Forum des Handiablées

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Re: Revue de presse 2019/2020 [128707]

Mini V

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Posté le : 27/06/2020 à 12:04 (Lu 5172 fois)
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Citation : ml29
Etes-vous borné au point de ne pas admettre que l’on puisse habiter tantôt en Bretagne, tantôt à Barcelone, et être supporter du handball féminin et de Metz Handball ? Pour information, j’ai souscrit au dernier appel de denier du culte du Président Weisman et je réitérerai ma souscription s’il faisait à nouveau appel à nous. Je pense que l’actionnariat populaire peut être une alternative au retrait de certains partenaires privés ou public. C’était la suggestion du jour. That’s all folks !


Mérignac a lancé une campagne de sponsoring participatif pour info.

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Passion is becoming even more significant including any obstacles. Sometines passion turn us into nervous wrecks but it must not break what bind us.

Re: Revue de presse 2019/2020 [128711]

jee f

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Posté le : 27/06/2020 à 14:24 (Lu 5037 fois)
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Citation : ml29
Etes-vous borné au point de ne pas admettre que l’on puisse habiter tantôt en Bretagne, tantôt à Barcelone, et être supporter du handball féminin et de Metz Handball ? Pour information, j’ai souscrit au dernier appel de denier du culte du Président Weisman et je réitérerai ma souscription s’il faisait à nouveau appel à nous. Je pense que l’actionnariat populaire peut être une alternative au retrait de certains partenaires privés ou public. C’était la suggestion du jour. That’s all folks !


Est c'est tout a votre honneur . mais si j'étais milliardaire je ne donnerais pas un sous au Barça n'y au PSG mais a des Clubs qui pour moi le mérite et on en vraiment besoin . Ce qui n'est pas le cas de ces deux clubs qui paye leurs joueurs sans limite.

Re: Revue de presse 2019/2020 [128712]

Corsaro

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Posté le : 27/06/2020 à 16:11 (Lu 3384 fois)
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Plus haut je signalais que les recrues étaient nombreuses et que le nombre de contrats pro me surprenait devant l’incertitude du contexte actuel. On y est ... et on pleure.

Re: Revue de presse 2019/2020 [128713]

Charlie

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Posté le : 27/06/2020 à 16:46 (Lu 3359 fois)
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Citation : Corsaro
Plus haut je signalais que les recrues étaient nombreuses et que le nombre de contrats pro me surprenait devant l’incertitude du contexte actuel. On y est ... et on pleure.


On pleure, on pleure mais prenons le cas de Bourg de Péage... Marta Mangué, Claudine Mendy, Fie Woller...

Re: Revue de presse 2019/2020 [128714]

ml29

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Posté le : 27/06/2020 à 21:01 (Lu 3259 fois)
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Corsaro, MP.........

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" Tomorrow is Our Business " HEC Paris

Re: Revue de presse 2019/2020 [128715]

Alban70

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Posté le : 28/06/2020 à 01:01 (Lu 3182 fois)
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Citation : Charlie
Citation : Corsaro
Plus haut je signalais que les recrues étaient nombreuses et que le nombre de contrats pro me surprenait devant l’incertitude du contexte actuel. On y est ... et on pleure.


On pleure, on pleure mais prenons le cas de Bourg de Péage... Marta Mangué, Claudine Mendy, Fie Woller...

Vous oubliez L Grandveau, peut être un des grands espoirs actuels

Re: Revue de presse 2019/2020 [128716]

Charlie

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Posté le : 28/06/2020 à 02:11 (Lu 3173 fois)
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Citation : Alban70
Citation : Charlie
Citation : Corsaro
Plus haut je signalais que les recrues étaient nombreuses et que le nombre de contrats pro me surprenait devant l’incertitude du contexte actuel. On y est ... et on pleure.


On pleure, on pleure mais prenons le cas de Bourg de Péage... Marta Mangué, Claudine Mendy, Fie Woller...

Vous oubliez L Grandveau, peut être un des grands espoirs actuels


Je ne l'ai pas oubliée. Ce n'est peut-être pas celle qui doit coûter le plus cher niveau salaire.

Re: Revue de presse 2019/2020 [128717]

FABRE 83000

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Posté le : 28/06/2020 à 09:30 (Lu 3022 fois)
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si ce que l'on m'a rapporté est réel vous risquez d'être aux anges par une nouvelle venue en LBE!


Re: Revue de presse 2019/2020 [128718]

nachadel

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Posté le : 28/06/2020 à 09:37 (Lu 4647 fois)
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Citation : ml29
Nachadel, Le FC Barcelone a atteint près d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2018-2019........ Il ne suffit pas d'affirmer, il faut étayer ses propos. Comme l'aurait dit le regretté Coluche : "De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent...... "


Je dirai plutôt 3 milliards d ¤.
Je fais comme vous je n etaye pas mes propos.
Vous pouvez reprendre la citation de coluche a votre compte sans aucun problème.

Re: Revue de presse 2019/2020 [128720]

FABRE 83000

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Posté le : 28/06/2020 à 10:17 (Lu 3018 fois)
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Citation : FABRE 83000
si ce que l'on m'a rapporté est réel vous risquez d'être aux anges par une nouvelle venue en LBE!


Bon j'ai du faire une erreur ceci devait être un mp!

Re: Revue de presse 2019/2020 [128721]

Pierre1

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Posté le : 28/06/2020 à 11:10 (Lu 3083 fois)
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Citation : Charlie
Citation : Alban70
Citation : Charlie
Citation : Corsaro
Plus haut je signalais que les recrues étaient nombreuses et que le nombre de contrats pro me surprenait devant l’incertitude du contexte actuel. On y est ... et on pleure.


On pleure, on pleure mais prenons le cas de Bourg de Péage... Marta Mangué, Claudine Mendy, Fie Woller...

Vous oubliez L Grandveau, peut être un des grands espoirs actuels


Je ne l'ai pas oubliée. Ce n'est peut-être pas celle qui doit coûter le plus cher niveau salaire.


Il y a également Alexandra Nascimento

Peut-être un peu plus d'affluence pour voir Bourg de Peage à Metz

Re: Revue de presse 2019/2020 [128722]

Charlie

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Posté le : 28/06/2020 à 15:26 (Lu 2991 fois)
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Citation : FABRE 83000
Citation : FABRE 83000
si ce que l'on m'a rapporté est réel vous risquez d'être aux anges par une nouvelle venue en LBE!


Bon j'ai du faire une erreur ceci devait être un mp!


J'ai donc répondu à ce MP atterri sur le Forum... En MP. 😅

Re: Revue de presse 2019/2020 [128729]

françoise

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françoise

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Posté le : 30/06/2020 à 11:04 (Lu 2713 fois)
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Metz Handball retrouve une vie presque normale
Crise sanitaire mondiale oblige, Metz Handball a débuté l’exercice 2020-2021, ce lundi, par un test Covid pour l’ensemble d’un effectif ravi d’être de retour aux affaires.
Par M. P.




Contraint au régime sec après l’annulation, coup sur coup, de la fin du championnat de France puis du Final Four de Ligue des Champions voici quelques jours, Metz Handball surveille… son poids. Avant un premier entraînement prévu le 2 juillet et basé sur le travail physique et la réathlétisation, les Messines ont débuté, ce lundi, une série de tests répartis sur trois jours qui devraient permettre au staff d’y voir bien plus clair sur leur état de forme.

Précaution et préoccupation du moment, c’est le test Covid qui a ouvert le bal de ces examens en trois actes. « On fait les bilans sanguins et les tests nasaux », explique Thierry Weizman, président et médecin du club. « Pour l’instant, des tests qui me sont revenus, aucune des joueuses n’est positive. »

Alors qu’un bilan cardiologique, ce mardi, puis un autre anthropométrique, ce mercredi, suivront, l’heure est surtout au plaisir de se retrouver : « Les filles sont folles de joie de se revoir, de faire connaissance et, pour certaines, de découvrir nos structures. Cela faisait plus de deux mois qu’elles ne s’étaient pas rassemblées et c’est une première qu’elles passent autant de temps loin les unes des autres. »

« Le début d’une nouvelle aventure »

Et si le volet physiologique sera scruté de près, son pendant psychologique ne sera pas, lui non plus, laissé sur le bord de la route. « Dans une épreuve comme celle que nous venons de vivre, c’est important de voir si cela a pu avoir un impact sur elles », résume Thierry Weizman. « Mais elles se sont toutes entretenues de leur côté. C’est le début d’une nouvelle aventure, avec certaines filles qu’on ne connaît pas encore très bien et qui ne parlent pas encore français. Mais les affinités vont vite se créer. » Et le quotidien, retrouver enfin un peu de normalité.

Re: Revue de presse 2019/2020 [128734]

ml29

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Posté le : 01/07/2020 à 07:22 (Lu 2572 fois)
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https://www.lequipe.fr/Handball/Actualites/Equipe-de-france-f-laurisa-landre-championne-du-monde-2017-met-un-terme-a-sa-carriere/1147940

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Re: Revue de presse 2019/2020 [128739]

ml29

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Posté le : 01/07/2020 à 13:50 (Lu 2456 fois)
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https://www.lequipe.fr/Handball/Actualites/Ffhb-patrice-canayer-s-engage-aupres-de-jean-pierre-feuillan-dans-la-course-a-la-presidence/1148223

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Re: Revue de presse 2019/2020 [128764]

françoise

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françoise

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Posté le : 01/07/2020 à 20:33 (Lu 2340 fois)
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rl

Emmanuel Mayonnade (Metz Handball) : "Je ne sais pas s'il y avait pire tirage"
Metz Handball n'a pas été épargné au tirage au sort de la Ligue des Champions, ce mercredi. Les joueuses d'Emmanuel Mayonnade retrouveront Rostov, Kristiansand, Esbjerg, Budapest, Bietigheim et Krim. "C'est complexe", reconnaît l'entraîneur messin.
Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz Handball : "Je ne sais pas s'il y avait pire tirage. Avec seulement deux poules, on savait que ce serait complexe. Quand Valcea est passé dans l'autre groupe, on savait qu'on récupérerait Bucarest (deux clubs d'un même pays ne peuvent pas se retrouver dans le même groupe au premier tour). On hérite aussi de Bietigheim plutôt que Dortmund, ce qui était à mes yeux la pire solution des deux. Vipers Kristiansand va récupérer Nora Mork, et plusieurs blessées. Voilà, il va falloir jouer ces matches. Les rencontres à domicile seront très, très importantes. Les points perdus là feront très vite mal à la tête. C'est un vrai mini-championnat. On va essayer de rester sur une dynamique identique à celle de la saison passée, mais on part de loin. Il y a un équilibre à trouver. Aujourd'hui, je me sens éloigné de la Ligue des Champions. Je mesure la charge de travail qu'il nous reste. C'est difficile de se projeter pour l'instant."

Re: Revue de presse 2019/2020 [128783]

KOBBB

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Posté le : 03/07/2020 à 01:08 (Lu 2190 fois)
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Interview de Pep dans le journal d’Issy de juillet

Si ça intéresse quelqu’un me le dire et je le scan



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1. Le Kosovo est Serbe 🇷🇸
2. Veronika Malá est la meilleure ailière gauche de l’histoire
3. Le BBH ne gagnera jamais la Ligue des Champions

Re: Revue de presse 2019/2020 [128785]

françoise

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françoise

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Posté le : 03/07/2020 à 07:16 (Lu 2154 fois)
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RL

Les sept adversaires de Metz Handball à la loupe
Dans une poule relevée et très homogène, Metz Handball devra être « impitoyable à domicile » pour exister dans cette nouvelle formule de Ligue des Champions. Voici ce qu’il faut savoir de ses sept adversaires.
Par Laura MAURICE



Rostov

Pour la troisième saison de rang, Metz croisera la route de Rostov en Ligue des Champions. Et le vice-champion d’Europe sera « encore meilleur », prévient Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin. Le collectif russe a perdu la championne du monde Lois Abbingh mais récupère l’incontournable Grâce Zaadi. L’ailière droit serbe Katarina Krpež et la pivot suédoise Johanna Forsberg, toutes deux « excellentes », viennent aussi renforcer le groupe d’Ambros Martin. « Elles étaient déjà très dures à jouer, elles le seront encore plus. Elles vont bonifier leur niveau de jeu. Et l’arrivée de Grâce va compenser toutes les lacunes qui pouvaient être les leurs. »

Kristiansand

Troisième de la Ligue des Champions en 2019, diminué cette saison par une succession de blessures et éliminé aux portes des quarts de finale, Kristiansand pourrait revenir fort cet automne. Les Norvégiennes accueilleront Nora Mork, l’une des icônes du handball mondial, quatre fois victorieuse de la compétition. Et retrouveront leurs blessées, l’éternelle Katrine Lunde et le jeune phénomène Henny Reistad. « Je la trouve très, très forte. Elle nous avait fait mal au Final Four (5 buts) », se souvient Emmanuel Mayonnade. « C’est une grosse équipe, complexe à jouer », avec plus de 20 joueuses sous contrat et des postes souvent triplés


Esbjerg

C’est la révélation de la dernière campagne européenne ! Emmené par Estavana Polman, la meilleure joueuse du dernier Mondial, Esbjerg avait tenu Metz en échec par deux fois cette année. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade retrouveront sensiblement la même équipe cet automne. Une formation renforcée, tout de même, par l’arrivée de l’internationale danoise Mette Tranborg. « C’est une arrière shooteuse d’1,92 m qui nous avait posé beaucoup de problèmes quand elle jouait à Odense », rappelle le technicien messin. « Esbjerg est une équipe très stable, qui n’a pas une profondeur de banc énorme mais le sept majeur est redoutable. »


Bucarest

« Bucarest, ce n’est pas un cadeau », grimace Emmanuel Mayonnade, confronté aux Roumaines pour la quatrième fois en quatre ans (4 victoires, 2 défaites). « Dembélé, Martin, Cvijic, Pintea, Neagu, Barbosa… ça s’empile ! » Les Messines auront fort à faire face à cette flopée de stars en ouverture de la saison européenne, le week-end du 12-13 septembre.


Budapest

Une vieille connaissance au nouveau visage. « L’équipe change énormément. Ils ont été déçus de leur parcours cette saison, ils ont bonifié l’équipe et seront très, très durs à jouer », prédit Emmanuel Mayonnade. Le recrutement du FTC impressionne : les trois internationales allemandes Emily Bölk, Alicia Stolle et Julia Behnke et la championne du monde Angela Malestein viendront renforcer un effectif déjà riche de plusieurs talents (Kovacsics, Hafra, Klujber).
Bietigheim


Les internationales danoises Stine Jorgensen et Trine Ostergaard étaient les cibles privilégiées de Metz Handball, cet hiver. Elles ont finalement choisi de s’engager outre-Rhin. Elles seront deux des grands atouts d’une équipe allemande « complète et intéressante ». « Mais la vraie plus-value de Bietigheim,
c’est Xenia Smits ! », insiste Emmanuel Mayonnade.

Krim Ljubljana

C’est la seule équipe que Metz Handball n’a pas déjà croisée ces quatre dernières années en Ligue des Champions. Sacré en 2001 et 2003, le club de la capitale slovène est l’un des grands habitués de l’épreuve. Cette saison, Krim s’appuiera notamment sur la prometteuse internationale française Océane Sercien Ugolin. « Ce collectif joue plutôt bien, prend des points à droite, à gauche… C’est une affaire qui roule », résume Emmanuel Mayonnade. « La route pour le Final Four sera plus que jamais périlleuse. Il faudra être impitoyable à domicile. »

Ligue des Champions : Metz Handball débutera par un déplacement à Bucarest
La saison européenne commencera fort pour Metz : les joueuses d'Emmanuel Mayonnade débuteront leur campagne de Ligue des Champions par un choc à Bucarest mi-septembre, avant de recevoir aux Arènes le Bietigheim de Xenia Smits.
Par Laura MAURICE


Metz Handball aura fort à faire, cet automne en Ligue des Champions. Emmanuel Mayonnade, qui a tout à reconstruire cet été après le départ de six joueuses majeures*, devra préparer son groupe à une entrée périlleuse sur la scène européenne.

Le week-end du 12-13 septembre, trois jours seulement après la reprise prévisionnelle du championnat de France, les Messines ont rendez-vous à Bucarest, où les stars s'empilent autour de Cristina Neagu. La capitaine des Bleues, Siraba Dembélé, a notamment rejoint la capitale roumaine à l'intersaison.

Après ce choc inaugural, Metz recevra les Allemandes de Bietigheim pour un match un poil plus abordable. L'occasion de revoir aux Arènes Xenia Smits, "la vraie plus-value" de cette équipe, estime Emmanuel Mayonnade.

Les deux voyages suivants seront encore difficiles à négocier, sur le terrain de Budapest puis à Rostov, pour les retrouvailles avec l'ex-capitaine Grâce Zaadi.

Entre temps, les demi-finalistes de l'an dernier devront être à tout prix engranger des points à domicile face aux Slovènes de Krim. Elles termineront cette phase aller avec deux rencontres aux Arènes, contre les Scandinaves d'Esbjerg et de Kristiansand.

Les matches retour débuteront dans la foulée, le week-end du 14-15 novembre, et se termineront à la mi-février. Metz tentera de valider l'une des deux premières places de la poule, pour s'épargner la confrontation aller-retour en huitième de finale et filer directement en quarts

Re: Revue de presse 2019/2020 [128799]

françoise

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françoise

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Posté le : 05/07/2020 à 11:02 (Lu 1951 fois)
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Dans Africa sport un article sur la reconversion ITW de Mariama Signaté

Etudiante en management à l’EM Lyon à Paris, après une riche carrière dans le handball, l’ex-internationale française Mariama Signaté (34 ans), nous explique la difficulté de jongler entre le sport et les études, et l’inéluctable période de reconversion de tout sportif de haut niveau.

Africa Top Sports – Sportive de haut niveau, et après ?

Mariama Signaté – La reconversion il faut en parler, car c’est toujours problématique chez les sportifs. C’est toujours dur de se projeter, quand on est encore en activité. Chaque parcours est unique, c’est la raison pour laquelle c’est toujours positif de donner son expérience à ce sujet, pour offrir plus de perspective de réflexion aux autres sportifs.

Aujourd’hui ma fédération m’accompagne dans ma reconversion. Quand j’ai pris ma retraite à l’été 2019, ma fédération m’a ajoutée sur la liste ministérielle des athlètes de haut niveau en reconversion. Je bénéficie d’un suivi et d’un financement partiel de mes études. Un privilège que j’ai obtenu grâce à mes années en équipe de France. Je pense que c’est important de le préciser, parce que beaucoup d’autres sportifs n’ont pas cette chance.

ATS – Est-ce que la reconversion est plus difficile à gérer en tant que femme ?

M. S. – (elle réfléchit brièvement) Oui je pense qu’il y a cette problématique là, mais il y a surtout la problématique de la discipline qu’on exerce. Il est vrai que le statut de sportif de haut niveau est plus facilement représenté aux yeux de la société par les hommes, je ne sais pas pourquoi, mais c’est vrai qu’il y a plus de fascination pour les sportifs que pour les sportives.

Donc peut-être que les hommes peuvent être un peu plus avantagés, mais je ne pense pas qu’il y ait un énorme écart. A mon avis la difficulté de la reconversion évolue en fonction de la discipline pratiquée, car cela a une influence sur les moyens et les aides mis à disposition. De plus la visibilité, la notoriété peut donner accès à un réseau professionnel plus large, donc aider à faciliter la reconversion.

“Cela représente plus de sacrifices pour les

sportives [que pour les sportifs]”

ATS – Ce n’est pas rédhibitoire (obstacle radical à une action) d’être une femme et de devoir passer par la reconversion après sa carrière professionnelle ?

M. S. – Non ce n’est pas du tout rédhibitoire pour moi. Je pense que la reconversion est une étape difficile pour tous les sportifs en général. Malgré tout, il est vrai qu’au moment de la retraite une femme sportive n’est pas forcément au même point qu’un homme. Un sportif peut avancer du côté personnel pendant sa carrière, sans que cela impacte sa pratique [du sport]. C’est un peu plus facile pour lui de fonder une famille.

Pour les sportives, une grossesse entraine de vrais changements physiques et énormément d’incertitudes concernant le retour à l’activité, à la compétition, donc forcément on n’en est pas au même point. Cela représente plus de sacrifices pour les sportives et cela entraine aussi une période d’arrêt obligatoire.

Dans le milieu professionnel et sportif, pour les femmes la grossesse est un sujet sensible et problématique qui peut être rédhibitoire aux yeux de certains employeurs.

“On n’échappe pas aux difficultés de la vie”

ATS – Qu’est-ce que le handball vous a apporté dans votre vie ?

M. S. – Je pense que le sport permet de faire ressortir la vraie personnalité des gens, car je pense que face aux difficultés physiques et à l’opposition, on est à un moment obligé de lâcher prise. Le sport m’a énormément forgé en termes de construction de soi. Cela a influencé ma manière d’aborder les épreuves, de voir le monde. Je pense que ça m’a rendu beaucoup plus obstinée, plus forte, plus réfléchie. Ça m’a aussi permis de voir quelles sont mes forces et mes faiblesses. Pendant ma carrière j’ai constamment été challengée que ça soit mentalement ou physiquement.

Les sportifs sont confrontés assez tôt dans leur carrière à des situations de pressions élevées, parfois extrêmes et cela à partir du moment où ils entrent dans le système professionnel.

Pour ma part ça m’a beaucoup forgé. Je suis de nature combattante et fière. Mon tempérament naturel m’a aidé à affronter et surmonter les épreuves. Le sport m’a permis de mieux me connaître, de développer ma force mentale.

Beaucoup de gens pensent que les sportifs sont déconnectés de la réalité, mais en vérité le sport de haut niveau nous permet de garder les pieds sur terre. Quand la machine déraille, qu’on se blesse, qu’on est en méforme, qu’on est en situation délicate avec l’entraineur ou le club, on réagit juste humainement. On peut toucher le fond mentalement et physiquement, mais ce qui fait la différence c’est la rapidité à laquelle on réussit à se remobiliser et passer l’obstacle. Chaque épreuve qu’on traverse durant notre carrière sportive, nous rend plus fort, nous permet de rester humble et de nous rendre compte que malgré notre mode de vie différent et parfois facilité, nous sommes exactement comme tout le monde, on n’échappe pas aux difficultés de la vie.

“La pression extérieure peut être

très difficile à supporter”

ATS – [Les difficultés de la vie] C’est plus dur à vivre car vous êtes plus exposée que les personnes “lambdas”, vous devez aussi combler les fans, donc ça doit être compliqué aussi à surmonter moralement et mentalement cette visibilité ?

M. S. – Le regard des autres, la pression extérieure peut être très difficile à supporter, ça nous pousse à avoir un regard beaucoup plus exigeant sur nous-même. Moi je sais que dans mon cas, je suis une éternelle insatisfaite.

Pour réussir il faut toujours pousser ses limites, aller de l’avant qu’importe les blessures, les douleurs. J’ai toujours eu la volonté de bien faire, d’être meilleure, de faire en sorte que tous mes efforts paient, que l’événement compte… C’est vraiment difficile de concilier tout ça. Sans compter l’équilibre qu’il faut trouver entre sa vie personnelle et professionnelle, sportive. Ça part d’une passion, mais ce n’est pas qu’une passion au bout du compte. Ce n’est pas du tout un long fleuve tranquille, c’est une vraie leçon de vie.

ATS – Le sport a été pour vous un facteur d’intégration quand vous êtes venue en France à l’âge de 4 ans ?

M. S. – Ma mère a grandi en France puis elle est retournée au Sénégal, où nous sommes nées ma grande s½ur et moi. Afin de nous offrir un meilleur avenir, elle a décidé de revenir s’installer en France avec nous. En arrivant en France, on avait déjà la culture française, donc je n’ai jamais pratiqué le sport, comme un moyen d’intégration.

Le sport était surtout un moyen pour ma mère de me canaliser, parce que j’étais une pile électrique. Le sport me permettait d’exprimer toute mon énergie, parce que j’avais besoin d’être en mouvement constant. Très tôt j’ai fait beaucoup d’heures de sport dans la semaine, en alternant le handball et la danse.

Quand j’ai commencé le handball, j’avais dit à ma mère que je voulais en faire pour être en équipe de France, mais vu mon âge ma mère ne m’avait pas vraiment prise au sérieux ! Les valeurs sportives, représenter son pays [avec les Bleues], ça a directement eu du sens pour moi.


ATS – Est-ce que vous pensiez déjà à votre reconversion au début de votre carrière ?

M. S. – Le handball a pris très tôt une grosse place dans ma vie. J’ai grimpé tous les échelons petit à petit. J’ai fait toutes les étapes de sélections dès l’âge de 10 ans et j’ai joué pour les différentes équipes de France. Le sport a toujours fait partie de mon quotidien. A partir de l’équipe de France jeune on partait en stage pendant les vacances scolaires et il arrivait aussi qu’on rate quelques jours de cours. Le sport faisait partie de mon projet professionnel. Mais au fur et à mesure du temps le “handball” a commencé à prendre une large place centrale et grandissante dans mon projet professionnel.

Pendant longtemps j’ai tenté de mener de front mon projet scolaire et mon projet sportif, mais il y a eu un moment où c’est devenu trop difficile et comme beaucoup de sportifs j’ai fait le choix de me focaliser sur ma pratique sportive. J’ai alors vécu, mangé, pensé, rêvé handball pendant très longtemps. C’était difficile de me projeter dans une vie sans sport, d’envisager ma reconversion alors que ma passion régulait ma vie. Je vivais plus facilement l’instant présent et me projetais plus facilement sur les compétions à venir, sur les défis à relever.

J’ai réellement et sérieusement réfléchi à ma reconversion, que dans les 3 dernières années de ma carrière.

ATS – Est-ce que vous aviez quelqu’un qui vous a accompagné durant votre carrière sportive, pour vous guider dans l’après-carrière justement ?

M. S. – J’ai connu plusieurs générations durant mon parcours. J’ai commencé en 1ère division à l’âge de 15ans.

Pour ma mère les études passaient avant le sport. Il était hors de question pour elle que je poursuive ma carrière sans avoir de bons résultats scolaires et au minimum mon baccalauréat. J’ai obtenu mon baccalauréat littéraire en 2003 et s’en est suivi le grand départ. Je suis partie de Toulon pour aller jouer et étudier au Havre. Ma mère essayait de superviser tout ça à distance, mais ça a été complètement différent pour moi à partir de cette période d’indépendance. En général le discours des clubs était : “Le sport d’abord, repose-toi, concentre-toi sur la discipline”. La plupart des clubs étaient focalisés sur leur investissement financier et nous encourageaient vraiment à prioriser le handball. Souvent les entrainements étaient placés sur les horaires de cours et bien sur chaque entrainement était obligatoire. C’était vraiment difficile, parce qu’à cette période le système universitaire n’était pas du tout organisé pour les sportifs de haut niveau. Pas de tutorat ni de cession de rattrapage en cas d’absences liées au sport.

“C’était parfois mission impossible de tout

mener de front [sport et études].”

J’ai commencé tôt en équipe de France A, à l’âge de 19 ans et il y avait énormément de jours de stages et de compétitions. C’était parfois mission impossible de tout mener de front. On est souvent tenté de profiter du moment présent, sans penser à la suite. Pendant les années de ma carrière durant lesquelles j’ai poursuivi mes études, il y avait pour moi un déséquilibre. C’était vraiment très difficile pour moi de jongler entre le sport et les études. Soit j’étais à fond dans mes cours, mes devoirs et mes révisions, et ce cela me prenait tellement d’énergie que mon niveau sportif déclinait, soit j’étais à fond dans le sport et souvent je n’avais plus assez d’énergie pour maintenir des bons résultats scolaires.

“Pendant mes années universitaires les sportifs étaient

mal perçus par les professeurs”

C’est vraiment très difficile de mener de front un double projet, car c’est un rythme à prendre et cela nécessite aussi la mise en place d’un bon encadrement scolaire pour surmonter ces périodes de difficultés. Pendant mes années universitaires les sportifs étaient mal perçus par les professeurs, à cause des nombreuses absences, mais aujourd’hui le double projet professionnel des sportifs à fait son chemin dans les mentalités et les sportifs sont beaucoup mieux encadrés.

Je vois que le système a bien évolué, puisque j’ai ma petite s½ur (âgée de 27 ans, ndlr) qui fait du judo à l’INSEP, et tout au long de son parcours, on l’a toujours – non pas imposé mais – poussé à garder un pied à l’école. Elle bénéficie d’un très bon accompagnement par rapport à ça.


ATS – Vous saviez que vous ne gagneriez pas assez [en début de parcours] pour être tranquille après votre carrière de handballeuse ?

M. S. – Bien sûr ! Lorsque j’ai commencé à jouer avec les équipes professionnelles, certaines joueuses avaient des contrats professionnels, mais ce n’était pas le cas de tout le monde. Les joueuses percevant peu d’argent, devaient avoir une autre activité professionnelle pour vivre. Le sport féminin avait des moyens réduits, ce n’était évidemment pas comme dans le football masculin avec des montants extrêmement élevés, qui pouvaient assurer une retraite paisible [aux footballeurs].

Les joueuses de handball avaient conscience que les revenus perçus durant leur carrière, ne suffiraient pas pour continuer à vivre [correctement] après leur retraite sportive. La reconversion était un passage obligatoire.

Je pense qu’il y a très peu de sport qui génèrent assez de revenus pour se dire : “C’est bon on va avoir une certaine sécurité pour la suite, jusqu’à la fin de sa vie”. Il faut en plus avoir les bons réflexes financiers. On a vu beaucoup de cas de sportifs qui après une mauvaise gestion de leur argent durant leur carrière, se sont retrouvés sans rien et pourtant certains d’entre eux avaient été millionnaires.

ATS – Quelle serait votre reconversion aujourd’hui ? Est-ce qu’elle sera forcément dans le milieu sportif ?

M. S. – Je suis de nature sociable et communicante. J’adore la communication, j’aimerai d’ailleurs à terme devenir directrice de la communication dans une grande entreprise. Aujourd’hui j’ai une meilleure connaissance des domaines dans lesquels je peux être performante. J’aime être en contact avec les autres, communiquer, établir une stratégie, créer et faire évoluer un projet, répondre à des problématiques, relever des challenges, manager une équipe.

J’aimerai aussi avoir une influence dans le milieu sportif, que ça soit mon travail ou un plus dans ma vie. Mais honnêtement je ne m’enferme pas dans le milieu sportif parce que je trouve qu’il y a énormément de choses à apprendre en dehors du monde sportif. Je ne sais pas dans quelles conditions cela sera possible, mais j’aimerai énormément pouvoir ½uvrer dans et pour le sport, parce que je suis une amoureuse du handball et du sport en général.

“On n’utilise pas assez les athlètes

qui ont déjà apporté à leur sport”

D’ailleurs je reste convaincu que le rôle, l’impact des sportifs ne devrait pas prendre fin le jour de leur retraite. Malheureusement aujourd’hui il n’y a pas vraiment de continuité, de mémoire sportive. Les athlètes sont rapidement oubliés et remplacés par les générations suivantes. On n’utilise pas assez les athlètes qui ont déjà apporté à leur sport, pour mieux faire rayonner le sport dans la société.

Il y a plein d’anciens champions partout en France, dans toutes les régions, mais le problème c’est qu’en quelque sorte on coupe le cordon avec eux, au lieu d’entretenir le lien avec ces athlètes qui veulent continuer à ½uvrer pour leur sport.

Pour moi il y a de la lumière pour tout le monde, il y a de la place pour tous ceux qui veulent contribuer au développement des fédérations sportives, du sport en France et dans le monde.

“Lorsque j’ai pris ma retraite j’ai été confrontée à la réalité du monde du travail en France.”

ATS – Quel est l’objectif de votre formation aujourd’hui à l’EM Lyon de Paris ?

M. S. – L’objectif pour moi est d’acquérir de nouvelles compétences opérationnelles et de perfectionner mes compétences déjà acquises, grâce à des études de qualités, de devenir une vraie « early marker » (un manager 2.0 qui sait s’adapter et innover face à l’évolution de la société), d’obtenir un diplôme qui a du poids dans le marché du travail.

Lorsque j’ai pris ma retraite j’ai été confrontée à la réalité du monde du travail en France. Lors du recrutement toute l’attention des entreprises est portée sur les diplômes, l’expérience, les soft skills (compétences humaines, acquises par son vécu personnel) sont peu considérées. C’est pour cela qu’aujourd’hui j’ai fait le choix de reprendre mes études.

J’espère que je serai une employée qui permettra de percevoir les choses différemment. Je vais devoir rentrer au sein d’une entreprise de manière “traditionnelle” en validant un diplôme, mais j’espère pouvoir agir en faveur d’un changement des mentalités, dans la manière de percevoir et d’évaluer les sportifs. Je ne demande pas de passe-droit, mais seulement qu’on prête une meilleure attention aux réelles qualités des athlètes de haut niveau. Notre expérience hors du commun nous a permis de développer d’importantes soft skills, qui bien qu’elles ne soient pas validées par un diplôme, peuvent apporter une hyper “compétence” en entreprise.

Propos recueillis par Dounia Mesli

Re: Revue de presse 2019/2020 [128825]

françoise

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françoise

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Posté le : 06/07/2020 à 21:08 (Lu 1797 fois)
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Emmanuel Mayonnade (Metz Handball) : « Notre capital collectif est inexistant »
Après une semaine de tests, Metz Handball reprend l’entraînement ce mardi aux Arènes. « On a beaucoup, beaucoup de travail », annonce Emmanuel Mayonnade, à deux mois du premier match officiel.
Par Laura MAURICE


Emmanuel Mayonnade, dans quel état d'esprit retrouvez-vous votre groupe ce mardi ?

« L'idée, c'est de prendre en considération qu'on ne s'est pas vu pendant quatre mois. On ne commencera pas de la même façon que l'année dernière à la même période. La préparation est plus longue, on aura un peu plus de temps, notamment pour remettre les organismes en route. On va se laisser le temps, beaucoup s'entraîner mais parfois avec des intensités modérées. »

Comment allez-vous gérer l'état de forme disparate de vos joueuses ?

« On risque d'avoir des écarts un peu conséquents, mais ce n'est pas une vraie problématique. Les tests de course et d'aptitude vont permettre de situer le niveau des unes et des autres et d'y voir plus clair. Et puis Nicolas (Jarzat, le préparateur physique) a une vraie capacité à individualiser les entraînements donc ça va aller. »
"Prendre le temps de revenir"

Avez-vous déjà programmé la reprise du handball ?

« Oui, dès ce mardi. Mais on ne pourra pas tirer au but avant un long moment. C'est un risque qu'on ne prendra pas avant 10 jours au moins. Si les filles ont pu courir et faire un peu de muscu, elles ont eu beaucoup plus de difficultés à tirer à neuf mètres. Là aussi, il faut prendre le temps de revenir. Mais il y a des choses à faire, des passes, des ateliers, des circuits... »

Quels seront les enjeux pour vous, en termes de projet de jeu notamment ?

« Une chose est sûre : il va falloir faire plus que les années précédentes en termes de dynamique d'équipe, d'engagement, d'investissement, de volonté de découvrir l'autre. On va retravailler le projet de jeu avec les nouveaux éléments, essayer de vivre vite les choses ensemble. C'est un enjeu très, très fort sur cette prépa. Et puis, l'autre objectif, c'est d'être prêt pour le premier match de championnat mais de ne pas avoir de blessées. L'équilibre n'est pas simple à trouver. »

"L'annulation du Final Four ? C'est un peu violent"

Comment décririez-vous cette nouvelle équipe ?

« A mon avis, elle fera plaisir à voir. On a travaillé avec le staff pour la rendre attractive. C’est une équipe talentueuse et très jeune encore. Mais on ne maîtrise pas les caractères des unes et des autres. Il y a une réelle part d’incertitude. »

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