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Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96099]

françoise

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françoise

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Posté le : 30/11/2016 à 13:47 (Lu 18016 fois)
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Oui mais je pense que crocogrenat a voulu reporter l'article concernant le départ de Franic

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96118]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 01/12/2016 à 11:51 (Lu 17917 fois)
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Citation : françoise
Oui mais je pense que crocogrenat a voulu reporter l'article concernant le départ de Franic


Effectivement...De mémoire, il me semblait que son départ était lié au sort de son compagnon qui était joueur de foot, j'ai donc cherché l'article du "Répu" qui en faisait état.
Malheureusement, la Croatie n'est devenue le 28 ème Etat membre de la CEE qu'en 2013, soit deux ans trop tard.
De ce fait son compagnon ne rentrait pas le cadre du Traité de Rome ou de l'arrêt "Malaja", ce qui compliquait son engagement au FC Metz ( en L2 ) ou au Luxembourg.

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https://www.youtube.com/watch?v=60IfVFE5vIE Parc Explor Wendel

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96133]

lorraine

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Posté le : 02/12/2016 à 05:51 (Lu 17836 fois)
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RL du 01/12/16

la phrase
« Être le plus ludique possible »

HANDBALL. Après une semaine de vacances, les Messines ont repris l’entraînement lundi aux Arènes. Avec un effectif réduit (huit joueuses sont en sélection nationale, Camille Aoustin et Xenia Smits sont toujours blessées), Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur de Metz Handball, a adapté les séances pour qu’elles soient « le plus ludique possible ».

Les championnes de France devraient également s’inviter à la piscine et privilégier « un travail individualisé » en attendant le retour de leurs coéquipières.


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96137]

rick57

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Posté le : 02/12/2016 à 11:29 (Lu 17772 fois)
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http://www.metz-handball.com/transferts-kristina-franic-en-essai/


Kristina Franic sera à Metz la semaine prochaine. Pourquoi ? Histoire de faire un essai avec le collectif de Manu Mayonnade.
Pas grande monde à Metz n’a oublié Kristina Franic et son bras droit foudroyant. Et surtout pas Thierry Weizman. « On a étudié plusieurs profils pour renforcer notre équipe et beaucoup de joueuses étaient trop jeunes. Nous voulons une joueuse qui n’a pas le bras qui tremble dans les moments importants » indique le président de Metz Handball. Seulement voilà, depuis un accouchement en juillet, la Croate n’a plus joué au handball à haut niveau et le club mosellan entend en savoir plus sur son état physique.
L’ex numéro 14 de Metz Handball, entre 2009 et 2011, sera donc en Moselle à partir de lundi soir pour un essai de quatre jours. « Si Manu me dit que physiquement ça va, on la prendra tout de suite » explique Thierry Weizman. « Il s’agit de la candidate idéale car elle connaît le club, elle est d’âge mûr, elle parle un peu français, et elle a une mentalité irréprochable ». La candidate idéale pour un renfort essentiel en janvier malgré les retours programmés de Camille Aoustin et Xénia Smits.
« A Thuringer, en voyant nos jeunes face aux grands gabarits allemands, je me suis dit que je m’en voudrais si elles venaient à se blesser d’autant que les matches de Ligue des Champions vont devenir de plus en plus intenses » affirme un Thierry Weizman qui ne cache pas que l’ambition de son club est d’atteindre les quarts de finale de la plus belle des compétitions européennes. Ce sera donc peut-être avec Kristina Franic. Verdict en fin de semaine prochaine.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96164]

lorraine

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Posté le : 06/12/2016 à 05:46 (Lu 17581 fois)
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RL du 06/12/16

Handball : Laura Flippes et Tamara Horacek, à deux c’est mieux

La belle histoire de ce championnat d’Europe, c’est elles. Inséparables, Laura Flippes et Tamara Horacek sont à nouveau réunies en équipe de France après le crève-c½ur des JO.


A l’issue de la préparation olympique, en juillet dernier, Tamara Horacek a pleuré deux fois : en apprenant que Laura Flippes, sa complice de toujours, n’irait pas à Rio puis, quelques heures plus tard, en voyant son nom sur la liste des quinze joueuses retenues pour les JO-2016. Quatre mois plus tard, les deux arrières de Metz Handball sont à nouveau réunies sous le maillot bleu. Un bonheur évident pour les inséparables copines. « On a tout vécu ensemble. On était d’abord adversaires en Nationale 1. Puis on a grandi et gravi les échelons côte à côte. Pouvoir partager cet Euro, c’est juste énorme », sourit Tamara Horacek, qui a vécu la quinzaine olympique depuis les tribunes avant d’entrer en jeu en finale suite à la blessure de Chloé Bulleux.

« On s’était fixé l’objectif de faire une compétition internationale ensemble. Je n’ai pas eu la chance de vivre les JO, mais je savais que le championnat d’Europe arriverait vite. On a tout fait pour être là toutes les deux. Maintenant, on a envie de le vivre pleinement », renchérit Laura Flippes, qui dispute en Suède son premier grand rendez-vous international. Celle qui évolue au poste d’arrière droit en club a été choisie par Olivier Krumbholz pour ses qualités… d’ailière. La Messine a gagné sa place fin novembre en Golden League, où elle s’est révélée précieuse dans ce nouveau rôle (5/5 au tir face à la Norvège). « Je suis contente et fière de ma copine. C’est toujours compliqué de faire ses preuves sur un autre poste. Mais elle s’est battue et elle mérite sa place ! », lance "Tammy"» Horacek en serrant son acolyte dans ses bras.

Les deux Bleues, 21 ans chacune, rêvent d’« apprendre, encore et encore » et de « voir le plus haut possible ». Mais jamais l’une sans l’autre… « On a déjà vécu tellement de choses ensemble », songe la vice-championne olympique. Promis, cette fois, elle ne pleurera pas.

L. M.

http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2016/12/06/handball-laura-flippes-et-tamara-horacek-a-deux-c-est-mieux
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Handball : la France « avance » avec Estelle Nze Minko

Pour son match capital face à l’Allemagne, ce mardi à l’Euro-2016, l’équipe de France pourra compter sur Estelle Nze Minko, impériale au poste de demi-centre dimanche devant la Pologne.

Comme un symbole, le speaker de la Kristianstad Arena a annoncé, dimanche soir, le nom de la meilleure joueuse du match France-Pologne : Estelle Nze Minko. Anecdotique, la récompense en dit long sur le renouveau esquissé par les Bleues en Suède. Pour leur entrée à l’Euro, les vice-championnes olympiques ont évité le piège tendu par la Pologne pour s’offrir un succès rassurant et convaincant, qui efface en grande partie les inquiétudes suscitées par la dernière semaine de préparation (deux défaites en trois matches).

De notre envoyée spéciale à Kristianstad

Comme Amanda Kolczynski sur l’aile droite (5/6), Estelle Nze Minko, 25 ans, a illustré tout le talent de cette jeune garde tricolore, prête à « prendre sa place » , derrière des titulaires qui accusent le contrecoup des JO. « Je me sens bien depuis un petit moment maintenant. Je suis dans une bonne période dans ma vie, dans mon club, ça joue beaucoup sur la confiance » , confirme la joueuse de Siofok (Hongrie), parfaite au poste de demi-centre dimanche (5/7). « On a réussi à faire tourner l’effectif, tout en gardant le même niveau de jeu , se félicite Siraba Dembélé, la capitaine des Bleues. C’est un vrai plus. »

« Une piqûre de rappel »

Un atout qui sera d’autant plus précieux, ce mardi, face à une surprenante équipe d’Allemagne. « Elle a créé la surprise en battant les Pays-Bas, l’un des favoris. Mais pour nous, c’est juste une piqûre de rappel. Elle n’était pas aux JO mais c’est une très belle équipe, on le savait , insiste Estelle Nze Minko. On s’attend à un match très difficile, cela va se jouer sur des détails… Mais si on est capable de reproduire ce qu’on a fait offensivement, ce sera plus facile. »

Face aux Polonaises, la France avait été inspirée en attaque, profitant de l’efficacité de sa demi-centre. « Estelle est en grande forme, elle nous apporte beaucoup » , salue Olivier Krumbholz, le sélectionneur. « J’essaie d’amener mes qualités. C’est l’une des choses que j’ai apprises : rester dans la simplicité, faire ce que je sais faire… Je sais ce dont je suis capable et je m’appuie là-dessus » , reprend Nze Minko, dont la vitesse, la spontanéité et la qualité dans les duels font merveille depuis plusieurs semaines. Même si la médaillée de Rio préfère mettre en lumière la prestation collective du groupe tricolore : « On a bien joué toutes ensemble, c’est ce qui nous a permis de briller individuellement. La défense, c’est notre force, c’est solide. Notre marge de progression se trouve en attaque. Et c’est plaisant de voir qu’on arrive à concrétiser notre travail. On avance… »

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RL du 05/12/16

Les gauchers, ces grands privilégiés

Le monde en général, dit-on, est plus adapté aux droitiers, mais il existe une société dans laquelle l’aristocratie est gauchère: le handball.

«C’est clairement une bonne idée d’utiliser sa main gauche dans le handball. Nous sommes une denrée précieuse.» Médaillée d’argent olympique avec l'équipe de France, Camille Ayglon, qui dispute actuellement l’Euro en Suède, est une des privilégiées du handball, sport où les gauchers sont rois.

Pourquoi, contrairement au monde réel où tout ou presque est plus adapté aux droitiers, le handball fait exception à la règle ? L’explication est toute simple: il y a 10 à 15% de gauchers dans la population ; et dans une équipe de handball, pour une question d’angle de tir, il en faut au moins 28%, soit deux joueurs sur sept: l’ailier droit et l’arrière droit.

Pour le premier, c’est une obligation. Impossible de tromper le gardien depuis le coin droit avec le bras droit, l’angle étant complètement fermé. Pour le second, c’est fortement recommandé.

«Le gaucher sera plus payé et trouvera plus facilement un club»

«Les entraîneurs qui font le choix d’un arrière droit droitier se comptent sur les doigts de la main», dit Ayglon, elle-même arrière, et c’est la plupart du temps un expédient, faute de gaucher compétent.

Dans une sélection nationale, il faut quatre ailiers (2 titulaires, 2 remplaçants), deux gauchers (pour jouer à droite) et deux droitiers (pour jouer à gauche). Or si l’on prend les dix meilleurs ailiers toutes latéralités confondues, il y aura statistiquement un ou deux gauchers en moyenne et huit ou neuf droitiers. Le chemin du sommet est donc plus encombré d’un côté que de l’autre.

Le sélectionneur des Bleues, Olivier Krumbholz, va même plus loin : «Le gaucher a un avantage énorme. Il sera plus payé et trouvera plus facilement un club. Ce n’est pas faire offense aux gauchers que de dire qu’ils ont plus de chance de jouer au haut niveau qu’un droitier.»

Concurrence plus féroce pour les droitiers

«Pour les droitiers, la concurrence est féroce. C’est le cas en équipe de France, où les candidates sont bien plus nombreuses à gauche qu’à droite», confirme l’entraîneur, qui se souvient d’avoir «beaucoup souffert» à une époque d’un des grands fléaux de sa profession, la pénurie de gauchers.

De plus, rien n’interdit à un gaucher de postuler à l’un des trois rôles ouverts aux deux latéralités, le gardien, le demi-centre et le pivot, avec même un avantage potentiel sur les droitiers. «Celui-ci ne se retourne pas de la même manière que les autres pivots et on peut donc le servir dans des conditions différentes», explique Krumbholz.

Une attention portée y compris dans les détections

C'est pourquoi aujourd'hui, dans les fédérations et comités locaux, sans en faire une fixette, on prête une attention particulière pour trouver les Stéphane Stoecklin, Greg Anquetil ou Luc Abalo de demain.

Olivier Krumbholz ne s'en cache pas : «On impose aux sélections de jeunes d’avoir forcément des gauchers. On est très vigilant dans les pôles. On essaie d’en recruter suffisamment pour alimenter toute la filière. Tout le dispositif est à l’affût.»

Les Bleues pour confirmer face à l'Allemagne mardi soir

Co-leader de son groupe A avec l'Allemagne à la faveur de son succès inaugural de dimanche contre la Pologne (31-22), l'équipe de France poursuit sa campagne dans cet Euro 2016 féminin justement contre les Allemandes, mardi soir (20h45).

Tombeuses des Pays-Bas, que les Françaises avaient fait chuter en demi-finales lors des Jeux de Rio, les joueuses d'outre-Rhin peuvent-elles rééditer une telle surprise ? C'est tout l'enjeu pour elles en tout cas.

Pour rappel, lors de ce premier tour de l'Euro 2016, les trois premières équipes de chaque groupe accèdent au deuxième tour. Les points acquis contre les deux autres qualifiés seront conservés. Les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour les demi-finales, le 16 décembre. La finale a lieu le 18 décembre






Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96171]

françoise

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françoise

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Posté le : 07/12/2016 à 07:18 (Lu 17460 fois)
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RL du 7 /12 /2016

Les Bleues déroulent

Portée par une formidable Laura Glauser dans les buts, l’équipe de France a signé une deuxième victoire de rang (22-20) à l’Euro, ce mardi soir face à l’Allemagne. Les Bleues sont qualifiées pour le tour principal.

Dimanche face aux Polonaises (31-22), les Françaises avaient fait un
grand saut en avant, effaçant en soixante minutes tous les travers
entrevus en préparation. Ce mardi à l’Euro suédois, devant une formation allemande redoutée et redoutable, elles ont poursuivi
leur opération séduction (22-20).

Le match

Béatrice Edwige avait prévenu: « Cette rencontre, c’est l’opposition de deux gros caractères.» L’Allemagne a affirmé le sien d’emblée (0-3, 3e), bien aidée par les missiles de Kim Naidziniavicius. En face, les Bleues rataient tout ou presque face au but : 17 % de réussite au tir après neuf minutes de jeu (1-5, 7e) ! Il a fallu toute l’inspiration et l’engagement des ailières Laura Flippes et Manon Houette pour relancer les joueuses
d’Olivier Krumbholz (10-10, 25e). Fin du rêve pour les Allemandes…

Sous la baguette inspirée d’Estelle Nze Minko, l’équipe de France a fini par mettre en échec, avec la manière, une formation pourtant en confiance après sa victoire surprise sur les Pays-Bas en ouverture de l’Euro (14-18, 44e). « On savait que ce serait engagé et accroché. On a
mis du temps à entrer dans le match mais on n’a jamais paniqué», souligne l’arrière tricolore. « C’est peut-être l’effet JO, làbas on ne lâchait rien, ça nous a apporté une certaine sérénitéOn savait que petit à petit, on allait revenir », confirme Gnonsiane Niombla (2/3).

La joueuse :

Manon Houette C’est elle qui a relancé la machine bleue en fin de première période. La fraîcheur et la précision de la joueuse de Thüringer ont fait du bien aux Bleues, qui multipliaient jusque- là occasions manquées et duels perdus avec Clara Woltering, la gardienne allemande.
« Quand j’entre en jeu, j’essaie de mettre le feu, de porter l’équipe… Je fais tout ce que jepeux ! », raconte l’ailière. Avec trois buts consécutifs entre la 20e et la 22e, Manon Houette a tracé le chemin vers la victoire.

Le chiffre 4

4 buts et 4 arrêts consécutifs de Laura Glauser : les vicechampionnes
olympiques ont imprimé un rythme infernal après la pause (15-11, 34e). Survoltées, les Françaises ont contré l’ambition allemande avec un joli festival offensif. La gardienne messine a, elle, été monstrueuse (10 arrêts en 16 minutes ) après la sortie d’Amandine Leynaud, touchée à la nuque à la 17e minute.. « La mésaventure de Doudou nous a mis un coup… Ça correspond au tournant du match parce qu’on est une bande de copines et quand l’une de nous est touchée, on a envie de se
battre pour elle », sourit Glauser.

L'info

Avec cette victoire, les joueuses d’Olivier Krumbholz sont désormais certaines de disputer le tour principal, avec deux points au minimum, avant le dernier match du groupe B, jeudi soir face aux Pays-Bas. Les
Bleues voient déjà loin !

De notre envoyée spéciale
à Kristianstad
Laura MAURICE.

FRANCE - ALLEMAGNE : 22-20 (11-11)
Kristianstad Arena. 1000 spectateurs. Arbitres : MM. Jurinovic et Mrvica (Cro).
Exclusion temporaire pour l’Allemagne : Stolle (19e).
ALLEMAGNE. Gardiennes de but : Woltering (1re-60e, 16 arrêts),
Kramarczyk.
Joueuses de champ : Klein, Lang (4/5), Karolius (1/4), Schmelzer, Loerper (0/1), Behnke (2/2), Kramer, Naidziniavicius (4/8), Hubinger (1/9), Bolk (1/4), Huber (6/9), Fischer, Wohlbold (1/2), Stolle (0/1).
Balles perdues : 17.
FRANCE.
Gardiennes de but : Leynaud (1re-17e, 3 arrêts), Glauser (17e- 60e, 14 arrêts).
Joueuses de champ : Kolczynski (0/3), Ayglon (0/1), Pineau (0/5), Landre (2/3), Zaadi, Houette (3/3), Dembélé (2/6), Flippes (4/5), Horacek, Edwige (1/2), Nze Minko (5/8), Gnabouyou, Niombla (2/3), Lacrabère (3/9).
Balles perdues : 11.

« Prêtes à mettre leurs tripes sur le terrain »
Il est l’homme de l’ombre. Préparateur mental des Bleues depuis six mois, Richard Ouvrard joue un rôle confidentiel mais essentiel auprès des joueuses et du staff.


Quel est votre rôle auprès de l’équipe de France ? « Je suis un homme de
terrain, à la fois coach mental, régulateur et médiateur. J’observe, je veille à la cohérence, je repère s’il y a quelque chose de bancal. Parallèlement, je mène un travail individuel et collectif avec les joueuses, en tenant compte de tous les paramètres qui peuvent influencer la performance. Je pars du principe que plus elles se connaissent, elles mêmes et entre elles, plus elles seront capables de s’exprimer sur le terrain. »
• Comment cela se traduit-il concrètement?
« On travaille, avec des exercices, sur la cohésion et la dynamique de groupe. Je vais par exemple les mettre en cercle et leur demander de s’exprimer. Il s’agit d’aller plus loin que "je vais bien ou pas". Ce genre de
travail, qui paraît très simple, permet à chacune de se décharger émotionnellement et de connaître l’état dans lequel se trouve l’autre.
Sans cela, tout le reste du travail effectué sera peu ou pas efficace. Pour un jour de match, tout l’enjeu sera de ne pas tomber dans la suffisance, le piège habituel qui voudrait qu’on se casse la figure après avoir gagné.»

« Une équipe très touchante »

• Pouvez-vous observer les effets de ce travail sur le terrain ?

« J’ai envie de croire que oui. C’est l’objectif. La marque de fabrique de cette équipe, c’est la solidarité, la communication. Les filles sont prêtes à mettre leurs tripes sur le terrain. On a beaucoup travaillé sur la confiance et, à Rio, ça a payé.
Face à l’Espagne (la France était menée de 7 buts à un quart d’heure de la fin), elles ont été solidaires, ont continué à y croire… Cette alchimie leur a permis de relever la tête. »

• Comment jugez-vous le mental des Bleues ?

« Il est bon ! Il y a une fatigue physique mais aussi mentale, liée à un investissement intense pendant les Jeux. J’essaie d’insister sur l’importance du jeu, au sens propre comme au figuré. Il faut dédramatiser
la dimension compétition et retrouver le plaisir, l’envie, des ingrédients vitaux. On n’est qu’au début du travail. »

• Qu’est-ce qui vous a frappé dans ce collectif ?

« Un potentiel énorme et sur le plan humain, une équipe très touchante. Je vois beaucoup de talent dans ces filles. »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96176]

françoise

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Samedi midi, une partie des handiablées s'étaient retrouvés à Peltre pour un repas sympa. Il nous manquait des adhérents pris par le défilé de la Saint Nicolas avec enfants ou petits-enfants.



PELTRE. Le Supporter Club des Handiablées a pour mission d’encourager l’équipe féminine de Metz Handball, que ce soit à domicile, aux Arènes, ou lors de rencontres extérieures. Même si certaines joueuses de Metz Handball sont encore en compétition pour la coupe d’Europe de handball féminin, c’est la trêve au niveau du championnat français. Plus aucune rencontre à suivre aux Arènes, en ce mois de décembre. Rester plusieurs semaines, sans se rencontrer, se rassembler, les membres du Supporter Club des Handiablées ne le souhaitent pas. Alors ils viennent de se retrouver au couvent à Peltre. Ce supporter club va souffler ses quinze bougies l’an prochain. Il est le premier club de supporters féminin français à être déclaré en association indépendante du club qu’il soutient. Ces fervents supporters ont hâte d’être à fin janvier pour assister à de belles rencontres contre trois clubs européens : Budapest, Astrakhanochka et Vardar, où joue l’ancienne gardienne de Metz, Amandine Leynaud.

Article et photo de notre correspondant RL Denis Pligot

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96179]

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Posté le : 07/12/2016 à 19:39 (Lu 17288 fois)
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http://www.lequipe.fr/Handball/Actualites/Camille-ayglon-j-ai-envie-de-leur-enlever-leur-sourire/757507

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Républicain Lorrain du 8/12/2016

Handball : Edwige détaille les Bleues de l’intérieur

Pilier de la défense tricolore, Béatrice Edwige dispute son premier Euro en Suède. La Messine dévoile les petites habitudes des Françaises avant le choc contre les Pays-Bas ce jeudi.



LES CHANTEUSES.
« C’est le grand débat du moment : qui sait chanter ou pas. "MP" (Marie-Paule Gnabouyou) dit qu’elle chante bien. Est-ce que c’est vrai ? Je préfère ne pas m’étaler sur le sujet (rires). Mais on a de vraies chanteuses, de belles voix avec Grace (Zaadi), Julie (Foggea), Siraba (Dembélé) et Estelle (Nze Minko, dont la reprise à la guitare de Justin Bieber a fait le tour des réseaux sociaux en début de semaine). Et je crois qu’Astrid (N’Gouan) a un truc aussi ! Moi ? Je suis une chanteuse lambda, il me manque un petit quelque chose ! »

GRAND ANGLE

LES « CHOUCHOUTES ».
« Laura (Glauser) , on a toutes envie de la couver. Il y a une vraie différence entre ce que je vois à Metz et en équipe de France. En club, elle a déjà un vrai rôle de leader. Je ne dirais pas qu’elle est le bébé du groupe, mais on veut la garder au chaud, la protéger des coups. L’autre chouchoute, c’est Estelle, l’artiste des Bleues. Et sur le terrain, elle explose. Elle prend une telle ampleur dans notre jeu… Elle est précieuse. »

LES RIGOLOTES.
« Grace et Astrid, c’est LA chambre où il faut être ! Elles sont toujours en train de rigoler, de se moquer de tout le monde… Laurisa (Landre), ma binôme, fait aussi partie des bonnes blagueuses, comme Marie-Paule et Camille (Ayglon). Sans oublier Manon (Houette) : tout en discrétion mais très bien dans son style. »

LA STAR.
« Allison (Pineau), c’est miss réseaux sociaux. C’est elle qui a, et de loin, le plus d’abonnés et de followers. Et elle est toujours au courant des dernières news ! »

LES FORCES TRANQUILLES.
« Ça, c’est Doudou (Amandine Leynaud). Elle est discrète mais quand elle dit quelque chose, tout le monde est au pas. Il y a aussi Siraba, notre capitaine. Aucune autre fille n’aurait pu occuper ce rôle comme elle. Elle est celle qu’il nous fallait… Et Alex (Lacrabère) est à l’opposé de l’image qu’elle peut renvoyer sur le terrain : teigneuse, rageuse. C’est quelqu’un qui donne beaucoup. Elle est dans le partage. »

LES BAVARDES.
« Là, je crois que le titre me revient… J’aime bien parler » , s’amuse la pivot messine, étonnée de voir que trente minutes viennent de défiler. « Voilà, c’est tout ça l’équipe de France, résume-t-elle. Une bande de copines, une vraie diversité. C’est ce qui fait qu’on passe très vite de grands moments de rires à un mode compétition beaucoup plus sérieux ! »

De notre envoyée spéciale à Kristianstad Laura MAURICE.

Handball : souviens-toi des Pays-Bas, l’été dernier

Les Bleues retrouvent les Pays-Bas, ce jeudi soir, pour un remake de la demi-finale des Jeux Olympiques. Une victoire leur permettrait de rêver au dernier carré de l’Euro…

« Si elles nous attendent, nous aussi. » Avec ces quelques mots, lâchés à la sortie du match victorieux contre l’Allemagne, Gnonsiane Niombla résume toute la rivalité née, ces douze derniers mois, entre la France et les Pays-Bas. Ce jeudi, les Bleues croiseront les Oranje pour la cinquième fois en un an (2 victoires, 2 défaites). Un choc au sommet, entre les deux favoris du groupe B, qui aura une saveur forcément particulière après les deux défaites consécutives infligées aux Néerlandaises à Rio. « Encore une fois ! On commence à bien se connaître », lance l’ex-Messine Yvette Broch.

Les médaillées de Rio devront vraisemblablement se passer d’Amandine Leynaud, touchée aux cervicales après avoir heurté le genou d’une joueuse allemande. « Il n’y a rien de cassé, mais j’ai encore du mal à tourner la tête », confiait hier la gardienne des Bleues. « On va suivre son état d’heure en heure , précise Olivier Krumbholz. On a la possibilité d’effectuer un changement (avec la troisième gardienne) jusqu’à 9h, ce vendredi matin. Il se peut que Laura assume seule les responsabilités… Tout est possible. » Leynaud devrait en tout cas être rétablie pour le tour principal, à partir de samedi.

La. M.


« On les a piquées aux JO, elles voudront leur revanche », confirme Laura Glauser, qui avait envoyé la France en finale olympique au terme d’une deuxième mi-temps mémorable. « Cette rencontre est plus particulière pour les Pays-Bas que pour nous. Il faut éviter de faire des fantasmes sur l’histoire , relativise Olivier Krumbholz. Mais notre passé récent nous oblige à aborder ce match très sérieusement sur le plan tactique. »

Conscientes qu’un troisième succès leur ouvrirait la voie des demi-finales, les Françaises ont promis de batailler « encore plus que d’habitude ». Avec le secret espoir d’entamer le tour principal en tête du groupe 1, qui réunit les six meilleures nations des poules A et B. Il faudra pour cela dominer les vice-championnes du monde, bousculées par l’Allemagne (27-30) puis autoritaires devant la Pologne (21-30).

Les deux premières rencontres des Bleues ont, elles, livré leur lot de promesses. A l’image des ailières (12 buts contre la Pologne, 9 face à l’Allemagne) ou d’Estelle Nze Minko, la meilleure joueuse tricolore de ce début de compétition. « Pour l’instant, c’est la plus-value la plus notable », apprécie le coach messin.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96194]

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http://www.lequipe.fr/Handball/Actualites/Euro-feminin-cinq-choses-a-savoir-sur-l-adversaire-de-la-france-les-pays-bas/757681

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Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96225]

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RL du 09/12/16

Handball : Franic-Metz, essai non concluant

Arrivée mardi en Lorraine pour effectuer des essais, Kristina Franic ne s’est pas engagée avec Metz. L’arrière croate n’a pas trouvé d’accord avec un club déjà fréquenté de 2009 à 2011.

O n n’a pas trouvé de terrain d’entente. » Cette phrase, Thierry Weizman l’a répétée quatre fois, hier soir. Le président de Metz Handball, d’habitude si prolixe, n’avait visiblement pas envie de s’épancher sur la non-signature de Kristina Franic. A l’essai depuis mardi, l’arrière croate de 29 ans ne retrouvera donc pas un maillot messin porté entre 2009-2011.

Pour quelles raisons ? Difficile de le savoir mais quelques indices portent à croire que la décision n’est pas venue de la joueuse. Quelques heures avant que le communiqué du club ne tombe, celle-ci avait en effet répété sa volonté de retrouver la Lorraine. « J’ai vraiment envie de revenir » , lâchait-elle ainsi en évoquant une réunion tardive avec Weizman. « J’espère que ça va bien se passer… »

Puis, comme pour anticiper un éventuel refus de la part du président messin, elle avait aussi évoqué « des offres d’autres clubs ». « Metz est la première équipe avec qui je voulais parler car j’ai évolué ici pendant deux saisons, ajoutait la championne de France 2011. Je m’y sentais bien. Et il y a aussi la Ligue des Champions à disputer, c’est un avantage. Il va y avoir beaucoup de monde aux Arènes ! L’équipe est jeune mais je pense que je peux lui apporter un peu de mon expérience pour aller encore plus loin. »

Jamais avec le groupe

Ce ne sera donc pas le cas. Le club lorrain a soit été freiné par ses prétentions salariales, soit par son état physique. Cinq mois après avoir donné naissance à un petit garçon, la joueuse était justement en Lorraine pour passer des tests à ce sujet. Elle les a réalisés, sans jamais prendre part à l’entraînement collectif avec le (maigre) effectif professionnel actuellement à la disposition d’Emmanuel Mayonnade. Le technicien a seulement pu travailler individuellement avec la Croate.

Pour quel verdict ? « On sent qu’elle a du ballon » , se contentait-il hier de répondre sans montrer un enthousiasme débordant. De quoi accréditer la thèse d’un retard physique ? « Elle est dans la normalité d’un état de post-grossesse » , ajoutait le préparateur physique Emmanuel Wetta, lui aussi gêné par le sujet.

« Je ne suis pas encore à 100 % », avouait de son côté l’arrière polyvalente. Mais j’y vais étape par étape. Ça fait maintenant deux mois que je m’entraîne avec mon ancien club de Podravka Vegeta (en Croatie). Je pense que je peux revenir bien d’ici fin janvier. »

Une date où l’Allemande Xenia Smits, touchée au pied, sera normalement rétablie. Peut-être que Metz Handball s’est finalement rendu compte hier qu’il n’avait pas besoin d’élément supplémentaire pour sa deuxième partie de saison…

Thibaut GAGNEPAIN.


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RL du 10/12/2016

Le mur bleu
Autour de Béatrice Edwige, les Bleues livrent une superbe démonstration défensive depuis le début de l’Euro en Suède. Zoom sur l’atout n°1 des vice-championnes olympiques.



Les plus sourcilleux pourraient recenser le nombre de ballons contrés par la défense tricolore, vendredi soir, devant les Néerlandaises. Mais un chiffre illustre à lui seul tous les dommages provoqués : 8 balles perdues en trente minutes… pour 7 buts marqués !

GRAND ANGLE

Le mur érigé par les Bleues a longtemps éc½uré les vice-championnes du monde. Et tant d’autres adversaires avant elles. Il fait aujourd’hui l’identité de l’équipe de France. « Beaucoup d’équipes basent leur jeu sur l’attaque. Chez nous, tout part de la défense », résume Béatrice Edwige. Quand l’arrière-garde bafouille, c’est tout un collectif qui perd ses repères. « C’est notre pilier, notre base, notre confiance , reprend la capitaine Siraba Dembélé. Quand on est bien dans ce secteur du jeu, le reste suit. C’est une valeur sûre. »

Elle avait porté les Bleues vers les sommets, à Rio. Et sera à nouveau précieuse en Suède, dans un tour principal extrêmement incertain. « On l’a retrouvée, après un petit moment difficile en Golden League (fin novembre). Quand elle est bien huilée comme aux Jeux Olympiques ou comme vendredi, elle est unique ! », s’enthousiasme Edwige, la patronne de la défense française.

« Une autre dimension »

« Je crois que c’est culturel : je ne pense pas à une génération où l’équipe de France n’était pas bonne défensivement. Mais sans aucune prétention, j’ai l’impression qu’on apporte encore une autre dimension. »
Une diversité surtout, une complémentarité qui fait de ce mur l’un des plus solides du championnat d’Europe.
« On est capable d’évoluer très vite, de changer de dispositif. On peut mettre de la profondeur, contourner le pivot, jouer du contre, en finesse ou avec agressivité… Peu d’équipes ont autant de profils défensifs », constate le pivot qui fait aussi les beaux jours de Metz depuis le début de la saison.
La France a de bons défenseurs, et elle en a « beaucoup ». C’est sans doute là le secret de sa réussite. « Ce qui fait qu’on est à ce niveau. » Avec Béatrice Edwige, Laurisa Landre, Allison Pineau, Siraba Dembélé ou Camille Ayglon, les Bleues alternent désormais entre la traditionnelle défense à plat 6-0 et la récente 5-1. « Elle fait maintenant partie de notre patrimoine. On peut s’appuyer sur les deux », souligne Olivier Krumbholz, le sélectionneur. « L a 5-1 se développe et si elle est aussi efficace, c’est parce qu’on a Estelle (Nze Minko) devant , complète Edwige. Elle a vraiment pris possession de ce poste, c’est tout ce qu’elle aime. Elle joue mais ne fuit jamais le contact. »

Cette maîtrise défensive est aussi, paradoxalement, l’une des complexités des Bleues. « On peut se retrouver en difficulté dans le repli défensif. Nos adversaires manquent de solutions en attaque placée et mettent donc un maximum de pression dans les remontées de balles. Il faut gérer cela », explique Olivier Krumbholz. « C’est la rançon du succès… »

A Kristianstad Laura MAURICE.


Krumbholz : « Si on ne gagne pas ce match… »
Un nouveau choc attend la France. Les Bleues d’Olivier Krumbholz doivent à tout prix battre l’Espagne, vice-championne d’Europe, pour continuer d’exister dans ce tour principal.

O livier Krumbholz, quel est l’état d’esprit des Bleues au lendemain de la déconvenue contre les Pays-Bas (17-18) ? « C’est difficile. On est mécontent de notre niveau de jeu. On se sent un peu coupable. On a beaucoup de choses à apprendre sur nous-mêmes. Mais sur l’ensemble de ce championnat d’Europe, on est encore vivant et sans blessées. La volonté de bien préparer les prochains matches nous permet d’avancer. »

• Vous retrouvez ce samedi une autre équipe revancharde, après ce match fou en quart de finale des Jeux de Rio. Craignez-vous un sursaut d’orgueil de l’Espagne ? « C’est forcément désagréable de perdre en se faisant remonter de cette manière-là (11-18 à la 45e ; 27-26 après prolongation). Mais on ne doit pas se laisser perturber par cela. Je ne peux pas concevoir qu’on soit moins bon mentalement parce que les Espagnoles sont revanchardes. Bien sûr qu’elles seront motivées, mais si nos adversaires sont plus motivés que nous, on n’ira pas en demi-finale ! Je ne reparlerai pas des JO aux joueuses. Au niveau émotionnel et psychologique, on est essentiellement centré sur nous-même. »

• L’Espagne est dos au mur (0 point, 2 pour la France), après une entame décevante. Comment abordez-vous cette rencontre ? « C’est une équipe très difficile à jouer, qui ne nous convient pas forcément dans son mode de jeu. Elle a une grosse base arrière et des joueuses capables de sortir des matches exceptionnels. »

• La France n’a plus le droit à l’erreur si elle veut voir le dernier carré… « On a perdu un joker vendredi. On se doit de remporter toutes les rencontres du tour principal (contre l’Espagne, la Suède et la Serbie). Avec deux victoires, il faudrait commencer à faire des comptes, espérer des concours de circonstances, ça me paraît très compliqué. Si on ne gagne pas ce match, on sera totalement hors de la course pour les demi-finales. »

• Ce premier tour a, malgré tout, laissé entrevoir de belles promesses. « Certaines joueuses devront hisser leur niveau de jeu si on veut aller loin, c’est certain. Mais il y a de vraies satisfactions, à l’image d’Estelle Nze Minko. Elle fait une compétition de feu ! Elle me surprend. C’est une joueuse de niveau international supplémentaire pour l’équipe de France. »

La. M.

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RL du 11/12/2016

La France refait le coup

Incroyables Bleues ! Après une nouvelle remontada, la France a fait vaciller les vice-championnes d’Europe, hier soir à Göteborg, dans un match crucial face à l’Espagne (23-22).



Jamais, Rio n’avait paru si proche de la Suède. Après être tombées devant les Pays-Bas, dans un remake de la demi-finale olympique, les Bleues ont rejoué un autre de leurs mémorables duels des JO, hier soir face à l’Espagne. Avec la même heureuse issue qu’au Brésil (23-22). Victimes d’une remontada exceptionnelle en août dernier, les vice-championnes d’Europe ont à nouveau subi les foudres de ces incroyables Françaises !

Car l’enjeu était tout aussi pressant, ce samedi. Et le résultat de ce choc continental tout aussi précieux. Avec lui, les joueuses d’Olivier Krumbholz s’offrent le droit de continuer à rêver des demi-finales, un objectif qui s’est imposé dès les premiers jours de l’Euro. Un privilège dont elles viennent de priver l’Espagne.

Meurtries par le scénario du match contre les Néerlandaises, les Bleues ont mis tout leur orgueil, leur c½ur et leur talent, hier, pour s’imposer dans une rencontre bien mal engagée. Après douze minutes de jeu, les joueuses d’Olivier Krumbholz n’avaient pas marqué en attaque placée. En face, Nerea Pena, l’arme fatale des Espagnoles, déroulait : 4/5 en première mi-temps. Et le sélectionneur demandait deux temps mort en 22 minutes, illustrant la difficulté des vice-championnes olympiques à trouver des solutions (10-14, 30e ).

Et puis, la France a sorti ses deux armes secrètes : la défense 5-1 et Laura Glauser, impressionnante au relais d’Amandine Leynaud (56 % d’arrêts en 16 minutes).

L’Espagne menait à douze secondes du coup de sifflet final

Et les Bleues ont à nouveau livré leur traduction toute personnelle de la remontada si chère aux Espagnoles (16-18, 43e ; 18-18, 46e ). Elles y ont cru jusqu’au bout, sous l’impulsion d’une Alexandra Lacrabère retrouvée (6 buts, 75 % de réussite). Avec un sans-faute au penalty, Allison Pineau entretenait elle aussi l’espoir (21-21, 56e ).

C’est elle qui, sur un septième jet de 7 m, assurait le match nul aux Bleues à douze secondes de la fin. Et encore elle qui marquait de trente mètres dans le but vide pour achever ce petit miracle à la française. Tout un symbole.

« Je ne me souviens pas de tout mais je vois quelqu’un qui me passe la balle. Je sais que le but est vide, et je me concentre juste à tirer tout droit. J’ai senti tout de suite que c’était bon. C’est une émotion fabuleuse », confie l’héroïne de ce match. « C’est exceptionnel, confirme Alexandra Lacrabère, décisive elle aussi. Il y a quelque chose de fort dans cette équipe. Cette joie à la fin, c’est beau. On est une bande de copines et c’est ce qui fait notre force. »

Elles, qui avaient été dans la retenue jusqu’ici, ont exulté. Les demi-finales sont toujours à portée de main.
De notre envoyée spéciale à Göteborg, Laura MAURICE.

les stars à suivre à l'Euro
Le tour principal de l’Euro 2016 verra s’affronter de nombreuses meilleures joueuses du monde. Voici notre sélection des stars qui devraient marquer la compétition.

Nora Mork. La Norvégienne crève l’écran depuis deux ans. Championne du monde et d’Europe en titre, elle sera l’atout majeur des Scandinaves, immenses favorites en Suède. Nora Mork, 25 ans, a été élue meilleure arrière droit de l’Euro-2014, du Mondial-2015… et des deux dernières Ligues des Champions avec le géant Györ.

Cristina Neagu. Peut-être ce qui se fait de mieux au monde au poste d’arrière gauche. Désignée meilleure joueuse de la planète à deux reprises (2010 et 2015), la Roumaine de 28 ans sait tout faire. Meilleure buteuse du premier tour (23 buts, ex aequo avec la Danoise Jorgensen), elle rêve d’une première finale européenne après s’être offert le bronze au dernier championnat du monde.

Isabelle Gullden. Elue meilleure joueuse du dernier championnat d’Europe (3e ), la Suédoise convoite un premier titre international, à domicile, après une entame prometteuse (57% de réussite au tir au premier tour). La demi-centre s’est adjugée en mai dernier la Ligue des Champions avec Bucarest.

Anna Vyakhireva. La plus jeune (21 ans) des têtes d’affiche de l’Euro. Elle a été l’arme principale des Russes dans leur conquête de l’or olympique, l’été dernier à Rio. Après sa victoire sur la France en finale, elle a été désignée meilleure joueuse des JO-2016.

Nerea Pena. Elle est au sommet de son art depuis dix-huit mois. La demi-centre a sonné le réveil de l’Espagne contre la Slovénie, jeudi : 6 buts, 75% de réussite. Redoutable face au but, Nerea Pena est le principal danger de l’attaque espagnole.

La. M.


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RL DU 12/12/2016

Pineau, la classe
Après un début de compétition « catastrophique », Allison Pineau, blessée à la cheville droite, a fait preuve d’un sang-froid époustouflant, samedi, pour mener les Bleues jusqu’à la victoire contre l’Espagne.



Allison Pineau a eu un moment de grâce. Un réflexe formidable, un geste de grande classe pour un but venu d’ailleurs qui a libéré les Bleues à la dernière seconde du crucial France-Espagne, samedi. « Il y a des ondes positives à Göteborg » , souriait la meilleure joueuse du monde 2009, hier, après avoir visionné les images de ce coup de génie.

Elle n’a « quasiment pas dormi » samedi soir. Mais son sourire en disait long sur une sérénité retrouvée. Parce qu’avant de jouer aux superhéroïnes, Allison Pineau a connu l’un des moments les plus délicats de sa carrière dans ce championnat d’Europe. Transparente face à l’Allemagne (0/5 au tir), elle avait touché le fond devant les Pays-Bas (0/1). « C’était de la bouillie, ce n’était pas beau. Je n’avais jamais connu ça. Je n’étais que l’ombre de moi-même » , constate-t-elle, implacable.

Son visage, fermé, à la veille du début de l’Euro, et la prudence de ses propos annonçaient la complexité de sa situation. « J’essaierai de faire du mieux possible mais je ne suis pas au top de ma forme » , prévenait-elle. Un euphémisme… La meilleure arrière gauche des JO-2016 traîne, depuis plus d’un an et demi, une grave blessure à la cheville droite, dont le secret médical ne permet pas de connaître la teneur exacte. Et qui l’empêche de s’exprimer en attaque, là où elle s’impose d’ordinaire comme l’une des grandes forces des Bleues.
« Je ne m’affole pas »

Diminuée, éteinte, Allison Pineau a souhaité disputer cet Euro malgré la douleur et une souffrance psychologique évidente. « Elle est en difficulté avec sa cheville mais c’est une compétitrice, elle va monter en puissance, j’ai confiance, prédisait Olivier Krumbholz deux jours plus tôt. Ce qui est sûr, c’est que l’équipe de France est meilleure avec Allison, même dans cet état-là. Il aurait fallu reconstruire beaucoup de choses sans elle sur cette compétition. Elle est précieuse pour le collectif. »

Avec cet incroyable dénouement et un sans-faute au jet de 7 mètres (7/7), la demi-centre a soigné ses maux. « Ce n’est pas de la chance, elle a battu la gardienne espagnole à chaque fois » , insiste le sélectionneur. « C’est plus facile quand la tête et les jambes sont en accord , confie l’intéressée. Aujourd’hui, je sais ce dont je suis capable, ce que je peux apporter, ou non, à l’équipe. Et je ne m’affole pas. J’ai la faculté d’être là dans les moments importants. » Comme les grandes joueuses savent le faire.

De notre envoyée spéciale à Göteborg Laura MAURICE.

Handball : France-Suède, comme une petite finale
En course pour les demi-finales, les Bleues doivent dominer la Suède, pays-hôte de l’Euro, ce lundi, pour garder leur destin en mains.



La France joue la « petite finale » du tour principal de l’Euro, ce lundi en Suède. Victorieuses de la Roja (23-22) au terme d’un money-time dément, les Bleues ont rendez-vous avec la Suède, le pays-hôte du tournoi, pour faire un pas de plus vers le dernier carré. « Le match contre l’Espagne peut être un tournant dans notre compétition , reconnaît Allison Pineau, qui a délivré les vice-championnes olympiques à l’ultime seconde. Mais il ne faut pas se voiler la face : on reste sur deux performances en demi-teinte. »

Peu inspirées en attaque, trop inconstantes, les joueuses d’Olivier Krumbholz ont assuré l’essentiel, mais n’ont pas vraiment rassuré avant de rencontrer les Scandinaves, qui se doivent de gagner si elles veulent prendre l’une des deux premières places qualificatives pour les demi-finales.

« On ne battra pas la Suède si on ne joue pas mieux » , lâche le sélectionneur. « Même si elle rencontre quelques difficultés en ce moment, cette équipe va jouer dans un contexte favorable, poussée par le public » de l’immense Scandinavium de Göteborg (12 000 places).

« Elle ne craquera pas , enchaîne le boss de l’équipe de France. L’essentiel pour nous, c’est la qualité de notre jeu en attaque. Mais je commence à avoir une idée de ce qui ne va pas et j’espère que ça ira mieux contre la Suède, et de mieux en mieux vers la fin. »
Glauser est « brillante »

Pour retarder le plus longtemps possible le dénouement de leur Euro, les Bleues n’envisagent que la victoire. Elles sont, pour l’heure, deuxièmes du groupe 1 à égalité de points avec l’Allemagne (1re grâce au nombre de buts marqués) et les Pays-Bas (3e ). « Il faut qu’on garde notre destin en mains » , insiste Allison Pineau.

En terrassant l’Espagne au buzzer samedi, les Françaises ont empoché deux points cruciaux. Elles ont aussi établi quelques certitudes. Laura Glauser, à son meilleur niveau en bleu, est bien entrée dans une nouvelle dimension. Ce qui lui vaut un hommage appuyé du sélectionneur : « Elle est en pleine confiance, elle fait les bons choix et nous sauve à plusieurs reprises. Elle est brillante. »

Rassurant, comme le retour en force d’Allison Pineau et Alexandra Lacrabère, meilleure joueuse du match face aux vice-championnes d’Europe. Les Bleues auront à nouveau besoin d’elles pour dominer la Suède d’Isabelle Gullden. « Une très grande joueuse, capable de bonifier le jeu de ses partenaires » , souligne Olivier Krumbholz. Ses Bleues restent sur deux succès de rang, aux Jeux Olympiques de Rio (27-21) et en préparation fin novembre (27-21). « Toutes les séries ont une fin. Mais peut-être pas tout de suite… » , sourit le coach.

L. M.


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RL du 13/12/2016 envoyé spéciale Laura Maurice
Et à la fin, c’est la France qui gagne

Une dernière marche sépare les Bleues des demi-finales de l’Euro. La France a battu la Suède sur le fil (21-19), ce lundi soir à Göteborg.



Le match

Après deux scénarios déments, face aux Pays-Bas et l’Espagne, les Bleues auraient pu s’épargner de nouvelles frayeurs, hier soir face à la Suède. Elles avaient dessiné leur victoire dès les premières minutes (4-0, 4e ) de ce choc entre deux nations qui jouaient leur dernière carte. De son succès inespéré sur la Roja, la France a gardé cette étincelle qui lui avait permis de ne pas sombrer samedi. Portées par leur défense de fer, les vice-championnes olympiques ont retrouvé des couleurs en attaque, profitant parfaitement de leurs occasions sur grands espaces. Avant de se faire une nouvelle fois très peur en seconde mi-temps (12-11, 31e ; 15-13, 37e ; 18-19, 53e ). Sûres de leurs forces, elles ont vaillamment préservé leur succès (19-21, 58e )… et leurs ambitions dans la compétition. « On a forcément envie de terminer avec une médaille, c’est un rêve. Mais on veut faire les choses pas à pas. Mercredi, c’est la Serbie et il faut aller la chercher » , concluait Marie-Paule Gnabouyou, qui a inscrit trois buts indispensables en fin de match.

La perf’

Personne ne l’attendait à ce niveau. Estelle Nze Minko a confirmé, hier, qu’elle serait la grande surprise de ce championnat d’Europe. Meilleure buteuse des Bleues à l’Euro, extrêmement précieuse en défense, la demi-centre a dessiné la victoire sur les Suédoises, avec cinq buts (sur cinq tentatives !) en quinze minutes (8-5, 15e ). La joueuse la plus utilisée depuis le début de la compétition par Olivier Krumbholz a stoppé net la rébellion des Scandinaves, qui avaient l’opportunité de revenir à -1 (23e ). Muselée par la défense suédoise en deuxième période, elle avait fait l’essentiel.

L’instant

49e minute de jeu : Olivia Mellegard s’avance face à Laura Glauser, marque et s’effondre, touchée par la gardienne. Quelques secondes plus tard, à la surprise générale, la sanction tombe : la Messine, qui avait débuté la rencontre à la place d’Amandine Leynaud, écope d’un carton rouge pour jeu dangereux. « Elle saute, je saute aussi. Je ne peux pas ne pas faire ma parade parce qu’elle vient sur moi, sinon je la laisse marquer , précisait Laura Glauser. Ce n’était pas volontaire mais les arbitres ont pris leur décision… C’est la première fois que je prends un carton rouge, c’est difficile de suivre la fin du match depuis les tribunes, on se sent impuissant… Heureusement, les filles ne se sont pas laissées déstabiliser et se sont battues jusqu’au bout. C’est super. »

La suite

La France aurait pu fêter sa qualification pour les demi-finales, hier soir. Mais le match nul de l’Allemagne, face à l’Espagne déjà éliminée, oblige les Bleues à patienter. Celles-ci pourraient toutefois être fixées sur leur sort avant même d’affronter la Serbie, elle aussi hors course, mercredi soir. Un faux-pas des Pays-Bas ou de l’Allemagne, ses deux derniers rivaux, lui offrirait une des deux places qualificatives pour le dernier carré. Les demies n’ont jamais été aussi proches.

La "caisse noire" des Bleues

En musique. A l’entraînement, dans le bus, à l’hôtel… Les tubes du moment et les morceaux fétiches des Bleues les accompagnent partout. La reprise de Love yourself par Estelle Nze Minko a séduit les Suédois. L’organisation de l’Euro est allée à la rencontre de la vice-championne olympique… avec une guitare. Dans la « bande-son » des Bleues, celle-ci a notamment sélectionné We are the champions et Avec le temps. « Cette chanson de Léo Ferré me fait penser à Olivier (Krumbholz) », a-t-elle expliqué. Mais l’hymne n°1 des Françaises en Suède est… Tchikita, de Jul, que les joueuses s’amusent à chanter à tue-tête à longueur de journées.

Caisse noire. Pour les retards, les téléphones portables qui sonnent à table, les bouteilles d’eau oubliées à l’entraînement, l’équipe de France tient une "caisse noire". A chaque faux-pas, les joueuses paient ! Et les sommes sont doublées les jours de match. A la fin des Jeux, les Bleues avaient récolté près de 500 euros, qui ont servi à financer l’achat d’une… enceinte sans fil, qui les suit désormais partout !

SUÈDE - FRANCE : 19-21 (10-12)

Göteborg, Scandinavium. Arbitres : Mmes Alpaidze et Berezkina (Rus). 5000 spectateurs.

FRANCE. Gardiennes de but : Glauser (de la 1re à la 47e , 10 arrêts dont 0/3 pen.), Leynaud (de la 48e à la 60e , 3 arrêts). Joueuses de champ : Kolczynski (2/3), Ayglon (0/1), Pineau (2/6 dont 0/1 pen.), Landre, Zaadi, Houette (1/2), Dembélé (2/2), Flippes, Horacek, Edwige (1/2), Nze Minko (6/9), Gnabouyou (3/4), Niombla (0/3 dont 0/1 pen.), Lacrabère (4/9 dont ½ pen.).
Balles perdues : 14 exclusions temporaires : Lacrabère (12e ), Flippes (17e ), Dembélé (26e ), Ayglon (44e ).

SUÈDE. Gardiennes : Bundsen (de la 1re à la 60e , 14 arrêts dont2/3 pen.), Idehn. Joueuses de champ : Mellegard (2/3), Ekenman (0/1), Stromberg (0/1), Blohm (2/2), Roberts (5/10), Sand (3/5), Westberg (0/1), Lagerquist (1/1), Gullden (4/8 dont 3/3 pen.), Blomstrand (2/3), Hagman (0/3), Jacobsen, Oden, Alm (0/1).
Balles perdues : 19. Exclusions temporaires : Jacobsen (31e ), Sand (35e ).

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RL du 14/12/2016

La France voit plus loin

Après les Jeux de Rio, les Bleues rêvent d’une nouvelle médaille à l’Euro. Un match nul, face à la Serbie ce mercredi, enverrait la France en demi-finales.



Secrètement, les Bleues avaient conclu un pacte. Faire le voyage en Suède ensemble, occulter les blessures et la fatigue pour écrire une nouvelle page de leur histoire à l’Euro, quatre mois après les Jeux de Rio… « Les plus anciennes se sont dit : on y va toutes ou rien. Parce qu’elles savaient qu’on avait l’équipe pour faire quelque chose » , raconte le sélectionneur Olivier Krumbholz.
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Les vice-championnes olympiques ont débuté la compétition discrètement, avec des repères à reconstruire. Mais l’ambition a fini par triompher.
« La médaille a toujours été le véritable objectif. On en a déjà eu une et ce n’est pas une soif qu’on étanche facilement » , confirme l’étonnante Estelle Nze Minko, sixième meilleure buteuse du tournoi (23 réalisations). « On ne peut pas faire ce retour incroyable contre l’Espagne, ce match très solide face à la Suède pour s’arrêter maintenant. Tout tourne bien, c’est à portée de main » , insiste la Messine Béatrice Edwige.

Le dernier carré aurait à coup sûr « une saveur particulière » pour Camille Ayglon, 31 ans, et les cadres de l’équipe de France, médaillées aux Mondiaux 2009 et 2011, aux JO de Rio en août dernier mais jamais sur la scène européenne. « Une première demi-finale à l’Euro ? Ça me dit bien , sourit l’ailière de Bucarest. On est un peu abonné aux cinquièmes places dernièrement (2010 et 2014). Mais ce n’est pas une fin en soi. Ça ne doit être qu’une étape » vers le podium.

« On avance »

Lundi soir, les joueuses d’Olivier Krumbholz ont laissé éclater leur joie sur le terrain. Quelques minutes plus tard en conférence de presse, elles avaient déjà retrouvé tout leur sérieux et leur détermination, l’esprit tourné vers la Serbie, dernier obstacle avant les demies, ce mercredi en clôture du tour principal. « Ça n’aurait servi à rien de livrer cette bataille (contre la Suède) si le prochain match devait être le dernier. On avance, on est en train de construire quelque chose… Le danger serait de penser qu’on a plus qu’un pied en demi-finale » , rappelle le patron des Bleues. « On est conscient de ce qu’il nous reste à parfaire. Il n’y a pas d’excès de confiance » , ajoute Camille Ayglon.

Après leur coup d’éclat au premier tour, les Serbes, émoussées, sont déjà éliminées. Un match nul suffirait à la France pour empocher l’une des deux places qualificatives. Et une victoire ou un nul de la Suède, sur les Allemandes, enverraient directement les Tricolores en demi-finales avant le coup d’envoi de leur rencontre. « On veut aller chercher cette qualification par nous-mêmes, rester sur la même dynamique, montrer qu’on progresse. Seule la victoire compte » , conclut Estelle Nze Minko.

De notre envoyée spéciale à Göteborg Laura MAURICE.

Pop-Lazic - Edwige : « On se connaît par c½ur »



Sladjana Pop-Lazic et Béatrice Edwige, les deux redoutables pivots de Metz Handball, seront opposées, ce mercredi en clôture du tour principal de l’Euro.

« Si elle nous bat, on va en entendre parler pendant six mois ! » Pour la première fois de la compétition, les Bleues de Metz retrouvent une de leurs coéquipières en Suède.

Eliminée de la course aux demi-finales, Sladjana Pop-Lazic prendra un malin plaisir à compliquer la tâche des Françaises, ce soir, après avoir éc½uré la Slovénie d’Ana Gros au premier tour (6 buts). « C’est différent des autres matches, c’est sûr. Mais quoiqu’il arrive, on joue pour gagner et tout donner. Ça, ça ne change pas », sourit la Serbe.

Pop-Lazic aura notamment à faire à Béatrice Edwige, son double au poste de pivot. « On se connaît par c½ur, nos points forts et nos petites faiblesses. Chacune va penser : ‘’Je sais que tu sais que je sais’’ », s’amuse le pilier de la défense française. Car les deux joueuses peuvent être, chacune dans leur registre, un véritable poison pour l’adversaire.
« La force de Sladjana c’est d’être invisible »

Edwige remporte haut la main le duel du secteur défensif. « Quand elle est à 300 %, c’est impossible de la passer », observe Camille Ayglon. Mais la Serbe est autrement plus redoutable face au but : déjà 16 buts en Suède, à 73 % de réussite, contre 3 seulement (60 %) pour sa partenaire de club. « La grande force de Sladjana, c’est d’être invisible, explique la Française. Elle se balade et elle surgit au dernier moment, avec une main qui traîne ! Elle a une prise de balle qui la place largement dans le Top 5 européen. Et elle se projette aussi très vite vers l’avant, elle est très dangereuse. »
« Peu de personnes croyaient en nous »

Laura Glauser et Grace Zaadi surveilleront elles aussi de près la Serbe, capable, selon elles, de faire basculer le match. « Peu de personnes croyaient en nous au début de l’Euro, mais on a montré à tout le monde ce qu’on pouvait faire. On a tout donné au premier tour, on est fatigué mais je garde confiance en nous », avoue Pop-Lazic.

« Si elle est dans un grand jour, elle est capable de nous mettre dix buts ! Et elle aimerait bien ça, résume la pivot des Bleues. Mais franchement, je préfère éviter ! » Verdict ce soir.

La. M.

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françoise

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françoise

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Posté le : 15/12/2016 à 09:32 (Lu 18570 fois)
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l’histoire est belle

Les Bleues ont conclu le tour principal de l’Euro par une troisième victoire, hier soir, sur la Serbie (28-21). Les voilà en demi-finales… Une première depuis 2006 !



Il est des signes qui ne trompent pas. L’entraînement prolongé des Bleues, hier matin, en est un. À huit heures du coup d’envoi du match France-Serbie, Laura Glauser et ses copines ont fait durer le plaisir dans la petite salle annexe du Scandinavium de Göteborg. Le coach avait déjà enfilé sa doudoune, rassemblé ses affaires… Sans perturber ses joueuses, décidées à grappiller quelques minutes ! « Bon, je vous laisse, j’ai un week-end en famille » , a fini par lancer le sélectionneur messin, hilare. Ces sourires laissaient présager le meilleur avant l’ultime rencontre du tour principal, dernière marche avant les demi-finales de l’Euro. « La médaille des JO, c’était notre préface. Aujourd’hui, on est en train d’écrire un beau livre, qui est loin d’être terminé , confirmait Béatrice Edwige. Je ne sais pas ce qu’il va se passer après mais c’est déjà bien. »

« On est dans la joie »

Après, l’histoire est devenue belle. Tombeuses de la Suède une heure plus tôt, les Allemandes avaient entretenu le suspense. Les Bleues devaient au moins assurer un match nul pour voir le dernier carré. Mais elles n’avaient que la victoire en tête. Avec huit buts à elles deux en dix minutes (8-3), Estelle Nze Minko et Camille Ayglon mettaient l’équipe de France sur la bonne voie. Une Serbie accrocheuse ne suffisait pas à perturber le joli conte tricolore (5-11, 12e ; 11-11, 19e ; 21-18, 44e ).

D’autant qu’Amandine Leynaud faisait une belle entrée à la place de Laura Glauser (8 arrêts). La rencontre ne restera pas forcément dans les mémoires, le résultat si. « On n’a pas fait un super match, c’est vrai. Mais là, ce n’est pas important. Il fallait absolument le gagner, assurer cette place en demi-finale. On l’a fait » , se réjouit Estelle Nze Minko (6 buts). « La défense ne fonctionnait pas très bien, l’attaque non plus, mais perdre aujourd’hui aurait été une grave erreur » , confirme le sélectionneur tricolore. « Il y a eu des imperfections mais on est dans la joie, ce soir. On a atteint notre premier objectif » , résume la Messine Grace Zaadi.

Ces filles-là ne se contenteront pas d’une demi-finale. « Il reste encore la place du con » , lâchait Camille Ayglon mardi. Mais leur victoire, elles l’ont déjà. Fissurée il y a encore dix mois, minée par un conflit interne avec l’ancien sélectionneur, l’équipe de France est revenue de nulle part pour s’offrir une médaille historique aux Jeux de Rio. Et, désormais, une demi-finale européenne qui a déjà tout d’un happy end.
A Göteborg, Laura Maurice.

Olivier Krumbholz : « C’est une confirmation »

Olivier Krumbholz, sélectionneur de l’équipe de France : « On a à nouveau rencontré le même petit problème, on a eu un peu de stress quand les Serbes sont revenues. On a fait beaucoup d’erreurs, alors qu’on était bien parti… Après la médaille d’argent aux Jeux Olympiques, on peut dire que c’est une confirmation. Cela prouve que le collectif travaille, qu’il a du potentiel même s’il y a encore quelques secteurs de fragilité. Mais qui n’en a pas ? »

Manon Houette, ailière gauche : « La Serbie était dans un faux rythme, ça nous a un peu perturbées. Mais l’objectif est rempli, c’est le principal. On va savourer un peu ce soir et préparer le match qui nous attend. C’est une très très grosse demi-finale donc on est déjà concentré sur la suite. »

Camille Ayglon, arrière droit : « La journée a été compliquée, on a essayé de rester dans notre bulle mais on savait que le match Suède-Allemagne pouvait nous propulser en demi-finale, on a forcément jeté un ½il. Finalement, tout dépendait de nous, contre une équipe qui n’avait aucune pression et plus rien à gagner. On a eu un petit relâchement coupable, on aurait aimé engranger plus de confiance mais on sera au rendez-vous des demi-finales, il n’y a pas de doute. »

Estelle Nze Minko, demi-centre : « On a rêvé des demi-finales, mais il fallait le faire, ce n’était pas forcément simple. Surtout après les JO, avec la fatigue. C’est vraiment super qu’on soit là. On a accumulé pas mal de fatigue, il va falloir récupérer parce que la Norvège sera un adversaire diabolique vendredi. »

La Norvège, du très lourd

Seule nation invaincue dans cet Euro, la Norvège a annoncé la couleur. Cela faisait dix ans qu’une équipe n’avait pas remporté tous ses matches lors des tours préliminaire et principal : en 2006, déjà en Suède, les Norvégiennes avaient réussi le sans-faute, avec les Russes. En tête du groupe 2, les Scandinaves retrouveront la France, reléguée au second rang de l’autre poule par les Pays-Bas, ce vendredi en demi-finales. Du très lourd, donc, pour les Bleues. Championne du monde et d’Europe en titre, la Norvège règne sur la scène continentale (cinq titres en dix ans). Privées d’une troisième finale olympique consécutive, cet été par les Russes, Nora Mork et ses coéquipières ont pris leur revanche la semaine dernière en dominant leur bourreau, 23-21, éliminé dans la foulée de la course aux demi-finales. « Les Norvégiennes ont complètement digéré leur semi-échec aux Jeux de Rio. Elles sont prêtes à reconquérir leur suprématie immédiatement », souligne Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues. La Norvège a également dominé les deux autres nations en forme, la Roumanie de Cristina Neagu, meilleure buteuse de la compétition, et le Danemark, qui affrontera les Néerlandaises dans l’autre demi-finale.

La France s’est inclinée par deux fois, cet automne en Golden League, devant les championnes d’Europe (20-29 et 17-29). En août dernier, les Bleues les avaient battues aux penalties (25-25) dans le cadre de la préparation aux Jeux Olympiques.

FRANCE - SERBIE : 28-21 (15-12)
Göteborg, Scandinavium. Arbitres : Mmes Christiansen et Hesseldal.

FRANCE. Gardiennes de but : Glauser (de la 1re à la 30e, 5 arrêts dont 0/1 pen.), Leynaud (de la 30e à la 60e, 8 arrêts dont 2/4 pen.).
Joueuses de champ : Kolczynski (1/2), Ayglon (6/7), Pineau (0/3 dont 0/1 pen.), Landre (0/2), Zaadi (2/3), Houette (3/5 dont 2/2 pen.), Dembélé (3/3), Flippes (2/3), Horacek, Edwige (1/1), Nze Minko (6/11), Gnabouyou (1/4), Niombla (1/2), Lacrabère (2/3).
Balles perdues : 14. Exclusions temporaires : Edwige (15e), Nze Minko (28e), Pineau (43e).
SERBIE. Gardiennes de but : Colic (de la 1re à la 11e, 2 arrêts), Kolundzic (de la 12e à la 60e, 13 arrêts dont 1/3 pen.).
Joueuses de champ : Radoslavljevic (0/3), Krpez, Trifunovic, Kovacevic, Janjusevic,
Georgijev (1/4 dont 0/1 pen/), Pop-Lazic (5/5), Obradovic, Nikolic (3/3), Stoiljkovic (6/15 dont 2/3 pen.), Liscevic (3/3), Petrovic (1/1), Dmitrovic (2/5).
Balles perdues : 22. Exclusions temporaires : Georgijev (7e), Trifunovic (43e)

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96341]

françoise

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RL du 16/12/2016

Handball : la France face à une montagne

Les Bleues défient la Norvège, championne du monde et d’Europe en titre, ce vendredi en demi-finale de l’Euro, pour s’offrir une deuxième finale internationale de rang.



L’équipe de France a pris l’air du large, hier, sur la côte ouest suédoise. Après la mer, direction les sommets, ce soir. Les Bleues défient une montagne en demi-finales de l’Euro-2016 : la Norvège, point culminant de la planète handball. Son palmarès annonce l’immensité du massif à gravir. Les Scandinaves sont de toutes les finales continentales depuis 14 ans. Elles cumulent les records, les performances historiques, les statistiques ahurissantes. Comme ces 25 podiums en compétitions internationales… Du jamais-vu, chez les filles comme chez les garçons.

Face à elles, les vice-championnes olympiques s’avancent sans complexe. Au pied du Pain de Sucre, cet été à Rio, elles ont pris de la hauteur. Et l’habitude d’aller chercher quelques miracles. Celui face à l’Espagne, samedi dernier, a tracé le chemin. « On peut les renverser, annonce Siraba Dembélé, capitaine de l’expédition tricolore en Suède. La diversité et les qualités de l’équipe de France sont craintes par tout le monde. Et dans un grand jour, on peut battre n’importe quelle nation… Même la meilleure. J’en suis convaincue. »
« Un défi physique »

Cet exploit, personne ne l’a encore réussi dans ce championnat d’Europe. Mais les Françaises ont des arguments à faire valoir. « La meilleure défense du monde », cite d’emblée Thorir Hergeirsson, le sélectionneur des Norvégiennes. « La puissance physique. Ce sera notre arme, on est plus costaud qu’elles », ajoute Olivier Krumbholz, le coach des Bleues. « L’envie », répètent les joueuses. « Les demi-finales, c’est là où tout commence. La fatigue, les derniers matches… On oublie tout. On ne voit que la finale. On a envie de revivre les mêmes émotions qu’aux JO », confie Siraba Dembélé.

L’équipe de France partira de loin, ce soir, face aux championnes du monde et d’Europe en titre, immenses favorites de la compétition. « Mais on a des ambitions et on ne peut pas prétendre vouloir aller au bout sans battre de grosses équipes. Il va falloir qu’on s’y frotte », résume Grace Zaadi.

« J’ai hâte de voir cette confrontation entre les deux défenses, les gardiennes de but. On sait que les Françaises sont fortes, rapides, agiles, avec de vraies qualités individuelles. Ce sera un défi physique et d’intelligence », reprend Thorir Hergeirsson.

« Ce sont souvent des matches au couteau, même si malheureusement elles gagnent souvent (3 défaites, un nul en amical cette année), rappelle Olivier Krumbholz. On sait qu’on n’est pas encore arrivé, si on termine quatrième, tout s’écroule. On va jeter toutes nos forces dans la bataille. » Face à la mer, hier, les Bleues ont guetté la vague de Rio.

Le programme aujourd'hui
Demi-finales
Pays-Bas - Danemark……………..18h15
FRANCE - Norvège…………………20h45

La finale est programmée ce dimanche à 18 heures et sera précédée par le match pour la 3e place, à 15h30.

À Göteborg, Laura MAURICE

Flippes : « La Norvège me convient bien »

La Messine Laura Flippes retrouve la Norvège, ce soir à l’Euro, cinq mois après sa première sélection chez les Bleues, déjà contre les Scandinaves.

• Quel souvenir gardez-vous de cette première rencontre avec l’équipe de France ? « Je me souviens avoir été en échec au tir, même si ce n’était pas un mauvais match… J’ai eu la chance de pouvoir rejouer deux fois les Norvégiennes en Golden League (compétition amicale) cet automne et j’ai été plus en réussite. C’est une équipe qui me convient plutôt bien. Aujourd’hui, les circonstances sont différentes, c’est une demi-finale. L’agressivité, la rage, l’envie de décrocher cette place en finale feront la différence. »

• Avec les blessures de certaines joueuses, vous avez été rapidement plongée dans le grand bain, avec beaucoup de temps de jeu et de responsabilités. Comment gérez-vous cela ? « Je n’y pense pas… Quand j’y pense, je me pose trop de questions. Donc je préfère être fière de faire partie de cette aventure et jouer mon jeu sans réfléchir. Plus je me rends compte où je suis, moins je suis libérée. J’essaie de ne pas me mettre de pression, en me disant que si je suis là, c’est parce que je le mérite. Et je joue comme je sais le faire. »

• Il y a dix jours, envisagiez-vous de disputer une demi-finale européenne ? « Je l’espérais… L’envisager, je ne sais pas. Je ne me rends pas encore vraiment compte, c’est ma première compétition internationale, je n’imaginais pas atteindre directement le dernier carré. Mais je savais que l’équipe de France avait les moyens d’y arriver, surtout après la performance des Jeux Olympiques. Une médaille, c’est toujours grandiose. On sait qu’on est capable de battre les Norvégiennes. On va jouer notre carte à fond. »

• Vous n’avez pas été sélectionnée pour les Jeux de Rio, après avoir participé à la préparation olympique. Comment avez-vous rebondi ? « J’avais au départ du mal à croire que j’avais une chance d’aller au Brésil. Mais au fil des entraînements, on est dedans, on se met à y croire… J’étais forcément déçue. Mais ça m’a permis de me rendre compte de mon objectif, de ce que je voulais accomplir. Et après une semaine de vacances, j’avais vraiment en tête de faire cet Euro. »

La. M.


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