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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109076]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 02/11/2018 à 06:47 (Lu 6609 fois)
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R.L. du 2-11

Metz Handball : Emmanuel Mayonnade a « haussé le ton » à Fleury

« Agacé » par la première période de ses joueuses mercredi à Fleury, Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin, a prévenu : « Si on joue comme ça à Podgorica dimanche, ça ne passera pas. »

« C’est dommage de ne pas maximiser au mieux le temps de jeu qui est le nôtre. On ne s’était pas vu pendant une semaine et j’ai l’impression d’avoir perdu une mi-temps », regrette Mayonnade. Photo Stéphane STIFTER
Photo HD « C’est dommage de ne pas maximiser au mieux le temps de jeu qui est le nôtre. On ne s’était pas vu pendant une semaine et j’ai l’impression d’avoir perdu une mi-temps », regrette Mayonnade. Photo Stéphane STIFTER

Emmanuel Mayonnade, que retenez-vous du déplacement à Fleury mercredi ?

« La victoire, surtout. Je suis content du score final ( 33-21 ), moins de la première période. Je n’ai pas aimé ce que j’ai vu, j’ai un peu haussé le ton à la mi-temps mais il n’y a pas matière à crier au scandale non plus. On a fait l’essentiel, je pense. »

Comment expliquez-vous ces échecs répétés au tir en première période ?


« On ne fait preuve d’aucune concentration et d’aucune détermination dans le duel avec la gardienne de but. On pensait peut-être que prendre le ballon et se mettre en situation, ça suffirait, sauf qu’il y avait en face une joueuse qui fait des arrêts tout le temps depuis le début de la saison… On n’a pas été malin pour un sou. J’étais un peu agacé par ça. On ne s’est pas du tout engagé et quand je vois la feuille de stats à la pause, je me dis : c’est juste pas normal. Notre prestation défensive ne me convient pas non plus et je ne trouve pas normal qu’on prenne 14 buts en première période. »

Quelle était la teneur de votre discours après la rencontre ?

« J’ai dit aux filles qu’il y avait deux façons de voir les choses. Soit j’ai eu tort de m’agacer à la mi-temps parce que finalement, on savait qu’on pouvait y arriver en remettant un peu d’énergie et d’humilité. Soit on se dit que la prochaine fois, face à un adversaire avec une profondeur de banc plus conséquente, ça ne passera pas si on le laisse espérer comme ça pendant trente minutes. Si on joue comme ça dimanche à Podgorica, on en prendra dix avant la pause et on n’aura pas le temps de se retourner. C’est dommage, dans un contexte comme celui-ci, de ne pas maximiser au mieux le temps de jeu qui est le nôtre. J’ai l’impression d’avoir perdu une mi-temps. »

« Énormément de choses vont se jouer en quatre matches »
Vous entamez une période charnière, avec des matches décisifs à venir contre Podgorica, Besançon ou Odense…

« C’est complexe parce qu’on fait un super parcours depuis le début et il y a énormément de choses qui vont se jouer en quatre rencontres. J’échangerais, moi, plein de petites choses qu’on a pu faire avant pour ces matches-là. Ce sont eux les plus importants. Là, on part à Podgorica et je l’ai dit aux filles, ça fait deux ans qu’on va là-bas, qu’on ne joue pas bien, qu’on perd de deux buts. Si on s’incline une troisième fois, on ne sera pas forcément en difficulté. Mais j’essaie de leur faire entendre que si on arrive à prendre ces points-là, on aura vraiment fait un bon bout de chemin. On sera vraiment bien dans ce premier tour de Ligue des Champions. Jouer juste au handball, ça ne suffira pas. Il faudra taper fort. Si on y arrive, ça peut vraiment changer des choses… »

Laura MAURICE

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109082]

françoise

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Posté le : 02/11/2018 à 08:56 (Lu 6587 fois)
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et également

« Travailler intellectuellement »

De retour de Fleury au milieu de la nuit dernière, les Messines sont reparties ce vendredi matin, très tôt, pour Podgorica. Elles affronteront ensuite Besançon à domicile, quarante-huit heures à peine après leur retour du Monténégro.

Comment, dans ce contexte, optimiser la récupération et faciliter l’enchaînement ? « Toutes les filles sont passées entre les mains du kiné ce jeudi. Et puis, on essaie de travailler autrement, intellectuellement par exemple, en privilégiant aussi la vidéo », répond Emmanuel Mayonnade. Le technicien a programmé trois entraînements au Monténégro avant la rencontre dimanche, à 19 h.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109105]

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Posté le : 03/11/2018 à 11:10 (Lu 6488 fois)
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rl du 03/11/2018

N’Gouan, drôle de pivot

Sur le terrain ou en dehors, Astride N’Gouan prend de la place à Metz depuis son arrivée cet été. Résultat d’un caractère bien trempé allié à un sens de l’humour aiguisé…

Derrière ses lunettes un brin sévère, elle cache bien son jeu. Il ne faut pourtant pas s’y tromper, Astride N’Gouan n’est pas aussi sérieuse qu’elle en a l’air. Parlez-lui juste une minute, son visage rieur ne tardera pas à s’éclairer. Ou demandez à ses coéquipières de la décrire. Le premier mot qui leur vient ? « Blagueuse », répond Laura Glauser, ravie de l’arrivée du pivot à l’intersaison.

« Quand j’ai su qu’elle signait, j’étais trop contente », poursuit la gardienne messine. « On rigole beaucoup avec elle, c’est quelqu’un de génial. Chut ! La voilà… » L’ancienne brestoise fait mine de ne rien avoir entendu. Il n’est pas encore temps de parler de son côté boute-en-train.

Avant d’amuser les autres, elle s’estime d’abord de nature optimiste. « J’essaie d’être toujours positive, c’est parce que je suis très croyante », explique-t-elle. « Oui, j’ai toujours le sourire. La preuve, on me dit souvent ‘‘Range tes dents’’. » Ce qui ne l’empêche surtout pas de les faire briller à la moindre occasion…

Après, par exemple, une bonne séance de travail où elle s’est donnée sans compter. L’une de ses grosses qualités. « C’est une bosseuse, elle reste souvent après l’entraînement s’exercer au tir », détaille son entraîneur Emmanuel Mayonnade, lui aussi tombé sous le charme du personnage. Pour sa bonhomie certes, mais aussi cette rigueur et cette honnêteté intellectuelle. « Elle fait partie de ces gens capables d’analyser leur prestation à la sortie du match. Parfois même en étant même un peu dure avec elle. »
« Je préfère dire les choses que les garder »

« Je suis très exigeante envers moi. Quand on veut arriver à ce niveau-là, il le faut de toute façon », répond Astride N’Gouan en se trouvant quelques défauts : « Je fais parfois la boudeuse… mais ça ne dure pas longtemps. Je préfère dire les choses que les garder. Avec Manu, on s’est déjà pris le bec quelques fois ! »

Les deux ont vite tourné la page. Déterminés à toujours améliorer la performance de leur équipe. Dans ce collectif découvert il y a trois mois, l’internationale française s’estime aujourd’hui bien intégrée – « le staff est cool, l’équipe aussi » – mais ne veut pas s’auto-congratuler. Ce n’est pas son genre. « Je peux faire mieux dans tous les secteurs de jeu. Par exemple à Fleury mercredi, je n’ai vraiment pas été bonne dans le duel… »

Elle a compensé ça par une activité débordante en défense, où elle est régulièrement associée dans l’axe à Xenia Smits. « Elle nous apporte une réelle plus-value à ce niveau-là et nous aide à mettre du rythme dans le jeu », apprécie encore son coach. « Elle est meilleure sortie après sortie et est vraiment au niveau d’exigence de Metz Handball. » Cela n’est pas incompatible avec le sens de l’humour. Drôle de pivot.

« Mohamed Ali, un champion hors-norme »

Une série. Empire , c’est super tendance. C’est l’histoire d’un couple qui a fait fortune dans la musique mais ils ont un passé trouble…

Un sportif. Mohamed Ali. Je trouve que c’est un champion hors-norme et il a dû beaucoup se battre dans sa vie pour le devenir.

Un jeu. Le loup-garou ! Avec les autres joueuses, on n’y joue pas trop. On préfère Time’s up ! Je gagne souvent…

Un plat. Le garba, c’est un plat ivoirien à base d’attiéké (qui contient du manioc) et de poisson en sauce. C’est trop bon…

Une musique. J’aime bien l’afro et le zouk, c’est idéal pour danser.

Une expression. Je sais que j’ai tendance à dire « Mais non » ou « Si Dieu le veut » très souvent. Mais personne ne me le reproche !

Un film. J’en ai vu dernièrement mais ça ne m’a pas trop plu. La preuve, je ne m’en souviens plus !

À Podgorica Thibaut GAGNEPAIN

Bien arrivées à Podgorica !

Parties dès 5 h du matin vendredi, les Messines sont arrivées à 15 h dans la capitale monténégrine. Leur périple ? Un voyage en bus jusqu’à Bruxelles puis deux vols, avec escale à Vienne, en Autriche. À noter que le deuxième avion, à hélices, n’a pas franchement rassuré quelques joueuses…
Avec Le Blevec

En l’absence d’Ailly Luciano, c’est la jeune Alice le Blevec qui est du voyage afin de doubler le poste d’ailière droit. Au total, 13 joueuses sont à Podgorica. Le staff habituel les accompagne, avec le préparateur physique Nicolas Jarzat. C’est d’ailleurs lui qui a dirigé la séance de vendredi soir.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109118]

Hazel18

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Posté le : 03/11/2018 à 20:37 (Lu 6408 fois)
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https://www.republicain-lorrain.fr/sports/2018/11/03/photos-visitez-l-appartement-de-l-ancienne-messine-marina-rajcic?preview=true

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109120]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 04/11/2018 à 07:09 (Lu 6336 fois)
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R.L. du 4-11

Retour sur les lieux du drame à Podgorica

Battues au terme de combats intenses et âpres ces deux dernières années à Podgorica, les Messines retentent leur chance ce dimanche (19 h). Et si leur salut venait du jeu ?

En l’absence d’Ailly Luciano, Laura Flippes devrait avoir beaucoup de temps de jeu à l’aile droite. Au cas où, la jeune Julie Le Blévec pourra la faire souffler. Photo Stéphane STIFTER
Photo HD En l’absence d’Ailly Luciano, Laura Flippes devrait avoir beaucoup de temps de jeu à l’aile droite. Au cas où, la jeune Julie Le Blévec pourra la faire souffler. Photo Stéphane STIFTER

L’orage est prévu à partir de 19 heures ce dimanche à Podgorica. Une pluie de coups en tous genres devrait s’abattre au c½ur du Moraca Sports Center, l’impressionnant complexe qui borde la rivière éponyme. Les Messines connaissent cette météo par c½ur : elles reviennent pour la troisième année d’affilée sur les lieux. Les deux premières fois, elles n’ont pas résisté à la tempête monténégrine. Et cette saison ?

« Ça va taper fort, l’agressivité va être permanente. Il faudra être capable de regarder nos adversaires dans les yeux en termes d’engagement », annonce déjà Emmanuel Mayonnade. L’entraîneur mosellan a revu avec minutie les précédents duels avec Buducnost. Il en est ressorti avec des certitudes.

« Dans ces matches-là, on a perdu trop d’énergie à râler. Je dis ça aussi pour moi, je n’avais pas été bon dans ma relation avec l’arbitre. Il y a deux ans, on avait pleuré dix minutes, cinq la saison passée. J’espère que là, on ne criera pas au complot », lance-t-il, persuadé que la solution viendra du jeu. « J’insiste sur la notion de handball. Si on ne cherche qu’à combattre, on va perdre. »


Les Messines peuvent-elles dominer les Monténégrines à ce niveau-là ? Il y a quelques années, la question ne se posait pas. Podgorica abritait alors l’une, voire la meilleure équipe d’Europe et Metz semblait loin de cette caste. Les temps ont changé. Au fil des conquêtes lorraines, avec ces deux quarts de finale de Ligue des Champions d’affilée, et de l’affaiblissement de Buducnost.

Tour principal en vue
Que vaut aujourd’hui la nouvelle équipe de Marina Rajcic ? « Elle est meilleure que l’an dernier mais moins bonne qu’il y a deux ans », estime Mayonnade, qui possède une référence récente. Il y a deux semaines aux Arènes, ses joueuses s’en étaient sorties dans les ultimes secondes grâce à un jet de sept mètres de Manon Houette (25-24). Après une première période très compliquée (8-11).

« On s’était trompé dans l’organisation qu’on voulait mettre en place. On a rectifié le tir après le premier quart d’heure », rembobine le technicien, conscient qu’une nouvelle erreur de ce type serait rédhibitoire dimanche. Mais conscient aussi qu’un succès constituerait une superbe opération.

Avec une victoire, Metz serait déjà officiellement au tour principal, nanti de précieux points d’avance en vue des quarts de finale. Surtout, l’équipe lorraine enverrait un signal fort aux autres prétendants au Final Four. Celui d’une équipe qui a encore progressé et est maintenant capable de s’imposer partout. C’est le moment de frapper fort.



Les équipes

BUDUCNOST PODGORICA – Gardiennes de but : Rajcic (1), Zoqbi de Paula (12). Joueuses de champ : Ujkic (4), Konatar (8), Jaukovic (9), A. Bulatovic (10), Laslo (13), Premovic (27), K. Bulatovic (32), Brnovic (34), Pavicevic (55), Ramusovic (66), Raicevic (90), Grbic (96), Pletikosic (98). Entraîneur : Dragan Adzic.

METZ – Gardiennes de but : Glauser (1), Kapitanovic (12). Joueuses de champ : Edwige (3), Zaadi (7), Flippes (8), N’Gouan (9), Nocandy (10), Houette (11), O. Kanor (17), Zych (18), Smits (22), Maubon (27), Niombla (29), Le Blevec (70). Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

Le chiffre : 5

Il n’y a pas que ces deux dernières saisons que les Messines n’y arrivent pas à Pogdorica. Cela dure depuis… le 15 février 2003 ! Ce jour-là, les partenaires de Mélinda Szabo s’étaient inclinées pour la première fois sur le terrain de Buducnost (34-25). Depuis, quatre autres revers ont suivi, souvent assez larges, ce qui porte à cinq le nombre de défaites dans la capitale monténégrine.

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109127]

françoise

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françoise

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Posté le : 04/11/2018 à 09:12 (Lu 6315 fois)
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Et également:

https://c.republicain-lorrain.fr/sports/2018/11/04/video-handball-marina-rajcic-n-a-pas-oublie-metz

Grace, Metz reste sur deux défaites à Podgorica ces deux dernières saisons. Que faut-il changer pour que le résultat s’inverse ?/gras]

« Le combat… À chaque fois qu’on vient ici, on pèche dans ce domaine. C’est toujours difficile de jouer dans cette salle. L’arbitrage est particulier. Et l’ambiance est chaude, même si elle le sera peut-être moins cette année. J’ai vu le match de Buducnost contre Odense, il n’y avait pas trop de public… On verra. En tout cas, on s’attend à livrer une vraie guerre. »

Vous évoquez un arbitrage particulier. Comment le vivez-vous sur le terrain ?

« Ici, on est souvent victime de décisions injustes. Quand t’es joueuse, ça devient vite frustrant. C’est déjà difficile de jouer dans ces conditions, alors là… »

En tant que capitaine, vous devez-vous d’être exemplaire, même si les coups de sifflet ne vous plaisent pas ?

« Avant de penser au groupe, il faut que je pense à moi sur ce point car je suis quelqu’un qui déteste l’injustice. Mais c’est sûr, si je commence à m’agacer, les filles vont s’énerver à côté. Je vais devoir prendre sur moi. Je le sais d’avance : on ne sera pas sifflé correctement mais il faudra rester concentré sur nous et notre jeu. »

Justement, avez-vous assez joué au handball ces deux dernières années dans cette salle ?

« Non… Quand on revoit les images, on se rend compte qu’on évoluait avec le frein à main. On n’était pas libéré. Une victoire passera aussi par une meilleure prestation. Des équipes sont déjà venues gagner ici. On y croit vraiment. »

Avec un succès, vous seriez presque au tour principal de la Ligue des Champions…

« Le groupe n’y pense pas trop. Ce match, c’est d’abord un défi pour nous. Ça fait deux ans qu’on se casse la bouche ici. C’est devenu une histoire personnelle avec Buducnost. On veut juste gagner et on pensera à la suite après. »

Ce match semble vous tenir à c½ur…

« Il faut qu’on gagne, je ne nous laisse pas le choix. On ne vient pas ici pour enfiler des perles. On sait qu’on a un beau combat à livrer donc on s’arme pour faire un bon match. »

T. G.


T. G.

Entrainement sous surveillance

Les Monténégrins sont un peu trop curieux aux yeux de l’équipe messine. Pendant la séance de samedi matin, la vice-présidente du club lorrain, Karine Séchet, a dû prier deux personnes de quitter la salle d’entraînement où répétaient les partenaires de Grace Zaadi. « Je fais la police », préférait s’en amuser la dirigeante, habituée à voir... et à congédier ce genre d’intrus.
Le Moraca à moitié vide ?

Les Messines ont redécouvert samedi soir le Moraca Sports Center, l’enceinte du Buducnost Podgorica. Si la salle est en capacité d’accueillir plus de 5 000 personnes, elle pourrait être à moitié vide ce dimanche. « Avec le nombre de joueuses étrangères qui s’est réduit dans l’équipe, il y a moins de monde », explique Marina Rajcic. L’ancienne Messine, de retour à Buducnost depuis cet été, espère vite changer ça. « Il faut des résultats. »
Un duo slovaque

Ni Metz ni Podgorica ne partira avec un contentieux vis-à-vis du duo arbitral ce dimanche. La jeune paire slovaque, composée de Boris Mandak et Mario Rudinsky, n’a jamais sifflé les deux équipes.[


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109138]

Alban70

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Posté le : 04/11/2018 à 18:12 (Lu 6183 fois)
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On le pressentait.
https://www.ouest-france.fr/sport/handball/nantes-la/nantes-ahb-quand-fred-bougeant-sonne-les-cloches-6050216?fbclid=IwAR2li8e6dvuL2mas8ApgtqWTZkpljSKDcUrBOo2VBvEBWhH3aZtaeGK7Qb8

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109141]

olivier

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Posté le : 04/11/2018 à 19:15 (Lu 6144 fois)
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Léa Lignières va avoir plus de mal à se faire une place dans l'équipe première......

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"Fuck Janteloven" Anja Andersen

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109173]

françoise

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Posté le : 05/11/2018 à 09:03 (Lu 6058 fois)
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rl du 05/11/2018

Metz Handball n'y arrive pas...
Les Messines ont perdu dimanche pour la troisième année d’affilée à Podgorica (23-19). La faute à un début de seconde période catastrophique.

L’exploit attendra. Au moins une année de plus. Pour la troisième saison d’affilée, les Messines ont échoué, dimanche à Podgorica (23-19). Pas de la même manière que les deux fois précédentes : hier, elles ont tenu une période. Avant de s’autoflageller au retour des vestiaires.

Oui, tout allait bien pendant les trente premières minutes de jeu. Les Lorraines exécutaient exactement ce qu’elles avaient décidé : elles allaient chercher loin les arrières monténégrines, les poussaient à la faute et essayaient de valider tout ça en contre-attaque. Pour que le plan soit parfaitement efficace, il aurait peut-être fallu davantage de réussite au tir (10/18 à la pause). Ou une gardienne adverse, la bien connue Marina Rajcic, moins inspirée. Mais à la mi-temps, Metz était dans d’excellents temps de passage avec un petit but d’avance (9-10).
« On s’est arrêté de jouer »

Puis tout s’est écroulé… En l’espace de quinze minutes, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont détruit tout ce qu’elles avaient construit auparavant. Pourquoi ? « Aucune idée », répondait encore sous le choc leur entraîneur à la sortie du match. « On semblait convaincu de notre projet de jeu, on faisait douter nos adversaires et on s’est arrêté de jouer. On s’est mis à les regarder… Après, on les a valorisées, mises en confiance, et la dynamique s’est inversée. »

Un chiffre illustre parfaitement ce trou noir messin : 1, comme le nombre de but inscrit pendant ces fameuses quinze minutes. Quand Laura Flippes a enfin réussi à faire trembler les filets, le mal était déjà fait (14-11, 46e ). Raicevic (8/12) était passée par là, et surtout Rajcic. L’ancienne gardienne mosellane avait multiplié les parades de classe et même inscrit deux buts depuis sa propre zone.

C’en était beaucoup trop pour les partenaires de Grace Zaadi, courageuses en fin de partie. Elles y ont peut-être cru un instant, quand elles sont revenues à -3 (21-18, 56e ). Pas longtemps. Buducnost sait trop bien gérer ce genre de match pour le laisser s’échapper. Metz n’a pas encore ce métier-là. L’équipe lorraine devra encore repasser pour frapper un grand coup dans la capitale monténégrine.

« Je n’ai vraiment pas la même frustration que les deux dernières années », conclut Emmanuel Mayonnade. « Là, c’est dommage car je pense vraiment que ça pouvait passer. L’arbitrage ? Je préfère ne pas en parler. J’ai peut-être vu l’une des meilleures premières périodes avec Metz. C’était propre, intelligent, réfléchi. On serrait le jeu, montait les ballons… » Jusqu’à ces quinze minutes fatales.

À Podgorica Thibaut GAGNEPAIN

les tops et les flops du match Podgorica - Metz

Marina Rajcic : 9/10

Qui aime bien, châtie bien. Marina Rajcic a causé bien des misères à ses anciennes partenaires. Par ses douze arrêts, bien sûr, mais aussi ses deux buts depuis sa propre surface. Sans parler de son influence sur le public, qui s’est réveillé au fil de ses exploits.

Laura Flippes : 6/10

Sa soirée avait mal débuté, avec trois échecs. L’ailière droit n’a pas baissé la tête pour ensuite réaliser un sans-faute et finir le match avec six buts (6/9).

Laura Glauser : 6/10

Elle a livré un intense duel à distance à sa grande copine Marina Rajcic en première période. Ses 7 arrêts, dont 1 sur penalty, ont permis à ses partenaires de tenir Buducnost. Quand elle a été remplacée à la pause, les Messines avaient l’avantage… De retour en toute fin de match, elle n’a pas réussi à enrayer la réussite monténégrine.

Xenia Smits : 4,5/10

Incroyable au match aller aux Arènes, l’Allemande a passé une soirée bien plus compliquée cette fois. Pas en défense, où elle a encore abattu un travail considérable. Mais elle a constamment été ciblée en attaque et en a souffert, forcée parfois à chercher des solutions individuelles compliquées. Sur un temps de jeu plus réduit, Orlane Kanor a déçu en gaspillant une balle de +2 avant la pause. Metz n’a plus eu cette occasion ensuite…

Le début de deuxième période messin : 1/10

Catastrophique. Cataclysmique. Tout le vocabulaire dramatique peut être employé pour résumer ces quinze minutes après le repos pendant lesquelles les Messines ont complètement déjoué. Elles ont dû attendre la 46e minute de jeu pour marquer un but. Pendant ce temps-là, elles en avaient encaissé 5.

Les tireuses de jet de 7 mètres messines : 2/10

Trois Messines se sont relayées sur la ligne des jets de 7 mètres. Toutes ont échoué au moins une fois. Grace Zaadi et Manon Houette en ont raté deux et Gnonsiane Niombla un. Cinq buts potentiels laissés en route, cela pèse forcément lourd à l’arrivée.

T. G.

« Nous n’étions pas en symbiose »
Gnonsiane Niombla, arrière de Metz Handball : « Que s’est-il passé en début de seconde période ? Un peu comme à Fleury mercredi. On n’a pas couru, on n’a pas joué notre jeu et ça nous a porté préjudice. Je n’ai pas d’explication. Je ne pense pas que ce soit de la déconcentration mais plutôt une mauvaise interprétation de la situation. On voulait bien faire mais on s’est trop retenu dans nos intentions. Nous n’étions pas en symbiose. »

Xenia Smits, arrière de Metz Handball : « On ne peut pas gagner ici sans jouer soixante minutes pleines. C’est dommage car ça allait bien en première période. On était solide en défense. Après, on a perdu le fil. Il nous manquait de la spontanéité en attaque. C’est dommage de se dire qu’il y avait la place pour gagner. »


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109185]

LFHFan

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Posté le : 05/11/2018 à 12:20 (Lu 5987 fois)
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https://www.ouest-france.fr/sport/handball/nantes-la/nantes-ahb-guillaume-saurina-aux-commandes-6051290

La fin de l’aventure pour Frederic Bougeant ?

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109202]

françoise

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françoise

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Posté le : 06/11/2018 à 09:40 (Lu 5807 fois)
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rl du 06/11/2018

Metz Handball : du travail à temps partiel
Coupables d’un début de seconde période catastrophique, les Messines se sont encore inclinées à Podgorica dimanche (23-19). Où tout n’a pas été mauvais…

ON A AIMÉ

La première période. L’espace de trente minutes, Metz a joué les yeux dans les yeux avec Buducnost. Une première en trois visites au Monténégro ces dernières années. Il y avait presque tout dans ce premier acte lorrain : une intensité hors norme, une défense de fer et une justesse tactique remarquable. Avec un peu plus de réalisme offensif, le score aurait pu, aurait dû être plus flatteur à la pause (10-9). Et dire qu’Orlane Kanor a envoyé dans les étoiles cette balle de +2 juste avant le repos…

La défense. C’est dans ce domaine que les Messines ont bâti leurs plus grands succès. Dimanche, la muraille mosellane a été à la hauteur de l’événement. « Prendre 23 buts ici, ce n’est pas infamant. Ce n’est pas là qu’on a péché », relevait d’ailleurs Emmannuel Mayonnade. L’entraîneur lorrain n’était évidemment pas aussi satisfait offensivement… Il n’empêche : avec ce mur jaune, Metz possède une base solide. Même à l’export.

La hargne de Buducnost. L’équipe change, pas son tempérament. Les Monténégrines ont une nouvelle fois fait honneur à leur réputation dimanche. Bousculées, parfois dominées, elles ne se sont jamais résignées. Jusqu’à ce que le match tourne en leur faveur. Cet acharnement, pas forcément beau à voir, n’en reste pas moins admirable.
ON N’A PAS AIMÉ

Le trou noir messin. Ou comment tout ruiner en quinze minutes… Les Lorraines se souviendront sûrement de ce retour du vestiaire catastrophique. Après une première période aboutie, elles ont sombré, en attaque surtout. Il n’y avait plus de course, plus de combinaison, plus rien en fait. Face à une équipe aussi rodée que Buducnost, ça ne pardonne pas. Le 5-0 encaissé a été fatal à l’arrivée.

L’arbitrage. Écrire que la paire slovaque Mandak-Rudinsky est responsable de la défaite messine serait un brin populiste. Il est en revanche évident que la majorité des coups de sifflet ont été favorables à Podgorica. Ce n’est pas Xenia Smits qui dira le contraire : l’Allemande a plusieurs fois été sanctionnée de passages en force et rarement protégée des fautes adverses.

L’ambiance. Électrique. Tendue. Presque étouffante. Non, le Moraca Sports Center de Podgorica, dont l’entrée est gratuite (!), n’abrite pas les fans les plus bruyants d’Europe. Ou alors seulement quand il s’agit de siffler les adversaires… Les 2 000 supporters monténégrins, longtemps silencieux, se sont réveillés seulement quand leur équipe avait fait le break dimanche. Pas de la manière la plus fair-play qui soit.

À Podgorica Thibaut GAGNEPAIN

Levsha qualifiée, N’Gouan forfait contre Besançon ?

Astride N’Gouan souffre à la cheville gacuhe depuis le match de dimanche. Le pivot, qui boitait ce lundi, pourrait être absent mercredi pour la réception de Besançon (20 h aux Arènes) en Ligue féminine. En revanche, la recrue russe Ekaterina Levsha devrait être qualifiée et permettre à Laura Flippes de souffler un peu à l’aile. Enfin, Orlane Kanor, qui ne s’était pas entraînée samedi à cause de douleurs à un pied puis avait bénéficié d’un temps de jeu en conséquence face à Buducnost, va mieux. Elle tiendra sa place demain. Les Messines sont rentrées aux alentours de 3 h cette nuit en Lorraine, après quatorze heures de périple et de retard. Le matin, elles avaient eu droit à un débriefing vidéo de leur match de dimanche.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109216]

françoise

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Posté le : 07/11/2018 à 08:59 (Lu 5611 fois)
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rl du 07/11/2018

Ekaterina Levsha avait « prévu d’arrêter le hand

Arrivée la semaine dernière à Metz, l’ailière droit Ekaterina Levsha a effectué son premier entraînement avec ses nouvelles partenaires, mardi. La Russe, joker médical d’Ailly Luciano (enceinte) jusqu’à la fin de la saison, ne devrait pas être qualifiée avant le match à Brest, le 29 décembre. Ce qui ne l’empêche pas de se raconter un peu, avec l’aide de son interprète dévouée, l’entraîneur adjointe messine, Ekaterina Andryushina.

Sa signature à Metz

« Je me suis reposée trois mois après la fin de mon contrat avec Astrakhan. J’avais prévu d’arrêter le handball, je voulais passer à autre chose dans ma vie. J’avais même passé un entretien pour un travail administratif et je devais commencer le lundi quand Katya (Andryshina) m’a appelé le vendredi… Metz, c’est un club que tout le monde connaît en Europe. Je ne pouvais pas refuser, c’est comme un rêve de jouer ici. »

Ses premiers pas en Lorraine

« Ça va ! C’est parfois dur au niveau de la langue car je parle mal l’anglais et ça me stresse un peu. Heureusement, mon mari est venu avec moi. C’est plus compliqué pour lui de s’acclimater car il ne parle qu’avec moi de la journée ! Sinon, je trouve la ville très belle. J’ai été impressionnée par la cathédrale, je suis surprise par la propreté partout. »

Son état physique

« Pendant ces trois mois sans handball, je me suis entretenue. J’allais au fitness, j’ai joué au foot et fait de la course avec mon père qui est entraîneur d’athlétisme. J’étais active ! Est-ce que je suis en forme ? Je m’y remets doucement. Dès mon premier entraînement de hand, j’ai retrouvé mes sensations. C’est comme si je n’avais jamais arrêté. »

Ses objectifs

« Je veux simplement aider l’équipe et lui permettre d’atteindre ses objectifs. Je donnerai tout ce que je peux. Le hand me manquait pendant mon arrêt. Je suis concentrée sur mes sept mois de contrat à Metz. Après, on verra ! »

T. G.

Besançon très affaibli pour défier Metz
Les Bisontines ont dû se réjouir en regardant le calendrier en début de saison : elles devaient affronter Metz entre deux déplacements de Ligue des Champions. Le moment idéal ! Sauf que les blessures ont, depuis, rattrapé les Doubistes. Elles se présenteront, ce mercredi aux Arènes, sans leurs trois habituelles arrières gauche (Lévêque, Gonzalez et Kieffer), leur gardienne norvégienne Stangvic et peut-être la demi-centre Monika Rajnohova. Cela fait beaucoup, surtout à trois jours de leur 3e tour aller de Coupe EHF, samedi à Lublin (Pologne)… « Il ne faut pas se tromper d’objectif. On ne va pas prendre le risque de griller physiquement des joueuses alors qu’on a déjà beaucoup de blessées », a clairement annoncé la coach Raphaëlle Tervel, qui devrait donc faire tourner. À l’inverse, Emmanuel Mayonnade n’a pas prévu de rotation particulière et se méfie d’une équipe qui n’a pas perdu le moindre match cette saison à l’extérieur.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109219]

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et également:

Manon Houette et Metz « très méfiants »
Trois jours après leur première défaite de la saison, dimanche à Podgorica, les Messines accueillent Besançon ce mercredi aux Arènes (20 h). Manon Houette et les siennes veulent relancer « une dynamique de victoires ».

M anon, à peine revenue du Monténégro, vous rejouez déjà ce mercredi. Pas trop fatiguée ?

« Non, ça va. Avec le contretemps de lundi ( les Messines sont rentrées à 3h30 du matin au lieu de 22 h ), le réveil a été un peu dur, c’est tout ! Ce mardi, on était au repos en matinée et l’après-midi, on n’a finalement pas eu d’entraînement de handball. Après la vidéo, on a fait du physique, du renforcement, du travail d’épaule. C’était très intéressant, le staff a su s’adapter à notre long voyage. Demain (aujourd’hui) , on va avoir une grosse séance de handball. »

Comment abordez-vous ce match contre Besançon ce mercredi ?

« Manu (Mayonnade) nous a rappelé que les Bisontines étaient allées décrocher le nul à Brest (28-28) entre deux matches de Ligue des Champions. Nous devrons donc être très méfiants, même s’il leur manque du monde. Cette équipe nous a toujours posé beaucoup de problèmes et montre qu’elle tient une belle place dans ce championnat. Pour nous, ce sera important de repartir dans une dynamique de victoires après la défaite de dimanche (29-19). »

Avez-vous digéré ce revers à Podgorica ?

« On a bien débriefé lundi, les bons et les mauvais moments du match. On s’est rendu compte qu’on n’était vraiment pas loin et que le bilan était bien plus positif que lors des années précédentes là-bas. »

Avec le recul, avez-vous des explications à propos de ce quart d’heure raté au retour des vestiaires ?

« On n’a pas réussi à être bonne sur des petits moments clés qui nous ont coûté très cher. Dans une salle comme ça, avec une telle ambiance et un tel un arbitrage, c’est très compliqué de reprendre l’avantage derrière. »

Fait inhabituel, vous avez raté un jet de sept mètres contre Bucucnost. L’avez-vous revu ?

« Au total, on en a raté quatre. C’est beaucoup trop. Sur le mien, je m’en veux car je ne prends pas assez le temps de fixer la gardienne. Je tire mal. »

N'Gouan préservée ?
Les Messines devraient se passer d’Astride N’Gouan ce mercredi. Le pivot, touché dimanche à Podgorica, a passé des examens mardi : elle souffre « d’une entorse du pied gauche », dixit Thierry Weizman. « Elle va certainement être préservée en vue du match à Larvik samedi », a ajouté le président et médecin du club.

Thibaut GAGNEPAIN

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109225]

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Posté le : 08/11/2018 à 06:46 (Lu 5446 fois)
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Vainqueur de Besançon, Metz Handball s’en contentera

Entre deux déplacements européens, les Messines ont assuré l’essentiel en dominant Besançon ce mercredi aux Arènes, au terme d’un match offensif… et brouillon (34-32).

Le match
Les Messines n’ont eu qu’un petit entraînement pour préparer la venue de Besançon, après leur retour mouvementé de Podgorica. Alors forcément, tout n’a pas été parfait ce mercredi aux Arènes. Dans un match offensif et rythmé, le groupe d’Emmanuel Mayonnade a commencé fort, avec son arme préférée : les courses sur grand espace (7-4, 9e ; 9-7, 13e ). Cela a duré 16 minutes. Metz a ensuite traversé le premier trou d’air de sa partie, pénalisé par les exclusions temporaires, la fatigue ou un petit manque de discipline… Les Bisontines ont égalisé par Dupuis, impeccable sur jet de 7 mètres, avant de prendre les devants (10-12, 21e ; 11-13, 23e ). Plus sereines qu’à Fleury la semaine passées, Xenia Smits et ses coéquipières n’ont eu qu’à remettre un peu de rythme et de concentration pour passer un 6-0 à leur adversaire et plier le match en cinq petites minutes (14-13, 26e ; 17-13, 29e ). La suite a été ni vraiment mauvaise, ni particulièrement flamboyante, mais efficace. En toute fin de match, les Doubistes sont même revenues à deux buts...

Le chiffre
3, comme le nombre d’exclusions temporaires sifflées contre Metz pendant les quinze premières minutes de la rencontre. La paire arbitrale n’avait pas envie de sortir de carton jaune, hier soir… La sortie de Laura Flippes, après celles de Méline Nocandy et Orlane Kanor, a provoqué la colère du public et le passage à vide messin.

La joueuse
Béatrice Edwige meilleure buteuse de Metz Handball ? Cela n’était certainement encore jamais arrivé ! En l’absence d’Astride N’Gouan, touchée à la cheville et préservée avant le match à Larvik samedi, le pivot a dépanné en jouant en attaque et en défense. Elle l’a fait avec brio, pour terminer avec un joli total de six réalisations (pour sept tentatives). Son précédent record était de cinq buts contre Nice.


Le chiffre (bis)
C’est aussi une première cette saison. Les Messines ont concédé 32 buts. Contre Dijon, Nantes et Fleury, elles avaient aussi encaissé 13 réalisations ou plus avant la pause mais avaient toujours rectifié le tir en seconde période. Hier, elles ont plutôt levé le pied, permettant à Besançon de marquer à… 19 reprises ! Surprenant.

Le mot du coach
« On a effectivement encaissé un petit trop de buts ce soir. C’est aussi lié au rythme du match, avec beaucoup de situations sur grand espace », analyse l’entraîneur messin Emmanuel Mayonnade. « Mais dans le vestiaire, j’ai surtout parlé de nos errances offensives et des mauvais choix qu’on a pu faire. On a essayé de faire tourner pour préserver tout le monde après le retour chaotique de Podgorica. On a mis beaucoup de buts, contre une équipe qui a l’habitude de ne pas trop mal défendre. C’est plutôt positif. »

« Un contexte un peu bizarre »

Laura Glauser, gardienne de Metz : « On est un peu frustré d’avoir encaissé autant de buts. 32, c’est beaucoup, surtout qu’à Metz, c’est loin de notre moyenne. Mais le plus important, c’est que la victoire soit là. C’était un contexte un peu bizarre. On ne peut pas se cacher derrière notre déplacement au Monténégro mais notre retour lundi a été très compliqué. Pour récupérer et se reconcentrer, ce n’est pas évident. Il fallait savoir gagner ce match malgré les imprévus. C’est fait. On n’avait pas besoin de se rassurer ce soir. À Podgorica dimanche, on a perdu notre premier match de la saison, il ne faut pas en parler comme si c’était la fin du monde. »

Laura MAURICE

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109234]

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L'article cité ci-dessus est celui du RL du 08/11/2018

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109254]

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R.L. du 9-11

AVANT LARVIK - METZ SAMEDI EN LIGUE DES CHAMPIONS FÉMININE

Qui est Ekaterina Andryushina, la perle russe de Metz Handball ?
Arrivée sur une jambe à Metz en 2011, Ekaterina Andryushina fait depuis le bonheur du club lorrain. L’ancienne grande demi-centre a réussi sa reconversion, comme entraîneur adjointe.

Katya Andryushina refuse systématiquement les interviews… Sa seule confidence concerne Sacha, son garçon d’un an. « Une future star de la NBA », promet-elle. Photo Anthony PICORÉ
Photo HD Katya Andryushina refuse systématiquement les interviews… Sa seule confidence concerne Sacha, son garçon d’un an. « Une future star de la NBA », promet-elle. Photo Anthony PICORÉ

Ekaterina Andryushina ne s’exprime pas dans la presse. C’est un principe dont elle ne démord pas. La Russe s’excuse, avec le sourire et la gentillesse qui la caractérisent, mais insiste : « Je ne veux pas parler de moi. » Qu’importe, les autres – ceux qui l’entourent ou l’ont croisée – évoquent avec plaisir cette ancienne joueuse de grande classe, qui a marqué son sport.

Depuis 2014, elle est l’entraîneur adjointe de Metz Handball, le club qui l’a remise sur pied, trois ans plus tôt, alors qu’elle songeait à arrêter sa carrière, à 25 printemps, rongée par un problème cartilagineux au genou. Retraitée, reconvertie, elle restera d’abord, et toujours, l’une des plus grandes handballeuses passées par le championnat de France. Personne n’a oublié ses années dorées sous le maillot de l’équipe nationale de Russie, championne du monde en 2007 et 2009. Ni le talent et l’aura de cette fille à part, slave dans l’âme.

« Elle était sur une jambe quand elle est arrivée à Metz. J’avais montré ses radios à des confrères, qui m’avaient demandé si c’était une sportive ou une femme de 70 ans… », raconte Thierry Weizman, le président et médecin du club. « Et puis, je suis venu à l’entraînement et je l’ai vue décrocher un tir. C’était de la folie. Je n’avais jamais vu ça. Katya, c’est la classe ! »


« Elle inspire le respect et la sérénité »
Emmanuel Mayonnade, qu’elle seconde depuis 2014 en Lorraine, était alors son premier fan… « J’adorais la joueuse qu’elle était, c’était ma préférée », reconnaît aujourd’hui le technicien. « Elle n’existait pas que par sa simple activité physique, elle était précieuse par sa science du jeu. Je me souviens encore de la plupart des gros matches qu’elle a disputés et que je regardais en simple spectateur. »

La finale du Mondial-2009, contre la France, est bien sûr restée dans les mémoires. « On avait défini une stratégie avec une défense 2-4 ( étagée ) », se rappelle Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues. « Dans cette défense, la première ligne ne doit jamais se faire battre par la demi-centre. Sur la première action, elle a feinté une passe et est passée au milieu. En une attaque, elle a tout fait exploser. Avec un seul ballon, elle avait tout compris. »

Cette vision du jeu, cette science du handball en ont fait une joueuse extraordinaire. Un « stratège », un « vrai maître à jouer », une « patronne », vainqueur de la Ligue des Champions en 2008. Elles font d’elle aujourd’hui un atout incomparable pour Metz, qui rêve d’exister au plus haut niveau européen. « Elle inspire le respect et la sérénité », résume Thierry Weizman. « Son ressenti, son expérience, son expertise sont extrêmement précieux au quotidien. Elle est fondamentale », complète Emmanuel Mayonnade.

Insaisissable au premier abord, « Katya » Andryushina, maman d’un petit Sacha depuis un an, est aussi « bienveillante, rigoureuse, passionnée », dixit son président. « Généreuse, disponible, désintéressée, marrante », d’après son binôme. « C’est bizarre mais c’est vrai, elle est marrante », sourit-il. « C’est une femme en or. »

Mayonnade : « Ce qu’elle a gagné est inégalable »

Emmanuel Mayonnade et Katya Andryushina forment un duo « marrant, complémentaire et travailleur » . L’entraîneur parle de son adjointe…

Qui est le plus mordu de handball ? « Moi ! La faute à Sacha ( le petit garçon d’Andryushina, né en 2017 )… »

Qui a le plus beau palmarès ? « C’est elle, largement. Ce qu’elle a gagné ( deux Mondiaux, une Ligue des Champions ), c’est inégalable. »

Qui est le plus facile à vivre ? « Ce n’est pas simple. Je le plains, Bertrand Barbier ( l’ancien préparateur physique de Metz Handball partage la vie de l’entraîneur adjointe ), ça ne doit pas être simple tous les jours ( rires ). Mais je pense qu’elle est quand même un petit peu plus facile à vivre que moi… Elle n’aime pas trop le conflit. »

Qui est le plus agité sur le banc ? « Ça se discute. Elle était agitée mercredi contre Besançon, avec l’arbitre, comme rarement je l’ai vue. Je vais dire 50-50. Aucun de nous deux n’est vraiment très énervé. »

Sud-Ouest ou Russie : qui a le plus bel accent ? « Katya ! Mais il n’est pas chantant comme le mien… »

Qui a les meilleures pistes de recrutement ? « Je dirais que c’est moi, eu égard à ma fonction et aux relations que j’ai avec certains agents. »

Qui est le plus drôle ? « C’est moi, c’est sûr ! Chez elle, il y a des choses voulues et des choses qui ne sont pas voulues. Elles sont aussi marrantes les unes que les autres. Elle fait parfois de très bonnes blagues. Elle part de loin mais elle progresse ! Sauf les jours de match, où il ne faut pas rire. Vieux proverbe russe… »

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109268]

Roland

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Citation : crocogrenat
R.L. du 9-11

AVANT LARVIK - METZ SAMEDI EN LIGUE DES CHAMPIONS FÉMININE

Qui est Ekaterina Andryushina, la perle russe de Metz Handball ?

Retraitée, reconvertie, elle restera d’abord, et toujours, l’une des plus grandes handballeuses passées par le championnat de France.


« Elle inspire le respect et la sérénité »

Emmanuel Mayonnade, qu’elle seconde depuis 2014 en Lorraine, était alors son premier fan… « J’adorais la joueuse qu’elle était, c’était ma préférée », reconnaît aujourd’hui le technicien. « Elle n’existait pas que par sa simple activité physique, elle était précieuse par sa science du jeu. Je me souviens encore de la plupart des gros matches qu’elle a disputés et que je regardais en simple spectateur. »

La finale du Mondial-2009, contre la France, est bien sûr restée dans les mémoires. « On avait défini une stratégie avec une défense 2-4 ( étagée ) », se rappelle Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues. « Dans cette défense, la première ligne ne doit jamais se faire battre par la demi-centre. Sur la première action, elle a feinté une passe et est passée au milieu. En une attaque, elle a tout fait exploser. Avec un seul ballon, elle avait tout compris. »

Cette vision du jeu, cette science du handball en ont fait une joueuse extraordinaire. Un « stratège », un « vrai maître à jouer », une « patronne », vainqueur de la Ligue des Champions en 2008. Elles font d’elle aujourd’hui un atout incomparable pour Metz, qui rêve d’exister au plus haut niveau européen. « Elle inspire le respect et la sérénité », résume Thierry Weizman. « Son ressenti, son expérience, son expertise sont extrêmement précieux au quotidien. Elle est fondamentale », complète Emmanuel Mayonnade.

« C’est une femme en or. »



J'ai extrait quelques phrases du reportage du RL au sujet de Katya.
Cela fait 40 ans que je suis les messines, et durant ces années, c'est avec Sveltlana les 2 filles qui m'ont marqué le plus.
J'occulte les années moins professionnelles où des filles comme Zita Galic, Leila Duchmann et consoeures nous ont apportée beaucoup de plaisir handballistique.
Il est vrai que ces 2 filles perdues pour le sport ne seraient jamais venues à Metz si TW ne les avait pas requinqué.
Qui ne se souvient pas du kung fu entre Katya et Svetlana lors d'un match de LDC contre des danoies (il me semble), et gagné à la dernière seconde sur cette action.
Pour moi Katya a un sens du jeu, une vision que très peu de joueuses ont sur un terrain.
Metz a beaucoup de chance de l'avoir sur le banc

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109272]

rick57

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Posté le : 09/11/2018 à 15:50 (Lu 4989 fois)
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Katia est une super personne et une joueuse magnifique je l'adore tout comme Svetlana idem ses deux joueuses sont merveilleuses.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109281]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 10/11/2018 à 08:16 (Lu 4873 fois)
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RL du 10-11


Ligue des Champions : Metz Handball prépare l’hiver en Norvège
Les Messines peuvent valider leur qualification pour le tour principal de la Ligue des Champions et précipiter l’élimination de Larvik, ce samedi en Norvège (15h15).

Laura Flippes et les Messines s’invitent dans la prestigieuse Arena de Larvik, vingt fois champion de Norvège, ce samedi.  Photo Pascal BROCARD
Photo HD Laura Flippes et les Messines s’invitent dans la prestigieuse Arena de Larvik, vingt fois champion de Norvège, ce samedi.  Photo Pascal BROCARD

Le soleil n’a pas percé de la journée et la nuit est tombée sur les fjords dès 16 h. Les Messines ont choisi l’automne pour visiter Larvik, petite ville balnéaire du sud de la Norvège. Ce n’est assurément pas la période idéale pour profiter de ses plages et de ses ruelles tranquilles. Mais c’est un beau décor pour préparer l’hiver.

Ce samedi, sur cette « terre absolue de handball », qui a vu éclore quelques-unes des plus grandes joueuses du monde, Grace Zaadi et ses coéquipières peuvent valider leur qualification pour le tour principal de la Ligue des Champions et, déjà, songer à ces confrontations savoureuses à venir, contre Brest ou Rostov.

Il faudra d’abord sortir vainqueur de cette escale dans la mythique Arena de Larvik, roi d’Europe en 2011. En profiter, aussi. « C’est un rêve de gosse pour moi de jouer ici », confie Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin. « On vient jouer chez une équipe incontournable, un club chargé d’histoire, dans un environnement handball poussé à son extrême… Je suis un romantique de l’activité et je trouve ça génial. »


« Soyez ambitieuses ! »
Dérogeant à ses habitudes, le technicien a pris quelques minutes, hier avant la séance vidéo, pour évoquer la portée de cette rencontre avec ses joueuses. Et le « plaisir » qu’elles doivent y trouver. « En ce moment, je vous trouve focalisées par la victoire. Ne pas perdre, ne pas perdre. Vous avez joué avec des ½illères contre Besançon mercredi. J’ai envie que vous pensiez aussi à la façon de construire le match, au-delà du résultat. Soyez ambitieuses, spontanées, malines, réfléchies », a-t-il insisté.

Elles devront aussi être humbles, un mois après leur large victoire au match aller (31-20). « J’espère qu’on n’a pas gagné de trop de buts, j’espère qu’on ne va pas subir ce résultat », a dit Mayonnade à son groupe. Car depuis, les Norvégiennes ont battu la redoutable équipe de Podgorica à domicile, celle-là même qui a infligé à Metz son premier revers de la saison, dimanche dernier. « Je vais m’assurer que tout le monde prenne ce match au sérieux. Il ne faut pas se faire piéger parce qu’on est moins concerné ou concentré », expliquait-il quelques minutes plus tôt.

L’enjeu est paradoxal : en scellant l’avenir de Larvik, qui joue sa dernière carte, le champion de France assurerait le sien en attendant la réception d’Odense la semaine prochaine. Mais ce troisième succès en cinq matches ne lui apporterait aucun point en vue du tour principal… Pour mieux préparer l’hiver, il faudra (aussi) battre Odense la semaine prochaine.

En bref

Astride N’Gouan n’est pas du voyage
Victime d’une entorse de la cheville dimanche dernier à Podgorica, en Ligue des Champions, Astride N’Gouan avait été préservée mercredi contre Besançon, en vue du déplacement à Larvik. Le pivot n’est finalement pas du voyage, remplacé par la jeune Anna Seguin, du centre de formation messin.

Tamara Horacek forfait pour l’Euro
« Voilà, le verdict est tombé. C’était en 2014, quatre ans plus tard, ça tombe sur l’autre côté. » Victime d’une rupture des ligaments croisés mercredi en championnat, Tamara Horacek a glissé ces quelques mots sur les réseaux sociaux, vendredi, accompagnés d’une photo d’elle en pleurs, réconfortée par ses partenaires. Étincelante depuis le début de la saison, troisième meilleure buteuse de LFH, la demi-centre de Paris 92, formée à Metz, est mal retombée à la réception d’un kung-fu contre Saint-Amand. « Ca va être long, ça va être dur mais tout se passera bien », a écrit la joueuse de 23 ans. Écartée sur le fil du groupe tricolore pour le Mondial l’an passé, elle était en première ligne pour l’Euro en France, à partir du 29 novembre.

Les équipes

LARVIK – Gardiennes de but : Rundbraten (1), Gluic (12). Joueuses de champ : Moller (3), Bergum (4), Andenaes (5), Molid (8), Toft (9), Lund (10), Ramberg (15), Wolff (18), Figenschau (19), Berglie (21), Hjertner (23), Christensen (27).

METZ – Gardiennes de but : Glauser (1), Kapitanovic (12). Joueuses de champ : Edwige (3), Zaadi (7), Flippes (8), Nocandy (10), Houette (11), Seguin (14), O. Kanor (17), Zych (18), Smits (22), Maubon (27), Niombla (29), Le Blévec (70).

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Posté le : 11/11/2018 à 08:20 (Lu 4743 fois)
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R.L. du11-11

Metz se fait respecter à Larvik

Les Messines se sont imposées, avec la manière et le sourire, à Larvik ce samedi (21-31). Elles ont assuré leur place au tour principal de la Ligue des Champions, avant la réception d’Odense dans une semaine.

Xenia Smits et les Messines n’ont jamais imaginé s’incliner à Larvik, ce samedi. Dominatrices de bout en bout, elles sont qualifiées pour le tour principal de la Ligue des Champions. Photo Svein André SVENDSEN
Photo HD Xenia Smits et les Messines n’ont jamais imaginé s’incliner à Larvik, ce samedi. Dominatrices de bout en bout, elles sont qualifiées pour le tour principal de la Ligue des Champions. Photo Svein André SVENDSEN

On leur avait promis un « rêve de gosse ». Une percée dans le royaume du handball, un lieu chargé d’histoire et d’émotions. Elles n’ont eu droit qu’à une salle à moitié vide, un peu triste, comme son roi déchu. Larvik n’est plus ce qu’il était mais Metz a mis tout ce qu’il est dans sa victoire en Norvège, ce samedi (21-31). La force collective qui a dessiné ses plus beaux exploits européens, la rigueur défensive qui fait de lui un maître en la matière et le caractère d’un aspirant au Final Four.

Le groupe d’Emmanuel Mayonnade sera au tour principal de la Ligue des Champions, cet hiver, pour la troisième année d’affilée. Il l’a su très vite, hier, convaincu d’avoir « les clés » de la rencontre, comme le résumera Marion Maubon après soixante minutes d’un combat inégal (0-3, 5e ; 8-14, 29e : 9-17, 32e ; 16-26, 52e ).

« C’était joli de voir cette équipe »
Cette éternelle sérénité, qui fait leur force, les Messines semblaient l’avoir perdue depuis dix jours. Elles s’y sont accrochées fermement hier, principalement au quart d’heure de jeu quand Rundbraten, la gardienne norvégienne, aurait pu les faire douter. « On n’a pas tout réussi, on a raté beaucoup de tirs mais on n’a jamais arrêté de jouer, ni pensé qu’on n’allait pas y arriver », reconnaît Xenia Smits, brillante et logiquement élue meilleure joueuse de la rencontre. « On a joué relâché aussi, on a pris du plaisir surtout. » Le sourire radieux de l’internationale allemande, après son joli kung-fu avec Méline Nocandy, a dû ravir son entraîneur. Emmanuel Mayonnade avait longuement insisté, la veille en séance vidéo, sur la nécessité de s’amuser, au-delà de la simple victoire. Il a été entendu…


« Tout le monde était là, avec la même envie. On était toutes ensemble. C’était incroyable. Je regardais à droite, à gauche et je me disais : ok, c’est mon groupe et ces filles sont toujours là, peu importent les fautes que je peux faire », sourit Xenia Smits. « C’était joli de voir cette équipe, on sent qu’elle progresse tous les jours un peu plus. »

Aleksandra Zych en aura été l’exemple le plus frappant. Auteur de trois buts, parfois mal payée sur ses quatre tentatives, l’arrière droit polonaise était là où on l’attendait. Pour la première fois de la saison… Contaminée par la confiance de son groupe, elle a convaincu par ses initiatives à distance.

Qualifié avec la manière, le champion de France n’est pas encore au bout du chemin. Il lui reste un combat capital à mener avant la longue trêve internationale. La conclusion du tour préliminaire, face à Odense dimanche prochain aux Arènes, met en jeu trois points cruciaux en vue des quarts de finale. Metz a la recette.


Marion Maubon (Metz Handball) : « Quand on défend bien, rien ne peut nous arriver »

Marion, le contrat est rempli : vous êtes qualifiées pour le tour principal de la Ligue des Champions…

« Oui, c’était l’objectif. Mais j’ai envie de retenir qu’on a aussi gagné avec la manière. Nous avons été hyper sérieuses en première période, très appliquées dans le projet de jeu, défensivement surtout. On a fait déjouer Larvik. Ce n’était clairement pas la même équipe qu’au match aller, elle était plus forte, plus complète. Je retiens la qualification, c’est sûr, mais aussi tout le positif autour de cette victoire ! »

Quelle a été la force de Metz dans cette rencontre ?

« Notre état d’esprit. Les Norvégiennes jouent plein de petits coups, il fallait être très concentré et on l’a été dès le départ. À la fin, ça permet de faire rentrer les jeunes, qui marquent leurs premiers buts en Ligue des Champions, à Larvik, dans une salle hyper emblématique… »

Larvik est revenu à un but en première période, porté par les arrêts de sa gardienne. Vous n’avez jamais douté ?

« On sentait qu’on avait les clés. On a beaucoup péché à six mètres, en contre-attaque, ce sont des buts faciles à mettre… Mais on sentait qu’on était dans le match et qu’à un moment donné, il suffirait de rectifier le tir pour pouvoir prendre le large. On n’a jamais perdu cette sérénité parce qu’à partir du moment où on défend bien, rien ne peut nous arriver. »

Un match capital vous attend dimanche prochain à domicile, contre Odense…

« On a une semaine entière pour préparer le match, cela fait longtemps que ça ne nous est pas arrivé. On va pouvoir se reposer un petit peu, car je nous sens un peu usées, physiquement et nerveusement. Ça va faire du bien et derrière, ce match-là il faudra le prendre. On a fait un nul à l’aller, on a peut-être un petit peu volé ce point-là car elles auraient très bien pu gagner. On doit pouvoir faire beaucoup mieux. Il faudra être aussi sérieuses et appliquées. Il faut prendre les points pour le tour principal, c’est primordial en vue d’un potentiel quart de finale. »

Laura MAURICE, à Larvik (Norvège)

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https://www.youtube.com/watch?v=60IfVFE5vIE Parc Explor Wendel

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