 h), les Bleues sont prévenues…

Palais des Sports Jean-Weille ; 3.229 spectateurs environ ; arbitres : MM. Jurinovic et Mrvica (Croatie).

RUSSIE : Gardiennes : Sedoykyna 9 arrêts sur 31 tirs, Trusova 0/1.

Kuznetsova 2/4, Kochetova 0/1, Dmitrieva 3/4, Sen 0/3, Vyakhireva 2/6, Sudakova 2/2, Samokhina 7/10, Makeeva 1/1, Malashenko 1/1, Managarova 6/7, Petrova, Frolova, Snopova.  

MONTÉNÉGRO : Gardiennes : Rajcic 11 arrêts sur 34 tirs, Nenezic 1/2.

Radicevic 1/4, Jaukovic 12/16, A. Bulatovic, Nenezic, K. Bulatovic 4/8, Brnovic 0/2, Ramusovic, Mehmedovic 5/7, Despotovic, Raicevic 1/6.

A.G.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109798]

beillitse

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Posté le : 03/12/2018 à 11:12 (Lu 3845 fois)
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