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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110122]

beillitse

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Posté le : 17/12/2018 à 05:24 (Lu 6004 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110123]

beillitse

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110124]

beillitse

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Posté le : 17/12/2018 à 05:29 (Lu 6001 fois)
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En 2 parties. Y avait de la matière dans l'Equipe du jour ! Bon réveil et bonne lecture à vous

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110126]

FABRE 83000

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Posté le : 17/12/2018 à 08:31 (Lu 5961 fois)
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Citation : beillitse
En 2 parties. Y avait de la matière dans l'Equipe du jour ! Bon réveil et bonne lecture à vous





Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110129]

françoise

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françoise

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Posté le : 17/12/2018 à 10:10 (Lu 5913 fois)
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rl du 15/12/2018

l’Europe est aux pieds des Bleues !

Championnes du monde et vice-championnes olympiques, les Bleues ont renversé la Russie pour s’offrir leur premier titre européen (24-21), ce dimanche, dans l’ambiance magnifique de Bercy. Historique !

Ça ne pouvait pas se terminer autrement. L’équipe de France est devenue championne d’Europe pour la première fois, ce dimanche à Bercy, un an après son sacre mondial. Il fallait voir les larmes de Manon Houette, une minute avant la fin, ou le sourire béat d’Olivier Krumbholz, les yeux dans le vague. Il fallait voir ces Bleues s’enlacer à n’en plus pouvoir pour comprendre. Pour mesurer l’énorme performance que cela représente dans l’histoire de ce sport.

Allison Pineau est restée allongée sur le terrain, en pleurs. Elle a reçu les bisous de ses copines sans respirer. « On l’a fait pour toi », a-t-elle entendu. La star française était sortie, effondrée, dès la 36e minute de cette finale irrespirable. Elle a effleuré le visage de la gardienne russe sur un jet de 7 m et le duo arbitral l’a sanctionnée d’un carton rouge incompris. La meilleure joueuse du monde 2009 n’avait pas encore rejoint les tribunes que, déjà, 14 060 personnes s’étaient levées comme un seul homme. « Je savais que le public allait nous porter, mais je ne pouvais pas imaginer qu’il le fasse à ce point », raconte Olivier Krumbholz.

À cet instant, quand la France menait 16-13 et Bercy s’emportait comme jamais, le match a basculé. Les Bleues ont puisé dans le désespoir de leur copine une « rage » indicible, un c½ur énorme. « J’ai vu des filles métamorphosées », décrit Gnonsiane Niombla. « Ça nous a donné une force incroyable. On s’est démultiplié en défense. On n’était plus six, on était huit », confirme le sélectionneur des Bleues. « C’était tellement injuste… Elle méritait tellement de jouer cette finale. C’est aussi tout l’amour qu’on a pour elle qui s’est transformé à ce moment-là », résume Amandine Leynaud. Les Slaves, qui ne tenaient déjà plus qu’à un fil (11-9, 25e ; 14-12, 32e ), ne pouvaient pas lutter avec autant d’élan. « Émotionnellement, c’est le match le plus exceptionnel que j’ai jamais vu », avoue Olivier Krumbholz, 60 ans.

Estelle Nze Minko a poursuivi encore quelques minutes son incroyable travail défensif sur Anna Vyakhireva, MVP de l’Euro. Amandine Leynaud, meilleure gardienne du tournoi, a eu le temps d’offrir une dernière parade avant de s’éclipser, sans doute, quelque temps de la sélection nationale. Orlane Kanor a prouvé, ensuite, qu’elle était l’avenir de l’équipe de France et Alexandra Lacrabère qu’elle avait le caractère des plus grandes (21-18, 49e ; 23-20, 53e ). « C’est juste fou de vivre ces émotions-là, je suis trop fière », soufflait l’arrière droit au bout d’un match exceptionnel.

Bientôt, Manon Houette pourrait laisser couler quelques larmes et Olivier Krumbholz songer à ce qu’il vient de réaliser. La France est championne du monde et d’Europe. Seules deux nations l’avaient fait avant elle…

À Paris, Laura MAURICE

« Beaucoup de bonheur, de fierté » pour les championnes d’Europe
Olivier Krumbholz, sélectionneur de l’équipe de France : « J’avais dit aux filles dans le vestiaire que dans la vie, il faut savoir apprécier les petits bonheurs du quotidien et essayer d’attraper les grands bonheurs des grands moments. Les filles ont été à l’unisson avec le public, il les a portées. Il y a une vraie maîtrise dans cette équipe, une sérénité et ça, c’est dû au travail mental, vidéo… On mérite ce titre parce qu’on a énormément travaillé. »

Laura Flippes : « C’est trop d’émotions… On a du mal à réaliser, on y a tellement cru. On va très bien fêter et après, on s’en rendra compte. On s’est beaucoup arraché en première période, le déclic, c’est le carton rouge d’Allison ( Pineau ). On a le sentiment en ce moment que rien ne peut nous atteindre et c’est un kif incroyable. »

Grace Zaadi : « Franchement, je ne réalise pas que je suis ou plutôt que nous sommes championnes d’Europe. On a vraiment élevé notre niveau au fil de la compétition pour battre cette équipe de Russie avec qui on avait un petit compte à régler ( sourires ). On les a usées. On l’a senti sur le terrain. Et lorsque Allison ( Pineau ) est sortie sur un carton rouge trop sévère, ça nous a mises en colère. »

Béatrice Edwige : « On est si heureuses d’être là. Ce soir, notre défense a été magnifique, je dis bien magnifique. C’est trop beau mais il faut dire aussi bravo à notre attaque. Olivier ( Krumbholz ) a réussi à faire progresser notre jeu. Bravo à lui. Mais on a su aussi accepter les critiques après le premier match puis s’adapter. C’est grandiose »

Manon Houette : « C’est exceptionnel. On gagne à la maison avec en plus huit joueuses de Metz dans l’équipe. C’est peut-être aussi pourquoi on a de plus en plus de stabilité. Ce soir, à l’image de Béatrice ( Edwige ), la défense a été extraordinaire. »

Estelle Nze Minko : « Beaucoup de bonheur, de fierté. Pour mes trois dernières compétitions, deux médailles d’or, une médaille d’argent. Je suis sur un nuage, fatiguée mais sur mon petit nuage avec la satisfaction du devoir accompli. »

Pauline Coatanea : « J’ai grandi avec cette équipe. Je suis trop heureuse. Je savais que le coach donnait sa chance. Je suis là. C’est magnifique et ça me donne une énergie folle pour la suite de ma carrière et notamment les Jeux de Tokyo. »

Pineau « volée »
Allison Pineau, arrière gauche des Bleues, exclue à la 36e minute : « Le carton rouge n’était pas mérité. Le règlement dit qu’il faut mettre le ballon directement dans le visage de la gardienne. Ce n’est pas un fait ici, et en plus elle se baisse elle-même… Pour moi, c’est marquant. Je crois que c’est le deuxième carton rouge que je prends dans ma carrière, le premier direct, sur un fait d’attaque. C’est encore plus troublant. Je suis passée par toutes les émotions. Je me suis effondrée parce qu’on m’a volé quelque chose : une finale, chez moi, les responsabilités que j’ai dans cette équipe… J’espère vraiment des excuses des arbitres. Quand je suis allongée par terre, les filles me disent qu’elles l’ont fait pour moi. Ça a décuplé beaucoup de choses, pour changer le cours du match. Je suis heureuse de ce dénouement. »

Alexandra Lacrabère, la rage au ventre
L’arrière droit des Bleues a forcé le verrou russe en finale de l’Euro grâce à sa puissance en attaque et à ses progrès mentaux au jet de 7 m. 6/10 pour la Paloise qui rêve maintenant de l’or olympique.

L’AccorHotels Arena de Bercy chante. Les sunlights scintillent comme des étoiles. Sur le terrain, l’ours de Krasnodar Evgeny Trefilov est déjà rentré dans le trou. Les mains dans le dos, le ventre en avant, il a compris.

À quelques pas, devant lui, Alexandra Lacrabère vient de marquer son troisième but d’affilée dans l’euphorie ambiante. Il reste trois petites minutes à jouer et la Paloise, dans un cri libérateur, les poings serrés, vient de redonner trois longueurs d’avance aux Bleues (24-21) : « Lorsque les arbitres ont expulsé si sévèrement Allison ( Pineau ), ça m’a donné la rage », avouera la Paloise, élevée au royaume de l’ovalie et dont les valeurs du rugby ont toujours été, dans sa vie comme sur le terrain, ses lignes directrices.

Alexandra Lacrabère qu’on a égratignée pour son manque de stabilité, pour sa fragilité mentale notamment sur les jets de 7 m, prend là, ce soir, devant la France entière, son éclatante revanche : « J’ai progressé dans ma tête. Et aujourd’hui, tout le monde a pu voir que j’avais les épaules solides… »
« On a gagné ensemble »

Et comment ! À voir Alexandra s’arracher dans la défense russe, rester debout pour armer son tir, malgré le traitement spécial de Petrova ou Dmitrieva, on comprit que l’attaquante française avait retrouvé toute sa puissance. Alexandra Lacrabère, élue meilleure arrière droit des Jeux Olympiques de Rio, était ce dimanche soir inarrêtable.

« Je suis si heureuse, si fatiguée mais si heureuse… On a bien rebondi sur cette défaite dans le match d’ouverture pour maîtriser la suite et surtout la fin d’une compétition si usante, si difficile. Avec les filles, on s’est remobilisé et le staff, bravo à lui, nous a mises sur le chemin. Ce titre, on l’a gagné tous ensemble. C’est extraordinaire de triompher dans une compétition internationale à la maison, devant son public. Avec le Danemark et la Norvège, nous sommes la troisième nation à gagner, à la suite, le titre mondial et européen. Il nous reste les JO… »

À Tokyo ? C’est évidemment son objectif majeur. Alexandra Lacrabère n’a que 31 ans, va se lancer dans une carrière bio-médicale. Mais dans la zone mixte, on entend déjà les invitations à la fête. Ce soir, c’est la fiesta, la féria comme dans son Sud-Ouest qu’elle aime tant. Passionnée de rugby, elle pourrait dire : « C’est la troisième mi-temps ».

Qu’importe ! La nuit sera longue et belle : « Je suis fatiguée sur le coup mais dans dix minutes avec les filles, dans l’intimité des vestiaires, on va mettre le feu ».

La France règne sur le Vieux Continent. Et le le handball français continue de se conjuguer aussi au féminin du plus que parfait…

À Paris, Gilles GAIHIER

les Bleues seront reçues à l'Elysée ce lundi soir
L'équipe de France féminine est entrée dans l'histoire, dimanche à Bercy, en remportant son premier titre européen. Les Bleues seront reçues à l'Elysée par le président Macron, ce lundi soir à 19h15.
Elles en ont fait une habitude. Comme après les JO de Rio, en 2016, et le Mondial l'an dernier, les Bleues feront étape au Palais de l'Elysée ce lundi soir, au lendemain de leur triomphe à Bercy. Les championnes du monde en titre sont entrées dans l'histoire en s'offrant un doublé incroyable et un premier titre européen. Médaillée de bronze à trois reprises (2002, 2006, 2016), elles n'avaient jamais réussi à passer le cap des demi-finales de l'Euro.

Irrésistibles pendant plus de quinze jours, soutenus par un public extraordinaire à Nancy, Nantes puis Bercy, les joueuses d'Olivier Krumbholz ne pouvaient que triompher. Elles ont décroché leur quatrième demi-finale en quatre compétitions, leur troisième finale. Du jamais-vu ! Il ne leur manque plus que le titre olympique. En 2020 ? Les Bleues sont les premières qualifiées pour les JO de Tokyo grâce à leur succès continental.

Guillaume Gille : « Des machines à gagner »

Le handball est un sport qui se joue à sept contre sept et à la fin, c’est toujours la France qui gagne. La formule s’applique depuis 1995 aux garçons, qui se sont imposés comme une référence absolue avec leurs onze titres internationaux (un record !). Meilleure équipe française de tous les temps, tous sports confondus, le collectif masculin est aujourd’hui imité par les filles, qui ont disputé hier leur troisième finale en quatre compétitions. Double champion olympique, du monde et d’Europe avec les Bleus, Guillaume Gille, co-entraîneur des Experts, analyse cette incroyable domination française.

Guillaume, quel portez-vous sur l’ascension de l’équipe de France féminine ?

« Ce n’est plus une ascension, c’est une confirmation. Elles sont en finale pour la troisième fois en deux ans. La régularité dont elles font preuve depuis les JO de Rio, c’est assez fantastique. Après leur titre de championnes du monde, elles ont été au rendez-vous de leur Euro et ça a été une fête incroyable. »

Comment expliquez-vous la suprématie française ?

« C’est compliqué à résumer en quelques mots… Mais ce qui englobe tous les facteurs, c’est cette capacité à utiliser notre culture pour devenir de véritables machines à gagner. Il y a un état d’esprit qui se transmet de générations en générations. Cela crée une exigence et une envie très fortes, on veut faire partie du gotha. On a un système fédéral qui fonctionne bien, avec beaucoup de talents à disposition, des générations prometteuses. Mais on a surtout cette culture, depuis trente ans, héritée de ceux qui ont écrit les plus belles pages du handball français. C’est ce qui nous permet d’être aussi ambitieux. »
« Elles sont armées pour vivre de très belles années »

Pensez-vous les Bleues capables de rester au sommet, comme ont su le faire les garçons ?

« Je pense qu’on peut dire qu’elles sont déjà bien installées… Elles l’ont prouvé, elles ont montré leurs qualités, elles n’ont plus de statut à confirmer. Elles ont validé leur présence au plus haut niveau. Comme chez les garçons, il n’y a jamais de garanties. Surtout dans un sport aussi dense, aussi concurrentiel que le handball. Mais elles sont armées pour continuer à grandir et vivre de très belles années. »

Y a-t-il des similitudes entre ces équipes de France féminine et masculine ?

« Je respecte trop ce qu’elles font pour me prêter au jeu des comparaisons. Je crois qu’elles ont surtout besoin d’être reconnues pour ce qu’elles sont, pour leurs spécificités. Elles existent largement par elles-mêmes. »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110149]

beillitse

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Posté le : 18/12/2018 à 02:29 (Lu 5784 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110154]

Alban70

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Posté le : 18/12/2018 à 10:12 (Lu 5217 fois)
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Déc.
Communiqué de presse
Dans
En action

Le projet pour la prochaine olympiade d’une nouvelle formule de championnat de D2F à 14 clubs 7Master, Groupement des entraîneurs et des professionnels de la formation, a organisé un séminaire des entraîneurs responsables exclusifs des équipes LFH et D2F de la FFHB les 29 et 30 novembre 2018 à Nancy, à l’occasion de l’ouverture de l’Euro 2018.

La forte mobilisation des entraîneurs professionnels démontre qu’ils veulent être écoutés, être force de propositions et aspirent à un dialogue au service du projet collectif du handball féminin et de son offre de spectacle sportif innovant

7Master, portant la voix des entraîneurs exprimée, rend public la plateforme des propositions et orientations suivantes :

Une compétition LFH à 14 clubs pour la prochaine olympiade avec un renforcement du cahier des charges adapté aux enjeux d’une structuration accrue du handball féminin d’élite couplé d’une formule de championnat cohérente et d’un calendrier équilibré;
Notre engagement à la signature en 2019 de l’accord collectif du handball féminin par 7Master, l’Union des Clubs Féminins et l’AJPH, fondant ainsi les garanties collectives des entraineurs et des joueuses des clubs LFH comme élément structurant du projet de développement et de l’engagement RSE de tous les acteurs du handball féminin d’élite
Notre volonté de mobiliser les Présidents de clubs dans l’objectif de la professionnalisation du handball féminin, de partager un diagnostic et d’afficher l’ambition de devenir le premier championnat professionnel de handball féminin en Europe ;
Notre appel à la nécessaire collaboration et responsabilisation de tous les acteurs de la FFHB, de la LFH, des clubs, des entraîneurs et des joueuses dès maintenant, pour atteindre l’objectif d’autonomie de la LFH en 2021 ;
Le projet pour la prochaine olympiade d’une nouvelle formule de championnat de D2F à 14 clubs et d’un cahier des charges adapté aux enjeux de la deuxième division nationale de handball féminin ;

Cette plateforme est une nouvelle étape pour 7Master, mais c’est aussi la confirmation que les entraîneurs sont en capacité de se réunir, de réfléchir, de proposer dans l’intérêt général

2018, année d’anniversaire des 10 ans de la LFH, nous – clubs, entraîneurs, joueuses et instances fédérales et DTN – devons bâtir, collectivement et dans le respect de chacune des parties prenantes, l’évolution du handball féminin de haut niveau pour les 10 prochaines années.

7Master et les entraîneurs adressent au staff et aux joueuses de l’Equipe de France de Handball – qui exercent très majoritairement dans les clubs LFH- tout leur soutien pour la pleine réussite sportive de l’Euro 2018, concourant à la médiatisation et à la promotion du handball féminin.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110155]

françoise

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françoise

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Posté le : 18/12/2018 à 10:16 (Lu 5719 fois)
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rl du 18/12/2018

Olivier Krumbholz, le c½ur des femmes
Vingt ans après ses débuts à la tête de l’équipe de France, Olivier Krumbholz a remporté le titre européen qu’il attendait tant. À 60 ans, il est la tête et le c½ur des Bleues.

Olivier Krumbholz n’a pas besoin de le dire. Elles le devinent, elles le savent. « C’est sûr, il nous aime ! », s’attendrit Béatrice Edwige, l’un des piliers des Bleues.

Dimanche, il leur a fait le cadeau incroyable d’un titre de championnes d’Europe à la maison. « On n’en serait pas là sans lui », souffle la pivot de Metz. Deux ans et demi plus tôt, ce coach exigeant et philosophe avait juré de les emmener très loin. Si haut qu’elles-mêmes n’osaient pas s’y voir… « Il nous a permis d’aller chercher des choses enfouies en nous et de les exprimer de la plus grande des manières », raconte la pivot messine.

Pour elles, le sélectionneur a travaillé à un « niveau inimaginable ». Il a sacrifié son sommeil pour décortiquer la vidéo et trouvé « la force » de continuer à porter cette équipe de France, vingt ans après ses débuts. Surtout, il a accepté de revoir sa philosophie et compris qu’un collectif ne se dirige pas comme « une armée ».

Le Messin le répète souvent : les gens ne changent pas, ou si peu. Mais lui, reconnu pour son « intelligence extrême », l’a fait. Béatrice Edwige y voit la marque des « grands personnages ». De son propre aveu, Olivier Krumbholz a été « dur, colérique, cassant » pendant quinze ans. « Ça n’a pas été facile tous les jours avec lui, il a un bon caractère », sourit Alexandra Lacrabère, 226 sélections en bleu.

« C’est un obsessionnel de l’excellence. Il a tellement d’exigence envers lui-même, tellement d’ambition pour ce sport féminin que ça l’a dépassé à un moment », décrit Philippe Bana, qui avait « magouillé » pour placer ce « pionnier » à la tête des Bleues en 1998. « L’exigence qu’il voulait imprimer n’était pas partagée, il ne les voyait pas bouger. La crise est venue de là… » Olivier Krumbholz est évincé en 2013, puis rappelé en sauveur à six mois des Jeux de Rio. « Il est parti et on n’a pas fait une demi-finale en trois ans. Il est revenu et on gagne tout », résume Alexandra Lacrabère.
« Il s’est passé un truc incroyable… »

Ses joueuses triomphent et lui, à 60 ans, n’a jamais semblé aussi heureux. « Il commence enfin à s’extasier ! Il ne l’avait jamais fait en quinze ans… C’est beau », apprécie Philippe Bana, directeur technique de la Fédération. « Il s’est passé un truc incroyable à son retour. En le remettant dans le seul endroit où il est bien, un terrain de 40x20 m, on lui a offert un apaisement spectaculaire. Son univers, ce sont ces 800 m² et il ne veut pas en sortir… »

Serein, rieur, le sélectionneur n’est plus le même. Par cet humour qu’il s’autorise désormais, ces petits proverbes qu’il distille à chaque réunion technique et cet amour qu’il ne cache qu’à moitié, il a conquis le c½ur des Bleues. « C’est quelqu’un d’extraordinaire. On est mobilisé autour de lui, on lui fait confiance », reconnaît Estelle Nze Minko. « Il nous protège, nous met en avant », enchérit Béatrice Edwige. « Il nous apporte de la stabilité, de l’assurance, de l’humilité », complète Alexandra Lacrabère. « Il ferait tout pour chacune d’entre nous, on le voit dans sa joie, dans ses attitudes. C’est grâce à son affection qu’on a construit ce groupe humainement. On a créé quelque chose d’énorme, de tellement fort. » L’arrière droit ne le dit pas mais c’est sûr, elles aussi, elles l’aiment.

Escale à l’Elysée et cap sur Tokyo

8h05. La fête a été longue et belle. Les Bleues ont célébré leur titre dans un bar parisien avec leur famille, leurs amis et les supporters français de la 8e Compagnie. Matinales, Béatrice Edwige et Camille Ayglon-Saurina ont répondu aux premières sollicitations médiatiques de la journée, assurant un direct à la radio depuis leur hôtel. Le début d’un marathon…

12h. Premier bain de foule pour l’équipe de France, attendue chez l’un de ses principaux partenaires, à quelques centaines de mètres de Bercy, où elle a remporté un titre européen historique quelques heures plus tôt. Siraba Dembélé et ses copines ont été accueillies en grande pompe par quelques centaines de personnes. Un peu fatiguées, mais souriantes, elles se sont prêtées à la traditionnelle séance de dédicaces.

12h30. La question ne se posait pas mais Olivier Krumbholz, officiellement en fin de contrat avec la Fédération après cet Euro, a évoqué l’avenir devant les médias ce lundi. Il emmènera la France jusqu’aux JO de Tokyo, au moins…

19h15. Elles en ont fait une habitude… Pour la troisième année d’affilée, après les JO-2016 et le Mondial-2017, les Bleues ont été reçues à l’Elysée en soirée par le président de la République.

Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110179]

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rl du 19/12/2018

Maubon a aimé « ces trois semaines »
Elle fait partie des rares joueuses messines à ne pas avoir disputé l’Euro. Ça n’empêche pas Marion Maubon d’avoir bien travaillé depuis fin novembre, sans se plaindre. Et sans oublier d’apprécier le sacre des Bleues.

L’entraînement avec Metz

« On arrête ce vendredi ! Après notre dernier match contre Odense ( le 18 novembre ), on avait bénéficié d’une petite semaine de vacances. Depuis, on a eu des entraînements aux horaires habituels. Parfois, nous pouvions être 3 ( avec Méline Nocandy et Ekaterina Levsha ) comme 14, quand on faisait des séances avec l’équipe réserve. Puis Gnonsiane ( Niombla ) est revenue et repartie (avec les Bleues ) ! Ces derniers jours, Aleksandra ( Zych ) et Ivana ( Kapitanovic ) étaient avec nous, après leurs éliminations avec leurs sélections. Ces trois semaines m’ont plu. J’ai pu faire du jeu au poste et travailler plein de trucs que je n’ai pas le temps de faire souvent. Sans pression. »
La suite

« On reprend le mercredi 26 après-midi. Le match à Brest le 29 ? Je n’ai pas trop à avoir d’avis dessus. Je suis contente d’affronter cet adversaire car tout le monde sera impliqué ! Moi, ça fait dix ans que je sais que cette période de fêtes peut être compliquée donc ça ne me gêne pas de jouer. Toutes les filles devraient être là dès la reprise. Les championnes d’Europe aussi ! Après ce qu’elles ont vécu, j’imagine qu’elles sont assez fatiguées. Cette coupure va leur faire du bien. En dix jours, elles vont pouvoir récupérer. »
L’Euro

« Bien sûr que j’ai suivi les Françaises, mais pas que. Je suis aussi allé voir mes coéquipières, comme ( l’Allemande ) Xenia Smits à Nancy. Je suis hyper heureuse pour les Bleues. Après leur première défaite contre la Russie, il fallait trouver des ressources et du caractère. Surtout que vu mon état physique après la première partie de saison, elles ne devaient pas non plus être au mieux ! Elles y sont parvenues et sont montées en puissance au fil de la compétition. Franchement, leur titre est pleinement mérité. Je ne les ai pas trop harcelées pendant le tournoi. J’envoyais quelques petits messages de temps en temps, juste pour qu’elles sachent que je pensais à elles. Maintenant, il me tarde de les retrouver ! »
L’Euro… sans elle

« Est-ce que j’ai des regrets parce que j’aurais pu y être ? Non, je n’aurais pas pu être sélectionnée, à moins d’une blessure de Manon ( Houette ) ou Siraba ( Dembélé ). Ce n’est pas mon genre de souhaiter ce genre de choses donc je n’ai aucun regret. J’ai beaucoup de respect pour le travail des deux et le sélectionneur. »

Le calendrier

Samedi 29 décembre (20h30) : Brest - Metz (Ligue féminine).
Dimanche 6 janvier (20 h) : Toulon/Saint-Cyr - Metz (Ligue féminine).

en réalité le match contre Toulon a lieu le mercredi 9 Janvier à 20h

Dimanche 13 janvier (17 h) : Metz - Chambray (Ligue féminine).

Samedi 19 janvier (20 h) : Metz - Bourg-de-Péage (Ligue féminine).

Samedi 26 janvier (17h30) : Metz - Rostov (Ligue des Champions).

Thibaut GAGNEPAIN

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110197]

françoise

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françoise

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rl du 20/12/2018

Emmanuel Mayonnade peut-il partir ?
En fin de contrat cet été, Emmanuel Mayonnade n’a toujours pas prolongé avec Metz. L’entraîneur réfléchit encore à son avenir. Va-t-il se jouer loin de la Moselle ?

UNE BELLE PROPOSITION. Thierry Weizman a déjà avancé ses pions : le président de Metz Handball a transmis depuis plus d’un mois une offre de prolongation à son technicien, en fin de contrat en juin. « Elle lui convient financièrement mais le salaire n’a jamais été sa motivation première », explique le dirigeant. « La durée ? C’est lui qui choisira, je peux lui faire signer un CDI ! » Emmanuel Mayonnade n’est pas insensible à cet intérêt. « La proposition est excellente », reconnaît-il, conscient que ce ne sera pas le cas partout.

UN CLUB AMBITIEUX. Depuis son arrivée à l’hiver 2015, l’équipe messine n’a cessé de gravir des échelons. Européens surtout. Aujourd’hui, Emmanuel Mayonnade est à la tête d’un candidat crédible au Final 4 de la Ligue des Champions. Le challenge est de taille et lui plaît. Peut-il trouver mieux ailleurs ? Ce n’est pas impossible mais les places sont chères au sein des clubs de ce niveau-là. À moins que Brest… « Je ne le vois pas aller ailleurs qu’à Metz en France », avoue Thierry Weizman.

UN EFFECTIF STABLE. La grande majorité de l’équipe messine s’est déjà engagée pour la saison prochaine. Un hasard ? Pas vraiment. Emmanuel Mayonnade a une grande part de responsabilité dans cette stabilité. Tantôt sérieux, tantôt chambreur, il s’entend bien avec toutes ses joueuses. Le coach a construit un groupe soudé et pourrait avoir du mal à le quitter. Une dernière preuve ? Xenia Smits attend de connaître la décision de son coach pour se prononcer sur son avenir à Metz..
OUI

CHER SUD OUEST. Son accent chantant le rappelle souvent : Emmanuel Mayonnade n’est pas du coin. Originaire de Gironde, il y est très attaché et le revendique. Sa famille y vit toujours et le technicien file dans son Sud Ouest dès que la possibilité se présente. Aujourd’hui, cette distance pourrait le pousser à quitter la Lorraine. « C’est un vrai choix de vie que de se réengager avec une équipe », estime-t-il. « Oui, l’éloignement avec les miens fait partie du raisonnement. » C’est même sûrement son principal frein actuel…

UNE CERTAINE FATIGUE. À la question d’une éventuelle année sabbatique, le technicien messin ne s’est pas fermé. « Pourquoi pas », a-t-il répondu, l’air de ne rien exclure. « Il pourrait vouloir peut-être prendre du recul, profiter des siens, se former », estime Thierry Weizman. « Contre ça, je ne peux rien faire. Si c’était matériel, je pourrais mais là… » Après douze saisons de coaching d’affilée, Emmanuel Mayonnade pourrait avoir besoin de souffler. C’est imaginable.

L’APPEL DE L’ÉTRANGER. Emmanuel Mayonnade l’assure : il n’a « pas de proposition d’un club étranger ». Peut-être parce qu’il n’est pas officiellement sur le marché… Dans le cas contraire, il ne devrait pas en manquer. Où irait-il alors ? Certainement dans un grand club où le championnat est intéressant. Cela mène forcément vers la Hongrie, un pays qu’il apprécie…

Thibaut GAGNEPAIN

Nocandy touchée
Avec quel groupe Metz se présentera à Brest samedi 29 décembre ? Une seule incertitude plane aujourd’hui, celle autour de Méline Nocandy. « Elle souffre d’une lésion musculaire de la cuisse », indique Thierry Weizman qui devra aussi surveiller la cheville de Laura Flippes et un mollet d’Orlane Kanor

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110214]

Alban70

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Posté le : 22/12/2018 à 18:14 (Lu 5216 fois)
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L'Euro en France a battu des records d'audience

(Publié le vendredi 21 décembre 2018 à 19:25 | Mis à jour le 21/12/2018 à 23:51)

Neuf millions de personnes ont suivi la dernière semaine de l'Euro féminin, remporté par les Bleues.

Selon l'étude Sport Média Tracker, la dernière semaine du championnat d'Europe de handball féminin remporté par l'équipe de France a capté 9 millions de personnes sur les 15,1 âgées de plus de 15 ans à avoir regardé du sport sur les différents supports. C'est mieux que le football mais la 18e journée de Ligue 1 avait été tronquée en raison des matches reportés. Ces audiences dépassent celles de la finale de la Coupe Davis de tennis perdue par l'équipe de France.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110218]

PAPYHAND

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Posté le : 22/12/2018 à 19:31 (Lu 5187 fois)
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Citation : Alban70
L'Euro en France a battu des records d'audience

(Publié le vendredi 21 décembre 2018 à 19:25 | Mis à jour le 21/12/2018 à 23:51)

Neuf millions de personnes ont suivi la dernière semaine de l'Euro féminin, remporté par les Bleues.

Selon l'étude Sport Média Tracker, la dernière semaine du championnat d'Europe de handball féminin remporté par l'équipe de France a capté 9 millions de personnes sur les 15,1 âgées de plus de 15 ans à avoir regardé du sport sur les différents supports. C'est mieux que le football mais la 18e journée de Ligue 1 avait été tronquée en raison des matches reportés. Ces audiences dépassent celles de la finale de la Coupe Davis de tennis perdue par l'équipe de France.


Cela tient il compte de ceux qui ont ete obliges de suivre sur internet ... loin de la France ?(EHF TV )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110222]

françoise

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françoise

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Posté le : 23/12/2018 à 09:54 (Lu 5079 fois)
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rl du 23/12/2018

« La réussite de la France au hand, c’est celle de Metz ! »
C’est Noël ! On a convié des personnalités messines à un tour de grande roue. Huit minutes dans une cabine à 60 m de hauteur, ça pousse à la confidence. Interview de Nina Kanto, ex-joueuse de Metz Handball et de l’équipe de France.

On se balance à 60 m au-dessus du sol. Ça vous impressionne ?

Nina KANTO : « [Elle rit.] C’est agréable. La cathédrale est un endroit que j’apprécie beaucoup, surtout la nuit. Quand je suis arrivée à Metz, c’est ce qui m’avait vraiment impressionnée. »

À part ça, qu’est ce qui peut vous effrayer ?

« Ce qui m’effraie, c’est l’actualité. En ce moment, on a un peu tous peur de la même chose. Surtout quand on a des enfants […]. Sinon, quand quelque chose me fait peur, j’ai vraiment besoin de l’affronter pour me dire que ce n’est pas si difficile que ça. »

L’équipe de France de handball a été sacrée championne d’Europe face à la Russie. Les Messines forment un tiers de l’équipe. Quel cadeau pour Metz !

« C’est un cadeau qui dure depuis une vingtaine d’années. En 2003, il y en avait déjà pratiquement autant. C’est vrai que ça confirme que Metz est vraiment le fournisseur officiel de l’équipe de France. On attire les meilleures joueuses, on a les meilleurs résultats au niveau des clubs français. La réussite de l’équipe de France, c’est la réussite de Metz Handball. » La France n’avait jamais gagné ce titre. Cet exploit arrive juste après votre départ. Pas trop déçue ?

« Non, pas trop déçue ! Moi, je suis passée à autre chose. C’est sûr, je louperai des titres. Je n’aurai peut-être pas autant de médailles que celles qui sont maintenant en équipe de France. Mais (à travers) ma personnalité, mes performances sur le terrain, les gens ont réussi à me voir telle que j’étais. C’est ça, la plus belle des victoires. (Elle frotte la tête de son fils, Noa.) Et puis, il y a des choses plus importantes dans la vie ! »

Chez les Dragonnes, vous étiez chargée de la communication. C’est votre deuxième passion ?

« Oui, c’est un métier que j’aurais souhaité faire au-delà de Metz Handball. J’aurais envie de me reconvertir en tant que consultante, travailler dans l’audiovisuel. Pour l’instant, je fais pas mal de piges en free-lance. J’espère que cette porte s’ouvrira pour moi parce que je suis faite pour ça. »

Vous êtes née à Yaoundé au Cameroun, vous avez joué en région parisienne. Et puis, vous êtes arrivée à Metz à l’âge de 18 ans. Quelle image aviez-vous de la ville ?

« Il faut que je dise la vérité ? Pour être honnête, j’avais peur ! Je me suis dit que j’allais faire un an. Je venais de Paris, du 93, avec des blocs, la cité. C’était complètement dépaysant, loin de la famille et des amis. Maintenant, ça fait 17 ans que je suis ici. C’est une ville très attachante. Les gens sont touchants, sincères ».

En juillet, vous vous êtes mariée à la mairie, là en bas, avec Lionel Catoni, ingénieur chez Class, à Woippy. Votre vie, c’est ici ?

« C’est là que j’ai eu mes premières émotions, mes premiers titres de championne de France. (Elle observe la mairie.) Il y avait beaucoup de joueuses de Metz Handball et de l’équipe de France qui étaient présentes ce jour-là […] C’était beau. »

Vous avez le temps de sortir ? D’aller à Pompidou, à la Bam ?

« Oui ! Enfin ! Je vis ! Quand on fait du sport de haut niveau, c’est génial. Mais on n’a pas le temps de faire les choses simples […] comme passer du temps avec ses enfants. »

Vous êtes maman de Noa, 8 ans, qui est avec nous, et de Naïa, 20 mois, pour qui vous avez dû trouver une nounou. Qu’avez-vous commandé au père Noël ?

« J’ai demandé qu’ils soient simplement heureux. Les cadeaux, c’est superficiel […] Le bonheur, c’est d’apprécier ce qu’on a. »
Noa, tu es d’accord ?

« Oui ! »

Qu’aimerais-tu pour Noël ?

« Une X-Box ! C’est une console de jeux avec deux manettes et deux boutons, enfin quatre boutons. Ou alors des jeux Nintendo-Switch ! »

Céline KILLÉ


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110223]

Jacky

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Posté le : 24/12/2018 à 11:17 (Lu 4860 fois)
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Les lampions sont éteints, la fête est terminée. A l'heure du bilan, je souhaite revenir sur la couverture médiatique de l'évènement.
- TV : en tenant compte de la place occupée par le sport féminin sur l'échiquier national, cet Euro a reçu une audience conforme à ce qui était attendu. "L'équipe du soir" lui a accordé une place de choix. Pour l'anecdote, cette réflexion de Guy ROUX, chroniqueur invité au soir de la demi-finale :" J'ai suivi cette rencontre avec attention même si de temps à autre j'ai zappé pour suivre l'évolution de l'A.J.Auxerre. Elles se sont détachées en marquant directement suite à un arrêt de la gardienne." Bien vu l'ancien.
- "L'Equipe" : notre ami BEILLITSE, en mettant en ligne les papiers et photos publiés par le n°1 de la presse sportive a permis aux éternels grince-dents de s'épancher sur les exploits de nos filles.
Je m'associe à tous les passionnés de ce forum pour lui adresser un grand merci.
- La presse régionale : je me borne à considérer uniquement le R.L. Il lui a largement ouvert ses pages. Appartenant au groupe Crédit Mutuel, je pense qu'il en a été de-même en Alsace et en Franche-Comté ( une poule à Montbéliard )




Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110240]

françoise

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Posté le : 26/12/2018 à 09:31 (Lu 4625 fois)
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rl du 26/12/2018

La reprise pour les Messines

Après quelques jours de repos bien mérités, les championnes de France reprennent le chemin de l’entraînement ce mercredi (17h) au gymnase du Technopôle. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade, leaders du championnat, affronteront leur dauphin Brest ce samedi en Bretagne lors du choc de la 11e journée de LFH.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110256]

françoise

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Posté le : 28/12/2018 à 08:40 (Lu 4419 fois)
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rl du 28/12/2018

Les salaires des joueuses « à trois fois le SMIC maximum »

Le titre européen peut-il conduire à une inflation des salaires à Metz Handball ? « Aucune joueuse ne m’a demandé d’augmentation », coupe Thierry Weizman. « De toute façon, l’argent n’est pas leur moteur. Ça ne leur fait pas tourner la tête et elles savent que je ne peux pas m’aligner sur les propositions de certains clubs ! »

Des sommes qui peuvent parfois aller jusqu’à « quatre fois ce qu’elles gagnent ici ». Comme la saison passée avec Ana Gros, quand Brest lui a offert 15 000 et 20 000 ¤ mensuels. « J’avais lancé une souscription auprès des partenaires afin de la retenir et j’avais l’argent », se souvient le dirigeant. « Mais j’ai renoncé. Qu’est-ce que j’aurais raconté à ses coéquipières si on lui avait donné 10 000¤ par mois ? Et que m’auraient dit les collectivités qui nous aident face à ces salaires-là ? Si je vais dans cette surenchère, il n’y a a plus de Metz Handball dans un ou deux ans. Nous, on joue la pérennité. » Au sein du club mosellan, les rémunérations sont donc plafonnées « à trois fois le SMIC maximum » (soit 3600 euros environ). Sans compter les avantages en nature, comme le prêt d’un appartement voire d’un véhicule. « L’ADN de Metz, c’est je ne paye pas beaucoup mais je paye toujours. On ne vit pas au-dessus de nos moyens. » Le budget de 2,5 millions d’euros est bouclé année après année. « Et dès septembre on est sûr de terminer la saison. En général, on gagne ou on perd 50 000¤, ça dépend de quelques imprévus. » Résultat, Thierry Weizman peut se permettre de retoquer des offres importantes. Györ l’a vérifié à l’automne. Le club hongrois voulait racheter le contrat de Béatrice Edwige. « J’ai refusé, d’abord parce qu’il était impossible de trouver un pivot de ce niveau à ce moment-là. Ensuite parce que ça voulait dire que n’importe quelle joueuse de Metz était transférable en milieu de saison, et enfin parce que c’était un mauvais signe envoyé à l’entraîneur. On n’a pas besoin d’argent en ce moment. »

T. G.

« Les clubs passent, Metz Handball est toujours là » : Thierry Weizman défend son modèle
Thierry Weizman est un président « heureux et fier ». Le titre européen des Bleues a donné encore plus de visibilité à Metz. Peut-il aussi avoir des effets négatifs ? Il défend son modèle, avant le choc à Brest samedi.

Difficile de se tromper de bureau. Même au centre médical Coubertin, Thierry Weizman a affiché en grand ‘‘ses’’ Messines. Juste à côté de la porte du cabinet du médecin du sport trône un grand poster d’Yvette Broch et Svetlana Ognjenovic. Deux des nombreuses joueuses qu’il a vu passer à Metz Handball depuis le début de sa présidence, en 2005.

Mi-décembre, huit filles de l’équipe sont devenues championnes d’Europe avec les Bleues. L’an passé, elles étaient déjà six à avoir décroché le titre mondial. Presque une consécration pour le club mosellan. « Ça montre que notre modèle avec des joueuses françaises issues du centre de formation peut aller jusqu’au bout », apprécie Thierry Weizman, comme un pic à destination du grand rival brestois. Le choc, samedi soir en Bretagne, est lancé.

Les retombées énormes de l'Euro

Thierry Weizman en garde encore une certaine émotion. Le 16 décembre, il a assisté à Bercy au premier sacre européen de l’équipe de France. « C’est fou le nombre de message que j’ai reçu ! Je n’imaginais pas à quel point les gens pouvaient assimiler les Bleus à Metz », apprécie-t-il, évidemment ravi que 8 des 17 joueuses titrées évoluent dans son club. « Sans compter celles qui sont déjà passées par ici… »

Le président messin attend maintenant « des retombées énormes ». « Sur le plan sportif d’abord, j’espère que l’expérience acquise au cours de cette grande compétition internationale va servir en Ligue des Champions ; médiatiquement, c’est déjà fort. On a même parlé de nous aux Grosses Têtes ( sur RTL ) ! Ça devrait permettre d’aller chercher des sponsors nationaux… Enfin, ce titre devrait se ressentir en termes d’affluences. Il y avait 9 millions de téléspectateurs sur TF1 pour la finale, des gens vont maintenant vouloir découvrir le hand féminin en vrai. »
150 000

En euros, c’est ce que pourrait rapporter à Metz la participation au Final Four de la Ligue des Champions. « Ça nous permettrait d’augmenter le budget et le salaire moyen, mais aussi d’attirer des partenaires », imagine Thierry Weizman

Thibaut GAGNEPAIN

Metz Handball : « deux recrues » à venir

La période des transferts bat son plein. « Le jour de la finale de l’Euro à Bercy, j’ai rencontré je ne sais combien d’agents », se souvient Thierry Weizman. La plupart venaient aux nouvelles pour des joueuses actuelles de Metz. « Celles qui seront libres cet été ( Xenia Smits et Laura Flippes ) mais aussi celles qui ont encore au moins un an de contrat », détaille le président du club lorrain, qui l’assure : « Toutes ont des propositions énormes. » Cela ne l’effraie pas. Le principal sujet du moment mène à Emmanuel Mayonnade. Le technicien n’a pas encore prolongé au-delà de juin. « Mon intuition me dit que Manu va rester. Sinon, on fera appel soit à une solution interne ( Yacine Messaoudi ), soit un grand entraîneur étranger. Mais je n’ai pas commencé à chercher. »

En attendant, « que Xenia reste ou non, deux recrues vont bientôt s’engager, une à l’arrière, une à l’avant. » Dans le premier cas, ce devrait à droite, où Alexandra Zych n’a pas convaincu. Le retour de Marie-Hélène Sajka est « étudié » mais devrait venir ensuite. Aux ailes, Marion Maubon « a reçu une proposition de prolongation » et Ailly Luciano retrouvera sa place après sa grossesse. Reste au pivot… Weizman ne semble pas fermer la porte à un départ de Béatrice Edwige cet été. « Elle a un profil qui pourrait intéresser beaucoup de clubs. Je ne la retiendrai pas de force ».

Le président de Metz Handball annonce aussi que de la place sera accordée aux jeunes talents du centre de formation, comme Daphné Gautschi, Laura Kanor et Ilona Di Rocco. « Avec elles et d’autres, on a de quoi assumer les années qui arrivent »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110258]

beillitse

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Posté le : 28/12/2018 à 10:38 (Lu 6360 fois)
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Télégramme du jour

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110272]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 29/12/2018 à 07:31 (Lu 6150 fois)
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https://www.letelegramme.fr/handball/acte-1-scene-1-29-12-2018-12173092.php?cx_tag=contextual&cx_navSource=CxLireAussi&cx_artPos=0#cxrecs_s

https://www.ouest-france.fr/sport/handball/brest-bh/handball-brest-va-pouvoir-compter-sur-le-retour-de-cleopatre-darleux-face-metz-6153314

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https://www.youtube.com/watch?v=60IfVFE5vIE Parc Explor Wendel

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110276]

françoise

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Posté le : 29/12/2018 à 10:39 (Lu 6057 fois)
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rl du 29/12/2018

Brest - Metz Handball : un choc… avec un parfum de fête
Le sommet du championnat entre Brest et Metz, ce samedi en Bretagne, sera marqué par la présence de onze championnes d’Europe françaises. De quoi donner à la rencontre des airs un peu particuliers…

Une salle comble, deux équipes invaincues après dix journées, le deuxième qui accueille le premier… En temps normal, le Brest-Metz de ce samedi aurait été un choc. De ceux qui marquent la saison et donnent des indications en vue des play-off. Sauf que les temps ont changé depuis le 16 décembre et le premier titre continental décroché par les Bleues.

Ce soir, onze toutes fraîches championnes d’Europe seront sur le terrain. Trois côté breton, huit sous les couleurs lorraines. Alors forcément, elles devraient légèrement attirer la lumière ! « Il y aura un petit parfum de fête », confirme Emmanuel Mayonnade, sans se plaindre de la date retenue pour ce duel face au grand rival.
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Comme son homologue breton, le technicien messin a dû composer sans la grande majorité de son effectif pendant près d’un mois. Il n’a récupéré un groupe au complet que mercredi, avec quatre entraînements au programme depuis. Un peu court pour retrouver des repères collectifs…

« On a bien travaillé », coupe l’entraîneur. « J’ai retrouvé des joueuses concernées, disciplinées et spontanées. Je ne les ai pas forcément trouvées fatiguées. Maintenant, ce qui m’importe dans ce premier match, c’est le visage qu’on va montrer, l’énergie qu’on va mettre. »

Emmanuel Mayonnade le sait : il ne devrait pas revoir tout de suite l’équipe qui avait récité son handball contre Odense mi-novembre (41-26). Mais le coach sera attentif aux comportements. « Il faudra mettre du rythme, accepter d’être en difficulté et se montrer opportuniste », prévient-il, avant de minimiser l’enjeu de ce duel entre les deux prétendants au titre.
Première de Levsha

« Notre saison ne dépend pas de cette rencontre », insiste-t-il. « Qu’on gagne ou qu’on perde, il restera encore la moitié des matches à disputer. L’impact psychologique ? Je ne crois pas à ça. L’an dernier, on avait gagné deux fois en championnat mais ça ne nous avait pas empêchés de perdre en demi-finale de la Coupe de France. »

Cette fois, il n’y aura pas d’équipe éliminée à l’issue de la partie. Peut-être une reléguée à trois points, loin de la première place, en cas de victoire messine ; ou un changement de leader dans le cas inverse. Ce sera aussi la première de l’ailière droit Ekaterina Levsha, un mois après son arrivée en Lorraine. La Russe ne devrait pas avoir les yeux braqués sur elle ce soir. Les reines de la soirée seront ailleurs. Ce choc aura bien… un parfum de fête.

Les équipes

BREST – Gardiennes de but : Idehn (12) , Darleux (16). Joueuses de champ : Mauny (2), Tissier (4), Gros (6), Pineau (7), Gullden (9), Prouvensier (17), Pop Lazic (20), Stoiljkovic (21), Foppa (22), Manach Le Calvé (29), Coatanéa (55), Limal (77), Mangué (99). Entraîneur : Laurent Bezeau.

METZ – Gardiennes de but : Glauser (1), Kapitanovic (12). Joueuses de champ : Edwige (3), Gautschi (5), Zaadi (7), Flippes (8), N’Gouan (9), Houette (11), O. Kanor (17), L. Kanor (21), Smits (22), Maubon (27), Niombla (29), Levsha. Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

Match à 20h30 à la Brest Arena, à suivre en direct commenté sur www.republicain-lorrain.fr

Thibaut GAGNEPAIN

[grandirAna Gros garde Metz « dans son c½ur »]

Ana Gros retrouve ses anciennes partenaires messines ce samedi. L’arrière droit brestoise s’attend à un match assez ouvert.

Ana, n’avez-vous pas de regret d’avoir quitté Metz cet été ?
« Non, je me sens bien à Brest. C’est une étape de plus dans ma carrière. Tout se passe bien, je me suis vite adaptée. Les filles et le staff sont très gentils avec moi. »

Après cinq mois de championnat, vous avez déjà inscrit 75 buts et êtes la meilleure marqueuse de Ligue Féminine !

« Oui, c’est pas mal ! J’ai cette chance d’être restée en France. S’acclimater à un nouveau championnat est plus dur. Il n’y a pas beaucoup de différence malgré mon changement de club. »

Comment décririez-vous votre nouvelle équipe ?

« C’est un club ambitieux qui a mis les moyens pour recruter cette saison. Tout a été fait pour que les nouvelles joueuses se sentent bien, s’adaptent facilement et rapidement. On a beaucoup travaillé sur le jeu, sur les systèmes. »

« Metz est toujours dans mon c½ur »

Comment se passe votre relation avec votre nouvel entraîneur Laurent Bezeau ?

« Il est à l’écoute, on se parle beaucoup. Il me dit clairement ce qu’il attend de moi. Il me conseille tactiquement. Il est différent de Manu ( Mayonnade ). »

Vous restez toujours dans le même registre de jeu ?

« Oui, porté sur l’attaque évidemment. Mais je mets l’accent sur mon rôle en défense. Je veux progresser. Si je peux aider l’équipe à ce niveau-là quelques minutes par match, je serai contente. Je n’aurai pas besoin de revenir tout le temps sur le banc. »

Ce samedi, c’est soir de choc. Vous allez affronter votre ancienne équipe, Metz…

« Ça fait plaisir, on va retrouver des copines en face. J’ai passé tellement de bons moments avec Metz, c’est un club qui est toujours dans mon c½ur. »

Une fois sur le terrain, il n’y aura plus de copines…

« C’est sûr ! On se fera des câlins après le match ( rires ). Ça ne change pas grand-chose de jouer contre des amies. Je ne réfléchis pas trop à ça car après, ça met ma tête en vrac. Je vais me préparer tranquillement, me concentrer sur moi et l’équipe. Ce sera assez ouvert, le gagnant sera avantagé mais on ne sait pas ce qui peut se passer après… Un faux pas est vite arrivé. »

N. K.

Le président de Metz Handball trouve des côtés vertueux au rival breton

Brest ? On a besoin d’eux Thierry Weizman

Le président de Metz Handball trouve des côtés vertueux au rival breton. « Je souhaite que Brest soit là longtemps car actuellement, il n’y a pas grand monde derrière. Je ne vois pas un championnat avec Metz tout seul devant. Si on gagne encore le titre cette saison, il n’en sera que plus beau ! Ça m’amuserait beaucoup qu’on soit champion vu la différence de masse salariale… »

Sans Nocandy et Zych

Les Messines sont arrivées ce samedi matin à Brest après une étape de deux jours en région parisienne. Afin d’optimiser le trajet et d’éviter la fatigue, elles s’étaient entraînées jeudi soir et vendredi matin à la Maison du Handball, à Créteil. Sans Méline Nocandy (cuisse) et Aleksandra Zych (problème musculaire), absentes ce soir.

Votez pour la joueuse du match !

À l’issue de la rencontre à Brest ce samedi, il sera possible d’élire la meilleure joueuse messine de la partie. Rendez-vous sur www.republicain-lorrain.fr


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110278]

beillitse

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Posté le : 29/12/2018 à 10:55 (Lu 6048 fois)
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