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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104668]

olivier

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Posté le : 22/02/2018 à 12:45 (Lu 14177 fois)
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http://www.eurohandball.com/article/030253/Metz%3a+a+real+Women%E2%80%99s+EHF+FINAL4+contender

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"Fuck Janteloven" Anja Andersen

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104680]

françoise

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françoise

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Posté le : 23/02/2018 à 12:25 (Lu 14016 fois)
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rl du 23/02/2018

Metz Handball : les joueuses posent leurs questions à Emmanuel Mayonnade

Avant le choc européen face au Vardar Skopje, dimanche aux Arènes, Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin, a répondu aux questions, sérieuses ou décalées, de ses joueuses et de son staff.



Orlane Kanor, arrière gauche : Ne pas faire un repli défensif ou tenter une roucoulette et la rater dans un moment important, lequel est le pire pour toi ?


« Sans aucune hésitation, ne pas faire un repli défensif. Je considère que le geste technique ne doit pas se faire au gré de la situation. Si la gardienne est avancée et que la roucoulette est la solution à ce moment-là, que ce soit à la première ou à la dernière minute, j’estime que c’est légitime. Le repli défensif, en revanche, ce n’est rien d’autre que du caractère, de l’anticipation et de l’énergie. Par exemple, Marie-Hélène (Sajka) rate un lob sur penalty contre Besançon, dans un moment particulièrement tendu, et si c’était à refaire, je l’encouragerais à refaire exactement la même chose. »

Marion Maubon, ailière gauche : Que choisirais-tu entre une place au Final Four de la Ligue des Champions et la mise à disposition, à vie et à domicile, d’un buffet petit-déjeuner ?


« (Il hésite) C’est une seule participation au Final Four ? Est-ce qu’il y a des ½ufs brouillés au petit-dej ? Ce n’est pas simple… J’ai envie de dire que le buffet peut ne dépendre que de moi. Je peux me lever tous les matins et me le faire. Le Final Four, il ne suffit pas d’en avoir envie, ça dépend de plus de choses. Je choisis le Final Four ! Mais je sais qui a posé cette question et si Marion se sent apte à me faire le petit-déjeuner tous les matins… »

Marina Rajcic, gardienne de but : Quelle est l’histoire la plus drôle de ton enfance ?


« Quand j’étais au lycée, je faisais parfois le trajet en voiture avec un copain qui avait déjà le permis. On faisait en sorte d’attendre le bus de ramassage scolaire… On se mettait devant et on ne roulait pas. Le bus arrivait 20 minutes en retard pour les cours et on laissait à penser qu’on était dans ce bus-là ! »

Ailly Luciano, ailière droit : Quelle est ta boisson préférée ?


« La bière ! Ce qui fait la beauté de la bière, c’est le moment et la personne avec qui on la boit ! Boire une bière avec Pierre (Chenu, le préparateur physique) devant un match de Manchester United, ça n’a pas de prix ! »

Méline Nocandy, demi-centre  : Te mets-tu à la place de tes joueuses quelles qu’elles soient ?

« Tout le temps ! Sauf qu’elles sont 14… Je peux me mettre à leur place, les entendre et les comprendre, sans pour autant valider et accepter ce qu’elles peuvent vivre parfois. Parce qu’elles ne sont pas tout le temps fatiguées au même moment, au même endroit ou pour la même chose. J’essaie de pendre en considération les états d’âme ou les états de fatigue des unes et des autres. Même pour des choses ponctuelles, quand elles ont des soucis divers, j’essaie d’en tenir compte, en sachant que ce n’est pas facile au regard de nos objectifs, du timing, etc... Donc il m’arrive souvent de dire : Ok, tu es fatiguée mais là, ce soir, on va quand même travailler. »

Ana Gros, arrière droit : Tu es plutôt du matin ou du soir ? À quelle heure te couches-tu normalement ?


« Je suis plutôt du matin, quand même. Je me lève généralement assez tôt. Je me couche autour de minuit, un peu plus, un peu moins, ça dépend. »


Laurisa Landre, pivot : Quel métier aurais-tu aimé faire si tu n’avais pas été coach ?

« Cuisinier. D’abord parce que j’aime manger. J’aime la patience qu’il faut en cuisine. Et j’aime partager des moments autour de bons repas. »

Katya Andryushina, entraîneur adjointe :
Bien que tu viennes de la grande famille du handball, est-il vrai que tu es capable de marquer régulièrement 10 paniers à trois points quand tu joues au basket ?


« (rires) Oui, oui, bien sûr ! Je n’ai jamais eu l’opportunité de le mettre en application parce que je pense que ça aurait fait mal au moral de certains… Si je n’ai jamais réussi cet exploit, c’est seulement parce que le mari de Katya (Bertrand Barbier, l’ancien préparateur physique de Metz) ne m’a jamais mis dans les bonnes dispositions pour le faire ! »

Pierre Chenu, préparateur physique : Quel est ton plus beau souvenir sportif, hors handball ? Et quelles sont les choses de la vie que tu affectionnes particulièrement ?

« Mon plus beau souvenir est lié à mon beau-frère, que j’adore ! J’avais assisté à la montée en promotion de Ligue de son équipe de foot, à Cazaux (Gironde). Les petites choses que j’apprécie ? Recevoir des vidéos de mes neveux et nièces. C’est génial, ça lance une journée ! »


Thierry Weizman, président : Jusqu’où es-tu prêt à aller ?

« Je ne sais pas. Jusqu’au Final Four, pour l’instant ! C’est déjà pas mal. (Il demande qui a posé la question.) Thierry ? Je suis prêt à aller partout où il ira ! Sauf en prison, par contre… »

Yacine Messaoudi, responsable du centre de formation : Qu’est-ce qui te différencie des autres entraîneurs selon toi ?

« Mon président – personne n’a le même – et mon équipe ! C’est une bonne réponse, ça, non ? Plus sérieusement, je ne sais pas du tout… Je suis passionné mais les autres le sont aussi, j’en suis sûr. Je ne sais pas comment les autres entraîneurs fonctionnent mais moi, j’adore ce que je fais. »



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104685]

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Posté le : 24/02/2018 à 08:49 (Lu 13876 fois)
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RL du 24/02/2018

avant metz-skopje dimanche en ligue des champions Handball : pourquoi Metz ira au Final Four de Ligue des Champions cette année

Et si c’était son année ? Déjà qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions, Metz rêve de devenir le premier club féminin français à se hisser dans le dernier carré. Une ambition légitime.

P arce que Metz n’a jamais été aussi fort. Et il faudra sans doute attendre quelques saisons avant de retrouver un effectif aussi menaçant, construit sur la durée et porté par des joueuses de classe internationale, dont six championnes du monde. Ana Gros et Laurisa Landre sont sur le départ. C’est donc l’année ou jamais : le quart de finaliste de la Ligue des Champions 2017 n’a plus que quelques mois pour mettre à profit le rendement de sa buteuse star et l’incroyable relation entre Zaadi et son pivot. « La qualité de l’effectif et sa cohésion sont les premiers arguments en notre faveur », confirme l’entraîneur Emmanuel Mayonnade.

Parce que les Messines ont retenu leurs leçons. L’an passé, sur la route de son premier quart de finale européen, Metz a laissé filer de précieux points. Sa quatrième place au tour principal l’a conduit tout droit vers Györ, le futur champion d’Europe, alors qu’il aurait pu rêver plus grand face à un autre adversaire. « L’important n’est pas de se qualifier, mais de finir aussi bien classé que possible. Une première ou une deuxième place nous donne plus de chance de rejoindre le Final Four et on l’a appris à nos dépens », reconnaît Ana Gros, citée par le site officiel de la Ligue des Champions, dans un article intitulé "Metz, un vrai prétendant au Final Four".

Parce qu’elles sont sur une dynamique extraordinaire. Épargnées par les blessures, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade n’ont plus perdu à domicile depuis seize mois. Elles sont souveraines en championnat (18 victoires de rang) et, en Ligue des Champions, elles se sont forgé la réputation d’une équipe imbattable sur son terrain. Les internationales ont engrangé confiance et expérience lors du dernier Mondial. Cela fait longtemps que cette équipe ne nourrit plus de complexe mais elle affiche cette année tous les signes distinctifs des grands habitués du Final Four.

Parce qu’elles ont l’expérience d’un quart de finale. Et au moment de jouer ces deux matches aller-retour, en avril prochain, cela les placera dans une position forcément plus enviable que celle de l’année dernière. Surtout que depuis, Metz a appris à exister aussi à l’extérieur. « On a l’ambition d’aller un peu plus loin encore. C’est dans la suite logique des choses », insiste Emmanuel Mayonnade.

Parce qu’elles vont jouer Rostov. S’il faut se mouiller et deviner l’identité du futur adversaire de Metz en quart de finale, parions sur le champion de Russie, entraîné par le Français Frédéric Bougeant. Tenant de la Coupe EHF, ce prétendant annoncé à la victoire finale est redoutable, emmené par certaines des meilleures joueuses du monde (Bulatovic, Dembélé, Vyakhireva, Barbosa…). Mais il n’a ni l’aura, ni l’expérience de Skopje, Bucarest ou Györ et semble, donc, un brin plus accessible. Pour le retrouver en quart (et éviter les deux derniers cités), les Messines devront valider leur deuxième place à l’issue du tour principal. Un classement qui leur assurerait un match retour à la maison . Là où elles ont pris l’habitude de soulever des montagnes.

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104714]

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Posté le : 25/02/2018 à 10:18 (Lu 13742 fois)
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RL du 25/02/2018

Metz passe au révélateur

Place au choc, ce dimanche (15 h) aux Arènes, avec la réception du redoutable Vardar Skopje, vice-champion d’Europe en titre. Déjà qualifié pour les quarts de finale, Metz veut absolument garder sa deuxième place.

Ne vous attendez pas à 14 buts d’écart ce dimanche aux Arènes, à l’heure du goûter. Le Vardar Skopje, passé à la moulinette (42-28) dans une salle en feu l’an dernier, ne voyagera pas pour visiter Metz. Pas cette fois.

« Il faut se rappeler le score de la saison passée, juste pour identifier l’état d’esprit avec lequel elles vont aborder et jouer ce match-là, explique l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Il faut imaginer que les joueuses qui ont vécu ça vont s’en rappeler. Récemment, Andrea Penezic (l’arrière gauche du Vardar) expliquait que c’était l’un de ses plus mauvais souvenirs de handballeuse. On parle quand même d’une star de 32 ans… Si elle évoque encore ça, c’est que ça l’a marquée. Moi, j e signe pour une victoire d’un but. »

Un vrai test grandeur nature est donc proposé aux championnes de France, cet après-midi. Un succès affirmerait encore un peu plus leurs ambitions de Final Four. Le Vardar d’Amandine Leynaud, finaliste de la dernière édition et invaincu depuis le début de la nouvelle (7 victoires), voudra pousser les Messines dans leurs retranchements, mettre à rude épreuve leurs progrès.
« Notre défense est plus solide »

« Skopje est invaincu ? Nous aussi, dans notre salle, depuis un petit moment. Pour nous, ça ne change rien. On va tout faire pour les battre, appuie l’ailière droit Ailly Luciano. Il nous faudra plus d’agressivité qu’au match aller (défaite 29-23 en Macédoine), plus de rigueur, de concentration. Le hand, on sait le jouer tous les deux. Je trouve notre défense plus solide que la leur. Si on met tout en place, on peut les battre. Et puis, notre public nous poussera fort. »

« On a l’ambition de garder notre destin entre nos mains , reprend Emmanuel Mayonnade. On doit aussi avoir à c½ur de montrer qu’on peut exister face à une équipe comme celle-là. L’idée est de sentir qu’on continue d’avancer, de progresser. » Une victoire lors de ce match de gala permettrait surtout à Grace Zaadi et ses coéquipières de conforter leur si précieuse deuxième place dans une poule où l’accrocheur Budapest attend le moindre faux pas des Mosellanes avant de les recevoir le week-end prochain.

Une place qui leur permettrait de jouer à domicile leur quart de finale retour. Car oui, les Messines ont déjà validé leur qualification, trois matches avant l’heure. Jouer libéré, se lâcher doit faire partie des fondamentaux ce dimanche pour s’offrir un nouvel exploit. Et ne surtout pas oublier de réduire au silence l’imposante Dragana Cvijic (7 buts en Macédoine). « On a été en grande difficulté sur la prise en charge du pivot à l’aller. Ce sera l’enjeu numéro un pour nous, avec le jeu sur grands espaces, la rigueur, la concentration. Notre capacité à être bons dans les moments importants sera primordiale. »

Metz affronte aujourd’hui l’équipe la plus redoutable qu’il ait eue à croiser depuis… Györ au printemps dernier. Alors, jour de fête ?

Nicolas KIHL.

Metz - Vardar Skopje, les conditions d’un exploit

Comment renverser la dernière équipe invaincue en Europe ? Battu dans les grandes largeurs en Macédoine fin janvier, Metz n’a pas la recette miracle. Mais il a le souvenir, tenace, de la leçon dispensée il y a un an au futur finaliste de la Ligue des Champions (42-28). Voici un petit rappel des indispensables pour triomper du Vardar Skopje, ce dimanche.
1. Sortir le grand jeu

C’est l’enjeu numéro un de ce match prestigieux. Metz devra compter sur la réussite des grands soirs. C’est elle, insolente et collective, qui lui avait permis d’écrire une page d’histoire l’année passée. 12/14 au tir pour Ana Gros, 8/8 pour Xenia Smits, 4/5 pour Ailly Luciano et Grace Zaadi : les joueuses d’Emmanuel Mayonnade s’étaient transcendées. « Si on veut à nouveau prétendre à faire un grand match, il faut que tout le monde soit au rendez-vous et joue à un niveau conséquent. Personne ne peut passer à travers », prévient le technicien.
2. Se lâcher !

Le plaisir, « la folie, la magie », sont à l’origine de toutes les grandes victoires européennes de Metz. Le mois dernier à Skopje, les championnes de France avaient joué « avec le frein à main pendant 55 minutes », avant de quitter le terrain abattues, frustrées et déçues de leur propre visage. Un match « sans vie, sans spontanéité », tellement loin de l’image laissée le 5 mars 2017, au terme d’une heure flamboyante. « On sera à domicile et on n’a aucune raison d’avoir peur. J’ai envie qu’on se fasse plaisir », insiste Emmanuel Mayonnade.
3. Hausser le ton

Là encore, l’exemple de l’année dernière doit servir de modèle. Metz, « véritable rouleau compresseur », avait conduit le Vardar à se « noyer corps et âme » aux Arènes. Autoritaires, Grace Zaadi et ses copines avaient précipité la chute de leur adversaire, paralysé par tant d’agressivité et de détermination. Elles devront faire renaître cette force collective, cet après-midi.
4. Penser à l’avenir

L’an passé, Metz avait validé son tout premier quart de Ligue des Champions grâce à son récital face à Skopje. Déjà qualifié, il cherchera cette fois à s’ouvrir les portes du Final Four en signant une victoire essentielle pour la 2e place.
5. S’adapter

Dragana Cjivic n’était pas là lors de la dernière apparition du Vardar aux Arènes. Le pivot, cauchemar de la défense messine le mois dernier, fait partie des nouveaux arguments avancés par Skopje. Aux Messines d’en tenir compte !

Laura MAURICE.

Alexandra Lacrabère : « C’est toujours difficile de venir jouer à Metz »
Alexandra Lacrabère et le Vardar Skopje sont de retour aux Arènes, ce dimanche. Après la correction reçue la saison passée (42-28), l’arrière droit française n’évoque pourtant pas l’idée de « revanche ».

C omment va la championne du monde ? « Très bien merci, je suis contente de revenir jouer en France. C’est toujours sympathique. »

• Le Vardar Skopje va également très bien dans cette Ligue des Champions, avec sept victoires en autant de rencontres… « C’est vrai que tout roule pour nous. Sur le plan sportif en tout cas car le contexte autour n’est pas top ( toutes les joueuses étrangères ont été laissées libre dans le cadre d’un changement radical de politique la saison prochaine après le retrait du mécène russe ). C’est dommage mais c’est comme ça. Je reviendrai jouer en France ( à Fleury ) la saison prochaine. »
« Metz est plus fort que l’année dernière »

• Quel souvenir gardez-vous de votre passage aux Arènes l’an dernier (42-28) ? « Une défaite simplement. Elle n’avait pas eu d’impact sur la suite de la compétition car nous étions déjà qualifiées. Cela va être le même scénario dimanche ( le Vardar est leader de la poule avec 4 points d’avance sur Metz). Évidemment que toutes les filles s’en souviennent. On avait plutôt bien démarré le match mais ensuite on a paniqué et on s’est perdu sur les changements du coach. On avait face à nous une très bonne équipe messine ce jour-là. »

• Le vice-champion d’Europe en titre est-il plus fort aujourd’hui ? « Je pense qu’on l’est, oui. Notre recrutement est pertinent. Notre pivot Dragana Cvijic et la Russe Polina Kuznetsova, à l’aile gauche, nous apportent une vraie stabilité. »

• Et Metz dans tout ça ? « Je sens aussi cette équipe plus forte que l’année dernière. Leur groupe n’a pas changé et il a progressé. Toutes les filles ont maintenant une expérience européenne. Metz n’est plus un groupe jeune. Il a acquis de la maturité, c’est important pour faire de bons résultats en Ligue des Champions. »

• Peut-on parler de revanche lors de ces retrouvailles à Metz ? « Je pense que le mot est un peu trop fort. Notre objectif est de rester leader après ce match, ce qui sera le cas même si on perd. Mais on ne viendra pas la fleur au fusil, ça, c’est certain ! On sait ce qui nous attend dans cette salle où il est toujours difficile de venir jouer. »

• Comment battre le champion de France ? « Vous aurez la réponse à la fin du match dimanche. Pour les éléments clés d’une victoire, il faudra une grosse défense pendant tout le match. En attaque, on doit jouer solidaire. Et éviter les un contre un. Ce sera un beau combat à livrer, il ne faudra pas s’éparpiller. »

N. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104770]

françoise

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françoise

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Posté le : 26/02/2018 à 08:57 (Lu 13617 fois)
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rl du 26/02/2018

Metz est renversant

Les Messines ont fait tomber la dernière équipe invaincue en Europe, ce dimanche aux Arènes. Face au grand Vardar Skopje (24-22), elles ont décroché une 12e victoire d’affilée à domicile en Ligue des Champions !

Avec un peu d’avance, Metz a lancé son printemps, ce dimanche 25 février. Sa saison préférée, celle des exploits et des espoirs fous. L’année passée, elle l’avait porté vers deux triomphes mémorables, face à Skopje, le futur finaliste de la Ligue des Champions (42-28), puis Györ, le futur vainqueur (32-31).

Cette fois, alors qu’il a déjà réservé son premier week-end d’avril pour un nouveau quart de finale, le collectif d’Emmanuel Mayonnade a renversé hier la dernière équipe invaincue en Europe. Le grand Vardar Skopje est tombé aux Arènes, dans un final à couper le souffle (24-22). Offrant à Metz un succès encore plus fort, plus savoureux que la saison dernière. « Il a été plus dur, plus long à se dessiner. Il a fallu aller le chercher jusqu’au bout. Vraiment, je préfère cette victoire-là », sourit l’entraîneur messin.

Cette victoire-là n’était pas écrite d’avance. Grace Zaadi et ses coéquipières n’avaient pas existé, il y a un mois, à Skopje (29-23). Elles y avaient laissé quelques plumes et beaucoup de certitudes. Mais c’était encore l’hiver et hier, il a laissé place au printemps. « On y est allé avec le c½ur », dit Béatrice Edwige.
Laura Flippes « c’est de la dynamite »

Les Messines ont ignoré le cri revanchard et pénétrant d’Alexandra Lacrabère sur le premier but. Elles n’ont pas levé les yeux vers le tableau d’affichage quand le vice-champion d’Europe jouait une balle de +3 dès la 20e. Elles ont fait semblant de ne pas voir le sourire confiant des Macédoniennes après la passe d’Ana Gros tout droit dans les bras de Jovanka Radicevic dans le money-time.

Elles se sont juste attachées à y croire, avec la sérénité des grandes (10-9, 24e ; 16-16, 45e ; 18-20, 50e ; 21-20, 54e ). « À -2, à la fin, Grace nous dit qu’on a encore le temps, qu’il ne faut pas avoir peur , relate Edwige. Au fond de moi, je savais qu’on allait remporter ce match. »

« Il y a eu des moments complexes, on a parfois été distancé. J’ai aimé le caractère des filles, l’engagement, la vie qu’on a mis dans tout ce qu’on a entrepris. J’ai aimé plein de choses », savoure Mayonnade, qui avait demandé à ses joueuses de se mettre au niveau « de l’adversaire et de l’exigence ».

« Et on l’a fait », se réjouit Edwige. Elle-même époustouflante, au côté de Xenia Smits, dans sa défense sur le poison Dragana Cvijic, la championne du monde s’est régalée devant la grande prestation de Grace Zaadi (8/12), les sorties « monstrueuses » de Marina Rajcic (17 arrêts) et l’entrée percutante de Laura Flippes dans les derniers instants. « C’était de la dynamite , s’enthousiasme-t-elle. Elle est venue cinq minutes et elle a mis le feu. » A soixante secondes de la fin, Metz a validé l’exploit le plus retentissant de sa saison, célébré dans une joie contenue. « C’est beaucoup d’émotions mais il y a la suite et il faut y penser. On a encore plein de choses à accomplir. J’espère que ce match-là n’est que le début », conclut Emmanuel Mayonnade, conscient que tout ça n’aura servi à rien, ou presque, si Metz s’incline à Budapest samedi.

Laura MAURICE.

Metz Handball : les 5 chiffres de l’exploit face à Vardar Skopje

Un seul but pour la terrible Cvijic, une invincibilité qui s’arrête et une autre qui perdure, deux grandes prestations individuelles… Cinq chiffres à retenir.


12. Une forteresse imprenable, ces Arènes ! Les "défense, défense" du public y sont forcément pour quelque chose. Douze donc, comme le nombre de succès des Messines dans leur salle ces deux dernières saisons en Ligue des Champions. « On a encore entendu le public nous pousser fort. Dans les moments durs, ça aide beaucoup », apprécie le pivot Laurisa Landre.

1. Le vice-champion d’Europe est tombé aux Arènes, vive le champion de France ! Metz est la première équipe à faire chuter l’ogre Vardar Skopje. Invaincues avant ce choc (7 succès en 7 matches européens), Amandine Leynaud et ses partenaires sont reparties bredouilles de Lorraine. « On savait que ce serait dur ici. On n’a pas joué en équipe en attaque, on a joué trop individuellement, peste l’arrière des Bleues Alexandra Lacrabère. On a vu deux très belles équipes ce soir mais deux très mauvais arbitres. Il y a des décisions, sur la fin, qui sont inadmissibles. Je suis contente d’avoir perdu car on va devoir se remettre en question. Ça va nous faire réfléchir et on ne peut que progresser. »

1 (bis). Il fallait voir la tête du pivot du Vardar à la fin du match. Mine déconfite, frustrée à l’excès. Dragana Cvijic, beau bébé de 1,83 m pour près de 100 kg, s’est fait bouger comme jamais par la défense. « Elle nous avait mis en grosse difficulté en Macédoine au match aller (7/7) , explique l’entraîneur messin, Emmanuel Mayonnade. O n savait qu’il fallait gérer ce pivot fabuleux dans son style et l es filles ont été incroyables en défense. Béatrice (Edwige) et Xenia (Smits) ont été les plus sollicitées en poste 3 (dans l’axe) et elles ont réussi quelque chose de très fort. » « Cvijic était notre objectif premier. Annihiler cette relation très forte entre elle et sa base arrière, c’était faire une bonne partie du chemin », appuie Béatrice Edwige.

8. Encore une prestation de haut niveau de la capitaine messine Grace Zaadi ! Huit buts sur la feuille de stats, mais pas que. La confirmation par son entraîneur : « C’est identique à ce qu’elle fait depuis deux ans à Metz. Grace a eu de la réussite dans ses duels avec la gardienne, juge son coach. Elle est souvent à l’aise sur Amandine Leynaud. Elle a su parfois profiter des anticipations défensives adverses pour s’infiltrer. Elle est au niveau auquel je suis convaincu qu’elle a. »

17. Des tribunes, Laura Glauser était aux anges. La future maman a assisté à un nouveau récital de sa copine Marina Rajcic dans les buts, auteur de 17 arrêts face à l’armada macédonienne emmenée par Penezic. « J’ai juste à dire : whoua ! J’ai encore adoré. Elle a été au rendez-vous, elle a été magnifique. Je vibre à travers elle, on se regarde depuis les tribunes, on se parle. J’essaye d’être présente pour elle ».

Nicolas KIHL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104776]

nachadel

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Posté le : 26/02/2018 à 10:43 (Lu 13565 fois)
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Alors finalement 15 17 ou 19 arrêts pour marina?

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104791]

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Posté le : 27/02/2018 à 08:30 (Lu 13389 fois)
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rl du 2702/2018

Metz, « le soulagement »

Comment les Messines ont-elles vécu, de l’intérieur, la victoire magnifique sur Skopje (24-22) ? Au lendemain de l’exploit, les pivots Laurisa Landre et Béatrice Edwige et leur entraîneur Emmanuel Mayonnade racontent.

Landre : « Tout d’un coup, on respire »

« La première chose que je ressens, après cette victoire, c’est du soulagement. Face au vice-champion d’Europe, on a prouvé qu’on était bien là. Toute la semaine, j’ai eu l’impression qu’on était tendu, un peu stressé. Et tout à coup, on respire. On a fait beaucoup d’erreurs dans cette rencontre, mais on n’a jamais relâché. On n’a pas paniqué, non plus. C’est presque surprenant. D’habitude, il y a toujours un moment où on pète un câble et on fait n’importe quoi. Mais pas là. On est resté soudé et appliqué dans les moments difficiles. On est revenu tranquillement, au caractère. J’ai vu une défense incroyable, mais elle l’est toujours… J’ai surtout vu une attaque magnifique, Grace (Zaadi) a été géniale, Laura (Flippes) précieuse dans le money-time. J’ai aimé la façon dont on a été chercher cette victoire. On en a bavé la semaine dernière à l’entraînement pour en arriver là. Et ça a payé. Je pense aussi à cette invincibilité à domicile, qui continue. C’était important. Et ça va vraiment nous aider dans les grandes échéances. Je suis très fière de nous. »
Mayonnade : « Un entraîneur comblé »

« Je retiens avant tout le visage de l’équipe. Dans la difficulté, les filles ont su trouver les ressources pour ne pas craquer. J’ai toujours eu le sentiment qu’on avait le temps pour revenir et construire les choses. Je n’ai pas vu de précipitation. On a continué à courir, à mettre du rythme, à être agressif. Elles ont vraiment montré du caractère et c’était aussi l’enjeu de ce match-là. Elles ont su maintenir le cap quand c’était très compliqué. Je ne retiens que du positif. On avait l’ambition de faire un vrai match de handball, de proposer quelque chose de qualitatif. En défense, les filles ont fait un travail remarquable. J’ai observé un différentiel monstre avec ce qu’il s’était passé en Macédoine au match aller (défaite 29-23). Tous ces éléments font de moi un entraîneur comblé. »
Edwige : « Quand on joue comme ça… »

« On a vécu un match comme on les aime. On était dans une période de moins bien ces dernières semaines, on gagnait sans vraiment briller. Ce dimanche, je crois qu’on a fait un vrai beau match. On est une équipe revancharde, on voulait montrer autre chose qu’à l’aller. Toute la semaine, avec Grace (Zaadi) , malgré les moments de doutes, on était persuadé, au fond de nous, que la victoire était possible. Au temps mort (18-20, à la 50e ) , Grace nous dit qu’on ne doit pas s’en faire, que ça va passer. J’ai aimé notre combativité, qui nous a permis de ne pas commettre les mêmes erreurs qu’à Skopje. Manu (Mayonnade) nous avait demandé d’être toutes à notre meilleur niveau. On l’a été, ou presque. Et quand on joue comme ça… Tout roule ! Maintenant, on va s’accrocher à cette deuxième place. On va se battre pour y rester. »

La. M.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104812]

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Posté le : 28/02/2018 à 08:01 (Lu 13272 fois)
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rl du 28/02/2018

Tamara Horacek « ne regrette aucun choix » avant de retrouver Metz
Épanouie depuis son arrivée à Issy-Paris l’été dernier, Tamara Horacek retrouve Metz ce mercredi. Sans amertume ni complexe.

T amara, tout d’abord, comment allez-vous ? « Toujours bien, la vie est belle ! En signant à Issy-Paris, je me suis rapprochée de ma famille, j’en profite. Je joue au hand et je vis de ma passion, donc tout va bien ! »

• Au niveau des résultats aussi, la période est appréciable. Votre équipe reste sur quatre victoires d’affilée en championnat… « Ça va mieux même si notre élimination de la Coupe d’Europe (EHF) a été un coup dur. On espérait aller assez loin mais on s’en est remis. Il faut avancer, on a encore le championnat et la Coupe de France à jouer. »

• Dans les deux cas, vous affronterez Metz. Ce mercredi en Ligue féminine et en quarts de la Coupe le 14 mars. Pas simple, non ? « À un moment, si on veut gagner une ou les deux compétitions, il faudra battre Metz. On n’aura pas trop le choix ! Si on y croit et si on ne se met pas trop de pression, on peut y arriver. Il ne faut pas se dire que les Messines sont beaucoup plus fortes que nous. »
« Les Messines ne m’impressionnent pas »

• Vous impressionnent-elles cette saison ? « Oui et non car leurs résultats viennent de leur continuité dans le travail. Le groupe a l’habitude de jouer ensemble et se renforce un peu plus chaque jour. Mais je le répète, les Messines ne m’impressionnent pas plus que l’an dernier. »

• L eurs bons résultats en Ligue des Champions ne vous donnent-ils pas de regret ? Vous auriez pu faire partie de cette aventure… « Je ne regrette aucun de mes choix. C’était une décision personnelle de quitter Metz et je suis très contente de l’avoir prise. Je pense que j’ai franchi quelques caps avec Issy-Paris et ce n’est pas fini. »

• A près votre bon début de saison, vous avez connu une énorme déception en décembre. Comment avez-vous vécu de ne pas avoir été retenue avec les Bleues pour le Mondial ? « J’ai été très déçue, c’est vrai, mais pas abattue. Le haut niveau est aussi fait de coups durs mais il faut continuer à travailler et relever la tête. Depuis, ça va mieux. En ce moment, je ne me prends pas trop la tête sur la suite. Je bosse et on verra bien ce que ça donne. »

• Jusqu’où peut aller Issy-Paris cette saison ? « Je ne sais pas trop. J’ai hâte que les play-off commencent et tout peut ensuite arriver. L’objectif, c’est de finir dans les trois premiers de la saison régulière et après, on verra. On vise la finale mais avant cela, il y a un bon bout de chemin à faire. »

Thibaut GAGNEPAIN.

Metz Handball peut valider sa première place

Et si c’était pour ce soir ? En cas de succès à Issy-Paris ce mercredi (19h30), les Messines peuvent assurer leur première place de la saison régulière. A trois journées de la fin, les Lorraines valideraient leur parcours parfait (18 victoires en autant de matches).

« Ça va être notre ambition , annonce l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. On ne court pas après les records et les statistiques car on sait très bien que cette première place ne nous garantit rien en play-off. Mais rester invaincu et s’assurer une qualification en Coupe EHF est appréciable. Moi, je crois beaucoup à la dynamique des victoires. »

Depuis leur revers à Skopje fin janvier, les Lorraines sont reparties de plus belle. L’exploit signé dimanche aux Arènes contre le grand Vardar (24-22) l’a confirmé. Cette belle série peut-elle se poursuivre en région parisienne, trois jours avant un déplacement à Budapest ?

A priori, oui. L’équipe de Tamara Horacek reste certes sur quatre victoires d’affilée en championnat mais avait été surclassée à l’aller (33-21) alors qu’elle présentait le même état de forme. En plus, Emmanuel Mayonnade n’a pas prévu de faire souffler son effectif. « Je ne pars pas dans l’idée de faire tourner, je ferai des changements en fonction des performances des unes et des autres, comme d’habitude », conclut-il.

T. G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104842]

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rl du 01/03/2018

Metz Handball a tremblé à Issy-Paris

Malmené pendant quarante-cinq minutes, affichant d’étonnantes lacunes, Metz, privé de Smits et Houette, a réalisé un final grandiose pour arracher le match nul à Issy-Paris ce mercredi soir (30-30).

etz n’est pas invulnérable. Issy-Paris en a apporté la preuve, ce mercredi, en déjouant tous les a priori et les pronostics (30-30). Sur leur terrain, Tamara Horacek et ses coéquipières ont réussi ce qu’aucune autre équipe n’avait fait avant elles. Secouer le champion de France, le devancer au score pendant cinquante-neuf minutes, le mettre face à ses propres lacunes, éc½urer sa défense… « Comment ? On croit en nous et on n’arrive pas là en se disant qu’elles sont beaucoup trop fortes », explique la fille de Vesna, brillante hier soir.

Les deux équipes se sont finalement quittées sur un résultat nul qui ne reflète pas la teneur de la rencontre mais qui témoigne d’une rare force de caractère. En dix minutes, au cours d’un money-time complètement fou, les Messines ont refait un retard de quatre buts pour rester invaincues en championnat.

Les chiffres

Pour en arriver là, les Messines ont dû surmonter une entame catastrophique (3-0, 6e ; 8-5, 12e ). Les deux temps morts posés par Emmanuel Mayonnade en l’espace de quatre minutes racontent toute la paralysie de Lorraines incapables de jouer juste. Après un bref sursaut, elles ont replongé de plus belle en fin de première période, passant huit longues minutes sans la moindre solution (14-10, 21e ; 16-10, 29e ). Transparente en attaque placée (un seul but dans le jeu), Ana Gros limitait la casse sur jets de sept mètres.
La première


Il en fallait plus pour rattraper une équipe parisienne excessivement agressive en défense, brillante en attaque et portée par deux joueuses en grande réussite : Solberg (12 arrêts) et Frey (8 buts). Sans être jamais vraiment entré dans son match, Metz regagnait le vestiaire avec quatre buts de retard. Dans une position de chasseur qu’il n’avait jamais occupée cette saison. Après la pause, le champion de France en titre pensait avoir amorcé son retour mais les Parisiennes, proches de l’exploit, s’accrochaient à leur avantage (23-17, 42e ).

Le festival

« Ici, c’est Paris », clamait le speaker du Palais des sports. Mais Metz est un peu partout chez lui et il n’avait pas encore tiré un trait sur cette invincibilité à laquelle il s’accroche depuis dix-huit matches. Alors qu’Issy commençait à marquer le pas physiquement, Laura Flippes puis Grace Zaadi trouvaient le remède miracle. Hier soir, il s’appelait Ailly Luciano. L’ailière droit néerlandaise a réalisé un festival face à Solberg, marquant cinq buts coup sur coup (30-29, 57e ) pour un rendement quasi parfait (8/9). Elle n’a raté qu’une tentative : la dernière, celle qui aurait pu offrir la victoire aux siennes à 1’30 de la fin. C’est finalement Grace Zaadi, dans une nouvelle sortie de grande classe, qui a assuré le match nul dans les toutes dernières secondes, sur une récupération aussi désespérée que magnifique.

Les absentes

A trois jours de son match capital à Budapest en Ligue des Champions, Metz a préservé Manon Houette, victime d’une entorse à la cheville dimanche contre le Vardar. Xenia Smits, elle, a suivi la rencontre depuis les tribunes. Touchée aux côtes à l’entraînement la semaine passée, elle est incertaine pour le choc de samedi.

Laura MAURICE.

Ailly Luciano après Issy-Paris - Metz Handball : « On n’est pas des robots »

Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz : « On revient de très, très loin. A treize minutes de la fin (26-19), ça me semblait presque perdu. On a essayé de s’organiser différemment, des deux côtés du terrain. Ça nous a plutôt souri. On arrive à remettre un peu de rythme, un peu de vie pour revenir. Je trouve regrettable qu’on se soit mis dans le dur dès le début. A minima il fallait rester dans la course, ne pas les laisser faire cavalier seul. Je n’ai pas aimé du tout non plus notre attitude sur grands espaces, j’ai l’impression qu’on a été débordé tout le temps par tout le monde. Je ne nous pense pas en méforme physique, je pense qu’on n’a pas mis le caractère et les ingrédients nécessaires. »

Ailly Luciano, ailière droit de Metz : « Je ne sais pas trop quoi dire parce que je ne veux pas utiliser la fatigue comme excuse. A Metz, on n’est rarement fatiguées mais on n’est pas des robots. On ne peut pas faire une saison complète sans jamais avoir de difficultés. Issy a mis tout en ½uvre pour nous battre. Heureusement pour nous, on a su montrer du caractère. On a trouvé la force en nous pour revenir. Je ne sais pas d’où elle venait. »

Marion Maubon, ailière gauche de Metz : « Je suis déçue qu’on ait fait 45 minutes pourries. Défensivement, on n’a pas mis assez d’activité. Prendre 30 buts, c’est beaucoup trop. Finir à égalité, c’est inespéré. »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104871]

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rl du 02/03/2018

Entre Ligue féminine et Ligue des Champions, Metz Handball est prêt à rebondir

Au lendemain de leur prestation décevante à Issy-Paris, conclue sur un match nul inespéré (30-30), les Messines ont atterri en Hongrie, ce jeudi, pour préparer un choc capital face à Budapest en Ligue des Champions.

Les Messines n’ont pas eu le temps de cogiter. Elles étaient encore sur le terrain d’Issy-Paris, mercredi soir, que déjà Budapest se profilait devant elles. « On a essayé de ne pas trop y penser avant mais ça y est, maintenant, on va enfin pouvoir se projeter vers samedi », soufflait Béatrice Edwige, comme soulagée.

Quelques heures plus tard, ce jeudi après-midi, Metz a pris ses quartiers dans la petite ville de Dabas, à une heure de route de la capitale hongroise. Avec la volonté de tourner très vite la page. Mais les 1 500 kilomètres parcourus n’ont pas suffi à gommer toutes les inquiétudes nées à Paris mercredi. Alors, à deux jours d’un choc crucial – une « finale » avant l’heure –, faut-il s’inquiéter de la contre-performance messine ?
NON

Le nul arraché à Issy-Paris reste positif. Si Metz a affiché un visage « triste », presque préoccupant pendant quarante-cinq minutes, « l’impression finale, elle, est plutôt bonne », reconnaît l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. En très mauvaise posture (-6 à douze minutes de la fin), ses joueuses ont réussi un pari inespéré en égalisant dans les derniers instants. « Dans les matches comme ça, il faut savoir prendre tout ce qu’il y a à prendre et aussi apprécier ce petit moment », sourit Béatrice Edwige. Psychologiquement, donc, Metz sort indemne de son rendez-vous manqué en Ile-de-France.

Metz avait la tête ailleurs. Trois jours après Skopje, trois jours avant Budapest, avec l’enjeu énorme d’un quart de finale retour à la maison, tout le monde lui pardonnera d’être resté focalisé sur la Ligue des Champions. « Il ne s’agit pas d’une méforme physique. On ne s’est simplement pas mis dans une bonne dynamique intellectuelle », explique Emmanuel Mayonnade. Dans ce match sans grand enjeu, le leader de Ligue féminine a finalement assuré l’essentiel en validant définitivement la première place de la saison régulière.

Grace Zaadi marche sur l’eau. « Beaucoup de joueuses sont passées à côté de leur match », reconnaissait Marion Maubon mercredi à Issy. Le constat ne s’applique surtout pas à la capitaine messine qui a une nouvelle fois ébloui, après sa grande prestation devant le Vardar dimanche. Zaadi sublime ses coéquipières ou les porte à bout de bras, quand elles sont en difficulté. La championne du monde pourrait être le facteur X, ce samedi à Budapest.
OUI

Le match a laissé des traces. Metz s’est heurtée à une équipe particulièrement agressive mercredi. Laura Flippes a été touchée à l’épaule, Grace Zaadi est en délicatesse avec son mollet. Rien, toutefois, qui ne devrait compromettre leur présence face à Budapest.

L’absence de Xenia Smits pèse lourd. En défense, dont elle est le pilier au côté d’Edwige, mais aussi en attaque où elle avait été décisive à Thüringer. Touchée aux côtes, l’Allemande ne s’est pas entraînée depuis près d’une semaine. Pour l’heure, personne ne sait si elle pourra tenir sa place ce samedi.

À Budapest, Laura MAURICE.




Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104876]

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https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-bretagne-handball-gerard-le-saint-un-nom-ecrire-5599025

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104892]

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rl du 03/03/2018

Metz Handball face à son destin
Un défi immense attend les Messines ce samedi en Hongrie : face à Budapest, qui les avait « maltraitées » sur son terrain il y a un an, elles peuvent s’offrir la perspective « magnifique » d’un quart de finale retour aux Arènes.

Loin de Budapest et de ses démons, Metz a pris, depuis jeudi, ses quartiers dans la ville enneigée et déserte de Dabas. Un décor désolé qui contraste avec l’accueil qui sera réservé au futur quart de finaliste de la Ligue des Champions, ce samedi face au FTC Ferencvaros. Cette ambiance surchauffée, ces 2500 supporters frénétiques incarnent presque à eux seuls « la tâche immense » qui attend les coéquipières de Grace Zaadi.

Il y a un an, au c½ur de la capitale hongroise, ils avaient porté une équipe injouable et Metz avait sombré. « J’en garde un très mauvais souvenir. Elles nous avaient bouffées », image la capitaine. « Maltraitées », appuie Emmanuel Mayonnade, son entraîneur.

Changement de décor, donc, cet après-midi dans l’Obo Arena, perdue à cinquante kilomètres de Budapest. La donne a changé, elle aussi. Battu deux fois la saison passée, le champion de France a surclassé ce concurrent direct pour la deuxième place, début février aux Arènes (27-25).
« L’un de nos rêves les plus fous »

« Plus fort mentalement et physiquement » qu’il y a un an, il aura encore des arguments à défendre cet après-midi pour relever le plus gros défi de sa saison européenne. Une victoire sur Budapest ne serait pas aussi clinquante que celle acquise face au Vardar dimanche dernier, mais elle pourrait bouleverser le destin de Metz dans cette Ligue des Champions. « C’est notre finale , avance le technicien. C ’est l’occasion de montrer ce qu’on a dans le ventre. »

Si les championnes de France parviennent à « maîtriser leurs émotions », « r ester agressives tout le temps » et « ne pas s’affoler », elles pourront valider ce soir la deuxième place de ce groupe et se projeter vers un quart de finale retour aux Arènes, là où elles ont remporté leurs douze derniers matches européens.

La condition ? Ne pas perdre de plus d’un but, pour garder l’avantage du goal-average. « C’était l’un de nos rêves les plus fous. Cette possibilité doit vraiment nous prendre aux tripes et nous donner envie de nous surpasser , insiste Emmanuel Mayonnade. On sait que le défi qui nous attend est énormissime mais il est magnifique. »

Metz est prévenu : rien ne sera simple, aujourd’hui, sur le terrain d’une équipe invaincue à domicile en 2018. « Elles n’ont pas aimé la fessée qu’on a leur mise il y a un mois. Elles sont orgueilleuses, elles font partie des rares à avoir un caractère aussi fort que le nôtre. Ça va se jouer au mental », résume Béatrice Edwige, qui aura un rôle déterminant à jouer en défense alors que Xenia Smits a encore été préservée à l’entraînement ce vendredi.

Emmanuel Mayonnade incitera une nouvelle fois ses joueuses à faire preuve « de folie, de spontanéité ». « Il n’y a pas de pression à avoir. Il y a juste une perspective magnifique au bout. J’aimerais que ce match nous permette de tenir enfin une vraie grosse prestation à l’extérieur », espère-t-il.

« Il faut qu’on continue à avancer, pour l’histoire du groupe , abonde Grace Zaadi. C’est un challenge incroyable. » Metz a son destin en main.

A Budapest Laura MAURICE.

Metz Handball : Kyra Csapo se dévoile
De retour dans sa Hongrie natale, la jeune gardienne messine se dévoile en répondant à une interview décalée.

L a meilleure façon de célébrer une victoire ? « Je ne suis pas une grande fêtarde ! J’aime bien sortir avec les filles, boire une bière ou un verre de vin, et juste parler et rigoler... Je préfère ces petits moments aux grosses bringues. »

• Ce que vous préférez dans votre vie à Metz ? « Tout. J’adore cette équipe. La ville est superbe et je suis sûre qu’en été, elle le sera encore plus. Et où que j’aille, les gens sont tellement gentils, serviables... »

• La chanson qui tourne en boucle chez vous ? « Je n’ai pas un titre favori mais j’aime vraiment beaucoup les rythmes espagnols. Avant un match, j’écoute cela et je me sens forte. »

• Plutôt ciné ou série télé ? « Je préfère aller au cinéma avec des amis, voir les dernières nouveautés... Mais je suis une inconditionnelle de Games of Thrones. J’ai vu tous les épisodes trois fois et je pourrais les regarder encore et encore. C’est la meilleure série du monde ! »

• L’objet dont vous ne pouvez pas vous passer ? « Peut-être les films... Dès que j’ai un petit peu de temps, j’en regarde un. Mais avant tout, c’est sans ma famille que je ne pourrais pas vivre. Elle est toujours là pour moi, Elle m’encourage quand je vais moins bien. J’aurai la chance de les avoir avec moi ce samedi face à Budapest. »

• Ce que vous n’aimez pas dans le handball ? « Le fait de devoir voyager autant, surtout en France. Chez moi en Hongrie, les longs trajets sont rares. Cela me fait bizarre de bouger autant avec Metz. »

• Votre plus grosse folie ? « C’est une question difficile parce que je suis pas du genre à faire des folies. Je suis une fille très calme, plutôt réservée. Quand je suis venue en France, ça s’est fait très vite, j’ai dû prendre une décision en deux jours à peine. Oui, c’était peut-être un peu fou ! »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104896]

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Posté le : 03/03/2018 à 10:26 (Lu 12692 fois)
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Françoise pourriez vous aussi copier coller l’ITW de Kyra du repu

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104897]

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Posté le : 03/03/2018 à 10:28 (Lu 12691 fois)
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Svp**

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104898]

Hazel18

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Posté le : 03/03/2018 à 10:29 (Lu 12687 fois)
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Oupsss je n’avais pas vu qu’il était juste à la suite de l’artocle Autant pour moi :-)

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104962]

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Posté le : 04/03/2018 à 09:53 (Lu 12513 fois)
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rl du 04/03/2018

Metz à qui perd gagne en Hongrie

Dans l’ambiance irrespirable de l’Arena de Budapest, les Messines ont livré un combat incroyable, ce samedi en Ligue des Champions. Battues (27-29), elles ont préservé, avec un courage fou, la deuxième place du groupe.

Il y a eu quelques secondes de stupeur, d’incompréhension. Un moment de flottement. Les Messines, qui pensaient avoir relevé leur incroyable défi, encaissent un but sur un jet franc direct, après le coup de sifflet final. Budapest s’impose 29 à 27.

Pendant un court instant, Béatrice Edwige, dépitée, et ses coéquipières croient que l’ambiance assommante de l’Obo Arena, les sifflets assourdissants les ont emportées. L’entraîneur hongrois, lui-même, pense avoir réussi son coup. Mais ce dimanche, au lendemain de la « finale » du groupe 2, ce sont bien les Françaises qui occupent cette deuxième place, si convoitée, devant Budapest. Un avantage qui ne tient qu’à un fil : le nombre de buts marqués à l’extérieur sur cette confrontation aller-retour (27 contre 25).

Mais il fait le bonheur de Metz, qui a toujours son destin entre les mains à une semaine d’un ultime rendez-vous face à Thüringer. « C‘est une défaite qui fait du bien , sourit Ana Gros. On ne lâche jamais, jamais rien. Je suis vraiment très fière de cette équipe. »
« On aurait pu somber à maintes reprises… »

Les Messines ont quitté l’enfer hongrois avec le sourire. Au bout d’un combat féroce, elles ont réduit au silence Budapest et son kop, encadré par un imposant service de sécurité. Elles ont survécu à tous les coups, toutes les claques et les déconvenues pour s’offrir une fin de match d’une superbe intensité dramatique. « Il n’y a rien eu de simple dans cette rencontre. J’ai pensé à un moment qu’on ne s’en sortirait jamais. On aurait pu somber à maintes et maintes reprises », souffle Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur.

Très vite distancées (7-4, 18e ), ses joueuses ont couru après le score pendant soixante minutes (9-8, 24e ; 13-9, 30e ; 20-16, 44e ; 23-18, 51e ; 27-25, 58e ). Il fallait avoir les épaules solides pour survivre à ces échecs incessants, pour ne pas reculer. Metz a manqué plus de 20 tirs, dont 13 à six mètres, dans les duels avec Biro, la gardienne de but. Des statistiques qui pourraient anéantir n’importe quelle équipe… « On a encore mis un c½ur énorme. On a fait preuve de pas mal de sang-froid et on a mis les buts qu’il fallait, au bon moment », retrace le technicien.

Le futur quart de finaliste de la Ligue des Champions a inscrit 18 buts (!) en seconde période pour signer une performance saisissante dans une salle liguée toute entière contre lui. « On a eu un scénario beaucoup plus difficile que Budapest et on a su ne pas s’y perdre », se félicite Ailly Luciano, revenue blessée sur le terrain pour faire basculer la rencontre. « On a perdu mais on a remporté la bataille du caractère , confirme Béatrice Edwige. Dans l’envie, ce match peut servir de marqueur dans notre saison. » Définitivement, cette défaite-là a un goût de victoire.

À Budapest, Laura MAURICE.

Mayonnade, « le grand homme du match »

Thierry Weizman, président de Metz : « Je rends vraiment hommage à l’équipe, qui n’était pas dans un jour exceptionnel mais qui n’a jamais lâché. Après Issy-Paris, on est encore revenu de je ne sais où et je suis très fier de cette force mentale. Le grand homme du match, c’est Manu (Mayonnade, l’entraîneur). On loupe des penaltys, des tirs de près et il ne renonce jamais, il ne pense jamais que c’est perdu. À un certain moment, il est presque le seul à y croire encore. Et on y arrive, c’est énorme. »

Manon Houette, ailière gauche de Metz : « Il y a eu beaucoup, beaucoup d’émotions aujourd’hui, liées à l’environnement, à ce public très hostile, très agressif. On a montré beaucoup de caractère. On est dans une continuité qui est belle. Je crois qu’on est en train de se prouver des choses petit à petit. On a plein d’occasions pour revenir, plein d’occasions pour être complètement décrochées aussi. On a raté énormément de shoots mais on a été assez solide en défense. On avance. »

Ailly Luciano, ailière droit de Metz : « On a compris que ce serait dur dès l’hymne de la Ligue des champions. Les supporters ne l’ont même pas respecté. On a mis huit minutes à inscrire le premier but de ce match, ça résume toute la tension qu’il y avait. On a connu beaucoup de ratés, mais c’est peut-être notre force, on ne laisse jamais personne dans son échec, on essaie de l’amener avec nous. On ne s’est pas laissé décourager, on a été de plus en plus soudé. On a été les plus bagarreuses. »

Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz : « Ça a été un vrai gros combat. C’est assez jouissif d’avoir préservé le goal-average particulier. C’est plus que positif pour la suite. À la mi-temps, je me suis un peu agacé, j’avais le sentiment qu’on n’était pas loin mais qu’on faisait n’importe quoi sur certaines possessions. Mais je n’ai jamais cessé d’y croire. Je nous crois capables de plein de belles choses. »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104995]

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Posté le : 05/03/2018 à 02:31 (Lu 10744 fois)
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Et le fait du public de siffler les filles bruyamment à leur entrée sur le plancher en dit long sur la mentalité du cop.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104999]

françoise

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françoise

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Posté le : 05/03/2018 à 09:23 (Lu 10654 fois)
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rl du 05/03/2018

Thüringer, « le gros piège »
Metz touche au but. Dimanche, au terme d’un tour principal maîtrisé, le futur quart de finaliste sera fixé sur son avenir. Il ne lui manque plus qu’une victoire, sur les Allemands de Thüringer, pour valider son tour de force.

Si elles restent invaincues à domicile, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade termineront à la deuxième place de leur groupe, avec l’assurance de disputer un quart de finale retour aux Arènes mi-avril et un statut de sérieux prétendant au Final Four. « Ce match est tellement important. Si on le perd, tout ce qu’on aura fait avant n’aura servi à rien », insiste Ana Gros. « Ce serait tellement con d’avoir battu le Vardar, fait cette perf’à Budapest et de perdre celui-là. Pour moi, Thüringer, c’est le gros piège », complète Manon Houette.

À l’issue de ce round final, face à une équipe qui a perdu hier toutes chances de qualification, les Messines connaîtront aussi le nom de leur adversaire en quart. Bucarest ou Rostov ? Dans l’autre poule, les deux grosses écuries se tirent la bourre à distance avant leur "finale", samedi en Russie. « On n’a pas de préférence , tranche Laurisa Landre. L’une ou l’autre, on peut les battre ! »

Ailly Luciano après Budapest-Metz : « Il fallait que je tente »


L’ailière droit de Metz a marqué la rencontre face à Budapest, samedi en Ligue des Champions (29-27). Touchée à la cheville et au genou droits, elle est revenue sur le terrain, en boitant, pour faire basculer le match.

• Ailly, vous êtes sortie sur blessure, samedi à Budapest. Avant de regagner le terrain, en boitant, pour prêter main-forte à vos coéquipières. Que se passe-t-il dans votre tête à cet instant ? « J’ai regardé si mon genou allait bien, il n’était pas gonflé, ça ne semblait pas très grave. J’avais aussi une légère entorse à la cheville, mais je savais que je pouvais continuer. On l’a strappée et c’était réglé. Ce match était important pour la suite, il fallait qu’on reste deuxième de la poule. Cela nous facilitera la vie si on veut aller au Final Four. Alors, je me suis dit qu’il fallait que je tente. J’étais l’une des seules qui n’était pas en échec sur la gardienne de but. Les filles ont vu que je galérais et que je continuais quand même. Peut-être que ça leur a donné de la force à elles aussi… »
« Douloureux mais pas très grave »

• Laura Flippes, qui vous avait relayée, a manqué ses trois duels avec la gardienne hongroise. Ça a pesé dans la balance ? « Oui, Metz avait besoin de son ailière. Laura, ce n’était pas son jour et en plus, ce n’est pas une vraie ailière (elle joue aussi arrière droit). C’est une super dépanneuse. En ailière numéro un, c’est plus compliqué. Je voyais qu’elle n’était pas dedans alors je me suis dit : si je peux aider mon équipe, j’y vais, j’essaye. Autant tirer un peu sur ma blessure, sachant que c’était douloureux mais pas très grave. »

• De retour sur le terrain, vous avez inscrit trois buts décisifs dans le dernier quart d’heure, avec beaucoup de sang-froid… « Je ne me suis pas posé de question. Et puis, comme je ne pouvais pas m’appuyer sur ma jambe, j’ai fait quelque chose de bizarre, vraiment pas classique, en sautant sur le mauvais pied. Ça a dû perturber la gardienne, qui n’a pas su quelle parade me proposer. C’était sans doute difficile à lire. »

• Après votre belle prestation à Issy-Paris mercredi (8/9), vous avez une nouvelle fois permis à vos coéquipières de prendre le dessus en fin de rencontre… « Pas assez pour gagner, malheureusement… Je m’intéresse à mes performances mais aussi et surtout à celles de l’équipe. Moi, j’exécute simplement, à la finition. Je voyais des filles qui n’étaient pas forcément dedans et qui marquent beaucoup d’habitude. Si personne ne les remplace, on est en difficulté. On a besoin de tout le monde. Et à chaque fois, si on a fait la différence, c’est aussi grâce à notre défense, aux choix tactiques. »

• Comment vous êtes-vous blessée ce samedi ? « Je n’ai pas encore revu la vidéo mais dans mes souvenirs, je saute pour marquer et je vois qu’il y a quelqu’un par terre. Je ne savais pas si je devais tirer ou l’esquiver. Dans l’hésitation, j’ai atterri sur elle. J’ai senti tout de suite la douleur dans ma cheville. Pour ne pas que ça s’aggrave, je me suis retournée par réflexe, je ne voulais pas mettre plus de poids dessus. Je pense que je me suis fait mal au genou comme ça, en retombant. »

• Comment allez-vous aujourd’hui ? « Ça va… Le genou a gonflé subitement à la fin du match, comme s’il attendait que je termine (sourire). Thierry (Weizman, le président et médecin de Metz) pense que ce n’est rien de grave. Le ménisque a été un peu chatouillé. On va faire des examens ce lundi pour être sûr. »

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105048]

françoise

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françoise

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Posté le : 07/03/2018 à 10:37 (Lu 10530 fois)
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rl du 07/03/2018

Grace Zaadi (Metz Handball) : « Samuel Eto’o est mon idole »

Avant d’affronter les Allemandes de Thüringer en Ligue des Champions, dimanche (17 h) aux Arènes, la capitaine de Metz se livre au jeu des premières fois. Sans retenue.


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avant la ligue des champions, dimanche Grace Zaadi (Metz Handball) : « Samuel Eto’o est mon idole »
Avant d’affronter les Allemandes de Thüringer en Ligue des Champions, dimanche (17 h) aux Arènes, la capitaine de Metz se livre au jeu des premières fois. Sans retenue.

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Le 07/03/2018 à 05:00

« Depuis que je suis toute petite, je danse, je chante », confesse la capitaine messine Grace Zaadi. Photo Anthony PICORÉ
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« Depuis que je suis toute petite, je danse, je chante », confesse la capitaine messine Grace Zaadi. Photo Anthony PICORÉ

Première fois qu’elle a rendu ses parents fiers. « Il faudrait leur demander ! Ils ont toujours été fiers de moi je pense. À l’école, au hand. De la femme que je suis devenue, de ce que j’ai gagné, de ce que j’aspire à être. »

Première idole. « Dans le hand, je n’en ai jamais vraiment eu. Le joueur de foot Samuel Eto’o parce que je suis d’origine camerounaise. Le foot au pays, c’est le sport ! Sa carrière, ce qu’il a accompli. C’est quelque chose de remarquable. »

Première chanson devant ses coéquipières. « Oh la la, je chante tout le temps, je n’ai pas de souvenir précis. Depuis que je suis toute petite, je danse, je chante. Je me souviens que lors de mon premier stage en équipe de France, on avait fait un petit concours car il y a plein de filles qui pensent bien chanter. C’était assez marrant, j’avais chanté Beyoncé. »
« J’ai senti tout de suite le mec passionné »

Première fois où elle a eu le déclic pour sa carrière. « C’est dur ! Car je n’ai pas trop la notion du temps. Quand j’ai décidé de me consacrer pleinement à ce que je faisais, il y a 3-4 ans. C’est finalement dans la continuité, il n’y a pas vraiment eu de déclic. »

Première fois qu’elle a vu son entraîneur Emmanuel Mayonnade. « Je me rappelle que Manu est arrivé en milieu de saison après une compétition internationale en décembre car Jérémy Roussel était parti. On avait eu un entretien individuel. Et je me suis dit : "Put…, peut-être qu’on va faire de bonnes choses avec ce mec-là." Notre entretien a duré une heure au lieu de la moitié. Il parle beaucoup ( rires )… J’ai senti tout de suite que le mec était passionné, investi dans ce qu’il voulait faire. »

Première fois qu’elle a quitté le cocon familial. « Je m’en souviens très, très bien. À l’âge de 14 ans, où je suis partie en sport études et j’étais interne au Pôle de Chartres. À une heure et demie de Villepinte ( région parisienne ) où mes parents vivaient. J’étais interne. Le week-end, j’avais les matches, Quand on était en Division 2, on voyageait pas mal. Au début, je ne m’en rendais pas compte, ce n’était pas trop dur mais ensuite, j’ai commencé à me dire : "je ne vois pas beaucoup ma famille". Là, ça commençait à peser. »

Première fierté dans son sport. « Quand j’ai signé mon premier contrat professionnel en 2014. J’étais fière d’avoir fait ce choix-là car j’étais aussi lancée dans des études de kiné. J’avais fait le pari, entre guillemets, de mettre mes études de côté et me consacrer au hand. Ah oui aussi quand je jouais à Issy avec l’équipe première ( en D2 ), je bénéficiais des primes de match. J’ai pu payer des cadeaux à Noël à mes proches. Ça, c’est une grande fierté. »

Première fois qu’elle a cassé sa tirelire pour des fringues. « Oh, vers l’âge de 14 ans. Je me souviens plus trop de ce que j’avais acheté mais ce n’était pas une grosse somme dépensée. »

Premier concert. « Beyoncé au Galaxie d’Amnéville en 2011 je crois. »

Première folie avec son premier salaire. « Je me suis acheté un sac à main assez cher. On ne citera pas la marque. »

Nicolas KIHL.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105079]

françoise

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Posté le : 10/03/2018 à 10:38 (Lu 10314 fois)
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rl du 10/03/2018

Laurisa Landre et Metz ont « aussi donné des claques

Laurisa Landre a vécu un match acharné à Budapest samedi dernier. Le pivot de Metz s’en est remis, prêt à défier Thüringer dimanche. Avec l’objectif de décrocher la deuxième place du groupe.

• Laurisa, cette semaine sans match a dû vous faire du bien après le combat mené samedi dernier à Budapest… « Oui, c’était un match dur physiquement mais bon, c’est passé et on a gagné. Pardon, on a perdu (29-27) ! Depuis, on a pu bien travailler pour être prêt dimanche. »

• Est-ce le match où vous avez pris le plus de coups cette saison ? « Non, il y a eu Buducnost aussi. Beaucoup de rencontres de Ligue des champions sont vraiment dures à l’intérieur. Mais on a aussi donné des claques ! »

• Demain, vous allez affronter Thüringer pour la dernière journée du tour principal. Il y aura de l’enjeu dans ce match… « On doit le gagner pour être deuxième. Sinon, on se retrouvera à la troisième place. C’est hors de question ! On avait gagné à l’aller en Allemagne (31-29) , on doit le refaire. »

• Quels souvenirs avez-vous de cette partie ? « Nos adversaires s’étaient beaucoup battues, elles n’avaient jamais lâché. Après, je ne vais pas mentir, nous avions été au-dessus sur ce match-là. Elles ont eu du temps depuis pour s’en remettre et travailler. Il va falloir rester sur nos gardes car c’est une bonne équipe. Peut-être qu’il lui manque un esprit de groupe pour passer un cap mais je ne veux pas la dénigrer. On peut avoir des mauvaises surprises dans ce cas-là. »
« On a un public de folie »

• Thüringer est déjà éliminé. Est-ce un avantage pour Metz ? « Non, au contraire. Si elles ne jouent plus rien, elles doivent avoir moins de charge de travail, de fatigue, de pression… »

• Vous évoquiez l’importance de la deuxième place. Est-ce davantage pour affronter le troisième ou pour avoir le quart de finale retour aux Arènes ? « Plutôt le match retour à domicile. Le futur adversaire, sans être prétentieuse, je pense qu’on s’en fiche ! À ce niveau-là de la compétition, toutes les équipes sont très fortes. Bucarest ou Rostov, ça ne change pas grand-chose. »

• Rien ne semble pouvoir vous arriver aux Arènes, pourquoi ? « On est chez nous et on a un public de folie. Depuis que je suis arrivée ici, je trouve qu’il est énorme. Autant il ne m’impressionnait pas quand je jouais au Havre (2012-2015) , autant maintenant… Même les filles qui étaient déjà là avant sentent qu’il y a quelque chose en plus cette année. »

• Vous en êtes à plus de 40 matches cette saison, club et sélection confondus. La fatigue commence-t-elle à s’installer ? « Non car la saison est tellement excitante que je n’y pense pas. J’ai hâte d’affronter Thüringer puis Issy-Paris mercredi (en quart de finale de la Coupe de France). Elles ont failli nous humilier la semaine dernière (30-30) , je ne l’ai pas oublié. Elles ont joué à huit et nous, on n’avait pas fait un match extra. »

• La saison prochaine sera peut-être moins excitante à Toulon. Votre choix de quitter Metz ne vous laisse-t-il pas de regrets ? « Non, j’aime vivre de nouvelles expériences. Je n’ai jamais regretté mes choix de carrière et ça ne va pas commencer. Je vais vivre pleinement la fin de la saison et j’espère qu’on ira chercher le bouquet final. »

• Qu’y a-t-il dans ce bouquet ? « Je ne veux rien dire, je suis trop superstitieuse pour ça ! »

Thibaut GAGNEPAIN.

Metz Handball : et si c’était mieux de finir troisième ?
Dimanche, les Messines chercheront à battre Thüringer afin de terminer à la deuxième place de leur groupe de Ligue des Champions. Cela leur garantirait une confrontation avec le troisième de l’autre groupe (Rostov ou Bucarest) et un quart de finale retour aux Arènes.

Vu comme ça, le bénéfice semble réel. Pour autant, les précédents ne sont pas favorables aux deuxièmes… Sur les trois dernières saisons, soit depuis que la plus prestigieuse compétition européenne a adopté la formule actuelle, les troisièmes ont plus souvent rallié le Final Four. L’année dernière, Pogdorica et Bucarest avaient réussi à dépasser leur handicap du terrain, comme Györ en 2016 et le Dynamo Volgograd un an plus tôt. En fait, sur les six duels des trois dernières saisons, les deuxièmes ont rallié le dernier carré seulement à deux reprises.

T. G.

Luciano et Smits laissées au repos
Ailly Luciano et Xenia Smits ne se sont pas entraînées cette semaine avec l’équipe messine. La première souffre d’une entorse de la cheville droite et du genou depuis le match à Budapest samedi. La seconde traîne des douleurs persistantes aux côtes. Seront-elles en mesure de jouer dimanche contre Thüringer ? « Oui », répond leur entraîneur Emmanuel Mayonnade, pas très inquiet. « Xenia ne s’était déjà pas entraînée avant le Vardar et Budapest et avait joué. »

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