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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109969]

Alban70

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Posté le : 11/12/2018 à 13:22 (Lu 5054 fois)
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" Orlane n'était pas considérée comme un fort potentiel" dixit OK. Alors pourquoi il y a 4 ans les centres de formation se sont-ils battus pour l'avoir ? Pourquoi le responsable bisontin du CF disait il que c'était une Jackson au féminin ? Une manière de dire que Metz aurait heureusement eu le nez creux ?


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109970]

FABRE 83000

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Posté le : 11/12/2018 à 15:39 (Lu 5012 fois)
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Citation : Alban70
" Orlane n'était pas considérée comme un fort potentiel" dixit OK. Alors pourquoi il y a 4 ans les centres de formation se sont-ils battus pour l'avoir ? Pourquoi le responsable bisontin du CF disait il que c'était une Jackson au féminin ? Une manière de dire que Metz aurait heureusement eu le nez creux ?




Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109971]

PAPYHAND

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Posté le : 11/12/2018 à 15:52 (Lu 5003 fois)
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Citation : Alban70
" Orlane n'était pas considérée comme un fort potentiel" dixit OK. Alors pourquoi il y a 4 ans les centres de formation se sont-ils battus pour l'avoir ? Pourquoi le responsable bisontin du CF disait il que c'était une Jackson au féminin ? Une manière de dire que Metz aurait heureusement eu le nez creux ?


Pas du tout d'accord avec ce post !!!
On sait tous qu'elle n'etait pas en France jeune,et si ma (vieille) memoire fonctionne encore un peu,il me semble qu'a l'epoque,un forumiste du sud ouest dont le pseudo m'echappe pour le moment,et qui sait tout sur les equipes de France jeunes,avait fait rmarquer que les soeurs Kanor n'avaient pas ete retenues en selection.
Et pour ma part,mea culpa, lors de l'un des tous premiers matchs des jumelles en N1,j'avais dit a ma voisine,Francoise,pour ne pas la nommer,que je n'avais pas trop aime ce qu'elles nous montraient et que leur avenir pour etre pro me semblait plus qu'incertain!! Heureusement,je me suis trompe pour Orlane qui comme le dit son coach,fait des progres tous les jours ! Laura sera ,peut etre,plus tardive.
Tout cela pour dire que je suis sceptique sur le fait que 4 ,ou beaucoup de clubs ,etaient sur elle !
Par contre OUI,Messaoudi,le coach N1 et veritable tete chercheuse du club a le nez creux ,avec neanmoins l'avantage d'etre le talent scout du club le plus titre de France, ce qui,je le reconnais,est un gros avantage !!

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109972]

Alban70

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Posté le : 11/12/2018 à 18:05 (Lu 4957 fois)
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Cher Papyhand, j'avais dû un peu trop fumer lorsque j'ai suivi de très près l'échec de Besançon à faire venir les soeurs. Ce que j'ai écrit est facile à vérifier.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109973]

PAPYHAND

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Posté le : 11/12/2018 à 18:28 (Lu 4941 fois)
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Citation : Alban70
Cher Papyhand, j'avais dû un peu trop fumer lorsque j'ai suivi de très près l'échec de Besançon à faire venir les soeurs. Ce que j'ai écrit est facile à vérifier.


Vous ne confondez pas avec les soeurs Etienne que peut etre votre ville a echoue a faire venir..... mais alors....la.... c'est encore plus ancien car j'etais encore jeune quand elles chantaient !!

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109976]

Jacky

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Posté le : 11/12/2018 à 20:11 (Lu 4908 fois)
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Citation : PAPYHAND
Citation : Alban70

Vous ne confondez pas avec les soeurs Etienne que peut etre votre ville a echoue a faire venir..... mais alors....la.... c'est encore plus ancien car j'etais encore jeune quand elles chantaient !!


PRECISION pour les moins de 50 ans.
Les soeurs ETIENNE, étaient le pendant d'un autre duo de fort talent, PATRICE et MARIO (les années 50) L'une des soeurs avait épousé Marcel AMONT qui chantait avec son accent du sud ouest " Bleu, blanc, blond" repris en 1998 pour en faire un Black, Blanc, Beur. Souvenirs, souvenirs ...

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109978]

PAPYHAND

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Posté le : 11/12/2018 à 20:28 (Lu 4897 fois)
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Citation : Jacky
Citation : PAPYHAND
Citation : Alban70

Vous ne confondez pas avec les soeurs Etienne que peut etre votre ville a echoue a faire venir..... mais alors....la.... c'est encore plus ancien car j'etais encore jeune quand elles chantaient !!


PRECISION pour les moins de 50 ans.
Les soeurs ETIENNE, étaient le pendant d'un autre duo de fort talent, PATRICE et MARIO (les années 50) L'une des soeurs avait épousé Marcel AMONT qui chantait avec son accent du sud ouest " Bleu, blanc, blond" repris en 1998 pour en faire un Black, Blanc, Beur. Souvenirs, souvenirs ...


Ah...les souvenirs d'anciens combattants !!


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109979]

FABRE 83000

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Posté le : 11/12/2018 à 20:31 (Lu 4893 fois)
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Citation : PAPYHAND
Citation : Jacky
Citation : PAPYHAND
Citation : Alban70

Vous ne confondez pas avec les soeurs Etienne que peut etre votre ville a echoue a faire venir..... mais alors....la.... c'est encore plus ancien car j'etais encore jeune quand elles chantaient !!


PRECISION pour les moins de 50 ans.
Les soeurs ETIENNE, étaient le pendant d'un autre duo de fort talent, PATRICE et MARIO (les années 50) L'une des soeurs avait épousé Marcel AMONT qui chantait avec son accent du sud ouest " Bleu, blanc, blond" repris en 1998 pour en faire un Black, Blanc, Beur. Souvenirs, souvenirs ...


Ah...les souvenirs d'anciens combattants !!



Et actuels courbatus ....!

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109984]

françoise

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françoise

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Posté le : 12/12/2018 à 10:15 (Lu 4782 fois)
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rl du 12/12/2018

Euro féminin de handball : contre la Serbie, les Bleus vont savoir

C’est maintenant ! L’équipe de France peut remplir son premier objectif et rejoindre les demi-finales de l’Euro, à condition de battre la Serbie, déjà éliminée, ce mercredi à Nantes.

Dans le meilleur des scénarios, ce soir, Olivier Krumbholz ira « manger une entrecôte grosse comme ça », laissera ses joueuses se débrouiller seules face à la Serbie et fera « le buzz » avant de rejoindre Paris pour les demi-finales.

D’humeur taquine, le sélectionneur des Bleues s’est rêvé un moment de liberté, ce mercredi au c½ur de l’Euro… La France peut se qualifier sans jouer, si les résultats du Monténégro et de la Suède lui sont favorables. Mais rassurez-vous : le coach sera bien sur le banc à 21 h pour le choc face à la Serbie, à la Hall XXL de Nantes. Il ne croit que « très peu » à ce déroulé idéal et ne regardera probablement même pas les rencontres. « Garder un ½il là-dessus serait le pire des dangers. Une qualification ne tombe pas comme ça, il faut aller la chercher », insiste-t-il.
« L’envie, la rage doivent être de notre côté »

Et les Bleues y sont enfin, à l’instant de vérité, le tournant de leur Euro. Elles doivent écarter les Serbes d’Andrea Lekic pour voir Bercy et rêver d’un triomphe à domicile, un an après avoir mis le monde à leurs pieds. L’exploit serait exceptionnel. Il faudra d’abord franchir l’écueil balkanique. « Elles arrivent sûres d’elle et de leurs qualités, elles sont très fières et peuvent nous bousculer », prévient la capitaine Siraba Dembélé. « Elles sont déjà éliminées mais elles ne vont pas nous donner le match », ajoute la gardienne Laura Glauser.

« J’ai la conviction qu’elles vont jouer à fond », confirme le sélectionneur. « Elles vont jeter toutes leurs forces dans la bataille. Mais on ne va pas se mentir, l’envie, la rage doivent être de notre côté. On joue pour se qualifier, elles pour bien finir. »

Au-delà des motivations et de la qualité de cette Serbie « aux multiples visages », les championnes du monde penseront surtout à elles et à l’incroyable potentiel qu’elles n’ont pas toujours exploité contre la Suède dimanche. « On a moins bien joué, il faut l’accepter. Mais on ne doute pas », assure Siraba Dembélé.

« On a identifié certains maux. L’essentiel, maintenant, c’est de retrouver l’aisance des matches précédents », reprend Olivier Krumbholz. À l’exception d’Orlane Kanor, la prestation offensive avait été « largement insuffisante ». Mais comme souvent chez les Bleues, tout part de la défense. « C’est là qu’on a dévissé en premier. On a manqué d’audace, de profondeur. On s’est tassé. Or, l’équipe de France fait peur par cette capacité à avoir une grosse défense. »

Si elle retrouve sa force éternelle, elle aura déjà fait un grand pas vers les demi-finales. « Il nous faut un juste mélange de rigueur, de discipline et de malice. Les Serbes, elles, n’en manqueront pas », conclut le sélectionneur.



Les Bleues qualifiées si…

- Elles gagnent ou font match nul contre la Serbie.

- Le Monténégro fait match nul contre le Danemark.

- Le Monténégro perd contre le Danemark et la Suède perd contre la Russie.

Dans tous les cas, la France ne terminerait que deuxième du groupe, derrière la Russie.

À Nantes, Laura MAURICE

Niombla a eu « un choc » quand elle a été rappelée chez les Bleus


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Championnat d’Europe féminin Handball : Niombla a eu « un choc » quand elle a été rappelée chez les Bleus

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Le 12/12/2018 à 05:00

À peine rappelée chez les Bleues, Gnonsiane Niombla va jouer dès ce mercredi contre la Serbie. Photo AFP/Lise ASERUD
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À peine rappelée chez les Bleues, Gnonsiane Niombla va jouer dès ce mercredi contre la Serbie. Photo AFP/Lise ASERUD

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Rappelée en équipe de France lundi, Gnonsiane Niombla fait ses débuts dans l’Euro, ce mercredi. L’arrière messine, revancharde, revient sur quinze jours « difficiles ».

Comment avez-vous vécu ces quinze derniers jours ? Aviez-vous l’espoir d’être rappelée ?

« Sincèrement non. Pour moi, l’Euro était fini. J’avais tourné la page et j’ai été agréablement surprise par cet appel. Je n’aurais pas pu refuser une sélection, même si après avoir été évincée, je m’étais dit que je ne reviendrai plus. C’est toujours difficile d’être éjectée, surtout avant une compétition à la maison, qu’on attend depuis longtemps. Mais c’est le sport qui veut ça, il y a des émotions, des déceptions. »

C’est difficile de redevenir conquérante après la désillusion ?

« C’est juste une prise de conscience. Il faut se dire : le sélectionneur a choisi. Et après, repartir parce qu’il y a aussi le club, les vacances, la vie… Quand Olivier m’a rappelée, ça a été un choc. Mais je n’ai pas plus de pression que cela. Aujourd’hui, je suis très heureuse d’être là, très concernée. C’est une chance inouïe de pouvoir disputer ce petit quart de finale avec la France. Je vais tout donner pour être performante dès maintenant. »

Dans quel état de forme êtes-vous ?

« Je ne dirais pas que je suis en pleine confiance mais je n’ai jamais arrêté de m’entraîner, je ne pense pas être en manque de rythme. Je me sens bien. Je pense pouvoir apporter mes qualités de débordement, de passe. Je veux juste la gagne. »

Êtes-vous revancharde ?

« Oui, forcément, j’ai envie de prouver que j’avais ma place depuis le début, que le sélectionneur a eu tort. Mais attention, ce n’est pas un combat contre Olivier, c’est un combat pour lui, pour les filles, pour moi, pour aller battre la Serbie et, plus tard, d’autres équipes. Ce petit pic ne peut que m’aider. »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109985]

beillitse

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Posté le : 12/12/2018 à 10:19 (Lu 4779 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110003]

françoise

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françoise

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Posté le : 13/12/2018 à 08:40 (Lu 4655 fois)
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rl du 13/12/2018

L’équipe de France en demi-finale de son Euro

L’équipe de France féminine de handball s’est qualifiée pour les demi-finales de son Euro, mecredi à Nantes, après une victoire éclatante contre la Serbie (38-28). Les Bleues affronteront les Pays-Bas vendredi (21h) à l’AccorHotels Arena de Paris.

France : le début du rêve à l’Euro de handball
Les Bleues en ont rêvé. Après avoir ébloui face à la Serbie, ce mercredi à Nantes (38-28), elles disputeront la phase finale de leur Euro, à domicile, dans le mythique Bercy.

La scène qu’elles vivront peut-être dimanche, les Bleues l’ont imaginée cent fois. La ferveur de Bercy, les frissons et l’histoire du handball à écrire, devant 15 000 supporters… Peut-être Olivier Krumbholz y pensait-il aussi quand il a fermé les yeux pour entonner la Marseillaise, ce mercredi à la Hall XXL de Nantes. Ses joueuses, elles, ont chanté toute leur rage et ce matin, elles peuvent vraiment s’y voir. Elles se sont offert ce privilège hier au terme d’une démonstration magnifique devant la Serbie (38-28).

Les voilà à Paris, avec cette folle perspective : offrir au handball féminin français son premier titre continental, un an après leur sacre mondial, deux après celui des garçons, à Bercy déjà. Ces garçons qui gagnent tout, depuis longtemps, et qu’elles rattrapent peu à peu. Demain, les Françaises joueront leur quatrième demi-finale en quatre compétitions… Un nouveau record.
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Elles ne le doivent qu’à elles-mêmes puisque la Russie, juste avant, avait entretenu l’espoir d’une qualification suédoise. Tant mieux, les joueuses d’Olivier Krumbholz voulaient de toute façon jouer ce petit quart de finale, avec tout ce qu’il réservait d’enjeu et de palpitations. C’était le premier moment fort de leur Euro, le premier jour du reste de leur aventure. « L’histoire de l’équipe de France ne s’est jamais faite dans la facilité. Avec nous, il faut savoir tenir ses nerfs », sourit Allison Pineau. « On ne nous a jamais rien donné et on avait envie d’aller chercher cette place en demi-finale. »

Estelle Nze Minko, brillante (9/12), a porté les promesses d’une victoire, avec cinq réalisations en un petit quart d’heure (9-8). Puis le coach a fait entrer Laura Glauser et la gardienne messine a confirmé un pressentiment : les Bleues ne s’arrêteraient pas là. Alexandra Lacrabère (4/4) et Manon Houette (7/9) ont été meilleures qu’elles ne l’avaient encore jamais été dans cet Euro et alors, il n’y avait plus aucun doute (12-13, 23e ; 18-14, 30e ). Il y avait bien trop d’envie et de talent dans cette équipe pour une Serbie déjà éliminée. « Je crois que l’équipe de France n’a jamais aussi bien joué en attaque », savoure Béatrice Edwige.
Le sourire de Niombla

L’affaire semblait entendue quand Gnonsiane Niombla est entrée en piste. Evincée il y a deux semaines, éc½urée, puis rappelée lundi, l’arrière gauche a inscrit un but incroyable et son sourire a contaminé toutes ses copines. Le coup de grâce. En un clin d’½il, la France s’est envolée vers Paris (21-15, 35e ; 26-16, 39e ; 23-33, 54e ; 27-38, 59e ), record de buts dans un Euro à la clé… La suite n’a été qu’une longue communion avec les 8 000 spectateurs nantais qui, pendant une semaine, ont illustré la nouvelle dimension de cette équipe de France.

Le rêve ne fait que commencer. Au c½ur de cet Euro qui les a vues tant briller, les Bleues en sont persuadées ce matin : elles ne peuvent pas s’arrêter là… « Une page se ferme, on est là où on voulait être », conclut Pineau. « Maintenant, on ne va pas se cacher. On est chez nous, on va aller chercher le titre. Forcément. »

À Nantes, Laura MAURICE

France - Pays-Bas : les retrouvailles

Les Bleues affronteront les Pays-Bas en demi-finale de l’Euro, vendredi (21h) à Bercy. La formation oranje est sortie en tête du groupe II, après sa victoire sur l’Allemagne hier (27-21). Impressionnante depuis le début de l’Euro, elle n’a concédé qu’une défaite en six matches. La France avait éliminé les Néerlandaises aux portes de la finale des JO de Rio, il y a deux ans, au terme d’un match épique.
La Norvège éliminée

Les doubles tenantes du titre ont livré deux impressionnantes démonstrations pour finir leur tour principal à Nancy. Cela n’a pas suffi. La victoire des Pays-Bas hier l’a définitivement mis hors course. En onze championnats d’Europe, elle n’avait manqué qu’une fois le dernier carré. C’était en 2000.

Krumbholz : « On va travailler plus que de raison »

Olivier Krumbholz, vous avez vécu une soirée idéale ?

« Ça a été une journée très particulière… On a préservé les joueuses des matches précédents mais je les ai suivis et quand j’ai vu la défaite du Monténégro, j’ai cru qu’on était quasiment en demi-finales. Et puis, la Suède nous a remis la pression. Mais je pense qu’on était prêt pour ce match. On est resté stable quand elles se sont accrochées. Et après, on a été brillant. Maintenant, on a un week-end parisien en perspective. »

Que retenez-vous de cette rencontre ?

« J’ai plein d’images positives en tête. D’abord, individuellement, on a eu des joueuses brillantes. Pas une, mais cinq, voire dix. Les buts de Pauline Coatanéa, d’Estelle Nze Minko, Laura Glauser dans les cages, le passage de Laura Flippes au poste d’arrière droit… Tout a bien fonctionné. On a perdu peu de ballons, on a fait preuve d’aisance, on a réussi des montées de balle extraordinaires. On sent que le physique de l’équipe de France prend le dessus sur les autres adversaires. »

Que ressentez-vous maintenant que la qualification est acquise ?

« Pour le coach, c’est bien sûr un grand soulagement. En tant qu’entraîneur, on pense toujours qu’on a déjà une bonne part quand on arrive en demie. C’est beaucoup pour elles, pour les joueuses, maintenant. On va les accompagner, on va travailler plus de raison. »

Vous aviez dit que l’aventure serait « déjà belle » si la France allait à Bercy. Vous n’allez pas vous en contenter ?

« Vu l’énergie qu’il y a dans cette équipe, on peut effectivement garder de l’ambition. Sur ce dernier week-end, il n’y aura pas la Norvège, qui remontait fort. Ça laisse des ouvertures pour les quatre équipes. »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110007]

beillitse

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Posté le : 13/12/2018 à 11:40 (Lu 4609 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110030]

françoise

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françoise

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Posté le : 14/12/2018 à 08:14 (Lu 4495 fois)
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rl du 14/12/2018

Les Bleues face à leur histoire en demi-finales de l’Euro de handball

Les championnes du monde françaises peuvent décrocher la première finale européenne de leur histoire, ce vendredi soir à Bercy (21h), face aux Pays-Bas.

C’était une autre époque, c’était hier. A Rio, à l’été 2016, les Bleues avaient été héroïques en demi-finales des JO. Elles avaient renversé les vice-championnes du monde néerlandaises pour s’offrir leur première finale olympique. A Paris, ce vendredi, à la fin de l’automne 2018, elles seront face à leur histoire, aussi. Elles qui n’ont jamais fait mieux qu’une troisième place dans un championnat d’Europe peuvent vivre un dimanche de rêve, à Bercy.

Elles trouveront encore les Pays-Bas sur leur route. Ce rival de toujours qui avait marqué le début de leur envol au Brésil. Et qui pourrait leur offrir la consécration, ce soir : une première finale continentale, à domicile, dans un Bercy comble. « Le meilleur est à venir », avait promis Estelle Nze Minko, il y a tout juste deux ans, quand la France avait réussi l’exploit de ramener le bronze européen, trois mois après l’argent de Rio.

Depuis, les joueuses d’Olivier Krumbholz, tenantes du titre mondial, se sont toujours imposées dans le Big Four international. Du jamais-vu. Personne n’avait jamais vu, non plus, autant de promesses que dans cet Euro. « Quand l’équipe de France joue comme ça... », souriait le sélectionneur mercredi soir à Nantes, épaté par la métarmophose offensive de ses joueuses. « Il y a tellement de talents dans cette équipe, ça explosait de partout », sourit la capitaine Siraba Dembélé. « Il a fallu s’imposer une certaine discipline, trouver plus de rigueur... »

Les Bleues, qui ont signé la meilleure performance offensive de leur histoire face à la Serbie (38 buts), sont au sommet de leur art. L’occasion est trop belle pour cette génération, sans doute la plus talentueuse qu’ait connue l’équipe de France, alors que la question de l’avenir d’Amandine Leynaud ou Camille Ayglon devrait se poser ces prochaines semaines. « On a plus de force, plus de confiance que par le passé. On a encore tellement d’énergie aujourd’hui, pour une fin de compétition. Ce week-end doit être l’événement marquant de notre carrière à toutes », espère Dembélé.
Krumbholz : « J’ai confiance en nous »

« On est rodé à ce type de moments, on travaille beaucoup, on sait ce qu’on a à faire. J’ai confiance en nous. L’équipe de France sera là, en pleine confiance et en pleine possession de ses moyens », promet Krumbholz.

Dans le combat qu’elles ont à mener face aux Pays-Bas, ce soir, les Bleues se laisseront porter par la folie de Bercy. « Cette salle respire le handball. Le public va nous donner des ailes », sait le technicien. « Tant qu’on n’est pas rentré dans la salle, on ne peut pas vraiment imaginer... On s’attend à beaucoup de bruit », visualise Dembélé. « L’arrivée, à Paris, c’est notre cadeau. On a envie de savourer. C’était important d’arriver jusqu’ici. Et maintenant, il faut gagner ici... » Pour que l’histoire soit belle. 
Les équipes

FRANCE. Gardiennes de but : Amandine Leynaud (12), Laura Glauser (1). Joueuses de champ : Pauline Coatanea (4), Camille Ayglon-Saurina (5), Allison Pineau (7), Astride N’Gouan (9), Grace Zaadi (10), Manon Houette (13), Siraba Dembélé (17, Pauletta Foppa (26), Laura Flippes (20), Orlane Kanor (21), Béatrice Edwige (24), Estelle Nze Minko (27), Gnonsiane Niombla (29), Alexandra Lacrabère (64). Entraîneur : Olivier Krumbholz.

PAYS-BAS. Gardiennes de but : Tess Wester (33), Rinka Duijndam (30). Joueuses de champ : Jessy Kramer (5), Laura Van Der Heijden (6), Debbie Bont (7), Lois Abbingh (8), Lynn Knippenborg (11), Delaila Amega (14), Maura Visser (15), Nycke Groot (17), Kelly Dulfer (18), Merel Freriks (19), Martine Smeets (24), Charris Rozemalen (25), Dione Housheer (27), Estevana Polman (79). Entraîneur : Helle Thomsen.

A Paris, Laura MAURICE

Les Pays-Bas croient en leur étoile

Malgré les soucis de santé de Nycke Groot, leur pièce-maîtresse, les « Oranje », qui n’ont rien à perdre, ont du jus, notamment grâce à une relève prometteuse.

Depuis qu’elle est à la tête de l’équipe des Pays-Bas, la coach Helle Thomsen sait manier la langue de bois. En conférence de presse à Nancy, après la victoire indiscutable et maîtrisée de son équipe face à l’Allemagne mercredi (27-21), elle est restée assez floue sur l’état de santé de sa joueuse clé.

Meilleure demi-centre des Ligues des Champions 2016 et 2017, victorieuse à trois reprises de la C1 avec le club hongrois de Györ, Nycke Groot est l’une des meilleures joueuses du monde.

Touchée à la tête, au début de match contre la Roumanie, elle a mis du temps pour récupérer, même s’il n’y a pas eu traumatisme crânien comme le redoutait le staff médical néerlandais. Mais depuis, Groot, bien que sur le banc, n’a joué que 1’30 contre la Norvège et n’est pas entrée en jeu contre l’Allemagne. « Nycke récupère mais nous ne voulons pas prendre de risque », a déclaré laconiquement Thomsen.
La relève oranje

Déjà privés de ses deux pivots, Yvette Broch qui a mis sa carrière entre parenthèses et surtout Danick Snelder, blessée, les Pays-Bas peuvent-ils se permettre de jouer sans leur demi-centre titulaire, ou avec une joueuse à seulement 50% de ses moyens ?

Jusqu’à maintenant, cette équipe, qui n’a perdu que contre la Norvège (16-29) et a été miraculée face à l’Espagne (28-27), a prouvé qu’elle avait des ressources insoupçonnées. Dans la relève batave, attention par exemple à la demi-centre très remuante Anega (21 ans) ou au pivot Freriks (20 ans).

On y ajoute la puissance de feu légendaire de l’équipe avec Abbingh, Polman, Dulfer (1,86 m) qui est aussi précieuse en défense, la classe de l’ailière droite Debbie Bont et le talent fou de la gardienne Tess Wester.

En 2015, au Mondial, elle avait réussi …120 arrêts (43 %) avec des es interventions exceptionnelles à six mètres. Les Françaises s’en souviennent, Wester avait grandement contribué à leur élimination en quart de finale. Depuis, elles l’ont plusieurs fois recroisée et les Messines la connaissent bien. Juste avant l’Euro, la Néerlandaise a vécu une grosse déconvenue aux Arènes avec son club d’Odense (41-26).

Mais aujourd’hui est un autre jour. Et les Oranje, finalistes du dernier Euro, n’auront finalement rien à perdre à Bercy ce vendredi. Ce n’est pas forcément le cas des Bleues…

Gilles GAIHIER

pour Vincent Gérard, la salle de Bercy est « un monument »

L’équipe de France féminine joue la demi-finale de son Euro, ce vendredi (21 h) à Bercy, deux ans après le titre mondial des garçons. Le gardien des Bleus Vincent Gérard raconte ces « moments rares ».

L’atmosphère de Bercy et sa ferveur ne ressemblent à aucune autre. Les Bleues vont plonger dans cette ambiance unique, ce soir face aux Pays-Bas (21 h), en demi-finale de l’Euro. Sacré champion du monde début 2017 avec l’équipe de France masculine, dans cette même salle, le Messin Vincent Gérard se souvient d’une pression étouffante et d’un partage inoubliable.

Vincent, une phase finale à Bercy, cela vous inspire quoi ?

« C’est génial ! C’est un grand moment pour les Bleues et pour le handball français. Il faut qu’elles en profitent, ce sont des moments rares dans une salle impressionnante. Bercy, ça parle à tous les handballeurs. Les garçons y ont été sacrés champions du monde deux fois, il y a une histoire forte. C’est un monument ! »
« Elles ont un état d’esprit sans faille »

Quelles images gardez-vous de la phase finale du Mondial, ici même, en 2017 ?

« Je me souviens avoir essayé d’aborder la demi-finale et la finale comme des matches normaux. Je voulais ôter la symbolique de tout cela pour me concentrer sur l’aspect technique et tactique. Je ne voulais pas rajouter un surplus de pression à ces rencontres. »

La gestion des émotions est donc primordiale pour aller au bout ?

« Il ne faut pas se tromper d’événement et l’événement, c’est le match. Il faut rester concentré sur le jeu et uniquement le jeu. Ne pas penser qu’on est à Paris, devant sa famille, ses amis… Une fois que le match a commencé, de toute façon, si on est dedans, qu’on soit à Bercy, dans un Cosec ou au fin fond de la Russie, ça ne change rien. C’est juste l’approche qui diffère. Le piège serait de se dire qu’on est déjà arrivé une fois qu’on est là. »

Qu’avez-vous ressenti à la fin, après la victoire ?

« Là, par contre, c’est génial ! Ce sont les meilleurs moments de ta vie de handballeur. Toute la pression se relâche. On a juste besoin de profiter. Même après la demi-finale des filles, je pense que c’est important qu’elles prennent un moment pour savourer et se relâcher, avant de mieux repartir. Gagner des matches importants à Bercy, c’est extraordinaire, c’est une grande communion avec le public. »

Quel regard portez-vous sur le parcours des Bleues ?

« C’est une équipe qui ne lâche rien. J’ai regardé les statistiques : elles ont la meilleure défense de la compétition, et de loin. C’est un très bon indicateur. Elles sont très bien. Maintenant, ça va se jouer sur des détails infimes. »

Les deux équipes de France sont championnes du monde en titre, dans le dernier carré de l’Euro…

« On ne le dit pas assez mais chez nous, le handball est un mélange de cultures. Des groupes d’origines différentes qui travaillent bien ensemble et qui ont des résultats exceptionnels. Ça démontre toute la qualité de la formation et du système français. »

Quel message avez-vous envie de faire passer aux joueuses de l’équipe de France avant leur demi-finale ce soir ?

« On est derrière elles, on les supporte et on espère de tout c½ur qu’elles iront au bout. On a confiance en elles ! Elles ont un état d’esprit sans faille et c’est ce qui fait la différence dans une compétition internationale. »

Laura MAURICE

CAN féminine : Dabo et Dapina en argent
Formées à Metz et à Yutz, l’ailière droit Raïssa Dapina (Fleury, LFH) et l’arrière ou pivot Aissatou Dabo (Bergerac, D2) sont vice-championnes d’Afrique. Mercredi à Brazzaville (Congo), les Mosellanes de la sélection sénégalaise ont perdu la finale de la CAN. « À l’expérience », l’Angola leur a infligé leur seule défaite (14-19) de la décade. « C’est comme ça qu’on apprend », observe Dapina. Gros lot de consolation : une qualification pour le Mondial de l’an prochain, au Japon.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110034]

beillitse

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110063]

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rl du 15/12/2018

La France sur un nuage
Intouchables, les championnes du monde françaises n’ont laissé aucune chance aux Pays-Bas, hier, en demi-finale de l’Euro (27-21). Elles joueront une finale historique à Bercy, dimanche, face à la Russie. La deuxième d’affilée.

Les pas de danse de Camille Ayglon, le visage d’Alexandra Lacrabère enfoui dans son maillot, le bonheur débordant d’Estelle Nze Minko et les larmes de Laura Glauser… Ce sont les petits signes des grands soirs des Bleues. À Bercy, ce vendredi, elles ont renversé les Pays-Bas avec une classe folle (27-21). « C’est une belle équipe de France, une équipe de France comme je n’en ai jamais vue », savoure Olivier Krumbholz, le sélectionneur.

Les championnes du monde se sont offert leur deuxième finale d’affilée, la première dans un Euro et elles n’avaient « pas de mots » hier soir pour traduire leur bonheur. « On est en finale… Il faudra que je me le répète quelques fois avant de réaliser », sourit Laura Flippes.
Elles n’ont jamais douté

De Nantes à Paris, les Bleues n’ont pas quitté leur petit nuage. Dans cette demi-finale, elles ont mis tout ce qui a fait leur réussite jusqu’ici : une confiance insolente et des talents parfaitement exploités. Estelle Nze Minko, irrésistible depuis une semaine, en est le meilleur symbole. C’est elle qui a ouvert la voie ce vendredi (1-2, 6e ; 5-3, 9e ), bien épaulée par Amandine Leynaud. La France semblait alors intouchable (10-6, 19e ).

Mais c’était une demi-finale et évidemment, rien ne serait facile (11-10, 29e ; 13-13, 34e ). Les Bleues n’ont jamais été emportées par Bercy comme elles avaient été emportées à Nantes, mais elles n’ont jamais douté non plus. Elles ont intériorisé beaucoup trop d’énergie, d’émotions et de force pour s’arrêter là, si proches. La France s’est accrochée à sa capitaine Siraba Dembélé, exceptionnelle, et les Pays-Bas ont sombré (16-14, 36e ; 21-15, 45e ). « On voit nos adversaires qui baissent les yeux et nous, on prend cette force-là », résume Alexandra Lacrabère.

En désespoir de cause, les Oranje, limités et surclassées, ont bien tenté l’attaque à sept, sans gardienne. Il en fallait plus pour contrarier le destin de cette équipe (25-17, 53e )... La Russie aura peut-être davantage d’atouts dimanche en finale. Les Bleues auront le temps d’y penser… Ce matin, elles se réveillent avec un vrai bonheur à savourer. Elles ont (encore) repoussé les limites de l’impossible.

À Paris, Laura MAURICE

Lacrabère : « On attend les Russes de pied ferme »

Olivier Krumbholz, sélectionneur : « On est très heureux, on a déjà une médaille assurée. On a su hausser notre niveau défensif dans ce match, ça nous a fait beaucoup de bien. L’attaque a été très bonne, avec des joueuses vraiment brillantes. On a bien réparti les responsabilités. C’est une belle victoire, avec l’écart, avec la manière.

C’était la meilleure solution pour préparer le match contre les Russes. On va bosser, bosser pour les contrer. On n’était pas si loin au premier tour et depuis, on a fait du chemin ! Le travail paie et on a aujourd’hui une équipe stable, bonne dans tous les secteurs de jeu, et qui est prête à mon avis à relever ce défi. »

Laura Glauser, gardienne des Bleues : « Ça n’a pas été tranquille, on a dû aller chercher cette finale avant de dérouler à la fin. On a su appuyer là où ça faisait mal. On avait la rage, on avait vraiment envie de gagner pour retrouver les Russes. On a une petite revanche à prendre, après le premier tour, après les Jeux de Rio. Il va falloir se reposer, travailler et surtout garder la tête froide. Cet Euro à la maison, devant notre pays, on doit le gagner ! »

Alexandra Lacrabère, arrière droit des Bleues : « On a fait preuve d’une grosse maîtrise. On est déjà très concentré sur la Russie. L’émotion, c’est la médaille d’or. Alors, on va les ressortir dimanche toutes ces émotions. On sera comme des mortes de faim. On n’a pas oublié ce que les Russes ont fait cette semaine (elles ont lâché leur match face à la Suède dans l’espoir d’éliminer la France). On les attend de pied ferme. »

Grace Zaadi, demi-centre de Bleues : « On a eu le temps de savourer, après avoir creusé l’écart en deuxième période. On a essayé de rester dans notre plan de jeu, on a bien défendu, monté les ballons. On a pu se faire plaisir. À un moment, on voit comment on joue, on voit la tête de l’adversaire et l’euphorie arrive… On a un collectif de 16 joueuses, qu’on peut changer à tout moment, et ça sera très précieux pour la finale. »

Les fulgurances d’Estelle Nze Minko
Ses changements de rythme ont encore fait merveille hier soir. La Nantaise Estelle Nze Minko est bien le moteur de la traction arrière française.

Elle aime les voyages. Surtout les voyages en ballon qui la mènent jusque sur les bords du fameux lac Balaton, à Siofok en Hongrie, où elle est devenue la capitaine de l’une des meilleures équipes d’Europe.

Mais Estelle Nze Minko aime surtout les folles aventures comme cette Euro en France où le handball féminin jaillit enfin dans la lumière. Un Euro qu’elle a débuté doucement, notamment contre la Russie, mais qu’elle termine à la vitesse de l’éclair.

Devant son public, la Nantaise de 27 ans, est montée en puissance dans le tour principal, donnant notamment le tournis aux Serbes et aux Danoises. Le début des festivités d’une fin d’année qu’on espère dorée et qui se termine dans la magie de Bercy : « C’est la première fois que je jouais à Bercy. Lorsque tu rentres sur le terrain, c’est très impressionnant. J’imaginais dans ma tête, mais pas ça. C’est trop beau… », avouera Estelle Nze Minko juste après la victoire.

La Nantaise, MVP du match, est encore sur son nuage. C’est à peine si elle pense déjà aux Russes : « On a déjà analysé notre défaite à Nancy avec la vidéo. C’est du temps de gagné pour préparer la finale », sourit l’héroïne du jour.

Hier soir à Bercy, dans ce qui pourrait devenir dimanche son palais des mille et une nuits, Estelle a donc une nouvelle fois brillé. Ses changements de rythme, ses fulgurances ont d’abord permis aux Bleues de faire la course en tête dans une première mi-temps aboutie avec un 4/4 aux tirs en tournant les pages du petit manuel du handball illustré. Tir en suspension, tir à la hanche, contre-attaque, sans oublier les passes décisives. Estelle conjugue au plus-que-parfait.
« On les a laminées… »

Et lorsque les Néerlandaises, qui ne voulaient pas mourir, sont revenues à égalité (13-13), c’est encore elle qui a relancé cette magnifique équipe de France. Son cinquième but, seule en cavale, sur une contre-attaque offerte par Laura Glauser, donna le coup de grâce à des Bataves subitement asphyxiées. Et c’est encore Estelle qui, dans le but déserté par la gardienne Wester, offrit la finale au peuple de Bercy tombé sous le charme. 6/6. Qui dit mieux ? « On les a laminées physiquement. La compétition est longue. Et les Hollandaises ont fini par craquer ».

Enfin, c’est bien sûr Estelle Nze Minko qui, dans l’allégresse générale, est venue chercher son prix récompensant la meilleure joueuse du match : « Ce qui est important, c’est l’équipe de France. Et cette médaille d’or qui nous tend les bras. On est en finale et une finale ça ne se perd pas… ».

À Paris Gilles GAIHIER

La Russie facile
Un peu plus tôt, la Russie s’est imposée dans l’autre demi-finale face à la Roumanie (28-22). Un succès qu’elle doit notamment à Anna Vyakhireva. La puce (1,68 m, 62 kg) aux changements d’appuis phénoménaux a fait un festival avec 13 buts marqués sur les 28 de son équipe. Et même lorsque la Roumanie orpheline de sa star Naegu, victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit mercredi à Nancy, domina son adversaire, Vyakhireva encore et toujours, limita les dégâts avant de remettre son équipe sur le bon chemin. Courageuse, l’équipe roumaine connut un gros coup de pompe physique en deuxième mi-temps et s’inclina logiquement. Il ne restait plus qu’à désigner la MVP du match : Anna Vyakhireva,

Orlane Kanor et quatre autres Bleues nommées pour l’équipe type

Le chiffre

Cinq joueuses de l’équipe de France sont nommées pour les All-Stars de l’Euro-2018. Désignée meilleure demi-centre du Mondial l’an passé, Grace Zaadi est cette fois en lice dans la catégorie de meilleure défenseure. L’arrière droit Alexandra Lacrabère, la capitaine et ailière gauche Siraba Dembélé, la gardienne Amandine Leynaud ont également été retenues par le panel d’expert de la Fédération européenne… tout comme l’arrière gauche Orlane Kanor.

La joueuse de Metz, 20 ans, est la plus jeune des 40 joueuses sélectionnées ! L’équipe-type de la compétition sera dévoilée dimanche.

La joueuse

Si la Russie peut remporter son premier titre européen, ce dimanche, c’est en grande partie grâce à elle… 13 buts pour 17 tentatives, un paquet de passes décisives et de penaltys arrachés : Anna Vyakhireva, la star de la Russie, a été exceptionnelle hier en demi-finale face à la Roumanie. MVP des Jeux de Rio il y a deux ans, l’arrière droit se positionne pour le titre de meilleure joueuse de l’Euro.

L’image

Quelques secondes après leur défaite en demi-finale, les joueuses de la Roumanie se sont rassemblées devant la tribune officielle où était installée Cristina Neagu. Elles ont dévoilé, sous leur maillot, un message en soutien à leur coéquipière, gravement blessée mercredi à Nancy. L’arrière gauche de Bucarest, meilleure joueuse du monde en 2010, 2015 et 2016 (un record), souffre d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit.

La stat’

18 parades, 50 % d’arrêts : l’ancienne gardienne norvégienne de Paris était un peu à la maison, ce vendredi à Bercy. Sous les yeux de nombreux supporters norvégiens, Silje Solberg a réalisé une superbe performance dans le match pour la cinquième place, dans la Suède, et permis à la Norvège, double tenante du titre, de sortir la tête haute de l’Euro.

La phrase

« Cela fait quoi de jouer contre votre coach ? » La question a été posée jeudi en conférence de presse à Anna Vyakhireva, la star de la Russie, qui retrouvait en demi-finale de l’Euro, Ambros Martin, son entraîneur à Rostov. Le technicien, quadruple vainqueur de la Ligue des Champions, est à la tête de la sélection roumaine depuis 2016. « Je ne joue pas contre lui, je joue contre ses joueuses », a souri Vyakhireva.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110068]

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Rl du 16/12/2018

Euro de handball : ce qu’il faut savoir avant la finale France-Russie
Les Bleues retrouvent la Russie, ce dimanche à Bercy (17h30), en finale de leur Euro. Un an après leur sacre mondial, elles peuvent remporter leur premier titre européen et entrer dans l’histoire.

La Russie avait peur de retrouver la France en finale. C’est en tout cas le message que les championnes olympiques ont envoyé, mercredi à la fin tour principal à Nantes. Déjà qualifiées pour les demi-finales, les Russes ont complètement lâché leur match face à la Suède dans l’espoir d’éliminer la France, son plus sérieux rival, grâce à la différence de buts. Un comportement que les Bleues n’ont «pas du tout apprécié». «Ce n’est pas fair-play, il faut savoir jouer le jeu jusqu’au bout. On va leur montrer ce que c’est d’être professionnelles sur un terrain», a prévenu Alexandra Lacrabère.

C’est la troisième fois que les deux équipes se retrouvent en finale. Tout le monde se souvient de la conclusion des JO de Rio en 2016. Une finale historique pour l’équipe de France, qui brisait alors la malédiction olympique. Les Bleues, qui s’appuyaient sur le même noyau dur qu’aujourd’hui, étaient arrivées "lessivées" après deux énormes combats, deux matches d’anthologie contre l’Espagne en quart de finale (elles étaient menées de sept buts à la pause) et les Pays-Bas en demie. Avant cela, les deux nations s’étaient retrouvées en finale du Mondial 2009, remporté par les Russes. Allison Pineau, Camille Ayglon et Amandine Leynaud étaient déjà là. A chaque fois, elles s’étaient d’abord affrontées au premier tour… comme à l’Euro-2018 !

Un vainqueur inédit. Quatre pays avaient raflé les douze premiers championnats d’Europe : la Norvège (7), le Danemark (3), la Hongrie (1) et le Monténégro (1). Cette édition 2018 aura donc un vainqueur inédit : la France, championne du monde, ou la Russie, tenante du titre olympique.

Deux joueuses en lice pour le titre de MVP. Les trophées All-Star seront désignés ce dimanche avant la finale. A la surprise générale, Estelle Nze Minko, impressionnante, n’est pas nommée pour l’équipe-type de l’Euro mais elle est en course pour le titre MVP – la meilleure joueuse du tournoi – au même titre que le prodige russe Anna Vyakhireva.

Deux équipes qui se ressemblent (un peu). Comme la France avec Metz, la Russie s’appuie sur une majorité de joueuses qui évoluent dans le même club, à Rostov. «Dans les deux équipes, l’accent est mis sur la défense, elles s’appuient là-dessus pour courir ensuite», analyse Katya Andryushina, l’une des plus grandes joueuses du handball russe, double championne du monde (2007, 2009) et aujourd’hui entraîneur adjoint de Metz Handball.

Krumbholz-Trefilov, deux légendes sur le banc. Cette finale, c’est aussi les retrouvailles de deux plus grands techniciens de l’histoire du handball féminin. Krumbholz et Trefilov partagent une longévité, un destin et un palmarès exceptionnels. Ils comptent à eux deux 17 podiums depuis 1999, 8 pour le Russe, 9 pour le Français, mais ils n’ont jamais été champions d’Europe.

Bercy sera comble. Toutes les places de l’AccorHotels Arena ont été vendues ! Comme l’équipe de France masculine, sacrée championne du monde à Bercy en 2001 et 2017, les Bleues joueront devant 14 000 personnes acquises à leur cause. «Cela promet», sourit Manon Houette.

Laura MAURICE, à Paris

« Les deux équipes se ressemblent »
Considérée comme l’une des plus grandes joueuses du handball russe, Ekaterina Andryushina livre son regard sur cette finale européenne. « La Russie, c’est un peu l’ancienne école, comme à mon époque, avec une défense à plat comme la France. Je sais qu’il y a une belle ambiance dans l’équipe, les filles s’entendent bien. Elles ont trouvé un bon équilibre entre les jeunes et les joueuses d’expérience », décrit la double championne du monde (2007, 2009). « Les deux équipes se ressemblent. Comme avec Metz, la plupart des filles jouent dans le même club, à Rostov. L’accent est mis sur la défense, les deux équipes s’appuient là-dessus pour courir ensuite. La France est championne du monde et aura l’avantage de jouer chez elle. »

Laura Glauser : « Ma fille me donne de la force »

Trop de pression, d’émotions… Laura Glauser a fondu en larmes quelques secondes après la demi-finale de l’Euro, vendredi. Maman d’une petite Kaniela depuis huit mois et travailleuse acharnée, elle a « tout donné » pour être là, de retour au plus haut niveau avec les Bleues, dans leur championnat d’Europe. Avant la finale, la gardienne revient sur les moments qui ont marqué son parcours.

Le jour où… transcendée, elle a offert à la France sa première finale olympique. « Les filles me sautent toutes dessus à la fin de la demi-finale des JO-2016… Je ne me souviens que de cela, et d’Olivier (Krumbholz) qui me demande d’entrer sur le terrain… J’ai tout oublié de mon match ! C’était incroyable mais je n’ai pas vraiment réalisé sur le moment. Je me suis rendu compte de l’ampleur de ce qu’on avait fait à notre retour. »

Le jour où… elle a donné naissance à sa petite fille. « C’est un nouveau départ, un chamboulement. De la joie, de la peur, des émotions indescriptibles. Je savais que l’Euro arrivait très vite… Je me suis mis beaucoup de pression pour revenir, j’ai travaillé tellement dur, j’ai laissé ma fille… Je ne voulais pas décevoir le coach, les filles. Mais j’ai besoin d’avoir des objectifs pour avancer et je voulais cet Euro à la maison. Le jeu en valait la chandelle. »

Le jour où… elle a été la plus fière de porter ce maillot bleu. « Quand j’ai chanté ma première Marseillaise aux Jeux Olympiques, c’était mon rêve. C’est l’aboutissement d’une carrière pour un sportif. J’étais vraiment fière d’être française et de porter ces couleurs. »

Le jour où… elle va disputer une finale européenne historique pour la France. « C’est maintenant ! Je vais être très stressée, c’est ma nature… Mais je suis juste super contente qu’on soit là où on avait envie d’être. Ça va être un gros combat mais j’aime cette intensité, ça me transcende. Je pense aussi au jour où je pourrai raconter tout ça à ma fille (âgée de huit mois). Elle était là, à Bercy, pour la demi-finale, je partage déjà ce bonheur avec elle. Elle me donne de la force et c’est la plus belle chose que je puisse vivre à la fois en tant que femme et sportive. »

La. M.

Euro de handball : le jour de gloire des Bleues
L’Euro se termine comme il a commencé, avec un France - Russie magnifique, ce dimanche à Bercy (17h30). Un an après leur sacre mondial, les Bleues peuvent s’offrir leur premier titre continental.

L’histoire sera belle. Ce n’est pas une certitude, juste une sensation, un pressentiment qui n’a cessé de grandir. Ce dimanche à Bercy, devant 14 000 personnes qui ne vibreront que pour elles, les Bleues deviendront reines d’Europe pour la toute première fois.

Dans cette finale inédite et prodigieuse, entre les deux meilleures nations du moment, elles devront sans doute soulever des montagnes. Tout pourra évidemment basculer, sur un détail. Les championnes du monde ne sont d’ailleurs pas vraiment favorites face à cette impressionnante et froide Russie, qui les a battues en ouverture de l’Euro (26-23) et, surtout, en finale des Jeux de Rio, en 2016 (22-19). Mais la sensation est là, persistante.
« Comme des mortes de faim »

Les Bleues ne peuvent que triompher. C’est ce que disent cette tranquillité, cette concentration extrêmes affichées ce samedi sur le terrain de Bercy, devant des dizaines de journalistes. « On pourrait passer au travers de cette finale mais je n’y crois pas du tout », lâche Olivier Krumbholz, qui s’efforce de résoudre un par un « les problèmes insolubles » posés par les Slaves. Le plus évident fait « 1,68 m et 15 kg tout mouillé ». Étourdissante (13 buts en demi-finale) , Anna Vyakhireva, 23 ans, « met l’Europe à genou ».

« Il faudra trouver une clé. Mais avec beaucoup de courage, d’abnégation, d’intelligence et de solidité mentale, on aura un chemin pour gagner », promet le sélectionneur.

La Russie doit en être consciente, elle qui avait complètement lâché son match face à la Suède, mercredi à Nantes, dans l’espoir d’éliminer les Bleues grâce à la différence de buts… Parce qu’au-delà du pressentiment, il y a des faits. La dynamique, la confiance, le potentiel, la richesse collective incomparable de l’équipe de France, qui n’a jamais été aussi belle… « On a seize joueuses, toutes puissantes et décisives », résumait Grace Zaadi au début de l’Euro. « C’est une chance que les autres collectifs n’ont pas. Et c’est comme ça qu’on doit les fatiguer. »

Au moment de parachever cet Euro, il y a donc une certitude : « Aujourd’hui, on peut battre n’importe qui », assure Krumbholz, qui a vu son groupe grandir irrésistiblement depuis le revers initial concédé devant la Russie, il y a dix-huit jours. « On s’est fait des promesses avec les filles », raconte Estelle Nze Minko. « Et l’une d’entre elles, c’est de toujours aller chercher les choses, de combattre. » Alors aujourd’hui, elles avanceront « comme des mortes de faim », confirme Alexandra Lacrabère. « On vit un rêve et le rêve ne sera complet que si on gagne l’or », conclut Allison Pineau. Le jour de gloire est arrivé.

France - Russie, 17h30

À Paris, Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [110083]

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Et aussi

Siraba Dembélé et les Bleues ont « soif de revanche » avant de défier la Russie
Siraba Dembélé, plus de 260 sélections, capitaine de l’équipe de France depuis le Mondial 2013, n’est pas du genre à se renfermer dans sa bulle avant une finale de championnat d’Europe.

A 32 ans, Siraba Dembélé, qui a posé son baluchon au Danemark, en Macédoine puis en Russie avant de revenir cette année en France et à Toulon, en a vu d’autres. Une finale olympique et un titre de championne du monde arrivent en tête de son palmarès exceptionnel.

Quels vont être les mots de la capitaine de l’équipe de France pour préparer la finale de l’Euro, ce dimanche ?

« Je vais dire aux copines qu’il faut profiter au maximum de ce moment exceptionnel, qu’il faut prendre avant tout du plaisir. On est en France, on joue chez nous. Montrons que nous sommes une équipe en pleine progression même s’il reste une dernière marche à monter. »

Que retenez-vous de votre défaite face aux Russes (26-23), il y a dix-sept jours à Nancy, lors du match d’ouverture ?

« On n’a pas super bien joué lors de ce premier match. C’est pourquoi je pense que tout est possible. Il me tarde de voir ça… »

Les Russes vous ont battues en finale des JO puis lors de ce match d’ouverture de l’Euro. Est-ce un avantage psychologique ?

« Elles sont peut-être en confiance. C’est du 50/50. Mais j’aime bien être dans la peau de l’outsider. On a été… piqué à Nancy dans notre orgueil. On a soif de revanche. »

Vous avez joué à Rostov, en Russie. Qu’avez-vous appris et que retenez-vous de votre passage ?

« Dans une équipe qui était composée de neuf championnes olympiques, j’ai appris à être plus solide mentalement. Regardez Trefilov, le coach russe, comme il gueule sur ses joueuses. En France, ça ferait causer, ça laisserait des traces. Les joueuses russes n’y prêtent aucune attention. Chez eux, c’est culturel. »
« On bosse sur… Vyakhi »

Comme vous, le jeu russe privilégie la vitesse, l’inspiration, le collectif. C’est les petits gabarits qui prennent le pouvoir ?

« C’est vrai que Managarova, Kuznetsova, Samokhina sont des petits gabarits. Et que dire de Vyakhireva qui est exceptionnelle. À la vidéo, à l’entraînement, on bosse sur « Vyakhi » que je connais bien. C’est du boulot car elle est aussi prépondérante dans la création. Trefilov sélectionne ses filles pour leur savoir-faire. Lui se charge après de les additionner pour faire une équipe. »

Vous avez enfin montré que vous pouviez être aussi une équipe d’attaque ?

« Mon « kiff » serait que notre attaque soit à la hauteur de notre défense. C’est vrai aussi qu’Orlane ( Kantor ) nous apporte un plus. Notre attaque en est enrichie. J’espère qu’on pourra le montrer en finale. »

À Paris, Gilles GAIHIER

Handball : Bercy, salle d’attente

Rien à voir avec Nancy ou Nantes. Rien à voir avec le Palais Jean Weille ou la salle XXL nantaise. L’Accorhotels Arena de Bercy, c’est une autre dimension. 14 000 places, 12 000 occupées vendredi soir pour la demi-finale de l’Euro féminin. Une salle grandiose mais relativement froide lorsque les animateurs de l’EHF cherchent à chauffer le public. On joue avec les gamins, avec la lampe de son portable pendant que les amplis crachent. Bref, la totale !

Dans la salle, pas vraiment de « kop France ». Pas de tifos. Mais encore des supporters scandinaves qui avaient misé sur une qualification de leur équipe et pour cause, la Norvège restant sur sept titres européens. Ils sont tristes mais ils sont là. Ils noieront dans la nuit leur chagrin dans les bistrots de la rue de Bercy. Jusqu’à plus soif.

Côté France, à Nancy, ça poussait ; ici à Bercy, c’est poussif. Surtout en première mi-temps. On est très loin des ambiances grandioses des Barjots, des Experts lorsque le POPB tremblait sous les exploits des Richardson, Volle, Lathoud, puis Karabatic, Narcisse, Omeyer… Pas vraiment d’effervescence jusqu’aux embellies de Nze Minko ou Dembélé : « Il y a eu des moments un peu trop calmes mais le public s’est réveillé sur la fin », reconnaîtra Siraba. Même Olivier Krumbholz, dont ce n’est pourtant pas le genre, harangue la foule pour la secouer.

Qu’en sera-t-il cet après-midi ? Les licenciés, les profs d’EPS, les dirigeants de club qui forment le c½ur des supporters des Bleues vont-ils enfin se lâcher ? Connaisseurs, ambassadeurs du fair-play, ils n’ont pas forcément le tempérament, ni l’envie de se livrer dans des cris bravaches pour déclarer leur amour pour les joueuses françaises. Le foot a ses supporters, le hand a les siens. Qu’on se rassure, seule une bise glaciale venue de Sibérie arrivera, ce dimanche, à refroidir l’Arena de Bercy.

G. G.

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Handball : 2016-2018, récit de la métamorphose des Bleues

La renaissance

20 août 2016, Rio. L’équipe de France d’aujourd’hui est née au c½ur de l’hiver brésilien. Quelques mois plus tôt, la France était encore « au fond du gouffre », après le psychodrame du Mondial-2015 et l’éviction du sélectionneur Alain Portes. Revenues de nulle part grâce au retour d’Olivier Krumbholz, le coach historique, et à l’arrivée d’un préparateur mental, les Bleues ont décroché une finale olympique historique, après deux combats d’anthologie contre l’Espagne (-7 à la mi-temps) et les Pays-Bas. « L’argent olympique était magnifique à cette époque-là compte tenu du contexte. On était au début d’un cycle », rembobine l’ailière de Metz, Manon Houette.
La confirmation

18 décembre 2018, Göteborg. Après l’exploit de Rio, Olivier Krumbholz avait proposé à ses joueuses les plus expérimentées (Ayglon, Leynaud, Pineau) de faire l’impasse sur l’Euro suédois. Impensable pour ces Bleues qui en ont fait une question de principe : elles allaient remporter une deuxième médaille (de bronze, cette fois) en quatre mois. C’était le temps des promesses.
La consécration

17 décembre 2017, Hambourg. La France est devenue championne du monde pour la deuxième fois de son histoire, quatorze ans après, en détrônant la Norvège, la plus grande puissance du handball international, grâce à une défense magistrale.
L’apothéose ?

16 décembre 2018, Paris. Olivier Krumbholz, lui-même, vingt ans après ses débuts en bleu, est épaté par les prestations de son équipe, qualifiée pour la première finale continentale de son histoire. Championnes du monde, championnes d’Europe… Il ne leur manquerait alors plus que le titre olympique…

La. M.

Handball : le billet

Quoi qu’il arrive ce dimanche soir, les dizaines de milliers de personnes qui les ont croisées à Nancy, Nantes ou Paris ne garderont que les sourires et l’émotion partagés. Pendant deux semaines, les Bleues ont donné du bonheur à la France entière. C’est bête, dit comme ça, mais comme les footballeurs cet été, elles ont réussi cette prouesse-là, de rassembler, dans une incroyable fête populaire. Pendant deux semaines, Grace Zaadi et ses copines ont donné sans compter et répété leur fierté de porter le maillot bleu. Elles ont dansé et chanté sur « Djadja », leur hymne et celui de tous les jeunes qu’elles font rêver. Ce dimanche doit être leur jour, leur fête. Bercy sera comble – 14 000 places vendues – comme pour chacun des plus beaux exploits du handball français. Quoi qu’il arrive, elles sont déjà gagnantes…

La. M.

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