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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114807]

françoise

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françoise

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Posté le : 01/04/2019 à 21:48 (Lu 3373 fois)
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Citation : rick57
Moi j(attend de main soir pour y croire !!!
Je suis comme la vierge je crois ce que je vois :)

Tu ne confonds pas avec Saint-Thomas

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114808]

jee f

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Posté le : 01/04/2019 à 21:50 (Lu 3364 fois)
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Citation : françoise
Citation : rick57
Moi j(attend de main soir pour y croire !!!
Je suis comme la vierge je crois ce que je vois :)

Tu ne confonds pas avec Saint-Thomas


Françoise elle cnnait même la Bible

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114810]

françoise

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françoise

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Posté le : 01/04/2019 à 21:52 (Lu 3358 fois)
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On pourrait reprendre la conversation dans commentaires revue de presse
Excusez moi, je me suis laissée aller

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114816]

rick57

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Posté le : 01/04/2019 à 22:11 (Lu 3328 fois)
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https://www.lequipe.fr/Handball/Actualites/Enceinte-cleopatre-darleux-manquera-la-fin-de-la-saison/1004802

M^me l'équipe maintenant

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114822]

beillitse

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Posté le : 02/04/2019 à 01:19 (Lu 3249 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114840]

françoise

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françoise

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Posté le : 02/04/2019 à 09:19 (Lu 3134 fois)
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Télégramme de Brest du 02/04/2019

Fin de saison pour Darleux, enceinte

La saison de Cléopatre Darleux avec le Brest Bretagne Handball est terminée. Le club a annoncé, ce lundi après-midi, que sa gardienne internationale attendait un enfant pour la fin de l’année.

Cléopatre Darleux n’est pas du déplacement à Metz, pour la dernière journée de saison régulière du championnat. Et pour cause ! La gardienne du Brest Bretagne Handball et de l’équipe de France attend « un heureux événement pour la fin de l’année », a annoncé ce lundi le club sur son site officiel.

La saison de Darleux, 29 ans, est donc terminée. La jeune Agathe Quiniou et la Suédoise Filippa Idéhn, qui s’en ira en mai, garderont le but brestois ce mardi. Mais le club finistérien recherche activement une gardienne pour finir la saison. Un autre recrutement sera ensuite effectué à ce poste pour le prochain exercice.
De retour en février 2020 ?

« Je suis heureuse, ce n’était pas forcément prévu même si ça n’arrive pas par magie, c’était en tout cas dans nos têtes avec mon compagnon. Ce n’était pas obligatoirement envisagé pour tout de suite parce que la fin de saison est le moment le plus important mais ça reste une bonne nouvelle, a commenté la gardienne brestoise dans le communiqué du Brest Bretagne Handball. J’espère pouvoir revenir sur les terrains en février prochain. » Cléopatre Darleux sera évidemment indisponible pour défendre avec les Bleues le titre mondial au Japon, en décembre.

« Je serai présente à Brest jusqu’à la fin de la saison pour m’entretenir physiquement dans la mesure du possible, a-t-elle ajouté. J’ai annoncé la nouvelle au club et à mes coéquipières aujourd’hui, je leur ai dit que j’aurais aimé faire la fin de la saison avec elle et que je leur souhaitais de faire le meilleur résultat possibles lors des prochaines échéances »

Le Gall : « Nous allons chercher un joker »


Après l’annonce de la grossesse de Cléopatre Darleux, qui ne devrait pas rejouer avant février 2020, Jean-Luc Le Gall, directeur sportif du Brest Bretagne Handball, confirme que le club va chercher un joker au poste de gardienne pour cette fin de saison.

Jean-Luc Le Gall, allez-vous chercher un joker pour pallier à l’absence de Cléopatre Darleux, enceinte ?

A l’heure où on se parle, nous n’en avons pas puisque nous avons appris la nouvelle ce matin à 10 h. Mais nous cherchons, oui, le club a déjà montré qu’il voulait tout le temps rester ambitieux, quoi qu’il arrive. Nous sommes très heureux pour « Cléo », mais nous perdons aussi une compétence dans l’équipe alors que nous sommes encore en lice en Coupe de France. C’est mon job, à l’impossible nul n’est tenu.

Vous n’étiez pas au courant de cette grossesse ?

Non, pas du tout. A l’avenir, on aimerait bien pouvoir prévoir ces absences, comme Metz a pu le faire, par exemple. Le tout dans l’intérêt des deux parties et en respectant les envies de chacune.

Vous allez aussi activer en parallèle le recrutement d’une gardienne pour la saison prochaine ?

Oui, mais c’est un dossier distinct de l’éventuel joker. Après, c’est une question de règlement. La LFH impose au maximum cinq joueuses non JPS (non formées en France) sur le terrain, 6 quand on a fait signer une néo-pro, en l’occurrence chez nous Pauletta Foppa. La saison prochaine, on sera à 7 quand Bella Gulldén reviendra. Prendre une gardienne avec ce statut, cela complexifierait les choix du coach. Partir la saison prochaine avec Toft et Quiniou, ce n’est pas possible. Il nous faudra un trinôme pour débuter, c’est une réalité.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114842]

françoise

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françoise

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Posté le : 02/04/2019 à 09:28 (Lu 3126 fois)
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Et maintenant parlons de Metz:
Le RL du 02/04/2019

Emmanuel Mayonnade (Metz Handball) : "Brest ne sera pas un match de travail"
Avant d'affronter Bucarest vendredi en Ligue des Champions, Metz reçoit Brest ce mardi (20h) aux Arènes. "Un match qu'il faut gagner", lance Emmanuel Mayonnade, l'entraîneur des championnes de France.

https://www.dailymotion.com/video/x753qqf

Metz Handball : contre Brest, comment ne pas penser à Bucarest ?
Les Messines reçoivent Brest ce mardi (20 h) aux Arènes avec la volonté de rester invaincues lors de cette dernière journée de saison régulière. Mentalement, la difficulté sera de ne pas trop se projeter vers leur match aller de Ligue des Champions vendredi à Bucarest.
Les Messines y pensent sûrement un peu… Leur quart de finale aller de Ligue des Champions, vendredi à Bucarest, est proche et loin à la fois. Les championnes de France doivent d’abord terminer leur saison régulière ce mardi soir (20 h) aux Arènes contre Brest. L’objectif est fort : rester invaincues !

Il y a des signes qui ne trompent pas. À Besançon samedi, les Lorraines ont été chahutées et ne sont pas passées très loin de leur première défaite de la saison. Mentalement, elles ont dû puiser dans leurs ressources pour arracher un match nul presque inespéré avec un but de la Russe Ekaterina Levsha à cinq secondes du terme (34-34)
« On était en difficulté sur presque tout le match », avoue le coach Emmanuel Mayonnade. « On s’accroche au caractère, au mental. On a un peu puisé dans les ressources. C’est positif malgré tout de finir sur cette note-là car on a joué une rencontre moyenne. » Feront-elles mieux ce mardi ou pensent-elles déjà à leur rendez-vous européen en Roumanie ?
« Pour d’autres, ça laisse des traces »

« Tout le monde ne se projette pas forcément. En plus, les Messines ont encore un match à jouer donc le coach peut s’appuyer là-dessus », répond Richard Ouvrard, le préparateur mental des Bleues. « Il ne faut simplement pas que ça remplisse toutes les pensées. Les compétitrices sont stimulées par la gagne. Elles repartent vite. Pour d’autres, ça laisse des traces. Elles ont besoin de switcher totalement. »

La dimension mentale est fondamentale. Laura Flippes en a eu conscience au début de saison en s’attachant les services d’un préparateur. « Je pense que j’avais besoin de faire appel à quelqu’un car je doute parfois de mes capacités », a-t-elle expliqué récemment. « J’avais envie de voir si un préparateur mental pouvait m’apporter quelque chose. » Résultat : elle a excellé à l’Euro et connaît depuis de rares moments de doute en match.

« Quand on vit une déception comme celle de l’an dernier en Roumanie ( défaite 34-21 ), c’est dur. Forcément, on cogite », rappelle Mayonnade. « Tout ce chemin avant qu’on arrive à nouveau au même stade est énorme. »

Les Messines pourront penser à Bucarest ce mardi en fin de soirée. Pas avant !

Mayonnade : « Génial de recevoir Brest »

Brest est-il le match idéal pour préparer le quart de finale aller de Ligue des Champions, vendredi à Bucarest ? L’entraîneur messin, Emmanuel Mayonnade, se tâte : « Je ne sais pas, on verra dans quinze jours si cela l’a été. Ce qui est sûr, c’est qu’on a la perspective de recevoir sur ce match avant de partir. C’est génial pour nous. »

« La saison passée, dans un contexte un peu différent aussi, on avait été obligé de se déplacer à Brest en Coupe de France. Cela avait été très complexe », se remémore le coach mosellan.

Une chose est sûre, les Messines veulent garder leur invincibilité lors de cette dernière rencontre de saison régulière en LFH. « Cela reste un match de championnat face à une très belle équipe. De là à penser que c’est un match de travail, loin de moi cette idée. On va le jouer pour le gagner. »

Les équipes

METZ – Gardiennes de but : Glauser (1), Kapitanovic (12). Joueuses de champ : Edwige (3), Gautschi (5), Zaadi (7), Flippes (8), N’Gouan (9), Nocandy (10), Houette (11), Levsha (15), O. Kanor (17), Zych (18), Smits (22), Maubon (27), Niombla (29). Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

BREST – Gardiennes de but : Idehn (16), Quiniou (1). Joueuses de champ : Mauny (2), Toublanc (3), Gros (6), Pineau (7), Copy (8), Prouvensier (17), Pop Lazic (20), Stoiljkovic (21), Foppa (22), Bak (39), Coatanéa (55), Limal (77), Mangué (99). Entraîneur : Romain Corre. > Metz - Brest (20 h) à suivre en direct sur notre site www.republicain-lorrain.fr

Nicolas KIHL

« La performance est toujours une nouvelle construction »
Question à Richard Ouvrard, préparateur mental de l’équipe de France féminine de handball.
Richard Ouvrard, quelle est l’importance du mental dans un sport comme le handball ?

« Elle est prépondérante. C’est un sport collectif, d’individus. Il y a pas mal de points sur lesquels on peut travailler. Le mental individuel pour une préparation globale ( corps et tête ). On s’intéresse aux émotions, aux pensées, à la motricité. Les interactions professionnelles et personnelles sont importantes. Celles entre le staff et les joueuses aussi. On peut dire que le mental est plus développé maintenant chez les sportifs de haut niveau. »

La Messine Laura Flippes a fait appel à un préparateur mental cette saison. Est-ce indispensable ?

« Certains vont en avoir besoin, d’autres moins ou pas. On ne peut pas généraliser. La préparation physique est plus prioritaire pour certains, pour d’autres c’est la gestion de la sphère émotionnelle qui est mise en avant. »

Metz a vécu une grosse désillusion à Bucarest l’an passé en quart de finale aller de Ligue des Champions (défaite 34-21). Comment gérer un nouveau duel face au même adversaire cette saison ?

« On peut le gérer individuellement et collectivement pour activer une dynamique collective. La performance est toujours une nouvelle construction. Les Roumaines ne vont pas se dire qu’elles vont renouveler leur performance de l’an dernier. »

Quels conseils donneriez-vous aux joueuses avant d’aborder ce déplacement ?

« Je ne suis pas au quotidien avec le groupe messin, je n’ai pas de conseils à donner. Elles ont évolué, gagné en maturité, en confiance. Elles ont franchi des caps. Il faut s’appuyer évidemment sur cela. »

Peut-on passer à côté de sa carrière car on n’est pas au niveau mentalement ?

« Bien sûr ! Le mental d’une joueuse est dépendant d’un long parcours. Ce sont des compétitrices dès le plus jeune âge. Certaines n’auront pas besoin de cela, d’autres demanderont de l’aide. »

N. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114904]

beillitse

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Posté le : 03/04/2019 à 01:16 (Lu 2994 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114906]

françoise

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françoise

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Posté le : 03/04/2019 à 07:07 (Lu 2954 fois)
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rl du 03/04/2019

Défaite de Metz Handball face à Brest : tout est pardonné !
Dans un match sans enjeu et avec une équipe largement remaniée, les Messines se sont inclinées pour la première fois en saison régulière, mardi (33-36). Cela ne les prive pas de la première place avant les play-off. Place maintenant à la Ligue des Champions, vendredi à Bucarest.

Le match

Contrairement aux trois premiers duels entre les deux équipes cette saison, il y a eu match ! Pour une fois, Brest a tenu le choc face à son grand rival messin. Mieux, les Bretonnes l’ont même emporté (36-33).

Sans rien leur enlever, il faut signaler que les Lorraines se présentaient avec un effectif largement remodelé. Cinq cadres avaient été laissés au repos en vue du quart de finale aller de Ligue des Champions, vendredi à Bucarest : Flippes, Maubon, Smits, Edwige et Zaadi. Rien qu’elles !

Forcément, les automatismes du jeu mosellan en ont pâti par séquences. Sans que ça ne ressente vraiment au score, du moins en première période (7-7, 14e puis 13-13, 22e ). Même quand Metz présentait un six très rajeuni avec Laura Kanor, Méline Nocandy, Sharon Nooitmeer, Daphné Gautschi, Aleksandra Zych et Julie Le Blévec. Une performance en soi.

Sauf que cet équilibre fragile n’a pas tenu jusqu’au bout face à des joueuses du calibre de Marta Mangué ou d’Ana Gros. Encore que. Le coup n’est pas passé si loin… Peut-être à une gourmandise de Méline Nocandy, coupable d’un lob osé et raté sur jet de sept mètres dans la dernière minute.

Le chiffre

1, comme la première défaite de saison régulière concédée par les Messines ce mardi. Elles n’égaleront donc pas leur bilan de l’an passé (21 succès, 1 nul). Et pas non plus les partenaires d’Isabelle Wendling, qui avaient réalisé le grand chelem en 2003-2004. Cela n’enlève rien à leur excellent parcours, pas le moins terni par l’anecdotique revers contre Brest.

La joueuse

Elle n’est plus messine depuis l’été dernier. Mais n’a pas perdu son talent en traversant la France. Ana Gros a été excellente face à ses anciennes partenaires. Son bilan chiffré parle pour elle : douze buts sur seize tirs, dont un presque parfait aux jets de septs mètres.
Le coup dur ?

Les Arènes se sont tues à la 50e minute de jeu. À l’instant où Laura Glauser grimaçait au sol, touchée au pouce droit. La gardienne messine est ensuite sortie, remplacée par Ivana Kapitanovic. Une mauvaise nouvelle juste avant le match à Bucarest ? Pas sûr. L’internationale française ne s’est pas éternisée par le vestiaire après la partie et a filé directement au buffet des partenaires. Détail rassurant : elle avait le sourire.

Le mot de l’entraîneur

Emmanuel Mayonnade : « Je suis très déçu ce soir. On s’était préparé pour gagner ce match-là. On n’était pas très loin, on aurait pu le faire. On a manqué de constance. »

« Pas une mauvaise performance »

Thierry Weizman, président de Metz : « On espère que ça ira pour Laura (Glauser), que ça ne sera pas très grave. On fait quand même jouer, à un moment donné, six joueuses du centre de formation, je trouve que ce n’est pas une mauvaise performance. Avec un petit peu de concentration, ça aurait pu le faire. Je suis un peu déçu par l’arbitrage, on aurait pu un peu mieux protéger les joueuses. »

Gnonsiane Niombla, arrière de Metz : « C’est une défaite au goût amer, on avait les armes pour battre Brest. On a eu beaucoup trop de largesses défensives. »

Thibaut GAGNEPAIN

Les tops et les flops de Metz Handball - Brest

Laura Glauser : 8/10

La gardienne messine aime affronter Brest. Elle avait déjà été brillante lors des trois premières confrontations face aux Bretonnes. Rebelote hier ! Elle a réalisé 16 arrêts jusqu’à sa sortie sur blessure (pouce droit) à dix minutes du terme.

Marta Mangué : 7/10

On peut ne pas aimer son style, souvent viril et pas toujours correct. Cela n’enlève rien à l’Espagnole, dont les 35 ans s’oublient devant un tel talent. L’arrière gauche a pesé dans le succès breton.

Orlane Kanor : 7/10

Xenia Smits au repos, l’arrière gauche a assumé ses responsabilités offensives (7/8). Tout en détente et puissance, comme d’habitude. En fin de partie, la Guadeloupéenne a tenté de ramener son équipe. En vain.

Méline Nocandy : 4,5/10

La jeune demi-centre messine a fait un bon match. Mais sa faute de goût, dans la dernière minute, coûte peut-être cher à son équipe. Pourquoi tenter un lob sur jet de sept mètres à cet instant si précieux ? Le talent, répondront certains. Une petite dose de folie, diront d’autres. À l’arrivée, c’est surtout un pari raté.

L’arbitrage : 3/10

C’est assez rare pour être signalé. Emmanuel Mayonnade était un peu fâché après la partie : « C’est malheureux ce que je vais dire mais je trouve qu’il y a deux décisions d’arbitrage qui sont complètement folles ». regrettait le technicien messin. « En début de deuxième période. Derrière, il ne faut pas grand-chose pour sombrer… » Tout le public a sifflé, parfois hurlé sur certains coups de sifflet du duo Pichon-Reveret.

N. K. (avec T. G.)

Le télégramme de Brest

Le joli coup des Brestoises à Metz


Les handballeuses du Brest Bretagne Handball ont réussi un joli coup en allant s’imposer (36-33) chez le leader, Metz, mardi soir.

Brest n’avait pas l’exclusivité de l’effectif décimé, mercredi en Lorraine, où les Messines ont évolué avec un effectif remanié. Toutes ménagées, en prévision du quart de finale aller de Ligue des champions, vendredi à Bucarest, Edwige, Flippes, Maubon, Smits et Zaadi ont composé une tribune VIP. La variante mosellane du principe de précaution a porté certains germes de la victoire du BBH. Mais, battu deux fois en Ligue des champions, concassé à l’Arena fin décembre - toujours de plus de dix buts -, le collectif de Laurent Bezeau a fait davantage que réduire la fracture numérique, mardi. Il a empêché ses hôtes de boucler le championnat régulier invaincu, a rattrapé son faux pas du week-end contre Toulon (28-31) et pris double ration de confiance avant de recevoir Celles (D2) en demi-finale de Coupe de France, samedi.

Coatanéa : « Un super résultat »

« C’est un super résultat, a confié Pauline Coatanéa. Gagner à Metz, c’était un objectif pour nous. Peu importe l’équipe qu’elles alignaient. On voulait jouer à fond et se relancer. »

Ce quatrième duel entre les deux meilleures équipes françaises fut, de loin, le plus intense et le plus accroché. Mosellanes et Finistériennes se sont rendu coup pour coup. Les un-contre-un de Niombla et Nocandy, les envolées d’Orlane Kanor pour Metz ; les passes décisives de Stoiljkovic (8), les courses intérieures de Prouvensier à Brest. Défenseure avancée en première période, Sladjana Pop-Lazic a perturbé les attaques placées de son ancien club, que Marion Limal, en tirant entre les jambes de Kapitanovic (31-34, 56’) et les ailières (Copy, Prouvensier) ont fait plier (33-36). Avant elles, Ana Gros, meilleure buteuse de la phase classique, avait fixé son total personnel à 151 unités (12 hier, la moitié sur penalty).

« On a posé des problèmes à Metz, il faut garder ça pour la suite », soulignait encore Pauline Coatanéa. Pour de possibles actes 5, 6 et 7 en mai, avec deux titres en jeu…

La fiche technique

Spectateurs : 3 115.

Arbitres : MM. Pichon et Reveret.

METZ : Glauser 1/1 ; Houette 6/9 (3/4 pen.) ; O. Kanor 7/8 ; Levsha 0/1 ; N’Gouan (capitaine) 3/4 ; Niombla 3/6 ; Zych 4/8 ; puis Gautschi 1/2 ; L. Kanor 1/1 ; C. Kieffer ; Le Blévec ; Nocandy 5/9 (0/1 penalty) ; Nooitmeer 2/2. Gardiennes : Glauser (12/39 arrêts, dont 0/3 penaltys) puis Kapitanovic (1/10 arrêt en 11’, dont 0/3 penaltys). 2 minutes : Nocandy (34’). Entraîneur : E. Mayonnade.

BREST : Coatanéa (capitaine) 1/2 ; Gros 12/15 (6/7 penaltys) ; Mauny 1/3 ; Pop-Lazic 2/2 ; Stoiljkovic 1/8 ; Tissier 0/1 ; puis Bak 3/4 ; Copy 3/3 ; Jarrige ; Limal 3/5 ; Mangué 6/7 ; Prouvensier 4/7. Gardiennes : Idehn (1/6 arrêts en 10’) puis Quiniou (9/36 arrêts en 50’, dont 1/4 penaltys). 2 minutes : Limal (16’), Mangué (18’), Gros (25’, 45’ et 59’, carton rouge). Entraîneur : L. Bezeau.

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114979]

françoise

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Posté le : 04/04/2019 à 08:40 (Lu 2788 fois)
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rl du 04/04/2019

Metz Handball : dans le secret des causeries d’Emmanuel Mayonnade
Quels sont les mots de l’entraîneur messin dans le vestiaire ? Comment Emmanuel Mayonnade parvient-il à galvaniser son groupe ? Avant le quart de finale aller de la Ligue des Champions, vendredi à Bucarest, ses joueuses lèvent le voile.

Podgorica, octobre 2016. Emmanuel Mayonnade, 33 ans, dispute son premier match de Ligue des Champions. Les mots qu’il prononce à cet instant, il les a pensés, pesés, répétés. « J’ai confiance en vous », commence-t-il. « N’ayez pas peur, il n’y a pas de limites. Soyez certaines qu’ensemble, on peut faire des choses incroyables. »

Depuis, il a mené des dizaines de causeries. Toujours empreintes de sérénité. Parfois d’émotion, jamais de peur. Là, derrière la porte du vestiaire, le technicien réussit son premier tour de force. « Il est précis dans ce qu’il veut et surtout, il a toujours le bon petit mot à la fin. Il arrive à nous faire sortir comme des guerrières », raconte Orlane Kanor. « Il sait nous booster. C’est vraiment un truc qui lui appartient. Je n’avais vu ça chez aucun autre entraîneur », résume Manon Houette.

À Mios, déjà, à ses débuts, l’entraîneur livraient des discours pleins « de force et de tension », se souvient Nely Carla Alberto. Avec une passion débordante et un talent d’orateur évident.

Cette capacité à galvaniser, Emmanuel Mayonnade l’entretient. Avec un intérêt prononcé pour la psychologie et un travail quotidien, minutieux. « Il n’y a pas de place pour l’improvisation, tout est étudié », observe le président Thierry Weizman. « Ses discours sont exceptionnels. Il y met beaucoup de sincérité, d’émotion, de ressenti… Il peut aussi être assez violent. Il transcende les joueuses, il leur donne un capital confiance énorme. »

Chaque semaine, c’est le même rituel. Des mots griffonnés dans un petit cahier dédié. Des phrases fortes, des citations. Et toujours la même obsession : trouver le juste équilibre entre la tactique, l’émotion et les objectifs à remplir. Faire passer le message.
« Il nous apaise »

« Manu est rigoureux. Il a une exigence extrême, envers lui et envers nous. Après dix-quinze minutes, on est persuadé d’avoir toutes les clés pour gagner », reprend Manon Houette. « Il nous réexplique chaque petit détail une dernière fois. Il nous assure toujours que ça va aller », retient Xenia Smits. « Il ne faut pas s’endormir parce qu’il y a beaucoup, beaucoup d’informations », complète Gnonsiane Niombla. « Il ne pique jamais de colère, ne crie pas. Il nous apaise. Et quand il est un peu moins gentil, ça nous interpelle ! »

Quels seront les mots de l’entraîneur messin, vendredi à Bucarest, avant le plus grand rendez-vous de cette saison ? « Je pense qu’il va être très bon », sourit Orlane Kanor.

« Je ne sais pas si je suis doué pour motiver »

« Deuxième étoile à droite et tout droit jusqu’au matin. » La célèbre citation de Peter Pan illustre la couverture du petit carnet noir. Emmanuel Mayonnade ne le quitte jamais. L’entraîneur messin y consigne quelques mots chaque jour, jusqu’au matin du match…

Que peut-on lire dans ce cahier ?

« Des notes, des idées que j’écris à chaque entraînement, à chaque fois que je pense à quelque chose. J’ai plein de petits carnets, celui-ci me sert de brouillon pour les discours d’avant-match. Et le matin de la rencontre, je me pose le temps qu’il faut, je relis tout, je reprends les idées générales, j’écris la trame. »

Vous l’apprenez par c½ur ?

« En fait, c’est tellement vécu, réfléchi et travaillé que je n’ai pas besoin de le faire. Je note des idées, je ressors des phrases fortes, des mots-clés et le reste arrive naturellement. »


Comment construisez-vous vos causeries ?

« Je commence tout le temps par une partie technique. C’était une demande de certaines joueuses. Ensuite, je passe à la dynamique, le contexte. Est-ce que c’est un match à gagner, à perdre, pourquoi, comment, quelles sont les perspectives, les projections… »


Vous pensez être doué pour motiver ?

«  Je ne sais pas du tout… C’est mon objectif. Il y a un sentiment dans lequel je ne suis jamais, c’est la revanche. J’ai envie qu’on se construise sur des choses positives et c’est là-dessus que je me concentre. »


Comment savoir si vous avez choisi les bons mots ?

« Je me pose cette question tout le temps. J’essaie de toucher toutes les filles. Mais il y a des sensibilités différentes. J’imagine que je ne peux pas plaire à tout le monde. Je sais que certaines sont très hermétiques à deux ou trois choses, que d’autres réagissent plus facilement à ceci ou cela. Alors je m’adapte. Mais je sens très vite qui est dedans ou pas… »

Quel discours gardez-vous particulièrement en tête ?

« Le tout premier que j’ai donné en tant qu’entraîneur. C’était à Issy-Paris, avec Mios. Mon papa était là, ce jour-là. J’avais parlé de lui, de nous, de la famille, du club, de ce que cela représentait. Je retiens celui-ci parce qu’il a lancé pas mal de choses. »

La. M.

Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115010]

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115012]

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« Maintenant, on sait que rien n’est impossible » : Metz Handball retrouve Bucarest, un an plus tard...
Un an après leur naufrage collectif à Bucarest, les Messines retrouvent cette ville qui les a tant hantées. Marquées au fer rouge, elles veulent réécrire l’histoire ce vendredi soir en quart de finale de la Ligue des Champions (18 h).
Elle a été accueillie comme une star, devant les flashs et les caméras, à la sortie du terminal de l’aéroport. Gnonsiane Niombla est de retour à Bucarest. Le 5 avril 2018, elle était de l’autre côté. Elle n’a pas vécu le traumatisme messin, il y a un an, en quart de finale de la Ligue des Champions déjà (défaite 34-21). Elle en avait été témoin. Elle avait decélé la détresse, les regards humides de celles qui étaient alors ses adversaires.

L’internationale française a changé de couleurs, depuis. Et compris que Metz n’oublierait jamais sa terrible déroute en Roumanie. Ce soir, elle « espère » être son « porte-bonheur ».

Les championnes de France, si séduisantes cette saison, n’ont pas besoin de ce petit supplément de chance. Mais elles le prendront volontiers, elles qui avaient tant pleuré l’an passé. « Cette défaite est dans ma tête, dans celle de tout le monde. Elle fait partie de notre histoire », reconnaît la capitaine Grace Zaadi. « Je l’avais extrêmement mal vécu. C’était trop difficile. Je me suis pris une énorme claque. J’étais au bout de ma vie. »
Zaadi : « On a grandi »

De retour sur les lieux du naufrage, certaines ont dû faire un effort. « Se conditionner » pour ne pas se laisser rattraper par les souvenirs. Mais la blessure est cicatrisée. Et toutes savourent cette seconde chance. « C’est du plaisir de rejouer ce match », résume Méline Nocandy. « On a envie de montrer que ce groupe vit de mauvais moments, comme l’année dernière, et qu’il en profite pour avancer », sourit la jeune demi-centre.

« Aujourd’hui, on veut passer cette étape. On veut faire mieux. Et c’est ce sentiment qui domine. On est très excité », complète Xenia Smits. Inconsolable l’an passé, l’arrière gauche s’est longuement interrogée sur les origines d’un tel cauchemar. Elle n’explique pas tout mais retient l’essentiel : « Toutes les équipes passent par là. C’était notre mauvais jour. On a su en tirer quelque chose de positif. Maintenant, on sait que chaque but compte et, surtout, que rien n’est impossible. Il ne faut pas s’arrêter, le combat n’est jamais fini. »

Ces deux derniers jours, en Roumanie, elles n’ont jamais évoqué la déroute ensemble. « Parce que ce n’est pas le même match », répètent-elles. « On y pense, mais ce n’est pas quelque chose qui nous freine. Il n’y a pas de revanche. Je sais qu’on a grandi », conclut Grace Zaadi.

« On ne refera pas les mêmes erreurs »

Marion Maubon, ailière gauche de Metz : « Quand je suis arrivée à l’hôtel, à Bucarest, je ne me suis pas sentie très bien. Je suis assez sensible à ce genre de choses et il a fallu que je me conditionne un peu, que je réfléchisse à ce qu’il s’est passé et ce qui nous attend maintenant. Rejoindre le Final Four, ça nécessite beaucoup d’expérience. On en a acquéri énormément ici en Roumanie. On a appris. La lourde défaite de l’an passé appartient à l’histoire de notre groupe. Le match est dans les mémoires. C’est ancré en chacune de nous mais c’est digéré. C’est un autre match, une autre salle, une autre dynamique, un autre contexte. Je suis beaucoup plus sereine qu’il y a un an. On est de retour ici et ce sont des émotions positives, finalement. On va s’appuyer sur tout cela pour essayer de construire la victoire. Il faut qu’on se serve de ce passif. On ne refera pas les mêmes erreurs. Je ne connais pas l’issue du match (ce soir) mais je sais qu’on ne perdra pas de treize buts ! »

À Bucarest, Laura MAURICE

À Bucarest, Metz Handball face à son histoire
Ça y est, elles y sont ! Après leur douloureuse élimination l’an passé, les Messines retrouvent ce vendredi les mêmes Roumaines de Bucarest. Toujours en quart de finale de la Ligue des Champions. Le Final Four est à portée de main…

Des drapeaux roumains flottent dans l’air pollué de la capitale. Le long de ses interminables boulevards, Bucarest dévoile son caractère. D’abord historique avec son majestueux Arc de Triomphe ou encore son musée national d’Art. Plus populaire avec ses immenses immeubles délabrés, parfois sans vie.

Les Messines connaissent cette ville depuis l’an dernier. Elles n’en gardent pas un bon souvenir. Les voilà de retour pour effacer leur douleur après leur élimination en quart de finale. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ne veulent revenir de leur voyage qu’avec de belles images. Cette première étape des retrouvailles doit les emmener vers le même lieu dont elles rêvent toutes depuis le début de saison : Budapest et son Final Four.

« J’ai confiance en nous »

Pour cela, Metz a deux portes à pousser pour atterrir au paradis. « En face aussi, il y a une équipe qui veut pousser fort la porte. C’est le match que tout le monde attend depuis le début de saison. Toute l’équipe en est consciente », lance le président Thierry Weizman. « On a tout bâti autour de cela. Je ne suis plus un doux rêveur. Je suis excité, stressé. La perspective d’un Final Four existe, j’espère qu’on y arrivera. »

Metz, deuxième meilleure attaque et deuxième meilleure défense de la Ligue des Champions, a montré qu’il en était capable. « On a fait en sorte d’exister, de se rendre les choses possibles. On a bossé dur pour que ce soit crédible aux yeux de tous », annonce l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. « C’est un objectif fort », abonde-t-il. « J’arrive à être décontracté dans la préparation du match, dans ce qui se passe en amont. J’ai confiance en nous. Pas de façon démesurée mais je sais ce qu’on vaut, ce qu’on a fait pour en arriver là. Je ne m’inquiète pas de ce qu’il adviendra ce vendredi. »

Est-ce l’année ou jamais pour rallier le dernier carré ? « L’année dernière, on parlait déjà de ça. À partir du moment où on est présent en quart de finale, c’est une année pour réussir un Final Four. »

Au pays de l’idole nationale Cristina Neagu (blessée), Metz devra faire face à près de 3 000 supporters survoltés dans la Sala Poliventa Dinamo. « Il faut rester serein, ne pas se laisser distraire par les à-côtés », explique le coach Mayonnade, qui a noté les absences de Kurtovic, Cvijic et Lekic, trois maillons forts. « Je ne sais pas si Bucarest est moins fort que l’année dernière. Je me concentre sur nous. On va jouer notre handball, faire ce qu’on sait faire. Il faut évidemment se focaliser sur l’équipe d’en face car il y a des savoir-faire, des spécificités. Mais derrière, c’est à nous de faire le boulot. » Tout est dit, à vous les filles !



Les équipes

BUCAREST – Gardiennes de but : Ion (1), Grubisic (87). Joueuses de champ : Radicevic (4), Omoregia (17), Lazovic (15), Curea (5), Constantinescu (20), Bazaliu (14), Manea (22), Hagman (37), Marin (19), Ungureanu (30), Udristoiu (2), Jacobsen (9). Entraîneur : Dragan Djukic.

METZ – Gardiennes de but : Glauser (1), Kapitanovic (12), Dos Reis (24). Joueuses de champ : Edwige (3), Zaadi (7), Flippes (8), N’Gouan (9), Nocandy (10), Houette (11), Levsha (15), O. Kanor (17), Zych (18), Smits (22), Maubon (27), Niombla (29). Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

A suivre en direct sur notre site dès 17h45

À Bucarest, Nicolas KIHL

Gnonsiane Niombla (Metz Handball) : « La saison commence maintenant »
Gnonsiane Niombla retrouve Bucarest, dont elle portait les couleurs la saison dernière.
Il faudra faire abstraction du quart de finale que vous avez vécu la saison dernière, sous le maillot de Bucarest…

« C’est une nouvelle histoire, je joue avec une nouvelle équipe. On a toujours le même objectif fort qui est d’aller au Final Four. La saison dernière, c’était avec Bucarest, cette année c’est avec Metz. J’espère que je suis le porte-bonheur de chaque équipe (rires). »

Votre entraîneur Emmanuel Mayonnade fait-il référence dans ses discours à l’épisode douloureux de l’an passé (défaite 34-21 au match aller en Roumanie) ?

« À cette même période, non. On ne veut pas d’esprit de vengeance. C’est une nouvelle histoire, une nouvelle ère. Il n’y a pas de comparaison à faire. »

Est-ce bizarre de se retrouver ici presque un an jour pour jour ?

« C’est le karma pour certaines. La destinée pour d’autres, une chance aussi. Ça me fait bizarre, je suis nostalgique car j’ai vécu de belles années ici. J’ai gardé de bons contacts avec le public roumain. Après, vendredi, il supportera le club, pas Gnonsiane Niombla. »

Comment jugez-vous Bucarest cette année ?

« Pas forcément amoindri car ce serait un peu trop facile… Les Roumaines sont inconstantes car elles peuvent être dans un bon jour vendredi et nous dans un mauvais. Pour moi, c’est du 50-50 et puis on sait à quel point que c’est dur de jouer à l’extérieur. »

Vous restez sur deux matches sans victoire (Besançon et Brest), pas habituel…

« On connaît nos objectifs. Je ne dis pas que ces deux matches n’étaient pas des objectifs de gagne. La saison commence maintenant. C’est fou de dire ça mais c’est ça. »

N. K.

Pour tout cela, gagnez ce soir…

Xenia, pour ce torrent de larmes versé il y a un an. Grace, pour ce talent et cette générosité incroyables au c½ur du jeu. Béatrice, pour cette ascension magnifique, cette énergie déployée sans compter. Orlane, pour ce si bel avenir à l’horizon. Méline, pour ces mêmes promesses. Marion, pour ce sourire perdu un soir d’avril 2018 et ce courage de tous les instants. Emmanuel, pour cette folle ambition capable de soulever des montagnes. Laura G., pour la douleur partagée avec les copines à des milliers de kilomètres de là, devant la télé, à quelques jours de la naissance de Kaniela. Laura F., pour cette saison qui est la tienne.

Pour tout cela, gagnez ce soir. Osez, montrez. Tout ce que vous n’avez pas su montrer il y a un an. Soyez vous-mêmes. Spontanées, brillantes. Fortes. Le Final Four est à vous.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115017]

françoise

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françoise

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Posté le : 05/04/2019 à 09:09 (Lu 2548 fois)
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Article paru aujourd'hui dans le média roumain ZIAR.COM

Traduction Google, pour les habitués les quelques difficultés sont faciles à comprendre

Le CSM Bucarest et Metz affronteront vendredi, à partir de 19h00, la ronde de tournoi des quarts de finale de la Ligue des Champions de Handball Féminin. L'équipe française a la première chance sur papier et chez les bookmakers, mais le champion roumain propose également de nombreux joueurs importants qui ont joué la finale et remporté des trophées au fil du temps. Le match est un véritable derby en quarts de finale de la compétition: Metz est venu à Bucarest avec huit champions d'Europe: Laura Glauser (gardienne de but), Astride Ngouan (pivot), Grace Zaadi (au centre), Manon Houette (extrême gauche), Laura Flippes. extrême droite), Orlane Kanor (à gauche), Beatrice Edwige (pivot), Gnonsiane Niombla (à gauche). Fondamentalement, le champion de France pourrait aligner un premier "7" de ces joueurs de handball, même s’ils n’avaient pas le commerce à droite. Au cours des saisons précédentes, par exemple, Niombla a joué n'importe où sur la ligne des 9 mètres, y compris la main droite.

CSM ne peut pas compter sur la meilleure joueuse de handball du monde, Cristina Neagu, mais d’autres joueuses savent comment "manger" et vivre de tels matches. Andrea Lekic, Jovanka Radicevic, Dragana Cvijic et Barbara Lazovic ont disputé la finale de la Ligue des champions la saison dernière dans le match de Gyor - Vardar, le match étant décidé après la prolongation. Les trois premiers ont aussi le trophée. Oana Manea, Jelena Grubisic, Majda Mehmedovic, Iulia Curea et même Bianca Bazaliu ont également remporté le trophée. Ainsi, le CSM Bucarest peut également aligner un premier "7" de haut niveau.

Jeudi soir, lors d’une émission à la chaîne CSMB TV, l’entraîneur Adrian Vasile a placé la Ligue des champions, en termes de difficulté des compétitions, après les Jeux olympiques. La réunion suprême est "l'Everest" et la Ligue des champions ferait progresser le Championnat d'Europe et le Championnat du Monde, au moins dans les phases finales, étant donné que davantage de valeurs sont concentrées ici.

Jovanka Radicevic a annoncé cette semaine que son équipe se battrait jusqu'au bout: "Ce sont les matches les plus importants de la saison pour nous. Il importe que nous nous sommes battus à chaque fois, quelle que soit la situation. Nous savons que Metz a très bien joué toute la saison, mais je compte sur moi-même, mes collègues et les supporters, pour réussir ensemble. Nous devons être intelligents, essayer de ne pas nous fâcher, penser lucidement, bien nous défendre et être disciplinés en attaque ... Ils ont une très forte contre-attaque. Même si nous manquons de nombreux joueurs importants, nous avons la qualité et nous promettons de nous battre jusqu'au bout. "

D'un point de vue statistique, certaines choses sont les suivantes:

Metz a une deuxième attaque de la Ligue des champions - 299 buts et une deuxième défense - 242 buts en ronde principale
Le CSM Bucarest a l'équipe la plus expérimentée des huit qualifiés en quarts de finale: 28,9 ans en moyenne; Metz a le deuxième plus jeune lot: 22,7 ans
Le champion roumain n'a jamais manqué le Final Four depuis qu'il a atteint ce niveau. Metz n'est pas encore arrivé. Au cours des deux dernières saisons, il s’est arrêté en quart de finale.
Ces dernières années, aucune équipe française n'a réussi à remporter une double main devant une représentation du Championnat de Roumanie en Champions League, qu'il s'agisse du CSM Bucarest, du HCM Baia Mare ou d'Oltchim. Lors de la saison 2011-2012, lorsque Metz a introduit la mode des "orteils", Vâlcea a terminé 26-26 en France et a remporté 30-21 sur le terrain lors de la grande manche.

Paire d'arbitres

Le CSM Bucarest - Metz sera dirigé au Dinamo par un couple autrichien composé d’Ana Vranes et de Marlis Wenninger. Cette saison, les deux filles ont mené six autres matches de Ligue des champions, dont Metz - Copenhague 36-24. L'année dernière, les Autrichiens étaient à Bucarest au match du CSM - Gdynia 34-22. Ils ont également arbitré lors du tournoi Final Four en 2017, même du CSM Bucarest - Buducnost 26-20.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115029]

dom

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dom

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Posté le : 05/04/2019 à 13:53 (Lu 2419 fois)
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Merci ml29 pour cet article


https://www.lemonde.fr/sport/article/2019/04/05/handball-les-dragonnes-de-metz-imperiales-sur-la-scene-nationale-revent-d-europe_5446096_3242.html


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115075]

beillitse

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Posté le : 06/04/2019 à 00:35 (Lu 2276 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115080]

ml29

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Posté le : 06/04/2019 à 08:07 (Lu 2197 fois)
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http://sport24.lefigaro.fr/handball/ligue-des-champions/fil-info/les-messines-mettent-un-pied-au-final-four-952155

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"desipere est juris gentium"

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115083]

françoise

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françoise

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Posté le : 06/04/2019 à 09:26 (Lu 2134 fois)
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rl du 06/04/2019

Vainqueur à Bucarest, Metz Handball un peu plus près des étoiles
Les Messines ont un pied au Final Four ! Un an après leur débâcle en Roumanie, elles se sont imposées avec beaucoup de caractère à Bucarest, ce vendredi soir en quart de finale aller de la Ligue des Champions (26-31). Elles ont cinq buts d’avance avant le match retour, samedi prochain aux Arènes.
Le destin a cette force-là. Il offre des secondes chances, des rendez-vous. Personne n’attendait ces retrouvailles avec Bucarest. Mais les Messines y avaient droit. Elles avaient quelque chose à prouver, à rattraper.

Un an quasiment jour pour jour après leur terrible déroute en Roumanie, en quart de finale de la Ligue des Champions déjà, elles ont réécrit l’histoire. Aujourd’hui, cette équipe est aux portes du paradis. Elle a battu Bucarest (31-26), invité de tous les Final Four depuis trois ans, vainqueur en 2016. Chez lui, dans sa salle.

« On a montré beaucoup de caractère »

La performance était attendue, logique presque. Mais il fallait le faire. Il fallait « digérer » le traumatisme et exploiter cette incroyable richesse collective. Il fallait oser ce petit lob culotté sur le penalty de Grace Zaadi (57e ) et s’entêter à se faire confiance, coûte que coûte. « Une confiance absolue », résume Laura Flippes. « On a montré beaucoup, beaucoup de caractère. Une vraie force de groupe », confirme Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur. « Ça pousse quand même très fort ici. Il y a eu quelques largesses, des imprécisions, mais intellectuellement, on a été très, très fort. »

Ses joueuses ont d’abord impressionné par cette sérénité, implacable. Sur un nuage en début de rencontre (0-4, 6e ; 1-6, 8e ), elles se sont laissées porter par les parades de Laura Glauser, qui aurait « tout donné pour jouer ce match », même son pouce endolori.

Quand les choses sont devenues « plus complexes » (7-7, 18e ), quand elles ne s’entendaient plus dans le fracas de la salle roumaine, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont respecté l’essentiel. « Rester concentré, ne pas baisser la tête », explique Orlane Kanor. Comme ça, elles ont résisté à tout (8-10, 21e ; 16-21, 40e ; 21-23, 47e ).

Au talent, elles ont réussi une fin de match magnifique. Xenia Smits s’est autorisé des petits miracles sur la ligne des sept mètres et Orlane Kanor, 21 ans, a donné une leçon défensive à des stars européennes. « Ce repli, c’est l’image forte que je garde de cette rencontre », sourit Emmanuel Mayonnade.

Des éclats de génie qui offrent aux Messines cinq (jolis) buts d’avance avant le deuxième round, samedi prochain aux Arènes. « Notre finale », annonce Manon Houette.

Un soir d’avril 2018, elles se l’étaient promis : « L’année prochaine sera la nôtre ». Les Messines tiennent toujours parole…

« On dépasse nos limites »

Béatrice Edwige, pivot de Metz : « Je suis bien sûr très contente d’avoir gagné ici à Bucarest. Mais on sait que le plus dur reste à venir. Il faudra faire encore mieux à Metz (samedi prochain). On a eu l’exemple l’année dernière. On avait 13 buts de retard et on avait réussi à les accrocher au retour. On va continuer à travailler, revoir le match, étudier la vidéo et ne rien lâcher. On donnera tout pour aller chercher cette qualification. »

Orlane Kanor, arrière gauche de Metz : « C’est une grosse performance. On a eu un petit coup de mou, ça a été difficile par moments, mais on est resté concentré sur notre objectif. On est bien parti mais on recommencera à zéro au match retour. »

Laura Glauser, gardienne de Metz : « Bucarest est revenu plusieurs fois mais on a tenu, on ne s’est pas fait avoir par l’émotion. On ne cesse de dépasser nos limites. »

À Bucarest, Laura MAURICE

Xenia Smits sur une autre planète
Xenia Smits a sorti une performance haut de gamme ce vendredi soir à Bucarest. L’arrière allemande s’est sublimée face à une équipe qui lui avait fait couler des larmes l’an passé. « C’est l’une des meilleures joueuses du monde », affirme son entraîneur Emmanuel Mayonnade.
Elle met tout le monde d’accord ! Par ses prestations et sa façon d’être. Xenia Smits a sorti une prestation XXL, ce vendredi soir devant Bucarest. L’Allemande a apporté son précieux écot sur plusieurs registres, comme souvent. C’est simple, cette arrière sait tout faire avec ou sans ballon.

Quand la tension monte, que l’enjeu se fait ressentir comme hier soir sous les huées récurrentes d’un public roumain bouillant, Smits reste de marbre et se sublime. « Elle aime bien ce genre de match où le public tente de te faire sortir du match. Elle sait gérer ce genre de situations. Elle est sereine », apprécie sa coéquipière Orlane Kanor qui partage le poste.

« Xenia, c’est un monstre ! »

Ce vendredi soir, la grande allemande a séché les larmes qui avaient coulé le long de son visage un soir d’élimination en quart de finale de la Ligue des Champions face à ce même Bucarest l’an passé. Elles ont été remplacées par un grand sourire.

Comme son équipe, Smits a grandi et n’est plus très loin de voir son rêve de Final Four se réaliser. « Je n’aime pas parler de moi, c’est l’équipe qui compte. Ce que je peux dire, c’est que même si on a cinq buts d’avance avec le match retour, rien n’est fait ! Il faut repartir à zéro pour ne pas connaître une déconvenue. »

Xenia Smits a gagné en maturité et s’est muée cette année en une leader sur laquelle Metz peut s’appuyer. « Xenia, c’est un monstre ! Une très très belle joueuse », lance sa capitaine Grace Zaadi. « Ce qu’elle a fait ce soir, ça ne m’impressionne pas car je la connais depuis longtemps. Il ne faut pas banaliser ses prestations. Elle nous est vraiment précieuse Elle est tout le temps à 200 %, c’est génial d’avoir une fille comme elle dans l’équipe. »

Son entraîneur l’a croisée il y a peu en amical avec la sélection des Pays-Bas dont il est le nouveau sélectionneur. Verdict ? « Xenia, je la vois tous les jours et j’ai eu à la jouer. Si vous saviez comme ça a été dur de préparer ces matches… », raconte-t-il. « Elle sait tout faire, c’est une fille hyper complète. C’est l’une des meilleures arrières gauche du monde. En fait, c’est l’une des meilleures joueuses du monde car aujourd’hui, le handball, c’est attaquer, défendre, courir. Et elle fait tout bien ! C’est une fille en or, attachante, marrante. Elle avait refusé de venir à Mios quand j’y entraînais… » Depuis 2015, elle fait les beaux jours de Metz.

À Bucarest, Nicolas KIHL

Laura Flippes (Metz Handball) : « On a confiance en nous »

Laura Flippes et les Messines ont pris une option sur le Final Four, en battant Bucarest ce vendredi.
Laura Flippes, quel est votre sentiment à chaud après ce succès à Bucarest (31-26) ?

« Je suis super contente qu’on ait pris une légère avance dans ce match aller. On est à la mi-temps du duel. Il va falloir revoir ce qui n’a pas été, confirmer ce qu’on a bien fait. Et faire un gros, gros match samedi prochain pour ne pas gâcher cette avance de cinq buts. »
Est-ce vraiment une légère avance ?

« Je préfère la voir comme ça car si on se dit “ah c’est bon, on a cinq buts d’avance, c’est gagné”, c’est un problème. C’est très important de le voir ainsi pour le groupe, pour la semaine qui nous attend. On sait que la semaine prochaine, le match reprendra à 0-0. On ne va pas commencer à faire des calculs. Il va falloir gagner à domicile car c’est important pour nous. Pour aller potentiellement au Final Four avec 100 % de confiance. »
« Personne ne doute »

Le Final Four, vous refusez d’y penser pour l’instant ?

« Oui, je ne considère pas qu’on a un pied déjà au Final Four. Tout simplement parce que l’année dernière en perdant de 13 buts ici à Bucarest, j’étais persuadée qu’on était capables de faire un exploit. Les Roumaines n’ont que 5 buts de retard, elles se disent qu’elles sont capables de les rattraper. Ce sera à nous de leur montrer que ce n’est pas possible. »

Tout n’a pas été parfait dans ce match mais vous avez montré une grande sérénité, comment avez-vous réussi à le devenir ?

« J’ai une confiance absolue en cette équipe. Rien ne me fait peur. Jamais, je n’ai vu de l’inquiétude dans nos regards. On a confiance en nous. On sait qu’on peut avoir des moments d’échec, de difficulté. Mais l’important c’est de rester soudé. C’est ce qu’on a réussi ce soir. »

Que retenez-vous de cette victoire ?

« La victoire (rires) ! Et nos regards pendant tout le match. Aucune d’entre nous n’a baissé la tête, personne ne doute. On est resté hyper soudé. »

les notes du match Bucarest-Metz
La générosité de Béatrice Edwige, l'inspiration de Grace Zaadi, la perfection de Xenia Smits et... les petites erreurs regrettables de Metz : retrouvez les tops et les flops du quart de finale de Ligue des Champions face à Bucarest.

Grace Zaadi : 8,5/10

Son petit lob sur jet de sept mètres, à 26-28 (57e ), mérite à lui seul une mention spéciale. Et que dire de son but, à onze mètres, en pleine lucarne, à deux secondes de la fin ? La capitaine et demi-centre a été essentielle. Comme toujours dans les moments importants, Grace Zaadi a pris ses responsabilités. Et c’est joli à voir !
Laura Glauser : 8/10

Fidèle à elle-même, la gardienne messine réfute l’idée d’un « match plein ». Elle a pourtant été brillante, malgré l’entorse du pouce contractée trois jours plus tôt en championnat. Et ce dès les premiers instants de la rencontre (4 arrêts dans les cinq premières minutes) ! « J’avais besoin de retrouver des repères, de me sentir en sécurité », traduit l’internationale française, absente à Bucarest l’an passé.
Béatrice Edwige : 9/10

Elle dirait que personne n’est irremplaçable… Mais par sa générosité des deux côtés du terrain, sa maîtrise défensive, sa rage, elle est devenue indispensable à Metz Handball !
Xenia Smits : 10/10

Quelle joueuse ! Quel talent ! Elle avait été incroyable (7/9) au match retour contre Bucarest il y a un an. Elle a encore prouvé hier soir qu’elle faisait partie des plus grandes. Parce que Xenia Smits, c’est aussi un sourire au quotidien et une simplicité rare, on lui attribue la note maximale !
Les petites frayeurs inutiles : 4/10

S’il faut vraiment noter un bémol, notons les nombreuses maladresses et erreurs qui ont longtemps permis à Bucarest d’entretenir l’espoir. Sans cette fin de match parfaite (un brin chanceuse), l’écart aurait pu être moins conséquent.

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115153]

beillitse

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115158]

françoise

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Posté le : 07/04/2019 à 08:52 (Lu 1834 fois)
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RL du 07/04/2019

Pourquoi les Messines iront au Final Four
Parce qu’elles sont prévenues ! Il y a un an, Metz avait treize buts à rattraper après le match aller. « Plus les jours passaient, plus on croyait à notre capacité à revenir », se souvient l’entraîneur Emmanuel Mayonnade, « très prudent ». Bucarest n’en a que cinq et s’accroche évidemment à l’espoir d’une qualification. « Aujourd’hui, le Final Four est encore extrêmement loin. C’est comme si on avait gagné une demi-finale. Derrière, tout reste à faire. Samedi, c’est notre finale », insiste Manon Houette.

Parce qu’elles peuvent (encore) faire mieux. La victoire ramenée de Bucarest ce week-end est superbe, sans être parfaite. « On est conscient d’avoir réussi quelque chose de sympathique, même si on n’a pas fait exactement le match qu’on espérait faire. Il y a eu pas mal d’erreurs, d’imprécisions », observe le technicien. Avec plus d’efficacité au tir et moins de pertes de balles, les Messines peuvent être encore plus dangereuses.

Parce qu’elles ont grandi. L’expérience accumulée depuis deux ans n’a « pas de prix ». Dans ce groupe jeune, d’une stabilité rare, c’est elle qui fait la différence. « On a progressé dans notre façon d’aborder et de vivre l’événement. On est plus libéré, plus relâché, on ne tombe pas dans les pièges », apprécie Emmanuel Mayonnade.

Parce que Bucarest est plus limité. Le champion d’Europe 2016 subit le poids des absences. Privé de Neagu, Kurtovic et Cvijic, Bucarest n’a quasiment pas effectué de rotations (7 buteuses, contre 10 à Metz). Deux joueuses exceptionnelles - Lekic et Radicevic - tiennent l’équipe à bout de bras (19 buts à elles deux vendredi). Mais ça ne semble pas suffisant face à la richesse du banc messin.

Parce qu’elles le méritent. Le quart de finale aller, comme le bilan de toute la saison européenne le confirment : Metz (10 victoires, 2 défaites, 1 nul) est bien supérieur à Bucarest (6 victoires, 6 défaites, 1 nul) cette année. Les championnes de France se sont même imposées comme les grandes prétendantes au titre, juste derrière Györ !

Parce qu’elles joueront leur qualification à domicile. Aux Arènes, où elles n’ont plus perdu depuis deux ans et deux mois en Ligue des Champions.

Grace Zaadi : « C’est déjà une belle option ! »
Grace Zaadi et les Messines sont revenues avec cinq buts d’avance de Bucarest (31-26). Avant le quart de finale retour de Ligue des Champions aux Arènes samedi, la capitaine invite à la prudence. « Il faudra jouer ce match comme si le score était de 0-0 », appuie-t-elle.

On devine votre joie après ce succès vendredi à Bucarest (31-26)...

« Plutôt de la satisfaction. Dans le vestiaire, on n’a pas crié, on a tout de suite parlé des petites incompréhensions qu’on a connues pendant le match. On a déjà toutes vécu ce genre de match, et on sait qu’ils se jouent en 120 minutes. Il faut aussi savoir se dire quand c’est bien. On l’a fait. Maintenant, on est concentré sur la suite et cette semaine où on va devoir travailler à fond. »

Comment jugez-vous la performance de votre équipe ?

« Je dirais solide. J’ai l’impression qu’on n’a pas fait un match parfait mais on a su gérer nos temps faibles. Quand on a eu des petits coups de mou, on ne descendait pas très bas dans notre niveau. On a su garder une certaine constance dans notre agressivité. »

Il y a eu ce départ canon qui vous a mis tout de suite en confiance…

« C’est vrai qu’on a fait un début de match en boulet de canon ! Après on a eu un petit coup de mou. Je suis contente de ce qu’on a fait, ça montre tout de suite à tout le monde dans quel état d’esprit on est. C’était assez révélateur car mettre un 5-0 dans un match de haut niveau, il faut le faire quand même ! »

L’ambiance dans la salle roumaine était un paramètre à bien gérer ?

« C’est sûr que le public est vraiment chaud là-bas. C’était super compliqué de communiquer sur le terrain car il y avait beaucoup de bruit du début à la fin. Nerveusement, c’était assez chaud. Je suis contente du match qu’on a livré, même si je pense qu’on aurait pu faire un peu mieux. Cinq longueurs d’avance, c’est déjà une belle option. L’an passé, on perdait ici en Roumanie de 13 buts. Et je me souviens qu’au match retour, on était convaincu qu’on pouvait remonter cet écart. Là, -5, les Roumaines auront le même état d’esprit que nous l’an passé et voudront aller chercher l’exploit chez nous. »

Il reste soixante minutes à jouer aux Arènes. Comment allez-vous prendre ce match retour ?

« Comme si le score était de 0-0. La plus mauvaise manière d’aborder cette rencontre, ce serait de penser à cette avance de 5 buts. Il faut le gagner ! On doit garder notre invincibilité en Ligue des Champions à la maison. »

Nicolas KIHL

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [115216]

françoise

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françoise

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Posté le : 08/04/2019 à 08:24 (Lu 1648 fois)
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rl du 08/04/2019

Emmanuel Mayonnade (Metz Handball) : "On ne va pas chercher à se ménager"
Les Messines ont profité de deux jours de repos, après leur victoire autoritaire à Bucarest (26-31). En coulisses, la préparation du quart de finale retour, samedi aux Arènes, a déjà débuté. Explications avec l’entraîneur Emmanuel Mayonnade.

L’après-match

« On pense au match retour depuis vendredi soir. Trois heures après la victoire, j’ai commencé à étudier la vidéo de la rencontre à Bucarest. Je l’ai regardée, séquencée. Et j’ai réajusté tout cela au cours du week-end, pour planifier la semaine. Il y a des choses plus importantes que d’autres à retenir. Le gros du travail consiste à trouver le bon équilibre et sélectionner ce qu’on va montrer en premier, en deuxième, etc. »
La reprise

« On se retrouve à l’entraînement ce lundi. On va tout faire exactement comme d’habitude, il n’y aura aucune surprise. Ce sera une semaine archi-type avec trois séances vidéo, de la muscu et du handball. Sans jour de repos ! »

La préparation

« On va travailler très dur. On ne va pas chercher à se ménager, ou à faire ce qu’on ne sait pas faire. J’espère un engagement maximal de tout le monde. J’ai été assez clair avec les filles. Je ne compterai pas sur celles qui chercheraient à se préserver. Je n’imagine pas une seconde que l’intégralité du groupe ne soit pas motivé et disponible. »
Les pistes de travail

« On a été un peu maladroit techniquement, dans les duels avec la gardienne de but, dans les passes. Il faut qu’on soit plus juste. La vérité, c’est qu’il y a une très grosse pression à Bucarest. Ça pousse fort, il n’y a rien de simple. Mais je ne suis pas satisfait de la qualité technique. En défense aussi, il faudra réajuster deux-trois petites choses. »
La vidéo

« Je vais beaucoup m’appuyer sur les images du match aller. On va travailler à 80 % sur ces informations récentes. Mais l’idée, c’est de ne pas se focaliser que sur cette première confrontation mais de penser aussi à ce qu’on avait préparé en amont. Il y a des choses que les filles n’ont pas montrées vendredi et qu’elles savent faire. »

La. M.

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