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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106193]

françoise

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françoise

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Posté le : 27/04/2018 à 08:04 (Lu 12832 fois)
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rl du 27/04/2018

les dernières fois d’Ana Gros

Dans un mois, Ana Gros pourrait faire ses adieux à Metz sur un quatrième titre de championne de France. Avant la demi-finale aller à Nantes ce samedi, la buteuse star revient sur ses dernières fois en Lorraine.

Dernières semaines

« Je ne réalise même pas qu’il ne reste que quatre matches au maximum. C’est presque la fin et tout est passé tellement vite cette saison que j’ai du mal à y croire. Ça va être très très important donc il faut rester concentrée. J’essaie de profiter des petites choses, de ma vie à Metz. J’ai aussi beaucoup de choses à organiser pour le déménagement (à Brest) et c’est difficile de penser à l’après. Mais je le fais en ce moment pour pouvoir ensuite me focaliser sur la finale. »
Dernière joie

« C’est difficile à dire parce qu’il y en a eu beaucoup. Mais je dirais la Ligue des Champions. Malgré l’élimination (en quarts de finale contre Bucarest la semaine passée ), il y a le bonheur de voir tout ce qu’on a réalisé dans cette compétition, tous ces matches à la maison. C’était vraiment énorme. »
Dernières larmes

« Bizarrement, c’était ça aussi, cette élimination en Coupe d’Europe. C’était dur. On a tellement bien joué toute la saison et on sort comme ça en quart, c’est un peu triste. Mais je pense qu’on peut être fier. »
Dernier fou rire

« Ah, c’est dur… Je ne me rappelle plus exactement ce qui avait provoqué nos rires mais c’était dans le vestiaire, c’est sûr. De toute façon, avec les blagues des filles, c’est presque tous les jours, les fous rires. »
Dernier match

« J’imagine une finale de championnat avec beaucoup d’émotion. Sur un match comme celui-là, il ne faudra pas trop réfléchir et rester concentrée mais je pense que ce sera difficile pour moi, ces adieux. Et puis à la fin, on fera sûrement une fête avec les filles, peu importe où, pour juste profiter des derniers moments ensemble. »
Nantes-Metz, samedi à 20h30
Laura MAURICE

Si Emmanuel Mayonnade (Metz Handball) était président...

Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz Handball, change de costume le temps d’une interview décalée.

Si vous étiez président de votre premier club ?

« Je ne changerais rien. Tout était parfait à Mios, c’était le meilleur club du monde. J’essayerais juste de m’inspirer de tout ce qui a été fait, en demandant tous les jours à l’ancien président : papy, comment tu as si bien fait tourner ce club ? »

Si vous étiez président de votre club actuel ?

« J’enverrais un message à mon entraîneur tous les jours pour lui dire combien je l’aime (rires). J’essayerais de venir un tout petit peu plus en déplacement ! J’investirais peut-être dans un jet privé pour faire quelques déplacements en urgence. J’aurais la volonté forte d’avoir un taux de remplissage de 100 % aux Arènes. Et je ne ferais signer personne parce qu’on a déjà une superbe équipe ! »

Si vous étiez président de la Fédération française de handball ?

« Je mettrais plus de visibilité encore sur le handball féminin, j’instaurerais, comme chez les garçons, un match diffusé par semaine, tout le temps, en essayant de donner un coup de projecteur à chaque club. Je valoriserais au maximum la pratique féminine et essayerais de reconnaître les athlètes à leur juste valeur. »

Président de la République ?

« Je serais pour une répartition des richesses bien meilleure. Ce n’est pas normal que l’écart se creuse de cette façon entre les plus riches et les plus pauvres. Pour le sport, j’essayerais de réfléchir à ce qu’on peut faire pour la sportive enceinte. Tu n’es plus là, donc on t’oublie, on trouve quelqu’un d’autre. L’accompagnement est quasi inexistant, ce n’est pas normal. »

Si vous étiez président de quelque chose, ce serait quoi ?

« Manchester United. Et je dirais à mon entraîneur : ‘‘Il faut qu’on joue au foot, mec ! Ce n’est pas possible. Pogba, il faut le laisser jouer, c’est un artiste.’’ Et je serais aussi président du comité des fêtes de Mios. »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106196]

beillitse

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Posté le : 27/04/2018 à 10:34 (Lu 12776 fois)
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ça doit vous arracher qu'il soit fan de foot

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106197]

Seb75

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Posté le : 27/04/2018 à 10:48 (Lu 12765 fois)
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Citation : beillitse
ça doit vous arracher qu'il soit fan de foot


Personne n'est parfait

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Si vous n’arrivez pas en finale du championnat, ne serait-ce pas compliqué de demander une wild-card pour la Ligue des champions ?

Pour être légitime pour la demander, il faut être en finale du championnat.

Gérard le Saint. Ouest France. 04/19

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106198]

ml29

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Posté le : 27/04/2018 à 11:29 (Lu 12746 fois)
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"J’investirais peut-être dans un jet privé pour faire quelques déplacements en urgence"

"Mr le Président", pourquoi investir quand il suffit de louer. L'aviation d'affaires offre pléthore de prestataires......

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" Tomorrow is Our Business " HEC Paris

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106199]

françoise

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Posté le : 27/04/2018 à 12:23 (Lu 12710 fois)
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ça doit vous arracher qu'il soit fan de foot


Pas moi j'aime le foot en tant que sport mais pas ce qui tourne autour.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106200]

FABRE 83000

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Posté le : 27/04/2018 à 12:56 (Lu 12694 fois)
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Citation : françoise
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ça doit vous arracher qu'il soit fan de foot


Pas moi j'aime le foot en tant que sport mais pas ce qui tourne autour.



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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106205]

françoise

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Posté le : 28/04/2018 à 08:55 (Lu 12560 fois)
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rl du 28/04/2018

Metz, une voie royale vers le titre

Grand favori à sa propre succession, Metz peut prendre une option sur la finale à Nantes, ce samedi (20h30) en demi-finale aller.

Demandez aux quatre coins de la France, de la Côte d'Azur au Havre. Une certitude habite le petit monde du handball féminin : à la fin du mois de mai, Metz s’offrira un troisième sacre national d’affilée. Et même si la Bretagne a envie de croire le contraire, le constat tombe comme une évidence.

Première équipe invaincue en saison régulière depuis quinze ans, le tenant du titre semble trop fort, trop déterminé aussi, après ses éliminations en Coupe de France et en Ligue des Champions. Pour Nantes, ce samedi en demi-finale aller (20h30), et pour tous les autres. Même l’incertitude d’une double confrontation à élimination directe peine à faire naître le moindre doute sur l’issue de la saison. Depuis 2012, date du retour des play-off, la Ligue féminine a toujours sacré le leader de la phase régulière.
« Être humble mais ambitieux »

2012, c’est aussi la dernière saison blanche de Metz. En 2018, la menace plane mais n’inquiète vraiment personne. « Il ne nous reste plus que ça. Mais cela ne change rien. Il n’y a pas plus de détermination, ni de pression », reconnaît l’entraîneur Emmanuel Mayonnade.

Le titre de champion est promis aux Messines. Et même son futur adversaire est prêt à l’accepter. « Les sortir en demi-finales ? Je n’y crois pas trop », tranche Jan Basny, le coach de Nantes, opposé au système des play-off. « Metz a dominé tout le championnat, toutes les équipes, parfois avec l’écart d’une division. Il mérite le titre. Et à mon avis, personne n’arrivera à l’en priver. »

La sérénité, l’assurance, la conviction affichées en Lorraine tendent à lui donner raison. « J’ai envie de croire à la logique des play-off, même si je sais que tout peut très vite arriver sur 2x60 minutes », reprend Mayonnade. « Une chose est sûre : la confiance acquise tout au long de la saison est bien réelle. Ce n’est pas de l’arrogance de dire qu’on est sûr de nos forces, de nos qualités. Parce qu’on connaît aussi nos défauts et on sait ce qu’il peut se passer quand on ne respecte pas notre projet de jeu, notre attitude, nos valeurs. L’idée, c’est d’être humble mais ambitieux. On veut aller au bout du bout. »

En face, Nantes, qualifié d’un but aux dépens de Nice, a signé une « saison correcte », défend et contre-attaque « plutôt bien », aligne quelques internationales. Et devrait avoir bien du mal à contrarier le destin messin.

LES Équipes

N ANTES – Gardiennes de but : Attingré, Lo . Joueuses de champ : Holta, Lignière, Mandret, Dancette, Chavez, Niakaté, Chesneau, Lawson, Clavel, Escribano, Hansen, Eko. Entraîneur : Jan Basny.

METZ – Gardiennes de but : Rajcic, Csapo . Joueuses de champ : Edwige, Gros, Zaadi, Flippes, Nocandy, Houette, Landre, O. Kanor, Smits, Sajka, Maubon, Luciano. Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

Laura MAURICE

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106238]

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Posté le : 29/04/2018 à 07:18 (Lu 12425 fois)
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RL du 29/04/2018

Méline Nocandy hospitalisée

Méline Nocandy a subi un choc assez violent en toute fin de première période. La tête de la jeune demi-centre messine a heurté le sol sur un duel. Elle n’a plus rejoué ensuite. « C’est un traumatisme crânien apparemment. Elle a rejoint les urgences. Elle va être hospitalisée sur la nuit (de samedi à dimanche). Ça, c’est le gros point noir de notre soirée », regrette son entraîneur Emmanuel Mayonnade.

Béatrice Edwige (Metz Handball) : « Un sentiment assez bizarre »
Quel sentiment prédomine après cette victoire à Nantes ?

« Je suis contente car on a fait un bon match. C’est dur de maintenir un rythme aussi important sur une heure. Il y a encore une demi-finale retour à jouer à la maison. On sait très bien que tout peut se passer… »

Peut-on dire que vous avez mis un pied en finale ?

« Non, je n’ai pas du tout envie de dire ça. On sait que dans le handball, sept buts d’avance, ça se rattrape. Il suffit que les Nantaises soient dans un grand jour et nous dans un mauvais comme à Bucares t (en Ligue des Champions). Je peux vous dire que 7 buts, ça fond comme neige au soleil. »

Donc le mot d’ordre sera vigilance ?

« Exactement, on a encore soixante minutes à jouer. On va bien se préparer. On a un peu de temps ( le match retour est prévu le 16 mai ), ça fait bizarre de dire qu’on rejoue dans plus de deux semaines. Pour nous, c’est un rythme assez étrange, on était tellement habitué à jouer tous les trois jours… »

Les dix dernières minutes sont-elles frustrantes ?

« Bien sûr. Elles auraient pu finir à -5, on aurait pu et dû finir à +12. C’est un peu dommage qu’on n’ait pas réussi à créer un écart plus conséquent. Et puis, j’ai un sentiment assez bizarre avec Méline ( Nocandy ) qui part pendant le match passer des examens à l’hôpital. Là, j’aimerais avoir de ses nouvelles. »

N. K.

Metz Handball prend un temps d’avance

Les Messines ont fait un grand pas vers la finale du championnat de France en dominant de valeureuses Nantaises ce samedi soir (25-32). Elles n’auront plus qu’à finir le travail aux Arènes lors du match retour, le 16 mai.

Le match

Les Messines avaient autre chose en tête qu’une visite du Château d’Anne de Bretagne ce samedi soir à Nantes. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont voyagé pour prendre une avance en prévision de leur demi-finale retour de championnat, le 16 mai aux Arènes (18h45). L’élimination en Coupe de France puis en Ligue des Champions a encore plus affamé l’ogre invaincu en saison régulière.

Cela s’est ressenti rapidement dans la salle du Vigneau. Le tenant du titre a mis tous les ingrédients dans un match où pertes de balles et approximations ont souvent rythmé les soixante minutes.

C’est simple, les Mosellanes ont pris d’entrée les commandes et ne les ont plus lâchées. Les jets de sept mètres nantais maintenaient à flot de valeureuses filles de l’Ouest (2-4, 10e ). Puis, Metz accélérait le rythme et ne se faisait plus sanctionner en défense. Du coup, le score enflait logiquement tant les contre-attaques étaient tranchantes (3-8, 17e puis 7-12, 26e ). La seule frayeur venait de ce choc tête contre sol pour Méline Nocandy qui sortait avec de la glace collée au crâne. Metz maîtrisait les débats. La suite ? Le même sérieux et la même exigence pendant trente dernières minutes maîtrisées (13-22, 41e ). Nantes refaisait un peu surface (25-31, 56e ) en passant un 4-0 aux Messines. Mais le plus important était fait avec ces sept buts d’avance (25-32).
Les joueuses

Elle va manquer la saison prochaine du côté de Metz. Et oui, Ana Gros a encore éclaboussé de son talent la rencontre hier soir. Le bras gauche de l’arrière slovène était bouillant et il a fait bien du mal aux Nantaises avec 8 réalisations, parfois violentes.

Et puis mention bien pour la gardienne adverse. Heureusement qu’Armelle Attingré a tenu la baraque en première période avec ses sept arrêts. Le dernier rempart des locales était inspiré avec notamment deux superbes arrêts à bout portant sur Nocandy et Landre. La suite s’est avérée un peu plus compliquée…
La statistique

20 balles perdues. Nantes a arrosé les quatre coins de son terrain. Avec une multitude de maladresses, le NLA ne pouvait pas offrir une grosse résistance. Le coach Jan Basny pouvait s’arracher les cheveux en première période avec 14 ballons égarés puis 6 en seconde, parfois bêtement. Bien trop dans une demi-finale ! Metz, lui, laissait seulement échapper 9 petites balles.
Le chiffre

5. C’est assez incroyable pour être souligné. Les Nantaises ont marqué leurs cinq premiers buts de leur demi-finale aller sur… jets de sept mètres. Hansen, Niakaté, Dancette (par deux fois) et Holta leur ont permis de ne pas sombrer dans l’entame. Les joueuses de Jan Basny ont peiné comme jamais sur leurs attaques placées.

NANTES - METZ : 25-32 (9-15)

Le Vigneau. Arbitres : D. Blanchet et M. Fitoussi.

NANTES – Gardiennes de but : Attingré (de la 1re à la 60e , 9 arrêts), Lo. Joueuses de champ : Holta (2/6 dont 1 pen.), Lignière, Mandret (2/2), Dancette (2/3 dont 2 pen.), Chavez (3/4), Niakaté (6/10 dont 2 pen.), Chesneau (1/2), Lawson (1/2), Clavel, Escribano (1/2), Hansen (5/8 dont 2 pen.), Eko (2/6). Exclusions temporaires : Escribano (29e ). Entraîneur : Jan Basny.

METZ – Gardiennes de but : Rajcic (de la 1re à la 45e , 5 arrêts), Csapo (de la 46e à la 60e , 1 arrêt). Joueuses de champ : Edwige (2/3), Gros (8/13 dont 2 pen.), Zaadi (2/3), Flippes (2/3), Nocandy (1/2), Houette (4/5), Landre (1/2), O. Kanor (1/2), Smits (5/6), Sajka (0/1), Maubon (2/3), Luciano (4/4). Exclusions temporaires : Luciano (30e ). Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

À Nantes, Nicolas KIHL



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106239]

françoise

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Posté le : 29/04/2018 à 07:27 (Lu 12420 fois)
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Après le répu , la Liberté de l'est pour le match de Besançon

Handball - LFH (demi-finale aller des play-offs) ESBF : mais où s’arrêteront-elles ?

Incroyables de solidité et de maîtrise du jeu, les Bisontines ont mené toute la rencontre pour s’offrir un précieux succès face à Brest. Inimaginable il y a quelques semaines, la finale est envisageable.

Incontrôlables, ingérables, survoltées, folles… On ne sait plus comment qualifier les Bisontines et leur comportement, tellement elles ont encore fait exploser tous les pronostics hier soir. Cette bande de copines a frappé un énorme coup. Elles qui avaient réalisé une saison moyenne et terminé sixièmes du championnat ont « simplement » dominé Brest, le dauphin de Metz.

Brest, qui jouait la Champions League et qui se construit une équipe en mesure d’atteindre le «final 4» la saison prochaine. Brest qui avait très peu connu la défaite en 2017-2018. Brest qui avait éliminé Metz en demi-finale de la Coupe de France il y a quelques jours. Ce Brest-là, a coulé à Besançon. À tel point que la qualification bretonne pour la finale du championnat de France est compromise.
Imaginez donc une équipe qui fait un recrutement «»top niveau» et qui vient s’échouer dans une petite bourgade du nord-est de la France… Grâce à 60 minutes d’un jeu parfait, à base de défense ultra-blindée et de fluidité offensive, Besançon a donné une véritable leçon de handball à l’armada brestoise. Les arrières franc-comtoises avaient dégainé les premières. Le tir costal de Kouyaté avait donné l’avantage à Besançon (3-2, 8e ). L’arrière bisontine emboîtait le pas d’Alice Lévêque, auteur des deux premiers buts locaux. Darleux qui montait à une douzaine de mètres du but de Gabriel commençait déjà à irriter le public. Pas de quoi déstabiliser Gabriel qui réalisait une nouvelle parade de classe mondiale. Du match entre les deux gardiennes de l’équipe de France, Gabriel sortait vainqueur, éc½urant les artilleuses bretonnes. Pendant que Bezeau passait un savon à ses joueuses, la fine équipe bisontine poursuivait son récital, sans pression aucune. Les Brestoises perdaient leurs nerfs et enchaînaient les «deux minutes». Du côté bisontin, on s’amusait encore, tout en regardant le tableau d’affichage et ce petit avantage de trois ou quatre buts.

La défense de l’ESBF, colossale, était sans pitié avec Pop-Lazic. L’ancienne Bisontine se prenait un mur de joueuses de face et sortait pour deux minutes.

Quand Brest revenait dans la course et égalisait, Bouquet et Frécon remettaient deux pièces dans le juke-box (18-16, 39e ). Besançon ne devait pas perdre ce match. Mieux, Besançon allait l’emporter avec suffisamment d’avance pour que le match retour ait un sens ! Avec quatre buts dans la besace, ce match retour, le 16 mai, aura déjà une allure de finale.
ESBF-Brest : 25-21

Besançon (Palais des sports Ghani Yalouz). Mi-temps : 16-12 Arbitres : MM Dentz & Reibel ; Environ 2800 spectateurs

Evolution du score : 0-1 (1’), 2-2 (5’), 4-4 (10’), 8-6 (15’), 9-9 (18’), 11-9 (21’), 15-11 (27’), 16-16 (37’), 18-17 (40’), 20-17 (46’), 20-20 (51’).

Exclusion temporaire : Bouquet (26’), Kouyaté (35’), Brame (50’) pour ESBF, N’Gouan (22’), Manach ( 23’), Copy (29’, 51’), Pop-Lazic (41’)

Les équipes :

ESBF

Gardiennes : Gabriel 11 arrêts sur 32 dont 1/1 pen en 60’.

Les marqueuses : Bouquet 5/6, Frecon 4/6, Kolczynski 1/5, Dupuis 1/2, dont ½ pen, Robert 3/5, Brame 1/1, Kouyaté 4/6, Levêque 6/8

Brest

Gardiennes : Darleux 9 arrêts sur 27 dont 0/2 pen en 48’, Idehn 1 arrêt sur 8 dont 0/1 pen en 12’

Les marqueuses : Tissier 1/6, Pineau 4/8, N’Gouan 4/5, Sand 1/5, Pop-Lazic 2/2, Coatanea 1/2, Burlet 1/1, Limal 2/3, Mangue-Gonzales 5/7, Manach 0/1 pen

Ianis MISCHI

Handball (LFH), 1/2 finale aller : L'ESBF dompte Brest avec la manière 25-21
Les Bisontines ont réalisé le match parfait à la fois offensivement et défensivement, à l'image de Gabriel qui encore une fois a tenu la baraque dans son but. Il va falloir confirmer lors du match retour à Brest.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106270]

françoise

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rl du 30/04/2018

Metz Handball peut voir venir
Les Messines sont rentrées de leur voyage à Nantes avec sept buts d’avance (32-25). De quoi aborder sereinement leur demi-finale retour le 16 mai aux Arènes.

On a aimé

La prestation d'ensemble. « Je retiens la victoire, l’écart, la manière qui m’a convaincu pendant pas mal de temps », apprécie l’entraîneur messin Emmanuel Mayonnade. « Défensivement, on a été superbe. Je nous ai trouvés disciplinés, concentrés, rigoureux sur les choses que Nantes pouvait nous proposer. » On ne voit pas comment les joueuses de Jan Basny pourraient empêcher les Mosellanes de défendre leur titre. « On a juste un pied en finale, le plus dur, comme souvent, c’est de conclure. On va tâcher d’être archi-sérieux sur la prochaine échéance », nuance le coach lorrain.

Le rôle des leaders. Ana Gros, Xenia Smits, Ailly Luciano ou encore Béatrice Edwige ont apporté leur précieux écot. En marquant beaucoup ( 19 buts à elles quatre ) mais aussi en encourageant et en offrant une attitude conquérante tout au long du match. « Si contre cette équipe-là, tu ne joues pas parfaitement les coups, tu n’as aucune chance. » Le constat de l’entraîneur nantais Jan Basny est implacable.

Le turnover permanent. Tout le monde a joué et apporté sa pierre à l’édifice. Emmanuel Mayonnade a pu faire souffler ses cadres, même si la demi-finale retour arrive dans plus de deux semaines (le 16 mai à 18h45). « Il va nous rester un peu de temps pour travailler le retour, c’est super car ce n’est pas fréquent cette saison pour nous. »
On a moins aimé

La salle… En fait, c’est dans un gymnase que les deux équipes ont joué la première manche de leur demi-finale. La salle du Vigneau, à Saint-Herblain ( 1 500 places et pas toutes remplies ) a sonné bien creux samedi soir. Dommage à un tel niveau de compétition. « La version officielle du club est qu’il a été fait une demande auprès de Nantes Métropole pour avoir La Trocardière ( salle de 4 000 places ), restée sans réponse, ce qui a contraint le club à se rabattre au Vigneau », souffle un journaliste de Ouest France.

Dix dernières minutes à revoir. « La fin de notre match ne m’enchante pas trop mais elle est à remettre en perspective au regard des joueuses présentes sur le terrain, de notre volonté de préserver Xenia et Grace », précise Mayonnade. « Et on se retrouve dans une configuration inédite avec Ana qui joue demi-centre. » Le pivot Laurisa Landre partage cet avis : « Il ne faut pas rester sur nos acquis, on ne va pas pleurer sur nos dix dernières minutes mais ce sont des choses qu’on doit gommer, ce n’est pas la première fois que cela nous arrive. »

Nicolas KIHL

Méline Nocandy va mieux


La jeune demi-centre de Metz était sortie juste avant la mi-temps samedi soir à Nantes. Sa tête avait heurté violemment le sol dans un duel et elle n’était pas revenue sur le terrain après ce choc. Méline Nocandy a passée la nuit de samedi à dimanche aux urgences. « Elle a subi un traumatisme crânien. Le scanner qu’elle a passé est normal », rassure le président et médecin du club, Thierry Weizman. « Son trouble de la vue s’est dissipé. Elle est rentrée en train dimanche après- midi. » Les Messines, parties en bus dimanche après le match, ont accueilli la nouvelle avec soulagement.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106295]

françoise

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rl du 02/05/2018

Xenia Smits a couru la Messine

Il faut ouvrir l’½il mais le visage bien connu d’une athlète professionnelle se cachait dans la foule de la Messine dimanche… Comme les 11 000 autres coureuses engagées sur ces 6 km au profit de la lutte contre le cancer du sein, la joueuse de Metz Handball Xenia Smits a pris le départ place de la République, quelques heures seulement après son retour de Nantes, où elle avait disputé la demi-finale aller du championnat de France la veille.

ASPTT Metz, 120 années complètement timbrées
L’ASPTT Metz a gardé la même adresse. Mais elle n’a plus rien à voir avec la Poste ou France Télécom ! Si son impact social et sportif demeure, l’époque glorieuse de l’omnisports est révolue. Demeure le tennis.

Le s mousquetaires ne meurent jamais. Ceux du tennis, tout du moins. L’équipe féminine n’est-elle pas championne de France en titre ? Ces drôles de dames ont fêté, sans le savoir et en avance, le 120e anniversaire de la création des ASPTT. Entretenant la flamme des bougies des Trente glorieuses.

1970-2000, la belle époque du club messin. Avec, déjà, ces raquettes de Julien Boutter ou Olivier Mutis. Les meilleures de France en 1998. Ou d’Europe ! Dur de faire court pour narrer une longue et belle histoire. Car l’ASPTT Metz d’aujourd’hui, toujours aussi présente par le nombre de ses licenciés et de ses onze sections, offre une image éloignée d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent deviner.

Évidemment, le football a lancé l’affaire (1937). Avant qu’un homme ne fasse décoller l’association : André Delaitre (oui, le grand-père d’Olivier, le champion de tennis), et qui donna son nom au stade des crampons et des pointes (athlétisme) en 1981.
Entre championne du monde et n°1 de l’Hexagone

Dans le florilège des grandes équipes et des sportifs de renom de l’ASPTT Metz, il y avait les footeux qui ont ½uvré jusqu’au 3e niveau hexagonal, la cycliste Cathy Marsal championne du monde, Bob Tahri (champion de France et d’Europe). Mais le morceau choisi restera à jamais le handball. Des deux sexes.

Le hand des postiers messins, porté par une pléiade d’internationaux, un public de dingue, une quantité de succès éclatants ou de titres, a défrayé la chronique. Française et celle du Vieux Continent. Les gaillards accédant à la demi-finale de la Coupe d’Europe. Doucement, ils furent emportés par le charme des filles. Isabelle Wendling incarnait la réussite de l’ancêtre de Metz Handball.

« J’ai vécu l’époque glorieuse, effectivement. Une grande association. Un club majeur, emblématique, avec des moyens et de grosses performances, qui ont fini par marquer l’histoire. L’ASPTT a permis à la section féminine de se développer. Quand je suis arrivée, la formation masculine était encore là. Une bonne ambiance ! » Isabelle Wendling, multiple reine de la discipline, verserait même une larme : « Ce n’était pas de gaieté de c½ur d’avoir vu que l’ASPTT ne pouvait poursuivre par manque de moyens. C’est toujours particulier de changer de nom. Mais pour nous, cela s’est passé en douceur. »

Comme une lettre à la poste, le siège a quitté l’édifice néoroman près de la gare. D’ailleurs, Isabelle Wendling se rappelle que dans les années 2000, aucun sportif n’était « postier ». Jérôme Ast, le directeur général à Metz, avoue même que l’un des objectifs est de « renouer les liens sur un plan local avec Orange et La Poste. On s’apprête à faire des tarifs attractifs pour les licences prises par leur personnel. »
Plus rien d’ASPTT

Le dirigeant assume une appellation n’ayant plus grand-chose à voir avec la réalité du terrain. « On n’a jamais eu beaucoup de postiers, 10 % maximum », explique Jérôme Ast. « Depuis dix ans, plus personne n’est détaché pour travailler dans le club. Avant, c’était facile ! »

L’histoire s’est retournée contre l’association messine. « On est catalogué ASPTT alors que cela n’a plus rien à voir. Donc, nous ne sommes pas aidés comme d’autres. Quand une ampoule est à changer, on la change. Ailleurs, la Ville officie ! »

Signe des temps, le logo de la Fédération nationale des ASPTT a quitté le bleu et le jaune pour l’or et le noir. Pour vivre un sport haut en couleur ? Pas sûr. L’époque messine, complètement timbrée, n’est pas près de réapparaître.

Alain THIÉBAUT



Je pense que ce ne sera pas bien compliqué pour la plupart , mais essayez de donner le nom des membres visibles de cette photo

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106300]

olivier

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Posté le : 02/05/2018 à 10:39 (Lu 12049 fois)
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Allez je me lance: N Myaro, L. Lejeune, E Vogein, N Selambaron, I Wendling, S. Cendier, N Kanto, M Szabo , A. Farkas et peut-être V Démonière ? Et derrière Nina je dirais bien S. Ludwig et K Bubalo derrière Sonia?

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"Fuck Janteloven" Anja Andersen

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106301]

françoise

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Posté le : 02/05/2018 à 13:36 (Lu 11986 fois)
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Derrière Sonia ce n'est pas Klaudija Bubalo qui est à droite de "Milé "

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106302]

Jacky

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Posté le : 02/05/2018 à 14:59 (Lu 11950 fois)
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A mon tour : Je n'ai pas reconnu la gardienne ( belle blonde et les deux filles qui entourent le délégué (j'ai peur de sortie une bêtise en pensant qu'il s'agit de monsieur LEMERRE)

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106303]

Jacky

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Posté le : 02/05/2018 à 15:12 (Lu 11939 fois)
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Le délégué n'est pas M.LEMERRE. Je pencherai, après mûre réflexion, qu'il s'agirait plutôt de M. TRETICA, un ancien arbitre et joueur d'HAGONDANGE.
Françoise, dite-moi si je me plante . Merci.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106304]

françoise

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Posté le : 02/05/2018 à 15:14 (Lu 11939 fois)
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Le délégué c'est Emile Tretica, ancien arbitre international avec son copain Gilles Bastien:
La gardienne c'est Andréa Farkas et les deux jeunes filles qui entourent Mimile:
Klaudja Bubalo et Véronique Démonière

Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas Mimile Trética : un article de LW sur hz :
http://www.handzone.net/asp.net/main.news/news.aspx?id=51083

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106306]

PAPYHAND

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Posté le : 02/05/2018 à 16:11 (Lu 12243 fois)
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Citation : françoise
Le délégué c'est Emile Tretica, ancien arbitre international avec son copain Gilles Bastien:
La gardienne c'est Andréa Farkas et les deux jeunes filles qui entourent Mimile:
Klaudja Bubalo et Véronique Démonière

Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas Mimile Trética : un article de LW sur hz :
http://www.handzone.net/asp.net/main.news/news.aspx?id=51083


A propos de Gilles Bastien : je l'ai connu arbitre,bien sûr, mais aussi joueur contre qui j'ai joué dans la fin des années 50 !... c'était hier !!


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106307]

françoise

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Posté le : 02/05/2018 à 17:59 (Lu 12196 fois)
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Cette photo a été prise lors du titre de la saison 2002.............c'était contre Besançon en play-offs ......................et si l'histoire se reproduisait en 2018

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106308]

françoise

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Posté le : 02/05/2018 à 18:02 (Lu 12194 fois)
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Oui je sais Besançon n'est pas d'accord .................ni les bretons.
Un petit souvenir sur cette photo pour les bretons il y a Véronique Démonière qui a joué une saison avec Arvor et qui s'est fait les croisés lors du match contre Metz

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [106309]

PAPYHAND

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Posté le : 02/05/2018 à 18:45 (Lu 12159 fois)
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Citation : françoise
Oui je sais Besançon n'est pas d'accord .................ni les bretons.
Un petit souvenir sur cette photo pour les bretons il y a Véronique Démonière qui a joué une saison avec Arvor et qui s'est fait les croisés lors du match contre Metz


Demonière ... voilà un nom qui arrive bien ! ... Alors donc ... Metz sera encore champion cette saison... c'est Demonière récurente !!( Bon çà vaut ce que çà vaut !! )

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