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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110081]

beillitse

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Posté le : 16/12/2018 à 08:15 (Lu 3310 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110082]

françoise

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françoise

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Posté le : 16/12/2018 à 11:37 (Lu 3238 fois)
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Rl du 16/12/2018

Euro de handball : ce qu’il faut savoir avant la finale France-Russie
Les Bleues retrouvent la Russie, ce dimanche à Bercy (17h30), en finale de leur Euro. Un an après leur sacre mondial, elles peuvent remporter leur premier titre européen et entrer dans l’histoire.

La Russie avait peur de retrouver la France en finale. C’est en tout cas le message que les championnes olympiques ont envoyé, mercredi à la fin tour principal à Nantes. Déjà qualifiées pour les demi-finales, les Russes ont complètement lâché leur match face à la Suède dans l’espoir d’éliminer la France, son plus sérieux rival, grâce à la différence de buts. Un comportement que les Bleues n’ont «pas du tout apprécié». «Ce n’est pas fair-play, il faut savoir jouer le jeu jusqu’au bout. On va leur montrer ce que c’est d’être professionnelles sur un terrain», a prévenu Alexandra Lacrabère.

C’est la troisième fois que les deux équipes se retrouvent en finale. Tout le monde se souvient de la conclusion des JO de Rio en 2016. Une finale historique pour l’équipe de France, qui brisait alors la malédiction olympique. Les Bleues, qui s’appuyaient sur le même noyau dur qu’aujourd’hui, étaient arrivées "lessivées" après deux énormes combats, deux matches d’anthologie contre l’Espagne en quart de finale (elles étaient menées de sept buts à la pause) et les Pays-Bas en demie. Avant cela, les deux nations s’étaient retrouvées en finale du Mondial 2009, remporté par les Russes. Allison Pineau, Camille Ayglon et Amandine Leynaud étaient déjà là. A chaque fois, elles s’étaient d’abord affrontées au premier tour… comme à l’Euro-2018 !

Un vainqueur inédit. Quatre pays avaient raflé les douze premiers championnats d’Europe : la Norvège (7), le Danemark (3), la Hongrie (1) et le Monténégro (1). Cette édition 2018 aura donc un vainqueur inédit : la France, championne du monde, ou la Russie, tenante du titre olympique.

Deux joueuses en lice pour le titre de MVP. Les trophées All-Star seront désignés ce dimanche avant la finale. A la surprise générale, Estelle Nze Minko, impressionnante, n’est pas nommée pour l’équipe-type de l’Euro mais elle est en course pour le titre MVP – la meilleure joueuse du tournoi – au même titre que le prodige russe Anna Vyakhireva.

Deux équipes qui se ressemblent (un peu). Comme la France avec Metz, la Russie s’appuie sur une majorité de joueuses qui évoluent dans le même club, à Rostov. «Dans les deux équipes, l’accent est mis sur la défense, elles s’appuient là-dessus pour courir ensuite», analyse Katya Andryushina, l’une des plus grandes joueuses du handball russe, double championne du monde (2007, 2009) et aujourd’hui entraîneur adjoint de Metz Handball.

Krumbholz-Trefilov, deux légendes sur le banc. Cette finale, c’est aussi les retrouvailles de deux plus grands techniciens de l’histoire du handball féminin. Krumbholz et Trefilov partagent une longévité, un destin et un palmarès exceptionnels. Ils comptent à eux deux 17 podiums depuis 1999, 8 pour le Russe, 9 pour le Français, mais ils n’ont jamais été champions d’Europe.

Bercy sera comble. Toutes les places de l’AccorHotels Arena ont été vendues ! Comme l’équipe de France masculine, sacrée championne du monde à Bercy en 2001 et 2017, les Bleues joueront devant 14 000 personnes acquises à leur cause. «Cela promet», sourit Manon Houette.

Laura MAURICE, à Paris

« Les deux équipes se ressemblent »
Considérée comme l’une des plus grandes joueuses du handball russe, Ekaterina Andryushina livre son regard sur cette finale européenne. « La Russie, c’est un peu l’ancienne école, comme à mon époque, avec une défense à plat comme la France. Je sais qu’il y a une belle ambiance dans l’équipe, les filles s’entendent bien. Elles ont trouvé un bon équilibre entre les jeunes et les joueuses d’expérience », décrit la double championne du monde (2007, 2009). « Les deux équipes se ressemblent. Comme avec Metz, la plupart des filles jouent dans le même club, à Rostov. L’accent est mis sur la défense, les deux équipes s’appuient là-dessus pour courir ensuite. La France est championne du monde et aura l’avantage de jouer chez elle. »

Laura Glauser : « Ma fille me donne de la force »

Trop de pression, d’émotions… Laura Glauser a fondu en larmes quelques secondes après la demi-finale de l’Euro, vendredi. Maman d’une petite Kaniela depuis huit mois et travailleuse acharnée, elle a « tout donné » pour être là, de retour au plus haut niveau avec les Bleues, dans leur championnat d’Europe. Avant la finale, la gardienne revient sur les moments qui ont marqué son parcours.

Le jour où… transcendée, elle a offert à la France sa première finale olympique. « Les filles me sautent toutes dessus à la fin de la demi-finale des JO-2016… Je ne me souviens que de cela, et d’Olivier (Krumbholz) qui me demande d’entrer sur le terrain… J’ai tout oublié de mon match ! C’était incroyable mais je n’ai pas vraiment réalisé sur le moment. Je me suis rendu compte de l’ampleur de ce qu’on avait fait à notre retour. »

Le jour où… elle a donné naissance à sa petite fille. « C’est un nouveau départ, un chamboulement. De la joie, de la peur, des émotions indescriptibles. Je savais que l’Euro arrivait très vite… Je me suis mis beaucoup de pression pour revenir, j’ai travaillé tellement dur, j’ai laissé ma fille… Je ne voulais pas décevoir le coach, les filles. Mais j’ai besoin d’avoir des objectifs pour avancer et je voulais cet Euro à la maison. Le jeu en valait la chandelle. »

Le jour où… elle a été la plus fière de porter ce maillot bleu. « Quand j’ai chanté ma première Marseillaise aux Jeux Olympiques, c’était mon rêve. C’est l’aboutissement d’une carrière pour un sportif. J’étais vraiment fière d’être française et de porter ces couleurs. »

Le jour où… elle va disputer une finale européenne historique pour la France. « C’est maintenant ! Je vais être très stressée, c’est ma nature… Mais je suis juste super contente qu’on soit là où on avait envie d’être. Ça va être un gros combat mais j’aime cette intensité, ça me transcende. Je pense aussi au jour où je pourrai raconter tout ça à ma fille (âgée de huit mois). Elle était là, à Bercy, pour la demi-finale, je partage déjà ce bonheur avec elle. Elle me donne de la force et c’est la plus belle chose que je puisse vivre à la fois en tant que femme et sportive. »

La. M.

Euro de handball : le jour de gloire des Bleues
L’Euro se termine comme il a commencé, avec un France - Russie magnifique, ce dimanche à Bercy (17h30). Un an après leur sacre mondial, les Bleues peuvent s’offrir leur premier titre continental.

L’histoire sera belle. Ce n’est pas une certitude, juste une sensation, un pressentiment qui n’a cessé de grandir. Ce dimanche à Bercy, devant 14 000 personnes qui ne vibreront que pour elles, les Bleues deviendront reines d’Europe pour la toute première fois.

Dans cette finale inédite et prodigieuse, entre les deux meilleures nations du moment, elles devront sans doute soulever des montagnes. Tout pourra évidemment basculer, sur un détail. Les championnes du monde ne sont d’ailleurs pas vraiment favorites face à cette impressionnante et froide Russie, qui les a battues en ouverture de l’Euro (26-23) et, surtout, en finale des Jeux de Rio, en 2016 (22-19). Mais la sensation est là, persistante.
« Comme des mortes de faim »

Les Bleues ne peuvent que triompher. C’est ce que disent cette tranquillité, cette concentration extrêmes affichées ce samedi sur le terrain de Bercy, devant des dizaines de journalistes. « On pourrait passer au travers de cette finale mais je n’y crois pas du tout », lâche Olivier Krumbholz, qui s’efforce de résoudre un par un « les problèmes insolubles » posés par les Slaves. Le plus évident fait « 1,68 m et 15 kg tout mouillé ». Étourdissante (13 buts en demi-finale) , Anna Vyakhireva, 23 ans, « met l’Europe à genou ».

« Il faudra trouver une clé. Mais avec beaucoup de courage, d’abnégation, d’intelligence et de solidité mentale, on aura un chemin pour gagner », promet le sélectionneur.

La Russie doit en être consciente, elle qui avait complètement lâché son match face à la Suède, mercredi à Nantes, dans l’espoir d’éliminer les Bleues grâce à la différence de buts… Parce qu’au-delà du pressentiment, il y a des faits. La dynamique, la confiance, le potentiel, la richesse collective incomparable de l’équipe de France, qui n’a jamais été aussi belle… « On a seize joueuses, toutes puissantes et décisives », résumait Grace Zaadi au début de l’Euro. « C’est une chance que les autres collectifs n’ont pas. Et c’est comme ça qu’on doit les fatiguer. »

Au moment de parachever cet Euro, il y a donc une certitude : « Aujourd’hui, on peut battre n’importe qui », assure Krumbholz, qui a vu son groupe grandir irrésistiblement depuis le revers initial concédé devant la Russie, il y a dix-huit jours. « On s’est fait des promesses avec les filles », raconte Estelle Nze Minko. « Et l’une d’entre elles, c’est de toujours aller chercher les choses, de combattre. » Alors aujourd’hui, elles avanceront « comme des mortes de faim », confirme Alexandra Lacrabère. « On vit un rêve et le rêve ne sera complet que si on gagne l’or », conclut Allison Pineau. Le jour de gloire est arrivé.

France - Russie, 17h30

À Paris, Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110083]

françoise

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françoise

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Posté le : 16/12/2018 à 11:46 (Lu 3231 fois)
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Et aussi

Siraba Dembélé et les Bleues ont « soif de revanche » avant de défier la Russie
Siraba Dembélé, plus de 260 sélections, capitaine de l’équipe de France depuis le Mondial 2013, n’est pas du genre à se renfermer dans sa bulle avant une finale de championnat d’Europe.

A 32 ans, Siraba Dembélé, qui a posé son baluchon au Danemark, en Macédoine puis en Russie avant de revenir cette année en France et à Toulon, en a vu d’autres. Une finale olympique et un titre de championne du monde arrivent en tête de son palmarès exceptionnel.

Quels vont être les mots de la capitaine de l’équipe de France pour préparer la finale de l’Euro, ce dimanche ?

« Je vais dire aux copines qu’il faut profiter au maximum de ce moment exceptionnel, qu’il faut prendre avant tout du plaisir. On est en France, on joue chez nous. Montrons que nous sommes une équipe en pleine progression même s’il reste une dernière marche à monter. »

Que retenez-vous de votre défaite face aux Russes (26-23), il y a dix-sept jours à Nancy, lors du match d’ouverture ?

« On n’a pas super bien joué lors de ce premier match. C’est pourquoi je pense que tout est possible. Il me tarde de voir ça… »

Les Russes vous ont battues en finale des JO puis lors de ce match d’ouverture de l’Euro. Est-ce un avantage psychologique ?

« Elles sont peut-être en confiance. C’est du 50/50. Mais j’aime bien être dans la peau de l’outsider. On a été… piqué à Nancy dans notre orgueil. On a soif de revanche. »

Vous avez joué à Rostov, en Russie. Qu’avez-vous appris et que retenez-vous de votre passage ?

« Dans une équipe qui était composée de neuf championnes olympiques, j’ai appris à être plus solide mentalement. Regardez Trefilov, le coach russe, comme il gueule sur ses joueuses. En France, ça ferait causer, ça laisserait des traces. Les joueuses russes n’y prêtent aucune attention. Chez eux, c’est culturel. »
« On bosse sur… Vyakhi »

Comme vous, le jeu russe privilégie la vitesse, l’inspiration, le collectif. C’est les petits gabarits qui prennent le pouvoir ?

« C’est vrai que Managarova, Kuznetsova, Samokhina sont des petits gabarits. Et que dire de Vyakhireva qui est exceptionnelle. À la vidéo, à l’entraînement, on bosse sur « Vyakhi » que je connais bien. C’est du boulot car elle est aussi prépondérante dans la création. Trefilov sélectionne ses filles pour leur savoir-faire. Lui se charge après de les additionner pour faire une équipe. »

Vous avez enfin montré que vous pouviez être aussi une équipe d’attaque ?

« Mon « kiff » serait que notre attaque soit à la hauteur de notre défense. C’est vrai aussi qu’Orlane ( Kantor ) nous apporte un plus. Notre attaque en est enrichie. J’espère qu’on pourra le montrer en finale. »

À Paris, Gilles GAIHIER

Handball : Bercy, salle d’attente

Rien à voir avec Nancy ou Nantes. Rien à voir avec le Palais Jean Weille ou la salle XXL nantaise. L’Accorhotels Arena de Bercy, c’est une autre dimension. 14 000 places, 12 000 occupées vendredi soir pour la demi-finale de l’Euro féminin. Une salle grandiose mais relativement froide lorsque les animateurs de l’EHF cherchent à chauffer le public. On joue avec les gamins, avec la lampe de son portable pendant que les amplis crachent. Bref, la totale !

Dans la salle, pas vraiment de « kop France ». Pas de tifos. Mais encore des supporters scandinaves qui avaient misé sur une qualification de leur équipe et pour cause, la Norvège restant sur sept titres européens. Ils sont tristes mais ils sont là. Ils noieront dans la nuit leur chagrin dans les bistrots de la rue de Bercy. Jusqu’à plus soif.

Côté France, à Nancy, ça poussait ; ici à Bercy, c’est poussif. Surtout en première mi-temps. On est très loin des ambiances grandioses des Barjots, des Experts lorsque le POPB tremblait sous les exploits des Richardson, Volle, Lathoud, puis Karabatic, Narcisse, Omeyer… Pas vraiment d’effervescence jusqu’aux embellies de Nze Minko ou Dembélé : « Il y a eu des moments un peu trop calmes mais le public s’est réveillé sur la fin », reconnaîtra Siraba. Même Olivier Krumbholz, dont ce n’est pourtant pas le genre, harangue la foule pour la secouer.

Qu’en sera-t-il cet après-midi ? Les licenciés, les profs d’EPS, les dirigeants de club qui forment le c½ur des supporters des Bleues vont-ils enfin se lâcher ? Connaisseurs, ambassadeurs du fair-play, ils n’ont pas forcément le tempérament, ni l’envie de se livrer dans des cris bravaches pour déclarer leur amour pour les joueuses françaises. Le foot a ses supporters, le hand a les siens. Qu’on se rassure, seule une bise glaciale venue de Sibérie arrivera, ce dimanche, à refroidir l’Arena de Bercy.

G. G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110084]

françoise

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Handball : 2016-2018, récit de la métamorphose des Bleues

La renaissance

20 août 2016, Rio. L’équipe de France d’aujourd’hui est née au c½ur de l’hiver brésilien. Quelques mois plus tôt, la France était encore « au fond du gouffre », après le psychodrame du Mondial-2015 et l’éviction du sélectionneur Alain Portes. Revenues de nulle part grâce au retour d’Olivier Krumbholz, le coach historique, et à l’arrivée d’un préparateur mental, les Bleues ont décroché une finale olympique historique, après deux combats d’anthologie contre l’Espagne (-7 à la mi-temps) et les Pays-Bas. « L’argent olympique était magnifique à cette époque-là compte tenu du contexte. On était au début d’un cycle », rembobine l’ailière de Metz, Manon Houette.
La confirmation

18 décembre 2018, Göteborg. Après l’exploit de Rio, Olivier Krumbholz avait proposé à ses joueuses les plus expérimentées (Ayglon, Leynaud, Pineau) de faire l’impasse sur l’Euro suédois. Impensable pour ces Bleues qui en ont fait une question de principe : elles allaient remporter une deuxième médaille (de bronze, cette fois) en quatre mois. C’était le temps des promesses.
La consécration

17 décembre 2017, Hambourg. La France est devenue championne du monde pour la deuxième fois de son histoire, quatorze ans après, en détrônant la Norvège, la plus grande puissance du handball international, grâce à une défense magistrale.
L’apothéose ?

16 décembre 2018, Paris. Olivier Krumbholz, lui-même, vingt ans après ses débuts en bleu, est épaté par les prestations de son équipe, qualifiée pour la première finale continentale de son histoire. Championnes du monde, championnes d’Europe… Il ne leur manquerait alors plus que le titre olympique…

La. M.

Handball : le billet

Quoi qu’il arrive ce dimanche soir, les dizaines de milliers de personnes qui les ont croisées à Nancy, Nantes ou Paris ne garderont que les sourires et l’émotion partagés. Pendant deux semaines, les Bleues ont donné du bonheur à la France entière. C’est bête, dit comme ça, mais comme les footballeurs cet été, elles ont réussi cette prouesse-là, de rassembler, dans une incroyable fête populaire. Pendant deux semaines, Grace Zaadi et ses copines ont donné sans compter et répété leur fierté de porter le maillot bleu. Elles ont dansé et chanté sur « Djadja », leur hymne et celui de tous les jeunes qu’elles font rêver. Ce dimanche doit être leur jour, leur fête. Bercy sera comble – 14 000 places vendues – comme pour chacun des plus beaux exploits du handball français. Quoi qu’il arrive, elles sont déjà gagnantes…

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110122]

beillitse

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Posté le : 17/12/2018 à 05:24 (Lu 3130 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110123]

beillitse

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110124]

beillitse

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Posté le : 17/12/2018 à 05:29 (Lu 3127 fois)
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En 2 parties. Y avait de la matière dans l'Equipe du jour ! Bon réveil et bonne lecture à vous

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110126]

FABRE 83000

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Posté le : 17/12/2018 à 08:31 (Lu 3087 fois)
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Citation : beillitse
En 2 parties. Y avait de la matière dans l'Equipe du jour ! Bon réveil et bonne lecture à vous





Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110129]

françoise

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françoise

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Posté le : 17/12/2018 à 10:10 (Lu 3039 fois)
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rl du 15/12/2018

l’Europe est aux pieds des Bleues !

Championnes du monde et vice-championnes olympiques, les Bleues ont renversé la Russie pour s’offrir leur premier titre européen (24-21), ce dimanche, dans l’ambiance magnifique de Bercy. Historique !

Ça ne pouvait pas se terminer autrement. L’équipe de France est devenue championne d’Europe pour la première fois, ce dimanche à Bercy, un an après son sacre mondial. Il fallait voir les larmes de Manon Houette, une minute avant la fin, ou le sourire béat d’Olivier Krumbholz, les yeux dans le vague. Il fallait voir ces Bleues s’enlacer à n’en plus pouvoir pour comprendre. Pour mesurer l’énorme performance que cela représente dans l’histoire de ce sport.

Allison Pineau est restée allongée sur le terrain, en pleurs. Elle a reçu les bisous de ses copines sans respirer. « On l’a fait pour toi », a-t-elle entendu. La star française était sortie, effondrée, dès la 36e minute de cette finale irrespirable. Elle a effleuré le visage de la gardienne russe sur un jet de 7 m et le duo arbitral l’a sanctionnée d’un carton rouge incompris. La meilleure joueuse du monde 2009 n’avait pas encore rejoint les tribunes que, déjà, 14 060 personnes s’étaient levées comme un seul homme. « Je savais que le public allait nous porter, mais je ne pouvais pas imaginer qu’il le fasse à ce point », raconte Olivier Krumbholz.

À cet instant, quand la France menait 16-13 et Bercy s’emportait comme jamais, le match a basculé. Les Bleues ont puisé dans le désespoir de leur copine une « rage » indicible, un c½ur énorme. « J’ai vu des filles métamorphosées », décrit Gnonsiane Niombla. « Ça nous a donné une force incroyable. On s’est démultiplié en défense. On n’était plus six, on était huit », confirme le sélectionneur des Bleues. « C’était tellement injuste… Elle méritait tellement de jouer cette finale. C’est aussi tout l’amour qu’on a pour elle qui s’est transformé à ce moment-là », résume Amandine Leynaud. Les Slaves, qui ne tenaient déjà plus qu’à un fil (11-9, 25e ; 14-12, 32e ), ne pouvaient pas lutter avec autant d’élan. « Émotionnellement, c’est le match le plus exceptionnel que j’ai jamais vu », avoue Olivier Krumbholz, 60 ans.

Estelle Nze Minko a poursuivi encore quelques minutes son incroyable travail défensif sur Anna Vyakhireva, MVP de l’Euro. Amandine Leynaud, meilleure gardienne du tournoi, a eu le temps d’offrir une dernière parade avant de s’éclipser, sans doute, quelque temps de la sélection nationale. Orlane Kanor a prouvé, ensuite, qu’elle était l’avenir de l’équipe de France et Alexandra Lacrabère qu’elle avait le caractère des plus grandes (21-18, 49e ; 23-20, 53e ). « C’est juste fou de vivre ces émotions-là, je suis trop fière », soufflait l’arrière droit au bout d’un match exceptionnel.

Bientôt, Manon Houette pourrait laisser couler quelques larmes et Olivier Krumbholz songer à ce qu’il vient de réaliser. La France est championne du monde et d’Europe. Seules deux nations l’avaient fait avant elle…

À Paris, Laura MAURICE

« Beaucoup de bonheur, de fierté » pour les championnes d’Europe
Olivier Krumbholz, sélectionneur de l’équipe de France : « J’avais dit aux filles dans le vestiaire que dans la vie, il faut savoir apprécier les petits bonheurs du quotidien et essayer d’attraper les grands bonheurs des grands moments. Les filles ont été à l’unisson avec le public, il les a portées. Il y a une vraie maîtrise dans cette équipe, une sérénité et ça, c’est dû au travail mental, vidéo… On mérite ce titre parce qu’on a énormément travaillé. »

Laura Flippes : « C’est trop d’émotions… On a du mal à réaliser, on y a tellement cru. On va très bien fêter et après, on s’en rendra compte. On s’est beaucoup arraché en première période, le déclic, c’est le carton rouge d’Allison ( Pineau ). On a le sentiment en ce moment que rien ne peut nous atteindre et c’est un kif incroyable. »

Grace Zaadi : « Franchement, je ne réalise pas que je suis ou plutôt que nous sommes championnes d’Europe. On a vraiment élevé notre niveau au fil de la compétition pour battre cette équipe de Russie avec qui on avait un petit compte à régler ( sourires ). On les a usées. On l’a senti sur le terrain. Et lorsque Allison ( Pineau ) est sortie sur un carton rouge trop sévère, ça nous a mises en colère. »

Béatrice Edwige : « On est si heureuses d’être là. Ce soir, notre défense a été magnifique, je dis bien magnifique. C’est trop beau mais il faut dire aussi bravo à notre attaque. Olivier ( Krumbholz ) a réussi à faire progresser notre jeu. Bravo à lui. Mais on a su aussi accepter les critiques après le premier match puis s’adapter. C’est grandiose »

Manon Houette : « C’est exceptionnel. On gagne à la maison avec en plus huit joueuses de Metz dans l’équipe. C’est peut-être aussi pourquoi on a de plus en plus de stabilité. Ce soir, à l’image de Béatrice ( Edwige ), la défense a été extraordinaire. »

Estelle Nze Minko : « Beaucoup de bonheur, de fierté. Pour mes trois dernières compétitions, deux médailles d’or, une médaille d’argent. Je suis sur un nuage, fatiguée mais sur mon petit nuage avec la satisfaction du devoir accompli. »

Pauline Coatanea : « J’ai grandi avec cette équipe. Je suis trop heureuse. Je savais que le coach donnait sa chance. Je suis là. C’est magnifique et ça me donne une énergie folle pour la suite de ma carrière et notamment les Jeux de Tokyo. »

Pineau « volée »
Allison Pineau, arrière gauche des Bleues, exclue à la 36e minute : « Le carton rouge n’était pas mérité. Le règlement dit qu’il faut mettre le ballon directement dans le visage de la gardienne. Ce n’est pas un fait ici, et en plus elle se baisse elle-même… Pour moi, c’est marquant. Je crois que c’est le deuxième carton rouge que je prends dans ma carrière, le premier direct, sur un fait d’attaque. C’est encore plus troublant. Je suis passée par toutes les émotions. Je me suis effondrée parce qu’on m’a volé quelque chose : une finale, chez moi, les responsabilités que j’ai dans cette équipe… J’espère vraiment des excuses des arbitres. Quand je suis allongée par terre, les filles me disent qu’elles l’ont fait pour moi. Ça a décuplé beaucoup de choses, pour changer le cours du match. Je suis heureuse de ce dénouement. »

Alexandra Lacrabère, la rage au ventre
L’arrière droit des Bleues a forcé le verrou russe en finale de l’Euro grâce à sa puissance en attaque et à ses progrès mentaux au jet de 7 m. 6/10 pour la Paloise qui rêve maintenant de l’or olympique.

L’AccorHotels Arena de Bercy chante. Les sunlights scintillent comme des étoiles. Sur le terrain, l’ours de Krasnodar Evgeny Trefilov est déjà rentré dans le trou. Les mains dans le dos, le ventre en avant, il a compris.

À quelques pas, devant lui, Alexandra Lacrabère vient de marquer son troisième but d’affilée dans l’euphorie ambiante. Il reste trois petites minutes à jouer et la Paloise, dans un cri libérateur, les poings serrés, vient de redonner trois longueurs d’avance aux Bleues (24-21) : « Lorsque les arbitres ont expulsé si sévèrement Allison ( Pineau ), ça m’a donné la rage », avouera la Paloise, élevée au royaume de l’ovalie et dont les valeurs du rugby ont toujours été, dans sa vie comme sur le terrain, ses lignes directrices.

Alexandra Lacrabère qu’on a égratignée pour son manque de stabilité, pour sa fragilité mentale notamment sur les jets de 7 m, prend là, ce soir, devant la France entière, son éclatante revanche : « J’ai progressé dans ma tête. Et aujourd’hui, tout le monde a pu voir que j’avais les épaules solides… »
« On a gagné ensemble »

Et comment ! À voir Alexandra s’arracher dans la défense russe, rester debout pour armer son tir, malgré le traitement spécial de Petrova ou Dmitrieva, on comprit que l’attaquante française avait retrouvé toute sa puissance. Alexandra Lacrabère, élue meilleure arrière droit des Jeux Olympiques de Rio, était ce dimanche soir inarrêtable.

« Je suis si heureuse, si fatiguée mais si heureuse… On a bien rebondi sur cette défaite dans le match d’ouverture pour maîtriser la suite et surtout la fin d’une compétition si usante, si difficile. Avec les filles, on s’est remobilisé et le staff, bravo à lui, nous a mises sur le chemin. Ce titre, on l’a gagné tous ensemble. C’est extraordinaire de triompher dans une compétition internationale à la maison, devant son public. Avec le Danemark et la Norvège, nous sommes la troisième nation à gagner, à la suite, le titre mondial et européen. Il nous reste les JO… »

À Tokyo ? C’est évidemment son objectif majeur. Alexandra Lacrabère n’a que 31 ans, va se lancer dans une carrière bio-médicale. Mais dans la zone mixte, on entend déjà les invitations à la fête. Ce soir, c’est la fiesta, la féria comme dans son Sud-Ouest qu’elle aime tant. Passionnée de rugby, elle pourrait dire : « C’est la troisième mi-temps ».

Qu’importe ! La nuit sera longue et belle : « Je suis fatiguée sur le coup mais dans dix minutes avec les filles, dans l’intimité des vestiaires, on va mettre le feu ».

La France règne sur le Vieux Continent. Et le le handball français continue de se conjuguer aussi au féminin du plus que parfait…

À Paris, Gilles GAIHIER

les Bleues seront reçues à l'Elysée ce lundi soir
L'équipe de France féminine est entrée dans l'histoire, dimanche à Bercy, en remportant son premier titre européen. Les Bleues seront reçues à l'Elysée par le président Macron, ce lundi soir à 19h15.
Elles en ont fait une habitude. Comme après les JO de Rio, en 2016, et le Mondial l'an dernier, les Bleues feront étape au Palais de l'Elysée ce lundi soir, au lendemain de leur triomphe à Bercy. Les championnes du monde en titre sont entrées dans l'histoire en s'offrant un doublé incroyable et un premier titre européen. Médaillée de bronze à trois reprises (2002, 2006, 2016), elles n'avaient jamais réussi à passer le cap des demi-finales de l'Euro.

Irrésistibles pendant plus de quinze jours, soutenus par un public extraordinaire à Nancy, Nantes puis Bercy, les joueuses d'Olivier Krumbholz ne pouvaient que triompher. Elles ont décroché leur quatrième demi-finale en quatre compétitions, leur troisième finale. Du jamais-vu ! Il ne leur manque plus que le titre olympique. En 2020 ? Les Bleues sont les premières qualifiées pour les JO de Tokyo grâce à leur succès continental.

Guillaume Gille : « Des machines à gagner »

Le handball est un sport qui se joue à sept contre sept et à la fin, c’est toujours la France qui gagne. La formule s’applique depuis 1995 aux garçons, qui se sont imposés comme une référence absolue avec leurs onze titres internationaux (un record !). Meilleure équipe française de tous les temps, tous sports confondus, le collectif masculin est aujourd’hui imité par les filles, qui ont disputé hier leur troisième finale en quatre compétitions. Double champion olympique, du monde et d’Europe avec les Bleus, Guillaume Gille, co-entraîneur des Experts, analyse cette incroyable domination française.

Guillaume, quel portez-vous sur l’ascension de l’équipe de France féminine ?

« Ce n’est plus une ascension, c’est une confirmation. Elles sont en finale pour la troisième fois en deux ans. La régularité dont elles font preuve depuis les JO de Rio, c’est assez fantastique. Après leur titre de championnes du monde, elles ont été au rendez-vous de leur Euro et ça a été une fête incroyable. »

Comment expliquez-vous la suprématie française ?

« C’est compliqué à résumer en quelques mots… Mais ce qui englobe tous les facteurs, c’est cette capacité à utiliser notre culture pour devenir de véritables machines à gagner. Il y a un état d’esprit qui se transmet de générations en générations. Cela crée une exigence et une envie très fortes, on veut faire partie du gotha. On a un système fédéral qui fonctionne bien, avec beaucoup de talents à disposition, des générations prometteuses. Mais on a surtout cette culture, depuis trente ans, héritée de ceux qui ont écrit les plus belles pages du handball français. C’est ce qui nous permet d’être aussi ambitieux. »
« Elles sont armées pour vivre de très belles années »

Pensez-vous les Bleues capables de rester au sommet, comme ont su le faire les garçons ?

« Je pense qu’on peut dire qu’elles sont déjà bien installées… Elles l’ont prouvé, elles ont montré leurs qualités, elles n’ont plus de statut à confirmer. Elles ont validé leur présence au plus haut niveau. Comme chez les garçons, il n’y a jamais de garanties. Surtout dans un sport aussi dense, aussi concurrentiel que le handball. Mais elles sont armées pour continuer à grandir et vivre de très belles années. »

Y a-t-il des similitudes entre ces équipes de France féminine et masculine ?

« Je respecte trop ce qu’elles font pour me prêter au jeu des comparaisons. Je crois qu’elles ont surtout besoin d’être reconnues pour ce qu’elles sont, pour leurs spécificités. Elles existent largement par elles-mêmes. »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110149]

beillitse

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Posté le : 18/12/2018 à 02:29 (Lu 2910 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110154]

Alban70

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Déc.
Communiqué de presse
Dans
En action

Le projet pour la prochaine olympiade d’une nouvelle formule de championnat de D2F à 14 clubs 7Master, Groupement des entraîneurs et des professionnels de la formation, a organisé un séminaire des entraîneurs responsables exclusifs des équipes LFH et D2F de la FFHB les 29 et 30 novembre 2018 à Nancy, à l’occasion de l’ouverture de l’Euro 2018.

La forte mobilisation des entraîneurs professionnels démontre qu’ils veulent être écoutés, être force de propositions et aspirent à un dialogue au service du projet collectif du handball féminin et de son offre de spectacle sportif innovant

7Master, portant la voix des entraîneurs exprimée, rend public la plateforme des propositions et orientations suivantes :

Une compétition LFH à 14 clubs pour la prochaine olympiade avec un renforcement du cahier des charges adapté aux enjeux d’une structuration accrue du handball féminin d’élite couplé d’une formule de championnat cohérente et d’un calendrier équilibré;
Notre engagement à la signature en 2019 de l’accord collectif du handball féminin par 7Master, l’Union des Clubs Féminins et l’AJPH, fondant ainsi les garanties collectives des entraineurs et des joueuses des clubs LFH comme élément structurant du projet de développement et de l’engagement RSE de tous les acteurs du handball féminin d’élite
Notre volonté de mobiliser les Présidents de clubs dans l’objectif de la professionnalisation du handball féminin, de partager un diagnostic et d’afficher l’ambition de devenir le premier championnat professionnel de handball féminin en Europe ;
Notre appel à la nécessaire collaboration et responsabilisation de tous les acteurs de la FFHB, de la LFH, des clubs, des entraîneurs et des joueuses dès maintenant, pour atteindre l’objectif d’autonomie de la LFH en 2021 ;
Le projet pour la prochaine olympiade d’une nouvelle formule de championnat de D2F à 14 clubs et d’un cahier des charges adapté aux enjeux de la deuxième division nationale de handball féminin ;

Cette plateforme est une nouvelle étape pour 7Master, mais c’est aussi la confirmation que les entraîneurs sont en capacité de se réunir, de réfléchir, de proposer dans l’intérêt général

2018, année d’anniversaire des 10 ans de la LFH, nous – clubs, entraîneurs, joueuses et instances fédérales et DTN – devons bâtir, collectivement et dans le respect de chacune des parties prenantes, l’évolution du handball féminin de haut niveau pour les 10 prochaines années.

7Master et les entraîneurs adressent au staff et aux joueuses de l’Equipe de France de Handball – qui exercent très majoritairement dans les clubs LFH- tout leur soutien pour la pleine réussite sportive de l’Euro 2018, concourant à la médiatisation et à la promotion du handball féminin.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110155]

françoise

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rl du 18/12/2018

Olivier Krumbholz, le c½ur des femmes
Vingt ans après ses débuts à la tête de l’équipe de France, Olivier Krumbholz a remporté le titre européen qu’il attendait tant. À 60 ans, il est la tête et le c½ur des Bleues.

Olivier Krumbholz n’a pas besoin de le dire. Elles le devinent, elles le savent. « C’est sûr, il nous aime ! », s’attendrit Béatrice Edwige, l’un des piliers des Bleues.

Dimanche, il leur a fait le cadeau incroyable d’un titre de championnes d’Europe à la maison. « On n’en serait pas là sans lui », souffle la pivot de Metz. Deux ans et demi plus tôt, ce coach exigeant et philosophe avait juré de les emmener très loin. Si haut qu’elles-mêmes n’osaient pas s’y voir… « Il nous a permis d’aller chercher des choses enfouies en nous et de les exprimer de la plus grande des manières », raconte la pivot messine.

Pour elles, le sélectionneur a travaillé à un « niveau inimaginable ». Il a sacrifié son sommeil pour décortiquer la vidéo et trouvé « la force » de continuer à porter cette équipe de France, vingt ans après ses débuts. Surtout, il a accepté de revoir sa philosophie et compris qu’un collectif ne se dirige pas comme « une armée ».

Le Messin le répète souvent : les gens ne changent pas, ou si peu. Mais lui, reconnu pour son « intelligence extrême », l’a fait. Béatrice Edwige y voit la marque des « grands personnages ». De son propre aveu, Olivier Krumbholz a été « dur, colérique, cassant » pendant quinze ans. « Ça n’a pas été facile tous les jours avec lui, il a un bon caractère », sourit Alexandra Lacrabère, 226 sélections en bleu.

« C’est un obsessionnel de l’excellence. Il a tellement d’exigence envers lui-même, tellement d’ambition pour ce sport féminin que ça l’a dépassé à un moment », décrit Philippe Bana, qui avait « magouillé » pour placer ce « pionnier » à la tête des Bleues en 1998. « L’exigence qu’il voulait imprimer n’était pas partagée, il ne les voyait pas bouger. La crise est venue de là… » Olivier Krumbholz est évincé en 2013, puis rappelé en sauveur à six mois des Jeux de Rio. « Il est parti et on n’a pas fait une demi-finale en trois ans. Il est revenu et on gagne tout », résume Alexandra Lacrabère.
« Il s’est passé un truc incroyable… »

Ses joueuses triomphent et lui, à 60 ans, n’a jamais semblé aussi heureux. « Il commence enfin à s’extasier ! Il ne l’avait jamais fait en quinze ans… C’est beau », apprécie Philippe Bana, directeur technique de la Fédération. « Il s’est passé un truc incroyable à son retour. En le remettant dans le seul endroit où il est bien, un terrain de 40x20 m, on lui a offert un apaisement spectaculaire. Son univers, ce sont ces 800 m² et il ne veut pas en sortir… »

Serein, rieur, le sélectionneur n’est plus le même. Par cet humour qu’il s’autorise désormais, ces petits proverbes qu’il distille à chaque réunion technique et cet amour qu’il ne cache qu’à moitié, il a conquis le c½ur des Bleues. « C’est quelqu’un d’extraordinaire. On est mobilisé autour de lui, on lui fait confiance », reconnaît Estelle Nze Minko. « Il nous protège, nous met en avant », enchérit Béatrice Edwige. « Il nous apporte de la stabilité, de l’assurance, de l’humilité », complète Alexandra Lacrabère. « Il ferait tout pour chacune d’entre nous, on le voit dans sa joie, dans ses attitudes. C’est grâce à son affection qu’on a construit ce groupe humainement. On a créé quelque chose d’énorme, de tellement fort. » L’arrière droit ne le dit pas mais c’est sûr, elles aussi, elles l’aiment.

Escale à l’Elysée et cap sur Tokyo

8h05. La fête a été longue et belle. Les Bleues ont célébré leur titre dans un bar parisien avec leur famille, leurs amis et les supporters français de la 8e Compagnie. Matinales, Béatrice Edwige et Camille Ayglon-Saurina ont répondu aux premières sollicitations médiatiques de la journée, assurant un direct à la radio depuis leur hôtel. Le début d’un marathon…

12h. Premier bain de foule pour l’équipe de France, attendue chez l’un de ses principaux partenaires, à quelques centaines de mètres de Bercy, où elle a remporté un titre européen historique quelques heures plus tôt. Siraba Dembélé et ses copines ont été accueillies en grande pompe par quelques centaines de personnes. Un peu fatiguées, mais souriantes, elles se sont prêtées à la traditionnelle séance de dédicaces.

12h30. La question ne se posait pas mais Olivier Krumbholz, officiellement en fin de contrat avec la Fédération après cet Euro, a évoqué l’avenir devant les médias ce lundi. Il emmènera la France jusqu’aux JO de Tokyo, au moins…

19h15. Elles en ont fait une habitude… Pour la troisième année d’affilée, après les JO-2016 et le Mondial-2017, les Bleues ont été reçues à l’Elysée en soirée par le président de la République.

Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110179]

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rl du 19/12/2018

Maubon a aimé « ces trois semaines »
Elle fait partie des rares joueuses messines à ne pas avoir disputé l’Euro. Ça n’empêche pas Marion Maubon d’avoir bien travaillé depuis fin novembre, sans se plaindre. Et sans oublier d’apprécier le sacre des Bleues.

L’entraînement avec Metz

« On arrête ce vendredi ! Après notre dernier match contre Odense ( le 18 novembre ), on avait bénéficié d’une petite semaine de vacances. Depuis, on a eu des entraînements aux horaires habituels. Parfois, nous pouvions être 3 ( avec Méline Nocandy et Ekaterina Levsha ) comme 14, quand on faisait des séances avec l’équipe réserve. Puis Gnonsiane ( Niombla ) est revenue et repartie (avec les Bleues ) ! Ces derniers jours, Aleksandra ( Zych ) et Ivana ( Kapitanovic ) étaient avec nous, après leurs éliminations avec leurs sélections. Ces trois semaines m’ont plu. J’ai pu faire du jeu au poste et travailler plein de trucs que je n’ai pas le temps de faire souvent. Sans pression. »
La suite

« On reprend le mercredi 26 après-midi. Le match à Brest le 29 ? Je n’ai pas trop à avoir d’avis dessus. Je suis contente d’affronter cet adversaire car tout le monde sera impliqué ! Moi, ça fait dix ans que je sais que cette période de fêtes peut être compliquée donc ça ne me gêne pas de jouer. Toutes les filles devraient être là dès la reprise. Les championnes d’Europe aussi ! Après ce qu’elles ont vécu, j’imagine qu’elles sont assez fatiguées. Cette coupure va leur faire du bien. En dix jours, elles vont pouvoir récupérer. »
L’Euro

« Bien sûr que j’ai suivi les Françaises, mais pas que. Je suis aussi allé voir mes coéquipières, comme ( l’Allemande ) Xenia Smits à Nancy. Je suis hyper heureuse pour les Bleues. Après leur première défaite contre la Russie, il fallait trouver des ressources et du caractère. Surtout que vu mon état physique après la première partie de saison, elles ne devaient pas non plus être au mieux ! Elles y sont parvenues et sont montées en puissance au fil de la compétition. Franchement, leur titre est pleinement mérité. Je ne les ai pas trop harcelées pendant le tournoi. J’envoyais quelques petits messages de temps en temps, juste pour qu’elles sachent que je pensais à elles. Maintenant, il me tarde de les retrouver ! »
L’Euro… sans elle

« Est-ce que j’ai des regrets parce que j’aurais pu y être ? Non, je n’aurais pas pu être sélectionnée, à moins d’une blessure de Manon ( Houette ) ou Siraba ( Dembélé ). Ce n’est pas mon genre de souhaiter ce genre de choses donc je n’ai aucun regret. J’ai beaucoup de respect pour le travail des deux et le sélectionneur. »

Le calendrier

Samedi 29 décembre (20h30) : Brest - Metz (Ligue féminine).
Dimanche 6 janvier (20 h) : Toulon/Saint-Cyr - Metz (Ligue féminine).

en réalité le match contre Toulon a lieu le mercredi 9 Janvier à 20h

Dimanche 13 janvier (17 h) : Metz - Chambray (Ligue féminine).

Samedi 19 janvier (20 h) : Metz - Bourg-de-Péage (Ligue féminine).

Samedi 26 janvier (17h30) : Metz - Rostov (Ligue des Champions).

Thibaut GAGNEPAIN

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110197]

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Posté le : 20/12/2018 à 06:52 (Lu 2582 fois)
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rl du 20/12/2018

Emmanuel Mayonnade peut-il partir ?
En fin de contrat cet été, Emmanuel Mayonnade n’a toujours pas prolongé avec Metz. L’entraîneur réfléchit encore à son avenir. Va-t-il se jouer loin de la Moselle ?

UNE BELLE PROPOSITION. Thierry Weizman a déjà avancé ses pions : le président de Metz Handball a transmis depuis plus d’un mois une offre de prolongation à son technicien, en fin de contrat en juin. « Elle lui convient financièrement mais le salaire n’a jamais été sa motivation première », explique le dirigeant. « La durée ? C’est lui qui choisira, je peux lui faire signer un CDI ! » Emmanuel Mayonnade n’est pas insensible à cet intérêt. « La proposition est excellente », reconnaît-il, conscient que ce ne sera pas le cas partout.

UN CLUB AMBITIEUX. Depuis son arrivée à l’hiver 2015, l’équipe messine n’a cessé de gravir des échelons. Européens surtout. Aujourd’hui, Emmanuel Mayonnade est à la tête d’un candidat crédible au Final 4 de la Ligue des Champions. Le challenge est de taille et lui plaît. Peut-il trouver mieux ailleurs ? Ce n’est pas impossible mais les places sont chères au sein des clubs de ce niveau-là. À moins que Brest… « Je ne le vois pas aller ailleurs qu’à Metz en France », avoue Thierry Weizman.

UN EFFECTIF STABLE. La grande majorité de l’équipe messine s’est déjà engagée pour la saison prochaine. Un hasard ? Pas vraiment. Emmanuel Mayonnade a une grande part de responsabilité dans cette stabilité. Tantôt sérieux, tantôt chambreur, il s’entend bien avec toutes ses joueuses. Le coach a construit un groupe soudé et pourrait avoir du mal à le quitter. Une dernière preuve ? Xenia Smits attend de connaître la décision de son coach pour se prononcer sur son avenir à Metz..
OUI

CHER SUD OUEST. Son accent chantant le rappelle souvent : Emmanuel Mayonnade n’est pas du coin. Originaire de Gironde, il y est très attaché et le revendique. Sa famille y vit toujours et le technicien file dans son Sud Ouest dès que la possibilité se présente. Aujourd’hui, cette distance pourrait le pousser à quitter la Lorraine. « C’est un vrai choix de vie que de se réengager avec une équipe », estime-t-il. « Oui, l’éloignement avec les miens fait partie du raisonnement. » C’est même sûrement son principal frein actuel…

UNE CERTAINE FATIGUE. À la question d’une éventuelle année sabbatique, le technicien messin ne s’est pas fermé. « Pourquoi pas », a-t-il répondu, l’air de ne rien exclure. « Il pourrait vouloir peut-être prendre du recul, profiter des siens, se former », estime Thierry Weizman. « Contre ça, je ne peux rien faire. Si c’était matériel, je pourrais mais là… » Après douze saisons de coaching d’affilée, Emmanuel Mayonnade pourrait avoir besoin de souffler. C’est imaginable.

L’APPEL DE L’ÉTRANGER. Emmanuel Mayonnade l’assure : il n’a « pas de proposition d’un club étranger ». Peut-être parce qu’il n’est pas officiellement sur le marché… Dans le cas contraire, il ne devrait pas en manquer. Où irait-il alors ? Certainement dans un grand club où le championnat est intéressant. Cela mène forcément vers la Hongrie, un pays qu’il apprécie…

Thibaut GAGNEPAIN

Nocandy touchée
Avec quel groupe Metz se présentera à Brest samedi 29 décembre ? Une seule incertitude plane aujourd’hui, celle autour de Méline Nocandy. « Elle souffre d’une lésion musculaire de la cuisse », indique Thierry Weizman qui devra aussi surveiller la cheville de Laura Flippes et un mollet d’Orlane Kanor

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110214]

Alban70

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Posté le : 22/12/2018 à 18:14 (Lu 2342 fois)
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L'Euro en France a battu des records d'audience

(Publié le vendredi 21 décembre 2018 à 19:25 | Mis à jour le 21/12/2018 à 23:51)

Neuf millions de personnes ont suivi la dernière semaine de l'Euro féminin, remporté par les Bleues.

Selon l'étude Sport Média Tracker, la dernière semaine du championnat d'Europe de handball féminin remporté par l'équipe de France a capté 9 millions de personnes sur les 15,1 âgées de plus de 15 ans à avoir regardé du sport sur les différents supports. C'est mieux que le football mais la 18e journée de Ligue 1 avait été tronquée en raison des matches reportés. Ces audiences dépassent celles de la finale de la Coupe Davis de tennis perdue par l'équipe de France.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110218]

PAPYHAND

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Posté le : 22/12/2018 à 19:31 (Lu 2313 fois)
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Citation : Alban70
L'Euro en France a battu des records d'audience

(Publié le vendredi 21 décembre 2018 à 19:25 | Mis à jour le 21/12/2018 à 23:51)

Neuf millions de personnes ont suivi la dernière semaine de l'Euro féminin, remporté par les Bleues.

Selon l'étude Sport Média Tracker, la dernière semaine du championnat d'Europe de handball féminin remporté par l'équipe de France a capté 9 millions de personnes sur les 15,1 âgées de plus de 15 ans à avoir regardé du sport sur les différents supports. C'est mieux que le football mais la 18e journée de Ligue 1 avait été tronquée en raison des matches reportés. Ces audiences dépassent celles de la finale de la Coupe Davis de tennis perdue par l'équipe de France.


Cela tient il compte de ceux qui ont ete obliges de suivre sur internet ... loin de la France ?(EHF TV )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110222]

françoise

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françoise

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Posté le : 23/12/2018 à 09:54 (Lu 2205 fois)
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rl du 23/12/2018

« La réussite de la France au hand, c’est celle de Metz ! »
C’est Noël ! On a convié des personnalités messines à un tour de grande roue. Huit minutes dans une cabine à 60 m de hauteur, ça pousse à la confidence. Interview de Nina Kanto, ex-joueuse de Metz Handball et de l’équipe de France.

On se balance à 60 m au-dessus du sol. Ça vous impressionne ?

Nina KANTO : « [Elle rit.] C’est agréable. La cathédrale est un endroit que j’apprécie beaucoup, surtout la nuit. Quand je suis arrivée à Metz, c’est ce qui m’avait vraiment impressionnée. »

À part ça, qu’est ce qui peut vous effrayer ?

« Ce qui m’effraie, c’est l’actualité. En ce moment, on a un peu tous peur de la même chose. Surtout quand on a des enfants […]. Sinon, quand quelque chose me fait peur, j’ai vraiment besoin de l’affronter pour me dire que ce n’est pas si difficile que ça. »

L’équipe de France de handball a été sacrée championne d’Europe face à la Russie. Les Messines forment un tiers de l’équipe. Quel cadeau pour Metz !

« C’est un cadeau qui dure depuis une vingtaine d’années. En 2003, il y en avait déjà pratiquement autant. C’est vrai que ça confirme que Metz est vraiment le fournisseur officiel de l’équipe de France. On attire les meilleures joueuses, on a les meilleurs résultats au niveau des clubs français. La réussite de l’équipe de France, c’est la réussite de Metz Handball. » La France n’avait jamais gagné ce titre. Cet exploit arrive juste après votre départ. Pas trop déçue ?

« Non, pas trop déçue ! Moi, je suis passée à autre chose. C’est sûr, je louperai des titres. Je n’aurai peut-être pas autant de médailles que celles qui sont maintenant en équipe de France. Mais (à travers) ma personnalité, mes performances sur le terrain, les gens ont réussi à me voir telle que j’étais. C’est ça, la plus belle des victoires. (Elle frotte la tête de son fils, Noa.) Et puis, il y a des choses plus importantes dans la vie ! »

Chez les Dragonnes, vous étiez chargée de la communication. C’est votre deuxième passion ?

« Oui, c’est un métier que j’aurais souhaité faire au-delà de Metz Handball. J’aurais envie de me reconvertir en tant que consultante, travailler dans l’audiovisuel. Pour l’instant, je fais pas mal de piges en free-lance. J’espère que cette porte s’ouvrira pour moi parce que je suis faite pour ça. »

Vous êtes née à Yaoundé au Cameroun, vous avez joué en région parisienne. Et puis, vous êtes arrivée à Metz à l’âge de 18 ans. Quelle image aviez-vous de la ville ?

« Il faut que je dise la vérité ? Pour être honnête, j’avais peur ! Je me suis dit que j’allais faire un an. Je venais de Paris, du 93, avec des blocs, la cité. C’était complètement dépaysant, loin de la famille et des amis. Maintenant, ça fait 17 ans que je suis ici. C’est une ville très attachante. Les gens sont touchants, sincères ».

En juillet, vous vous êtes mariée à la mairie, là en bas, avec Lionel Catoni, ingénieur chez Class, à Woippy. Votre vie, c’est ici ?

« C’est là que j’ai eu mes premières émotions, mes premiers titres de championne de France. (Elle observe la mairie.) Il y avait beaucoup de joueuses de Metz Handball et de l’équipe de France qui étaient présentes ce jour-là […] C’était beau. »

Vous avez le temps de sortir ? D’aller à Pompidou, à la Bam ?

« Oui ! Enfin ! Je vis ! Quand on fait du sport de haut niveau, c’est génial. Mais on n’a pas le temps de faire les choses simples […] comme passer du temps avec ses enfants. »

Vous êtes maman de Noa, 8 ans, qui est avec nous, et de Naïa, 20 mois, pour qui vous avez dû trouver une nounou. Qu’avez-vous commandé au père Noël ?

« J’ai demandé qu’ils soient simplement heureux. Les cadeaux, c’est superficiel […] Le bonheur, c’est d’apprécier ce qu’on a. »
Noa, tu es d’accord ?

« Oui ! »

Qu’aimerais-tu pour Noël ?

« Une X-Box ! C’est une console de jeux avec deux manettes et deux boutons, enfin quatre boutons. Ou alors des jeux Nintendo-Switch ! »

Céline KILLÉ


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110223]

Jacky

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Posté le : 24/12/2018 à 11:17 (Lu 1986 fois)
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Les lampions sont éteints, la fête est terminée. A l'heure du bilan, je souhaite revenir sur la couverture médiatique de l'évènement.
- TV : en tenant compte de la place occupée par le sport féminin sur l'échiquier national, cet Euro a reçu une audience conforme à ce qui était attendu. "L'équipe du soir" lui a accordé une place de choix. Pour l'anecdote, cette réflexion de Guy ROUX, chroniqueur invité au soir de la demi-finale :" J'ai suivi cette rencontre avec attention même si de temps à autre j'ai zappé pour suivre l'évolution de l'A.J.Auxerre. Elles se sont détachées en marquant directement suite à un arrêt de la gardienne." Bien vu l'ancien.
- "L'Equipe" : notre ami BEILLITSE, en mettant en ligne les papiers et photos publiés par le n°1 de la presse sportive a permis aux éternels grince-dents de s'épancher sur les exploits de nos filles.
Je m'associe à tous les passionnés de ce forum pour lui adresser un grand merci.
- La presse régionale : je me borne à considérer uniquement le R.L. Il lui a largement ouvert ses pages. Appartenant au groupe Crédit Mutuel, je pense qu'il en a été de-même en Alsace et en Franche-Comté ( une poule à Montbéliard )




Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110240]

françoise

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Posté le : 26/12/2018 à 09:31 (Lu 1751 fois)
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rl du 26/12/2018

La reprise pour les Messines

Après quelques jours de repos bien mérités, les championnes de France reprennent le chemin de l’entraînement ce mercredi (17h) au gymnase du Technopôle. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade, leaders du championnat, affronteront leur dauphin Brest ce samedi en Bretagne lors du choc de la 11e journée de LFH.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110256]

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Posté le : 28/12/2018 à 08:40 (Lu 1545 fois)
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rl du 28/12/2018

Les salaires des joueuses « à trois fois le SMIC maximum »

Le titre européen peut-il conduire à une inflation des salaires à Metz Handball ? « Aucune joueuse ne m’a demandé d’augmentation », coupe Thierry Weizman. « De toute façon, l’argent n’est pas leur moteur. Ça ne leur fait pas tourner la tête et elles savent que je ne peux pas m’aligner sur les propositions de certains clubs ! »

Des sommes qui peuvent parfois aller jusqu’à « quatre fois ce qu’elles gagnent ici ». Comme la saison passée avec Ana Gros, quand Brest lui a offert 15 000 et 20 000 ¤ mensuels. « J’avais lancé une souscription auprès des partenaires afin de la retenir et j’avais l’argent », se souvient le dirigeant. « Mais j’ai renoncé. Qu’est-ce que j’aurais raconté à ses coéquipières si on lui avait donné 10 000¤ par mois ? Et que m’auraient dit les collectivités qui nous aident face à ces salaires-là ? Si je vais dans cette surenchère, il n’y a a plus de Metz Handball dans un ou deux ans. Nous, on joue la pérennité. » Au sein du club mosellan, les rémunérations sont donc plafonnées « à trois fois le SMIC maximum » (soit 3600 euros environ). Sans compter les avantages en nature, comme le prêt d’un appartement voire d’un véhicule. « L’ADN de Metz, c’est je ne paye pas beaucoup mais je paye toujours. On ne vit pas au-dessus de nos moyens. » Le budget de 2,5 millions d’euros est bouclé année après année. « Et dès septembre on est sûr de terminer la saison. En général, on gagne ou on perd 50 000¤, ça dépend de quelques imprévus. » Résultat, Thierry Weizman peut se permettre de retoquer des offres importantes. Györ l’a vérifié à l’automne. Le club hongrois voulait racheter le contrat de Béatrice Edwige. « J’ai refusé, d’abord parce qu’il était impossible de trouver un pivot de ce niveau à ce moment-là. Ensuite parce que ça voulait dire que n’importe quelle joueuse de Metz était transférable en milieu de saison, et enfin parce que c’était un mauvais signe envoyé à l’entraîneur. On n’a pas besoin d’argent en ce moment. »

T. G.

« Les clubs passent, Metz Handball est toujours là » : Thierry Weizman défend son modèle
Thierry Weizman est un président « heureux et fier ». Le titre européen des Bleues a donné encore plus de visibilité à Metz. Peut-il aussi avoir des effets négatifs ? Il défend son modèle, avant le choc à Brest samedi.

Difficile de se tromper de bureau. Même au centre médical Coubertin, Thierry Weizman a affiché en grand ‘‘ses’’ Messines. Juste à côté de la porte du cabinet du médecin du sport trône un grand poster d’Yvette Broch et Svetlana Ognjenovic. Deux des nombreuses joueuses qu’il a vu passer à Metz Handball depuis le début de sa présidence, en 2005.

Mi-décembre, huit filles de l’équipe sont devenues championnes d’Europe avec les Bleues. L’an passé, elles étaient déjà six à avoir décroché le titre mondial. Presque une consécration pour le club mosellan. « Ça montre que notre modèle avec des joueuses françaises issues du centre de formation peut aller jusqu’au bout », apprécie Thierry Weizman, comme un pic à destination du grand rival brestois. Le choc, samedi soir en Bretagne, est lancé.

Les retombées énormes de l'Euro

Thierry Weizman en garde encore une certaine émotion. Le 16 décembre, il a assisté à Bercy au premier sacre européen de l’équipe de France. « C’est fou le nombre de message que j’ai reçu ! Je n’imaginais pas à quel point les gens pouvaient assimiler les Bleus à Metz », apprécie-t-il, évidemment ravi que 8 des 17 joueuses titrées évoluent dans son club. « Sans compter celles qui sont déjà passées par ici… »

Le président messin attend maintenant « des retombées énormes ». « Sur le plan sportif d’abord, j’espère que l’expérience acquise au cours de cette grande compétition internationale va servir en Ligue des Champions ; médiatiquement, c’est déjà fort. On a même parlé de nous aux Grosses Têtes ( sur RTL ) ! Ça devrait permettre d’aller chercher des sponsors nationaux… Enfin, ce titre devrait se ressentir en termes d’affluences. Il y avait 9 millions de téléspectateurs sur TF1 pour la finale, des gens vont maintenant vouloir découvrir le hand féminin en vrai. »
150 000

En euros, c’est ce que pourrait rapporter à Metz la participation au Final Four de la Ligue des Champions. « Ça nous permettrait d’augmenter le budget et le salaire moyen, mais aussi d’attirer des partenaires », imagine Thierry Weizman

Thibaut GAGNEPAIN

Metz Handball : « deux recrues » à venir

La période des transferts bat son plein. « Le jour de la finale de l’Euro à Bercy, j’ai rencontré je ne sais combien d’agents », se souvient Thierry Weizman. La plupart venaient aux nouvelles pour des joueuses actuelles de Metz. « Celles qui seront libres cet été ( Xenia Smits et Laura Flippes ) mais aussi celles qui ont encore au moins un an de contrat », détaille le président du club lorrain, qui l’assure : « Toutes ont des propositions énormes. » Cela ne l’effraie pas. Le principal sujet du moment mène à Emmanuel Mayonnade. Le technicien n’a pas encore prolongé au-delà de juin. « Mon intuition me dit que Manu va rester. Sinon, on fera appel soit à une solution interne ( Yacine Messaoudi ), soit un grand entraîneur étranger. Mais je n’ai pas commencé à chercher. »

En attendant, « que Xenia reste ou non, deux recrues vont bientôt s’engager, une à l’arrière, une à l’avant. » Dans le premier cas, ce devrait à droite, où Alexandra Zych n’a pas convaincu. Le retour de Marie-Hélène Sajka est « étudié » mais devrait venir ensuite. Aux ailes, Marion Maubon « a reçu une proposition de prolongation » et Ailly Luciano retrouvera sa place après sa grossesse. Reste au pivot… Weizman ne semble pas fermer la porte à un départ de Béatrice Edwige cet été. « Elle a un profil qui pourrait intéresser beaucoup de clubs. Je ne la retiendrai pas de force ».

Le président de Metz Handball annonce aussi que de la place sera accordée aux jeunes talents du centre de formation, comme Daphné Gautschi, Laura Kanor et Ilona Di Rocco. « Avec elles et d’autres, on a de quoi assumer les années qui arrivent »

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