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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114069]

françoise

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françoise

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Posté le : 15/03/2019 à 08:12 (Lu 4076 fois)
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rl du 15/03/2019

Quels records peut battre ou égaler Metz
Handball ?

Victorieuses de leur 19e match d’affilée en championnat mercredi à Nice, les Messines réalisent une saison jusque-là exceptionnelle. Qui a déjà fait mieux ? Peuvent-elles établir de nouveaux records ? Petit tour aux archives depuis l’an 2000.

Remporter tous ses matches de saison régulière

POSSIBLE. Ce n’est arrivé qu’une fois depuis vingt ans. Lors de la saison 2003-2004, Isabelle Wendling et les Messines étaient parvenues à gagner leurs 22 matches. Un grand chelem ! Cette saison, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade sont bien parties pour rééditer pareille performance. Après 19 journées, elles tiennent la cadence et leur calendrier peut leur permettre d’y croire. La réception de Fleury, ce dimanche, ne devrait pas les empêcher de poursuivre la série. Il restera ensuite un difficile déplacement à Besançon puis le choc face à Brest à bien négocier. C’est tout à fait jouable.

Rester invaincu en saison régulière

POSSIBLE. Il n’y a pas besoin de remonter loin pour retrouver trace d’une saison sans défaite. Juste besoin de se souvenir de l’an dernier ! Les Lorraines avaient signé 21 succès et simplement concédé un match nul, à Issy-Paris (30-30), le 28 février 2018. Là encore, elles pourraient égaler cette performance début avril, après l’ultime journée de la saison régulière. Besançon y est aussi parvenu par le passé, en 2002-2003.

Franchir la barre des 33 buts de moyenne par match

POSSIBLE MAIS… Les coéquipières de Grace Zaadi sont parties sur des bases offensives exceptionnelles depuis septembre. Après 19 journées, elles ont inscrit 636 buts, soit une moyenne de 33 réalisations par rencontre. À ce rythme, les Messines signeront l’exercice le plus prolifique de l’histoire du championnat. Mieux que les 719 buts inscrits (32,7/match) en 2007-2008 sous les ordres de Sandor Rac ! Pour effacer ce record, il reste donc 83 buts à mettre en trois journées, soit environ 28 par match.

Encaisser moins de 20 buts par match

IMPOSSIBLE.
C’est perdu d’avance. Ou alors, il faudrait un petit miracle… Afin de clore la saison régulière avec moins de 20 buts pris par rencontre, les Messines ne doivent plus en encaisser que dix en trois journées ! La marque établie en 2004-2005, soit une moyenne de 19,4 buts par match (426 en 22 journées), ne sera donc pas battue cette année. Les Messines avaient aussi réussi à passer sous la barre des 20, en 2000-2001 (19,9 buts/match). Cette saison avait fait la part belle aux défenses. Le Havre avait été encore plus hermétique (19,6).
Reléguer le deuxième à plus de dix points

IMPOSSIBLE.
Le plus grand écart enregistré entre un leader et son dauphin date de… l’exercice passé. Metz avait relégué Brest à dix points. Cette saison, à trois journées de la fin, la tâche s’annonce ardue pour les joueuses d’Emmanuel Mayonnade. Elles possèdent cinq longueurs d’avance sur l’équipe bretonne. Pour battre leur record, les Messines doivent gagner tous leur matches. Jouable. Mais, dans le même temps, le dauphin doit perdre contre Chambray, Toulon puis à Metz. Nettement moins probable.

T. G. (avec C. COM.)

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114102]

beillitse

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Posté le : 15/03/2019 à 12:59 (Lu 3953 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114121]

françoise

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françoise

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Posté le : 16/03/2019 à 08:58 (Lu 3792 fois)
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rl du 16/03/2018

Irina Popova : « Metz, c’était une famille »
Arrivée de Russie en 1991, l’ancienne grande gardienne de Metz n’est plus jamais repartie. Irina Popova a dédié sa deuxième vie au quartier de Borny et aux jeunes sportives. Elle ouvre sa riche boîte à souvenirs. « J’ai parfois envie de revenir en arrière. »

Quel est votre meilleur souvenir à Metz ?

« Je retiens toutes les victoires, les fêtes, les repas après les matches, avec l’équipe mais aussi avec les supporters. Aujourd’hui, je peux dire que Metz, c’était une famille. »

Votre plus grand regret ?

« Je n’en ai pas. J’ai eu de la chance de venir en France et de pratiquer le sport que j’aime. Mon plus mauvais souvenir remonte à 1984. On se préparait à disputer les JO de Los Angeles avec l’URSS et puis, il y a eu le boycott, à la dernière minute, pour des raisons politiques. Avec Metz, je me souviens du quart de finale de Coupe d’Europe à Volgograd. On a perdu là-bas à cause de l’arbitrage. C’est la seule fois de ma vie que j’ai fait ce constat. C’était flagrant. Je regrette aussi que notre Palais des sports ait brûlé après le match de Krasnodar (en 1999

« Krumbholz est un pionnier »

La joueuse la plus talentueuse que vous ayez connue ?

« Zita Galic (l’arrière droit yougoslave, à Metz de 1989 à 1995) ! Il y a aussi Corinne Krumbholz et Isabelle Wendling, qui était une jeune fille quand elle a commencé avec nous et qui a fini meilleur pivot du Mondial (en 2003) ! »

Votre bête noire ?

« Les joueuses norvégiennes, en général, avec des tirs très difficiles à arrêter. »

Le moment dans votre carrière où vous vous êtes sentie la plus forte ?

« C’est difficile… Quand j’ai commencé à avoir de l’expérience, sans doute. En URSS, je n’avais jamais été première gardienne. À Metz, je suis devenue titulaire. Je crois que j’ai réussi à aider le club dans certains matches ! »

Le coach qui vous a le plus marquée ?

« Olivier Krumbholz. Il a été le premier entraîneur français à penser à l’avenir du handball, à recruter des joueuses étrangères. C’est un pionnier. C’est lui qui m’a fait venir en France alors que j’avais arrêté ma carrière en URSS. »

La gardienne qui vous impressionne ?

« Amandine Leynaud, depuis son passage à Metz jusqu’à aujourd’hui. Elle a encore fait un superbe championnat d’Europe ! »

Votre plus belle victoire en dehors des terrains ?

« Ça fait vingt-deux ans que je travaille dans ce quartier, à Borny. Que je me bats pour les sportives. Quand j’ai commencé, j’étais toute seule, les parents n’étaient pas là pour aider, accompagner ou voir les matches. Il y a quelques semaines, on a joué à Marly et ils étaient dans les gradins… Ils étaient plus nombreux que les spectateurs de l’autre équipe. Ça, c’est une victoire. »

Êtes-vous nostalgique ?

« Quand j’ai arrêté, les premières années, c’était vraiment fort. Ça me prenait à la gorge quand j’allais voir des matches. On se rend compte qu’on ne revivra plus toutes ces émotions. Comme tout le monde, j’ai parfois envie de revenir en arrière. Je regrette que le temps passe tellement vite qu’à un moment, il faut s’arrêter… »

Repères

Née le 17 novembre 1964 en Ukraine. Naturalisée française en 1994. Poste : gardienne de but.

Clubs : Saint-Pétersbourg puis ASPTT Metz (1991-1997). Équipes nationales : URSS puis France. Palmarès : championne du monde juniors avec l’URSS ; 3 fois championne de France, 2 fois vainqueur de la Coupe de France avec Metz.

Irina Popova était à peine retraitée, en 1997, lorsqu’elle a été recrutée pour « développer le handball » dans le quartier de Borny.

« Je me bats pour ce quartier »

Elle a arrêté sa carrière il y a vingt-deux ans mais Irina Popova porte encore le sweat-shirt tricolore du Mondial 1997, avec les incontournables claquettes-chaussettes. Quand elle n’est pas dans son petit bureau défraîchi du centre social de Metz-Borny, l’ancienne gardienne de l’URSS et de l’équipe de France donne de la voix au gymnase, où elle coache quatre équipes féminines. Dans la rue, on la klaxonne, la salue. Elle parle beaucoup (Olivier Krumbholz lui aurait dit, un jour, à l’entraînement : « Qu’est-ce qu’on était bien quand tu ne parlais pas français ! »), souligne sa « chance » d’être là, regrette que « la vie passe si vite ».

Irina Popova a dédié la sienne à ce quartier qui l’a totalement adoptée. L’ex-joueuse de l’ASPTT Metz est « plus qu’un entraîneur ». Elle se veut volontairement « sévère » pour accompagner, « éduquer » ses jeunes joueuses, celles qu’elle appelle « mes filles ». Elle est toujours « un peu gênée » de revenir sur sa carrière. « Je n’ai pas envie qu’on m’aime pour ça, pour mes titres. » Sa fierté, elle la trouve dans son travail, dans ces petites victoires quotidiennes. « Je me bats pour ce quartier, pour son image, pour les sportives et leurs familles. On se bat tous ensemble. Oui, j’en suis très fière. » L’ex-championne du monde junior reçoit régulièrement des propositions d’autres clubs. « À qui je vais laisser tout ça ? », sourit-elle. « Non, j’irai jusqu’au bout. »

Laura MAURICE



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114124]

françoise

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Posté le : 16/03/2019 à 09:14 (Lu 3783 fois)
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Egalement dans le télégramme de Brest aujourd'hui:

Brest Bretagne Handball. Darleux : « Je ne me morfonds pas… »


Trois jours après sa reprise à Besançon, Cléopatre Darleux va retrouver l’Arena ce samedi soir contre Chambray. La gardienne brestoise a tourné la page de deux blessures au même genou, sans prise de tête particulière. La saison n’est pas pourrie puisqu’elle n’est pas finie.
Vous avez retrouvé la compétition mercredi à Besançon, après un mois et demi d’absence. Quelles sont les sensations ?

Plutôt bonnes. Il y avait un peu d’appréhension, je n’avais pas énormément d’entraînement handball dans les jambes mais, au final, ça s’est super bien passé. Je n’avais pas de douleur, j’ai ressenti beaucoup d’envie, ça fait du bien de retrouver ces sensations-là.

Vous revenez de deux blessures successives au genou droit, la première mi-octobre contre Rostov, la seconde le 2 février contre Metz sur deux actions un peu confuses ?

D’abord, il n’est pas question de dire que j’aurais repris trop tôt. La seconde fois, c’est un coup, je me serais aussi blessée si je n’avais pas eu avant la rupture d’un ligament (interne). C’est de la malchance, c’est tout… (Contre Metz) J’ai pris Marie (Prouvensier) sur le haut du corps, et ça a tourné, le pied s’est planté dans le sol. J’avais trop mal, j’ai vraiment eu une grosse douleur. La première, c’est une parade d’un côté, la balle est allée de l’autre, j’ai essayé de repartir de l’autre côté en extension, j’ai senti craquer… Je n’ai pas eu mal, mais je sentais que mon genou partait à l’intérieur, il était instable. Je savais tout de suite que ce n’était pas le ligament croisé mais le ligament interne.
à lire sur le sujet

Vous aviez déjà eu ce genre de blessure ?

Oui, quand je jouais à Nice, j’avais eu une la même entorse sur l’autre genou en stage avec l’équipe de France. Sur une parade, aussi.

Dans ces moments-là, loin du terrain, qu’est-ce qui permet de garder le moral ?

En fait, on prend le temps de travailler physiquement, les bases du renforcement… Dans l’année, il y a tellement de matchs qu’on survole cet aspect-là. Être à l’écart du groupe, c’est toujours dur, surtout pour moi qui adore jouer. Oui, ça manque. Ne plus être avec le groupe, c’est ça, le plus dur. J’étais là, toujours à l’entraînement, mais en salle de muscu. J’ai eu aussi du temps pour moi, ça m’a permis de souffler après la dernière saison qu’on avait vécue. Oui, le corps parle à un moment, il dit stop !

Metz est au-dessus aujourd’hui. C’est un fait. L’autre fait, c’est qu’on peut élever notre niveau. Metz est meilleur mais on a été moins bonnes aussi. On a deux mois pour rectifier le tir.


Aviez-vous déjà vécu une saison si difficile ?

Oui ça a été dur mais, en fait, je ne le prends pas comme ça. Je ne me morfonds pas, je ne me pose pas la question. Je prends jour après jour, sans comparer les saisons. Il y a encore beaucoup de matchs, on est encore sur deux tableaux, Coupe (de France) et championnat.

Justement, quelles sont les ambitions aujourd’hui alors que Metz est impressionnant ?

Pour l’instant, on n’en parle pas trop, ce n’est pas trop un sujet de discussions. Personnellement c’était ma première à Bercy l’année dernière, j’ai kiffé ce moment extraordinaire en Coupe de France. On veut y retourner, c’est le premier objectif. Le deuxième, on a envie de gagner (en championnat), même si, oui, Metz est au-dessus aujourd’hui. On prend plus de dix buts sur les trois derniers matchs. C’est un fait. L’autre fait, c’est qu’on peut élever notre niveau. Metz est meilleur mais on a été moins bonnes aussi. On a deux mois pour rectifier le tir.

La trêve internationale arrive la semaine prochaine. Comment prenez-vous cette semaine, entre un contexte brestois compliqué et les retrouvailles avec un groupe France après plusieurs mois d’absence ?

Je suis contente de retrouver l’équipe de France, malgré mes blessures et mes absences. Je suis fière, contente d’avoir été appelée. J’ai repris il n’y a pas longtemps donc surtout faire attention, bien reprendre.

Comment ça se passe à l’intérieur du groupe en ce moment vu le contexte extra-sportif ?

C’est une période pas évidente pour tout le monde, pour les joueuses. Mais on se concentre sur le sportif, sur l’enchaînement des défaites en Ligue des champions, alors qu’on est plutôt habitué à la victoire en championnat. Non, ce n’est pas évident, le contexte, les médias…

Pineau pas dans le groupe, Pop-Lazic forfait


Allison Pineau joue de moins en moins ces derniers temps avec le Brest Bretagne Handball et ne figure d’ailleurs pas dans le groupe qui reçoit Chambray, samedi (20 h 30).

Allison Pineau, seule joueuse à ne pas être rentrée, mercredi soir, à Besançon, ne figure pas dans le groupe qui accueille Chambray, samedi soir (20 h 30). Après Fleury fin février, c’est la deuxième fois que la capitaine du Brest Bretagne Handball n’est pas retenue. Maud-Eva Copy ne fait pas non plus partie des 14 joueuses choisies.

Forfait à Besançon, Sladjana Pop-Lazic est toujours blessée et ne sera pas rétablie pour samedi.

Le groupe : Quiniou, Darleux - Mauny, Mangué, Stoiljkovic, Tissier, Bak, Manach, Gros, Prouvensier, Coatanéa, Toublanc, Foppa, Limal.

Absentes : Pop-Lazic (visage), Idéhn (genou), Gulldén (maternité) Copy et Pineau (choix).



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114166]

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Posté le : 17/03/2019 à 08:19 (Lu 3609 fois)
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rl du 17/03/2019

Emmanuel Mayonnade : « Metz est une grosse équipe de caractère »

Imbattable en 18 journées de championnat, Metz tentera de poursuivre son sans-faute, face à Fleury ce dimanche aux Arènes (17 h). Heureux de la réaction de son groupe à Nice mercredi, l’entraîneur Emmanuel Mayonnade fait le point avant la trêve.

Emmanuel Mayonnade, la victoire est impérative, ce dimanche face à Fleury, avant la trêve internationale ?

« Oui. Ce n’est pas un match de plus que l’on va gagner tranquillement. Ce n’est pas un dernier effort à faire. C’est bien plus que cela. J’aurais beaucoup de mal à accepter que l’on se quitte au sortir d’une défaite ! »

Comment jugez-vous la réaction de votre groupe mercredi à Nice (24-35), trois jours après le faux pas de Copenhague ?

« Je suis très content. Metz est une grosse équipe de caractère. On a tous compris qu’on avait déjoué dans ce que l’on sait faire de mieux, dans l’attitude. À Nice, on voulait se montrer qu’on pouvait faire bien mieux. »
« On prend toujours plus de poids »

Cette trêve sera particulière pour vous, puisqu’elle marque vos débuts de sélectionneur des Pays-Bas…

« C’est une nouvelle expérience et tout ce qui est nouveau fait peur. Mais avec Katya (Andryushina, son adjointe) , on est très excité. Il y a beaucoup d’appréhension, de curiosité. On a beaucoup bossé en amont, on a hâte d’y être. »

Vous retrouverez ensuite la Coupe de France et le championnat, pour une semaine très dense avant le quart de finale européen…

« On va récupérer le groupe le 26 au soir, pour jouer Saint-Amand dès le lendemain. On a une ambition forte en Coupe. Et derrière, il faudra faire preuve de beaucoup de sérieux à Besançon et contre Brest, deux équipes qui voudront nous faire tomber. J’espère que tout le monde sera présent et en forme, avant d’enchaîner à Bucarest. C’est un adversaire qui m’inspire des souvenirs, forcément, notre débâcle là-bas mais aussi notre magnifique match retour… »

Metz enchante et impressionne depuis le début de l’année. Quel regard portez-vous sur cette progression ?

« J’ai plutôt une analyse chiffrée. Je remarque qu’on était troisième du second tour de Ligue des Champions en 2017, deuxième en 2018 et premier cette année. On progresse, on prend toujours plus de poids. Je ne sais pas si ce Metz-là est le meilleur que j’ai connu mais je l’espère. Loin de moi l’idée de penser qu’on est irrésistible… On ne se sent pas du tout favori du quart de finale, mais on ne se sent pas du tout à la ramasse non plus. »

LES EQUIPES

METZ – Gardiennes de but : Glauser, Kapitanovic. Joueuses de champ : Edwige, Gautschi, Flippes, N’Gouan, Nocandy, Houette, Levsha, Kanor, Zych, Smits, Maubon, Niombla.

FLEURY – Gardiennes de but : Placzek, Errin. Joueuses de champ : De Paula, Sankhare, Kamdop, Nianh, Ondono, Atila, Peillon, Rizo Gomez, CIssé, Dapina, Lacrabère, Diagouraga.

À suivre en direct sur notre site dès 16h45.

Laura MAURICE


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114204]

françoise

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françoise

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Posté le : 18/03/2019 à 08:00 (Lu 3441 fois)
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rl du 18/03/2019

Metz Handball : c’est du vingt sur vingt !

Les Messines ont disposé sans aucun problème de Fleury dimanche aux Arènes (45-28). C’est le vingtième succès des Lorraines en championnat. Une très bonne chose de faite avant la trêve internationale et les échéances importantes qui se profilent…


C’est souvent la même rengaine avec Metz en cette saison régulière de Ligue féminine. Ses adversaires s’accrochent pendant une bonne trentaine de minutes puis ne peuvent plus suivre le rythme infernal imposé par le champion de France.

Cela a encore été le cas dimanche aux Arènes. Avec Fleury dans le rôle de la victime des Lorraines. Dans les grandes largeurs (45-28). Ce vingtième succès en championnat permet aux nombreuses internationales françaises de Metz de partir l’esprit léger afin de disputer la Golden League dès jeudi.

« Je suis vraiment content de la prestation »

« On a bien déroulé, on a été hyper sérieuses. On a toujours gardé un écart conséquent », apprécie l’une d’elles, l’arrière Orlane Kanor. « On a peut-être connu un peu de maladresses avec certaines pertes de balles en première période. On a resserré notre défense après la pause. C’était le mot d’ordre car offensivement, on marchait très bien. »

« Dans la qualité de ce que l’on a pu produire ce dimanche, il y a des choses à parfaire. Je pense à l’organisation défensive », glisse l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. « On ne va pas rechigner sur un +17. Je suis vraiment content de la prestation des filles. Il fallait qu’on fasse plus qu’un simple match ce soir. On a réussi à se le rendre simple. »

Metz s’est appuyé sur ses deux aillières gauche en feu (Houette et Maubon), des montées de balle à vitesse grand V et une défense plus solide après la pause. Une recette que tout le monde connaît maintenant.

« Depuis trois mois, c’est un enchaînement de fou », lance l’aillière Marion Maubon. « C’est grand ce qu’on a fait. Je suis hyper fière de nous. Le plus dur ? Se remettre en question à chaque fois, quel que soit notre adversaire. On l’a vu contre Copenhague en Ligue des Champions, si on ne joue pas bien, on est une équipe moyenne. »

Les Messines en sont bien conscientes : « Le plus dur arrive. Tout ce qu’on a fait maintenant, potentiellement, cela ne peut servir à rien du tout si les mois à venir ne sont pas bons. »

Nicolas KIHL

Manon Houette et Marion Maubon, une paire d’aillières à la fête contre Fleury

Manon Houette : 9/10

On ne l’arrête plus ! Manon Houette a remis ça. Comme contre Brest en Ligue des Champions début mars (10 buts), l’aillière gauche messine a apporté son précieux écot offensif et a fait gonfler le tableau d’affichage. Aérienne et précise, elle a encore trouvé le chemin des filets à 10 reprises, sur ses 10 tentatives de la journée. Elle peut maintenant partir l’esprit léger et retrouver l’équipe de France pour la Golden League. Avec une Manon Houette en pleine bourre, Metz peut voir la suite de la saison sereinement.

Marion Maubon : 8/10

C’était la fête des paires ce dimanche aux Arènes. Marion Maubon, coéquipière de Houette à l’aile gauche, s’est aussi signalée. Les deux copines se sont partagées le temps de jeu. Et la lumière ! Maubon finit également la partie avec un très joli bilan (6/8). « On a été performantes toutes les deux. Ça fait plaisir », résume-t-elle sobrement.

Daphné Gautschi : 8/10

Metz avance avec ses jeunes. Ce dimanche, Emmanuel Mayonnade a fait confiance à Daphné Gautschi. Celle qui fait partie des grands espoirs du club n’a pas déçu son entraîneur. La Suisse de 18 ans a eu le droit aux applaudissements des Arènes à quatre reprises.
Ivana Kapitanovic : 7/10

La gardienne croate est entrée en jeu en début de deuxième période et a bien éc½uré Alexandra Lacrabère et ses partenaires, essorées au moment de finir la rencontre.
La deuxième période de Fleury : 4/10

Ce n’est pas nouveau, Metz fatigue son adversaire pour mieux lui marcher dessus ensuite. C’était encore le cas hier. Fleury, après un premier acte correct, n’a pas su répondre physiquement et a perdu le fil. Des balles perdues à gogo (17 au total) et des ratés. Metz, en resserrant sa défense, n’est évidemment pas étranger au flop.

N. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114306]

beillitse

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114330]

françoise

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Posté le : 22/03/2019 à 09:47 (Lu 2986 fois)
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rl du 22/03/2019

Thierry Weizman : « Metz Handball traverse une année difficile financièrement »

La billetterie pour le quart de finale de Ligue des Champions contre Bucarest, le samedi 13 avril (20 h), est ouverte depuis lundi. Où en êtes-vous ?

« C’est très bien parti. Je crois qu’il reste environ 30 % de places disponibles et je ne doute pas que ce sera à guichets fermés. Les t-shirts jaunes sont déjà commandés, il y en aura pour tout le monde. Le slogan dessus ? On ne l’a pas encore défini mais si un de vos lecteurs a une idée, je prends ! »

Comme contre Györ il y a deux ans, une tribune supplémentaire sera-t-elle installée derrière un but ?

« Oui, ça va nous permettre d’accueillir environ 400 personnes de plus. Au total, on devrait pouvoir porter la capacité des Arènes à 5 000, 5 200 spectateurs. »

Vous avez nettement augmenté le prix des places pour cette affiche. Pourquoi ?

« La hausse est d’environ 20 %. Le billet le plus cher est passé de 32 à 40 ¤. Mais il y en a d’autres moins coûteux avec des tarifs pour les familles, les étudiants… Nous avons fait ce choix d’abord par rapport à ce qui se pratique ailleurs, comme à Brest ou au FC Metz. Chez nous, les gens viennent quand même voir des filles championnes du monde et d’Europe ! J’ajoute que le club traverse une année difficile financièrement… »

C’est-à-dire ?

« Il n’y a pas péril en la demeure mais on vit une saison un peu plus compliquée que la précédente. Déjà, notre masse salariale a augmenté, à cause de la surenchère de certains clubs, comme les frais de transport et d’arbitrage. Et nous avons disputé trois matches à Saint-Symphorien en début de saison, contre un les années précédentes. Ça nous a mis une claque terrible… Mais je le répète : on va faire face. Simplement, le prix des places tient aussi compte de ça. »

Qu'ont fait les Messines restées en Lorraine cette semaine ?

Seulement quatre joueuses de l’effectif pro de Metz Handball ne sont pas parties en sélection cette semaine : Marion Maubon, Ekaterina Levsha, Ivana Kapitanovic et Grace Zaadi, touchée à la cheville gauche.
Comment se sont-elles occupées, sachant que leur entraîneur Emmanuel Mayonnade, et son adjointe Ekaterina Andryushina, étaient avec l’équipe des Pays-Bas ? Avec le préparateur physique ! « Après le match de dimanche (victoirecontre Fleury 45-28), c’était repos lundi », détaille Nicolas Jarzat. « Mardi, on a eu un travail d’appuis et de motricité avec les jeunes du centre de formation pendant que Grace était en réathlétisation. Mercredi matin, c’était séance de proprioception gainage puis boxe afin de travailler le cardio, avant du hand l’après-midi avec le centre de formation. Et ce jeudi, muscu en salle et hand. » Trois jours de repos sont maintenant au programme avant une reprise lundi… sous les ordres d’Emmanuel Mayonnade. Toutes les internationales seront de retour mardi.

T. G.

les Bleues restent sur leur petit nuage

Championne du monde et d’Europe en titre, l’équipe de France féminine n’a pas manqué ses débuts dans la Golden League en dominant la Roumanie (28-18), jeudi à Clermont-Ferrand.

Après une entame un peu laborieuse (3-3, 7e ), les Bleues solides en défense, à l’instar de leur gardienne Laura Glauser, qui a détourné trois jets de 7 mètres, ont rapidement trouvé le bon tempo. La France a alors creusé l’écart pour atteindre la pause nantie d’une confortable avance de sept buts (15-8).

En seconde période, alors que la jeune gardienne bisontine Roxanne Frank, 21 ans, était entrée pour sa première sélection, les joueuses d’Olivier Krumbholz ont un peu relâché la pression. Le sélectionneur des Bleues a effectué de nombreuses rotations, avec la première de Méline Nocandy aussi, et les Roumaines, quatrièmes du dernier Euro, sont parvenues à maintenir l’écart (24-17, 52e ).

Les Bleues, qui effectuaient leur première sortie depuis leur titre européen en décembre dernier, disputeront leurs deux prochains matches de cette Golden League à Boulazac, près de Périgueux, samedi face au Danemark et dimanche contre la Norvège.

Première réussie pour Nocandy chez les Bleues, Glauser a brillé

Rentrée rêvée pour l’équipe de France féminine de handball, championne d’Europe en titre. Les Bleues ont facilement disposé de la Roumanie (28-18), jeudi soir à Clermont en Golden League. Pour ses premiers pas en sélection, Méline Nocandy a marqué, et les autres Messines se sont signalées.
Les Bleues n’ont pas perdu la main ! Trois mois après leur sacre européen, le 16 décembre à Bercy, les joueuses d’Olivier Krumbholz effectuaient leur rentrée, jeudi soir à Clermont contre la Roumanie, pour la troisième et dernière étape de Golden League. L’équipe de France s’est largement imposée, sans jamais trembler (28-18).

Un succès acquis, notamment, grâce aux performances des joueuses de Metz Handball. Au coup d’envoi, quatre d’entre elles étaient titulaires : Laura Glauser, Manon Houette, Béatrice Edwige et… Méline Nocandy, pour sa première cape en bleu. La demi-centre a tout de suite semblé à l’aise (3/3, dont un magnifique but en pleine lucarne en fin de partie).

Nocandy : « J’étais un peu stressée »

« C’est un soulagement car j’étais un peu stressée pour ce premier match », a reconnu la jeune joueuse (21 ans) à l’issue de la rencontre. « J’ai la chance de travailler avec huit championnes d’Europe en club et j’avais la pression de ne pas faire baisser le niveau de l’équipe ce soir. Je devais montrer pourquoi j’ai été sélectionnée. Maintenant je me sens très bien. »

Les autres Messines ont également montré leur talent. Impériale dans ses buts, Laura Glauser a détourné près de la moitié des tirs roumains (7/15) en première période. Dans la lignée de ses performances en Lorraine, Manon Houette a enchaîné les buts et fini meilleure marqueuse de la rencontre (9 réalisations en 12 tentatives). Les Bleues filent à Boulazac et enchaînent ce week-end avec deux matches au programme, contre le Danemark et la Norvège.


France - Roumanie : 28-18

À Clermont-Ferrand, Maison des Sports (4213 spectateurs). Mi-temps : 15-8. Arbitres : MM. Horvath et Marton (Hon).

FRANCE. Gardiennes : Franck (30', 4 arrêts sur 13) - Glauser Franck (30', 7 arrêts sur 15) - Joueuses :Glauser - Nocandy (3/3) - Dancette (2/3) - Coatanea (1/1) - Ayglon-Saurina - Pineau (2/2) - N'Gouan (1/2) - Houette (9/12) - Dembélé-Pavlovic (c) (2/3) - Flippes (2/2) - Kanor (0/2) - Edwige (1/2) - Foppa - Nze-Monko (2/3) - Lacrabère (3/3) - Franck - Exclusions temporaires : Dancette - Kanor - Foppa. Entraîneur : Olivier Krumbholz.

ROUMANIE. Gardiennes : Dedu (30', 2 arrêts sur 15) - Dumanska (30', 3 arrêts sur 18) - Joueuses : Pristavita - Bacaoanu - Dinca (1/2) - Perianu (1/3) - Laslo (3/7) - Dedu - Bucur (1/3) - Dumanska (1/1) - Pintea (4/6) - Florica - Polocoser - Ostase - Boian (1/1) - Munteanu - Seraficeanu (0/1) - Zamfirescu (2/5) - Popa (3/4) - Constantinescu (1/4) - Exclusions temporaires : Pristavita - Pintea (2) - Polocoser - Constantinescu. Entraîneur : Jose Martin.

C. Com (avec T. G.)

Et également un article d'hier qui me semble intéressant:

La dernière d’une longue liste de joueuses devenues internationales grâce à Metz…

Avant Méline Nocandy ce jeudi, une foultitude de joueuses ont fêté leur première sélection en équipe de France alors qu’elles évoluaient à Metz. Soit parce qu’elles y avaient été formées, soit parce que leur passage en Lorraine a été synonyme de convocation chez les Bleues. Revue d’effectif.

Les pionnières

Qui de mieux que Daniel Georgetti pour dénicher une information pareille ? La mémoire vivante du club champion de France à 21 reprises n’a pas eu besoin de très longtemps pour retrouver l’identité de la première Messine avec le maillot tricolore.

Verdict ? L’arrière Maryline Miori. La native du Konacker, à Hayange, a été appelée pour la première fois le 19 août 1986 pour un match face au Canada. Soit un peu plus d’un an avant la gardienne Jocelyne Baillot. Avant elles, soit dès juin 1982, Dominique Bec avait aussi été convoquée chez les Bleus, mais pas en tant que joueuse de Metz. Elle a participé au Mondial B 1987 puis au Mondial C 1988 avec les Bleues. Quelques mois plus tard, en mai 1989, l’ASPTT Metz remportait son premier titre de champion de France…

Une étendue de Bleues

Les premiers trophées du club lorrain permettent aux Messines de se tailler une place de choix en équipe de France. « Avec Chantal Philippe, nous étions deux au Mondial 1990 en Corée du Sud », se souvient Corinne Krumbholz, qui a aussi côtoyée Stéphanie Moreau et… Isabelle Wendling. Celle qui a été désignée « meilleure joueuse de tous les temps » du club messin a débuté chez les Bleues le 7 septembre 1993, contre la Suède. Le début d’une longue histoire…

Une marée jaune et… bleue

Cette même année 1993 voit l’arrivée de deux autres joueuses de l’ASPTT Metz en équipe de France : Sophie Hugard et Sophie Remiatte. Elles précèdent de peu Nathalie Ranson (1994) et la vague jaune de 1995. Celle de Leïla Duchemann, Estelle Vogein et Alexandra Hector. « Nous avions une grosse génération », se rappelle cette dernière en citant également Nodjalem Myaro et Nathalie Selambarom. Sans oublier Véronique Demonière et… Irina Popova, éphémère internationale française après avoir défendu les couleurs de l’URSS. Mélinda Szabo a connu un peu le même parcours, sous le maillot vert de la Hongrie avant de revêtir le bleu.

C’est tout Bleu !

En décembre dernier, huit joueuses de l’effectif de Metz Handball sont devenues championnes d’Europe. Parmi elles, quatre le « doivent » au club mosellan : Laura Glauser, Laura Flippes, Grace Zaadi et Orlane Kanor, qui ont toutes achevé leur formation en Lorraine. Elles se sont inscrites dans la glorieuse lignée incarnée par Delphine Guehl, Nina Kanto, Katty Piéjos, Amandine Leynaud, Gervaise Pierson, Linda Pradel ou encore Tamara Horacek. Et très bientôt Méline Nocandy.

Thibaut GAGNEPAIN

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114387]

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114417]

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114420]

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rl 24/03/2018

les Françaises tombent face au Danemark
L'équipe de France, rassemblée pour la première fois depuis leur titre européen dans le cadre amical de la Golden League, s'est inclinée face au Danemark (25-22) samedi à Boulazac.
Les Bleues avaient commencé leur week-end par une large victoire sur la Roumanie (28-18), jeudi à Clermont-Ferrand. Elles l'ont poursuivi par une défaite contre le Danemark, samedi à Boulazac (25-22). La France présente une sélection privée de plusieurs titulaires, notamment la gardienne Amandine Leynaud, la demi-centre de Metz Grâce Zaadi, dans ce tournoi dépourvu d’enjeu. Pendant leur Euro victorieux, les Bleues avaient largement dominé les Scandinaves dans un match crucial du deuxième tour à Nantes. Samedi, l’adrénaline des grands événements était absente. La prochaine compétition majeure, le Mondial, n’aura lieu qu’en décembre au Japon, où les Françaises défendront leur titre de 2017.
"Intéressant de perdre de temps en temps"

«C’est intéressant de perdre de temps en temps ! C’est un avertissement. J’espère une réaction dans la qualité du jeu et dans l’orgueil contre la Norvège demain (dimanche) », a réagi le sélectionneur Olivier Krumbholz au micro de BeinSports. Les Bleues étaient à égalité 12-12 à la pause, mais ont cédé face au gros effort défensif des Danoises au retour des vestiaires. «On n’aime pas perdre. On est en colère contre nous-mêmes et on aurait aimé mieux faire, mais on est tombé sur une bonne équipe du Danemark. Leur défense était très solide, elles ont des grands gabarits difficiles à contourner», a reconnu l’ailière Blandine Dancette.

Metz Handball : quand Emmanuel Mayonnade passe à l’orange…
L’entraîneur de Metz Handball a dirigé ses premiers matches à la tête de la sélection des Pays-Bas, vendredi et samedi. Avec une victoire et une défaite à la clé. Emmanuel Mayonnade, aidé de son habituelle adjointe Ekaterina Andryushina, a déjà imposé sa patte.

Imaginez un pays dont la sélection fait salle comble deux mois à l’avance. Un État dont les supporters peuvent acheter un oreiller à l’effigie de la gardienne (Wester) ou des demi-centres (Abbingh, Polman). Cet eldorado existe : les Pays-Bas, nouveau pied-à-terre d’Emmanuel Mayonnade en périodes internationales. Vendredi à Groningue, dans le nord-est du royaume, 4000 personnes ont fait connaissance avec le ‘‘Bondscoach’’ (sélectionneur fédéral) nommé mi-février.

Le peuple orange l’a accueilli chaleureusement. Il lui a donné un coup de pouce choral, en fin de match, quand ses joueuses piochaient. « Holland, Holland ! » « Ça a tapé fort dans les moments où on avait besoin de lui », souscrit le technicien. « Il y avait une belle ambiance. Le public a été à la hauteur de l’événement. »

Autant que Mayonnade lui-même. En guise de baptême de sélectionneur, les médaillées de bronze européennes et mondiales ont battu l’Allemagne (29-26). « On n’a pas eu beaucoup de temps pour préparer le match : cinq séances de handball, trois de physique. Il y a matière à faire mieux, mais c’était correct. »
Le même jeu qu’à Metz ?

Hormis la couleur (bleue) du polo, l’usage de l’anglais avec les joueuses et les médias, la fonction n’a pas changé le personnage. Le tacticien d’équipe nationale est le frère jumeau de celui de Metz. Mêmes postures, même répartition des tâches avec son adjointe (Ekaterina Andryushina) car « on ne change pas un binôme qui gagne », mêmes préceptes.

Sur certains buts néerlandais en contre, certaines séquences défensives, la similitude était troublante avec ce qui marche tant en club. « On va essayer de mettre en place les mêmes choses, c’est sûr. C’est probablement la raison pour laquelle je suis là. » Jusqu’au Mondial japonais de fin d’année, pour lequel les Pays-Bas sont déjà qualifiés, « on va travailler sereinement, avec la volonté de progresser jour après jour. »

Pendant sa première semaine effective de vie batave, Emmanuel Mayonnade s’est aussi attaché à « ménager un peu tout le monde, avec des échéances importantes en club qui arrivent, intégrer quelques jeunes joueuses »… et rappeler à Xenia Smits qu’elle l’avait déjà croisé sur un banc adverse (Metz-Mios, 30 août 2015). « Manu m’aide beaucoup à Metz. Là, je ne pouvais rien lui demander. Ça fait bizarre », avoue l’arrière gauche allemande (1/3 vendredi), qui a remporté le deuxième duel, samedi (29-28). Avant les retrouvailles mardi à l’entraînement.

À Groningue, Laurent HOPPE

Adversaires deux soirs de suite, Emmanuel Mayonnade, Xenia Smits et Ekaterina Andryushina ont immortalisé leur premier face-à-face en équipe nationale, vendredi à Groningue. Photo RL

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114423]

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Posté le : 25/03/2019 à 01:27 (Lu 2344 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114425]

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rl du 25/03/2019

Les Françaises ont péché par naïveté

Les Françaises ont terminé la Golden League par une nouvelle défaite contre la Norvège (22-24), dimanche à Boulazac (Dordogne). Les Bleues, qui retrouvaient leur public trois mois après leur titre européen, s’étaient déjà inclinées la veille devant le Danemark (22-25), après une victoire contre la Roumanie (28-18) jeudi à Clermont-Ferrand.

L’équipe était privée de plusieurs titulaires, dont la gardienne Amandine Leynaud, la demi-centre messine Grace Zaadi et l’arrière Camille Ayglon pour cette compétition sans enjeu, le prochain événement majeur étant le Mondial au Japon. Le sélectionneur Olivier Krumbholz en a profité pour lancer plusieurs jeunes, la gardienne Roxane Frank et sa coéquipière à Besançon, l’arrière Aïssatou Kouyaté, notamment.
Hier, les Françaises ont été un long moment en tête, mais jamais de plus de deux longueurs, grâce aux buts de Manon Houette (8 dont 6 penaltys) mais se sont fait doubler dans les dernières minutes. « Il n’a pas manqué grand-chose mais il y a eu un peu de naïveté dans le money-time. Il y a plein de jeunes à développer et ça fait plaisir », a commenté Krumbholz.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114470]

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Posté le : 27/03/2019 à 08:09 (Lu 2035 fois)
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rl du 27/03/2019

Coupe de France : Metz Handball avec Zaadi contre Saint-Amand

Retrouvailles express.
Les Messines ne se sont retrouvées au complet qu’hier en fin d’après-midi, à vingt-quatre heures du quart de finale de Coupe de France face à Saint-Amand. Au sortir de la trêve internationale, elles ont dû se contenter de deux petits entraînements, ce mardi et ce mercredi matin. « Il fallait surtout faire le point avec tout le monde, avec des états de forme disparates, des petits bobos… », explique l’entraîneur Emmanuel Mayonnade.

Sprint final.
Les Messines entament la dernière ligne droite de leur saison, ce mercredi en Coupe, avant les deux dernières journées de saison régulière en Ligue féminine samedi et mardi. Trois matches en six jours, pour préparer au mieux le déplacement tant attendu à Bucarest. « On est lancé sur un sprint final, avec des échéances importantes. On va essayer de se remettre très vite en ordre de marche et de recréer, si besoin, une belle dynamique collective. »

Coupe de France : un match gagné d’avance ? Il ne devrait pas y avoir beaucoup de suspense dans ce quart de finale face à Saint-Amand, battu 38-20 aux Arènes il y a un mois en championnat. « L’adversaire m’importe peu, il faut juste qu’on soit capable de refaire des belles choses ensemble », insiste le technicien messin. « La Coupe de France nous a échappé la saison dernière, on a envie d’aller la rechercher. Les matches secs, la finale à Bercy… Ça fait la beauté de cette compétition. »

Coupe de France : le programme des quarts de finale

Zaadi de retour, Nocandy forfait. Absente à Copenhague, à Nice et du stage de l’équipe de France, la capitaine Grace Zaadi (cheville gauche) « a repris l’entraînement il y a deux jours et jouera contre Saint-Amand », précise Thierry Weizman, le président et médecin du club.

Méline Nocandy, touchée à la cheville gauche (entorse) samedi avec les Bleues, est forfait. « Ça s’améliore mais elle devrait être absente toute la semaine. »

Méline Nocandy (Metz Handball) : « L’équipe de France fait grandir »
Une Messine de plus en équipe de France ! Méline Nocandy, 21 ans, a profité du forfait de Grace Zaadi pour faire ses premiers pas en Golden League la semaine passée. L’ancienne capitaine des Bleuettes a réalisé une entrée prometteuse… avant de se blesser à une cheville.

Méline, comment avez-vous accueilli cette première sélection chez les Bleues, à 21 ans ?

« J’ai été surprise ! Je ne l’attendais pas. Je pensais que j’avais encore du travail avant d’atteindre le niveau de l’équipe de France. »

Vous étiez capitaine de l’équipe de France juniors, sacrée championne d’Europe en 2017. C’est une suite logique, non ?

« Oui. Si j’ai joué avec les jeunes, c’était dans l’espoir d’en arriver là un jour. Mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite. Au poste de demi-centre, il faut une certaine maturité ! »

Comment avez-vous vécu cette première semaine internationale ?

« Tout s’est très bien passé, j’ai été bien accueillie. J’ai rencontré des filles que je ne connaissais pas et que je suis contente de connaître, sur le terrain et en dehors. J’ai retrouvé, dans le staff, des personnes que j’avais croisées chez les juniors. C’était une expérience, et aussi beaucoup de joie ! L’équipe de France fait grandir. »

Que retenez-vous de vos deux matches de Golden League, contre la Roumanie (3/3) et le Danemark (2/3) ?

« Je retiens qu’il y a encore beaucoup de boulot ! J’ai pu montrer des choses, mais je peux encore faire mieux. Il faut que j’apprenne à mieux gérer le rythme, la profondeur. Certaines choses qui fonctionnent à Metz ne fonctionneront pas à l’international. Donc il faut que je travaille pour avoir un maximum de rentabilité. »

Vous vous êtes blessée en fin de semaine. Comment va votre cheville gauche ?

« J’ai manqué le dernier match contre la Norvège dimanche. Mais ça va un peu mieux, c’est une entorse (la jeune demi-centre ne s’est pas entraînée avec Metz ce mardi et manquera le quart de finale de Coupe de France ce mercredi soir). »

Comment imaginez-vous votre avenir en bleu ?

« Je sais qu’il n’y a rien de définitif. Il faudra tout le temps prouver que je suis au niveau et Metz me permet de le faire. Cette première sélection m’a donné encore plus envie de travailler ! Le rêve, ce serait de participer aux Jeux Olympiques 2024, à Paris en plus. J’aurai 26 ans. Si j’atteins cet objectif-là, je n’aurais pas quitté la Guadeloupe pour rien ! »

Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114474]

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Posté le : 27/03/2019 à 08:47 (Lu 2004 fois)
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Et aussi:

« Méline, c’est un pari pour 2024 »


« Méline, c’est un pari pour 2024 »

Méline Nocandy a profité d’une situation « exceptionnelle » – six arrières blessées – pour s’inviter en équipe de France. Une première sélection qui en appelle (beaucoup) d’autres…

« Elle a fait un bon stage », apprécie Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues. « Elle a bien travaillé, il y a un vrai potentiel. Ses qualités, on les connaît depuis longtemps. Elle a un côté atypique, lié à des aptitudes physiques exceptionnelles. Il faut qu’elle arrive à mieux maîtriser sa vitesse. Mais elle présente un danger énorme ! »

À tout juste 21 ans, la demi-centre est l’un des « paris » du coach messin pour les JO de Tokyo et Paris. « C’est quelqu’un qui a envie d’avancer, d’apprendre, c’est très positif. Si elle progresse vite, elle sera là en 2020. Mais elle est à coup sûr candidate pour 2024 », annonce Olivier Krumbholz.

« Elle a montré de très, très belles choses et ça n’a surpris personne ici », confirme Emmanuel Mayonnade, son entraîneur à Metz. « Cette sélection est méritée. Méline est à sa place, à son niveau. C’est génial parce que Méline, c’est une fille disciplinée, rigoureuse, une joueuse d’une extrême sensibilité et un bonheur au quotidien. Petit à petit, elle va se faire sa place en équipe de France. »


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114476]

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Posté le : 27/03/2019 à 09:24 (Lu 1983 fois)
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Citation : françoise

« Elle a fait un bon stage », apprécie Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues. « Elle a bien travaillé, il y a un vrai potentiel. Ses qualités, on les connaît depuis longtemps. Elle a un côté atypique, lié à des aptitudes physiques exceptionnelles. Il faut qu’elle arrive à mieux maîtriser sa vitesse. Mais elle présente un danger énorme ! »



Effectivement de part sa vitesse de jeu, quelque fois elle va tellement vite, qu'elle ne sait pas ce qu'elle veut faire, et le ballon retourne à l'adversaire.
Et d'accord avec OK sur le reste du commentaire ; elle a un bel avenir handballistique en club et en EDF

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114522]

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rl du 28/03/2019

Metz Handball : une formalité vite expédiée contre Saint-Amand
Les Messines sont en demi-finale de la Coupe de France. Même privées de Grace Zaadi et Méline Nocandy, elles n’ont pas eu de mal à écarter une bien faible équipe de Saint-Amand-les-Eaux, mercredi soir aux Arènes (32-17).

Le match

La Coupe de France fait rêver. L’affiche de ce quart de finale un peu moins. Loin de la folle ambiance de Bercy, où se disputera la finale le 25 mai prochain, ce Metz – Saint-Amand s’est joué ce mercredi dans des Arènes bien vides (1 562 spectateurs), sans grand suspense. Ce match de reprise ne devait être qu’une formalité. Les championnes de France se sont débrouillées pour qu’il le reste (32-17). Avec une composition parfois atypique (Kanor, Gautschi, Zych sur la base arrière à la 17e ) et une application remarquable, elles ont fait plier le promu nordiste en un rien de temps (10-5, 15e ; 19-11, 37e ). Devant tant de solutions et de rotations, Saint-Amand, diminué, a vite atteint ses limites et le match a tourné à la correction (22-11, 42e ; 31-17, 58e ). Metz jouera le 17 avril les demi-finales de la Coupe de France.

La joueuse

Elle est présentée, depuis longtemps, comme l’un des grands espoirs du centre de formation messin. Brillante (8/8 au tir), Daphné Gautschi, 18 ans, s’apprête à signer son premier contrat professionnel au club, pour deux saisons. La demi-centre suisse sera prêtée la première année à Bietigheim pour expérimenter la Ligue des Champions et la première division allemande. Face à Saint-Amand, elle a donc inscrit huit buts, délivré quelques jolies passes et prouvé, par ses qualités déjà énormes, qu’elle incarne l’avenir de Metz Handball. À partir de septembre 2020… « Je ne savais pas que j’allais jouer jusqu’à ce midi. J’ai saisi ma chance, grâce à la confiance de Manu », a apprécié la Suisse hier.

La phrase

Manon Houette : « On savait que ce serait un match compliqué, au retour de la trêve internationale. C’était important de mettre 32 buts, d’en prendre moins de 20. Tout n’a pas été parfait, mais dans l’ensemble, on a été sérieux et concentré. C’est bien de se relancer avec cette victoire. On a essayé de se concentrer sur ce match, mais, évidemment, les autres nous trottent dans la tête. Déjà, le déplacement à Besançon, samedi, sera un très gros défi. »

Les absentes

Elle devait faire son retour, après presque un mois d’absence. Grace Zaadi est restée en tribunes, mercredi soir. La capitaine messine avait soigné sa cheville gauche et repris l’entraînement en début de semaine. Une douleur ressentie le matin même du match en séance l’a poussée à déclarer forfait.

« On n’a pas voulu prendre de risques », résume Thierry Weizman, le président et médecin du club. Méline Nocandy, absente elle aussi (entorse de la cheville gauche), devrait reprendre en fin de semaine.

Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114524]

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rl du 28/03/2019

Metz Handball : Manuella Dos Reis prêtée à Saint-Amand

Saint-Amand, l’adversaire des Messines mercredi soir, accueillera une jeune joueuse du centre de formation lorrain la saison prochaine. La gardienne Manuella Dos Reis ira y chercher du temps de jeu au plus haut niveau. Metz utilise de plus en plus les prêts. Cette saison, Marie-Hélène Sajka progresse ainsi à Toulon.

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Passion is becoming even more significant including any obstacles. Sometines passion turn us into nervous wrecks but it must not break what bind us.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114525]

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Et aussi dans le RL

Emmanuel Mayonnade (Metz Handball) : « C’est le genre de matches qui me rend heureux »
L’entraîneur de Metz, Emmanuel Mayonnade, est comblé après la victoire sérieuse de ses joueuses sur Saint-Amand (32-17), ce mercredi en quart de finale de la Coupe de France.

Emmanuel Mayonnade, que retenez-vous de cette qualification pour les demi-finales de la Coupe de France ?

« C’est ce que j’ai dit aux filles dans le vestiaire, c’est potentiellement le genre de matches qui me rend le plus heureux. Plus qu’une victoire contre Brest, Nantes ou Paris. On est tous d’accord sur la difficulté de se motiver, surtout au sortir d’une semaine internationale. Et quand je vois le match qu’on réalise, sérieux, discipliné, agréable à vivre pour moi en tant qu’entraîneur, je me dis qu’on a réussi quelque chose ! C’est super, on a trouvé des repères. Tout n’est pas parfait mais on n’a pas fait de grosses erreurs, de bêtises qui m'ont agacé sur le banc. Je suis très content de nous et de notre prestation. »

Vous n’aviez que 24 heures pour préparer cette rencontre et combler, aussi, l’absence de vos deux demi-centres (Zaadi et Nocandy)…

« On s’est retrouvé mardi après-midi, on a fait deux séance vidéo, on s’est entraîné une deuxième fois ce mercredi matin, jour du match, avec une séance beaucoup plus dure. On a voulu mettre du rythme, très vite, pour retrouver des repères. Gnonsiane (Niombla) est une demi-centre de métier, donc il n’y a pas de difficulté à la repositionner et l’idée était d’incorporer Daphné (Gautschi, du centre de formation) progressivement et dispatcher un peu les temps de jeu. Il lui faut plus de constance des deux côtés du terrain. Elle a été un peu défaillante en défense en première période, beaucoup mieux en deuxième, mais c’est bien évidemment une belle prestation. On a clairement de la réserve dans le collectif. »

"On a tous Bucarest en tête !"

Avec cette qualification en Coupe de France, vous lancez idéalement le marathon qui vous attend jusqu’au quart de finale européen à Bucarest ?

« Oui, bien sûr, on a tous Bucarest en tête ! Mais si on veut être bon à Bucarest, il fallait être bon ce soir et il faudra l’être encore plus à Besançon (samedi), et encore plus contre Brest (mardi), pour essayer d’arriver dans un bel état de forme. C’est un match d’une qualité intéressante pour une reprise après dix jours sans s'être vus. »

Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [114527]

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et également

Metz Handball : Manuella Dos Reis prêtée à Saint-Amand
Saint-Amand, l’adversaire des Messines mercredi soir, accueillera une jeune joueuse du centre de formation lorrain la saison prochaine. La gardienne Manuella Dos Reis ira y chercher du temps de jeu au plus haut niveau. Metz utilise de plus en plus les prêts. Cette saison, Marie-Hélène Sajka progresse ainsi à Toulon.

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