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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104218]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 07/02/2018 à 13:44 (Lu 13111 fois)
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http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2018/02/06/metz-handball-mayonnade-a-l-unanimite-parv

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https://www.youtube.com/watch?v=60IfVFE5vIE Parc Explor Wendel

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104268]

françoise

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françoise

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Posté le : 08/02/2018 à 16:11 (Lu 12924 fois)
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RL du 08-02-2018

Metz est le maître du jeu

Entre deux matches de Ligue des Champions, Metz a appliqué sa recette habituelle face à Chambray, ce mercredi en Ligue féminine (31-20). 17 matches, 17 victoires : la démonstration continue.

C’est le grand écart. Loin des frissons de la Ligue des Champions, Metz a retrouvé le petit monde de la Ligue féminine, ce mercredi face à Chambray (31-20). Un univers régi par une logique implacable, éprouvée une 17e fois cette saison : les uns après les autres, les adversaires viennent se frotter au leader, résistent une poignée de minutes puis s’effondrent. En face, Metz livre un match propret, sérieux mais pas trop et gère sa supériorité comme il peut. « On se fixe des objectifs. Comme d’habitude, prendre moins de vingt buts, essayer de scorer un peu plus en deuxième période , révèle Béatrice Edwige. On a voulu se faire plaisir, prendre ça comme un jeu. »
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Le jeu a mal tourné pour Chambray, victime des montées de balle ravageuses de son adversaire. Les Messines ont profité de la faiblesse offensive de Planeta et consorts. 20 buts pour 26 échecs : elles n’en demandaient pas tant. Devant si peu d’opposition, elles se sont bien endormies quelques minutes, le temps d’encaisser un 4-0 qui poussait Emmanuel Mayonnade à poser un temps mort et initier une première rotation (8-3, 17e ; 8-7, 21e ; 14-10, 33e ). Chambray n’a plus jamais revu le champion de France (21-14, 47e ; 26-16, 51e )..
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Comme Metz disputait hier une partie sans surprise, Ana Gros a elle aussi été à la hauteur de ses standards. 9 réalisations, un sans-faute aux penaltys (5/5) : l’arrière droit slovène prend le large en tête du classement des buteuses (111 en 17 rencontres).
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A défaut d’offrir de grands rebondissements, Metz prend le soin d’égayer ses sorties par quelques surprises et plaisirs. La jolie présence offensive de Béatrice Edwige (3/3) s’inscrit dans ce registre-là, comme les pépites de Méline Nocandy, auteur de trois buts consécutifs en fin de partie (27-16, 52e ).
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Metz maître du jeu, même quand des invités de dernière minute s’invitent sur le plateau. Kyra Csapo, recrutée sur le tard pour pallier l’absence de Laura Glauser (maternité) jusqu’à la fin de la saison, a tenu les buts pendant une heure. Avec brio (12 arrêts). « Elle prouve qu’elle est une grande gardienne. On regrette presque de la laisser partir », sourit le président messin Thierry Weizman.

« C’était plutôt un match correct dans l’ensemble , résume Béatrice Edwige. Ça faisait longtemps que je n’avais pas pu dire ça en championnat. On a tenu nos objectifs, c’est bien. »
Laura MAURICE.

Niombla et Vych, les derniers « coups » de Metz Handball
Deux nouvelles joueuses se sont engagées avec Metz mercredi : l’internationale française Gnonsiane Niombla et la Polonaise Aleksandra Zych. L’effectif de la saison prochaine est désormais bouclé.
Niombla, enfin !

Son nom circulait depuis des années en Lorraine. Entre Gnonsiane Niombla et Metz, l’histoire ne pouvait pas se terminer autrement. Après des semaines de négociations, l’internationale française a donné son accord à Thierry Weizman. L’arrière gauche s’est engagée pour les deux prochaines saisons.

« Je suis super content car ça faisait longtemps que je voulais l’attirer , déjà du temps où elle était à Fleury (2010-2016), confirme le président messin. On est ravi car c’est quelqu’un de très bien, elle est expérimentée et elle peut jouer aux trois postes à l’arrière. »

Même à droite ? « Oui , confirme l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. L’idée, c’est que sa polyvalence est précieuse. Il ne faut pas tout de suite se dire qu’elle va être en concurrence avec Xenia (Smits) ou Orlane (Kanor). Son arrivée est une très belle plus-value sportive pour Metz. » Gnonsiane Niombla retrouvera en Moselle des attaches personnelles mais aussi ses nombreuses partenaires de l’équipe de France. « On aura sept championnes du monde dans l’équipe », sourit Weizman en refusant l’hypothèse d’une internationale à la relance. Pourtant, à Bucarest, elle ne joue plus beaucoup… « Être n°2 là-bas, ce n’est pas une honte , réagit le dirigeant. Elle est simplement en concurrence avec la meilleure du monde (Cristina Neagu). Elle devrait de nouveau s’épanouir en France et encore s’améliorer avec nous. »
La surprise Zych

C’est le fameux « oiseau rare » que cherchait le club messin depuis l’annonce du départ d’Ana Gros. Celle qui aura la lourde charge de succéder à la brillante arrière droit slovène, brestoise à la rentrée. Et l’heureuse élue est… Aleksandra Zych !

« Une trouvaille », résume Thierry Weizman avant d’en laisser le mérite à Emmanuel Mayonnade. « J’avais eu l’opportunité de jouer contre elle en Coupe Challenge ( en novembre 2013 ) lorsque je dirigeais Mios , rembobine le technicien. Elle me semblait dotée de belles qualités et j’avais pris des renseignements. J’ai continué à la suivre et on a pu l’observer cette saison en Ligue des Champions. »

Avec son club de Gdynia, l’internationale polonaise (55 sélections) de 24 ans n’a pas passé le premier tour. Ce qui ne l’a pas empêchée de se signaler, avec 20 buts en six journées.

« Elle a un savoir-faire assez complet. Elle peut défendre dans l’axe ( elle mesure 1,82 m ) , tire par-dessus, à travers, est efficace dans le un contre un », détaille Mayonnade, qui appelle déjà à la patience. « Comme pour toutes les recrues, il faudra lui laisser du temps et ne pas la comparer dès le premier match amical avec Ana. »

D’autant qu’Aleksandra Zych connaîtra sa première expérience loin de son pays, après six saisons au nord de la Pologne. En Lorraine, elle s’est engagée pour une saison puis une autre en option. « C’est un pari maîtrisé , résume Thierry Weizman. On a vraiment réalisé un coup. »

Thibaut GAGNEPAIN.

Un match « compliqué nerveusement et physiquement » pour la Messine Marion Maubon

Laurisa Landre, pivot de Metz : « On a joué avec intelligence malgré de trop nombreux ballons perdus. Dans l’ensemble, je dirais qu’on a livré un match correct. C’était le minimum et on doit mieux faire. »

Marion Maubon, ailière gauche de Metz : « C’était compliqué nerveusement et physiquement car on avait beaucoup donné dimanche contre Budapest. Mais le meilleur moyen d’être prêt pour Thüringer ce week-end, c’était de mettre du rythme. On l’a fait même si techniquement, nous n’avons pas été très bonnes. Et on n’a pris que 20 buts, c’était l’objectif maximum qu’on s’était fixé. »

Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz : « L’état d’esprit a été génial. J’ai trouvé les filles investies, concentrées, ça s’est vu en défense et dans la volonté de remonter les ballons. Il y a aussi eu une indiscipline générale, des pertes de balles, des mauvais choix d’enclenchements, mais rien de grave. On a pu ménager un peu tout le monde. Vivement dimanche en Allemagne ? Oui, Michel ! »

Laura Flippes, arrière droit de Metz : « Entre deux matches de Ligue des Champions, c’était important de gagner. On y est parvenu. L’arrivée de Gnonsiane Niombla la saison prochaine ? Oui, c’est une bonne nouvelle. L’effectif sera très intéressant. Il faudra voir comment ça prendra ! »

Guillaume Marquès, entraîneur de Chambray : « On n’a pas à rougir d’avoir perdu de 11 buts à Metz, beaucoup d’autres équipes l’ont déjà vécu. Je pense qu’on a été pris dans le rythme et sur grand espace en deuxième période. C’est dommage car on ne s’était pas trop mal comporté avant la pause… »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104286]

Hazel18

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Posté le : 08/02/2018 à 20:21 (Lu 12848 fois)
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Sur la page Facebook de Metz Handball ont peur y voir l’ITW de NIna avec Marina elle a l’air d’être vraiment attaché à Metz, comme elle le dit pour elle il n’y a que 2 clubs Metz et Budućnost son club de c½ur, les autres clubs ne l’intéresse pas.
C’est vraiment une belle personne cette Marina toujours avec le sourire, on va la regretter

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104301]

gb57

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Posté le : 09/02/2018 à 07:24 (Lu 12770 fois)
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conférence des presse du 08/02 à Thuringen

"traduction google"

Champions du monde à Nordhausen

Le dimanche est la Ligue des Champions. Dans le premier match à domicile du tour principal vient à 14 heures dans le Nordhäuser Wiedigsburghalle à la réunion du HC de Thuringe avec handball de Metz.

Bien que Metz soit beaucoup plus lourd que Bietigheim, avec une superbe défense, un très bon gardien de but, mais à domicile on veut se battre pour la victoire. Nous attendons avec impatience la réunion avec Manon Houette, qui arrive avec cinq autres femmes en tant que championne du monde. Mais nous accueillons également chaleureusement la joueuse nationale allemande Xenia Smits et l'ancienne joueuse de THC Ana Gros. Les deux sont incroyablement forts de la zone arrière. Hier, à Nellingen, nous avions le fardeau du favori, alors nous avons changé dimanche en un rôle outsider clair. Mais devant le public, il n'y a pas de découragement. Nous nous battrons jusqu'à ce que nous tombions. Il s'agit de gagner le match à domicile au cours du combat. Pour cela, l'équipe a besoin du support complet du «mur rouge» et d'un hall bien rempli. Par conséquent, Herbert Müller adresse aux fans l'appel à apparaître nombreux

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104308]

françoise

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françoise

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Posté le : 09/02/2018 à 10:01 (Lu 12692 fois)
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rl du 0/02/2018

Handball : Niombla et « l’évidence » Metz

Désirée depuis longtemps par le président Thierry Weizman, Gnonsiane Niombla sera messine l’été prochain. L’internationale française se réjouit de rejoindre « le meilleur club français ».

A près de longues tractations, vous avez enfin signé à Metz pour les deux prochaines saisons... « Et oui, me voilà ! C’est le meilleur club français, c’était une évidence pour moi de signer ici, une décision réfléchie. Je suis honorée de faire partie de cette aventure. Revenir jouer en France ( après deux saisons à Bucarest ) était mon souhait et je ne l’avais pas caché. »

• Qu’est ce qui a motivé votre choix ? « Ma vie personnelle a fait pencher la balance entre Metz et Nantes avec qui j’avais aussi noué des contacts. Il y a un très gros potentiel ici et de fortes ambitions européennes. Et beaucoup d’internationales françaises ! Certaines échéances en sélection comme l’Euro sur notre sol arrivent. »

• À Bucarest, ça ne passe plus très bien… « C’est vrai, je joue peu, j’ai de la concurrence à mon poste de demi-centre ( Cristina Neagu ). Je suis une jeune handballeuse ( 27 ans ) et je veux retrouver ce temps de jeu. Il était inconcevable de rester en Roumanie juste pour le prestige du club ou le salaire. J’ai d’autres priorités bien plus importantes. »
« Il me reste encore de beaux défis »

• De belles échéances vous attendent encore en Roumanie (Bucarest est premier de sa poule en Ligue des Champions)… « Oui, il me reste encore de beaux défis. Je ne peux pas dire que c’est la loose. Je vais mettre à profit le peu de temps de jeu dont je dispose pour apporter un maximum. Notre groupe commence à bien se perfectionner. On peut aller loin et réaliser de belles choses. »

• Sept championnes du monde, c’est l’éq uipe de France qui s’invite en Lorraine la saison prochaine ! « Ça fait du monde, c’est clair, mais tant mieux. L’évolution du club ces dernières années n’y est pas pour rien. Il y a pas mal de joueuses qui reviennent jouer en France. C’est top pour notre championnat. »

• Metz est-il capable de se hisser au Final Four de Ligue des Champions cette année ? « Bien sûr, il a de l’expérience maintenant ! Après, tout dépendra de son adversaire en quart de finale. Il restera des grosses équipes. On aura peut-être le droit à une finale Metz - Bucarest ( rires ). En championnat, les Messines n’ont pas encore perdu cette saison, c’est vraiment fort. J’ai connu ça avec Fred ( Bougeant ) à Fleury. Ça apporte une confiance énorme, on a le sentiment d’être capable de soulever des montagnes. »

• Connaissez-vous votre prochain entraîneur, Emmanuel Mayonnade ? « Très peu. On ne s’est pas encore beaucoup parlé. J’ai des bons échos à son égard. Depuis qu’il est à Metz, il a connu de belles réussites. J’apprendrai à le connaître au fil du temps. »

• Un souhait pour la suite de votre carrière en Moselle ? « De tout remporter sur la scène nationale et de participer à un Final Four en Ligue des Champions, c’est une expérience forte à vivre. »

Nicolas KIHL.

Les handballeuses messines plus à l’affiche

Depuis quatre ans, elles trônaient sur le boulevard de Trèves, à Metz. Sur 462 m² de bâche, les Messines n’étaient pas à l’étroit. Elles avaient même plus de place que dans leur habituelle moitié de terrain (400 m²) ! Mais ça, c’était avant…

L’équipe lorraine a été décrochée jeudi. Une entreprise longovicienne est venue retirer l’immense bâche de 77x6 m qui était accrochée le long des anciennes casernes. Au revoir Grace Zaadi, Ailly Luciano ou encore Yvette Broch et Paule Baudouin, parties elles depuis déjà un moment vers d’autres horizons.

« Il n’y avait plus beaucoup de joueuses actuelles et c’était encore Sandor Rac l’entraîneur , ce n’était plus très représentatif », s’amuse Thierry Weizman. Le président du club champion de France avait aussi droit à son effigie. Ne plus être à l’affiche ne le dérange pas.

« J’étais au courant depuis la semaine dernière, poursuit-il. Je me souviens que cette toile avait été inaugurée le jour de l’arrivée d’Ana Gros (en janvier 2014) et qu’on avait proposé à Monsieur le maire (Dominique Gros) d’ajouter "sa fille" à l’affiche… A l’origine, elle ne devait rester en place qu’un an. »
« Ça nous offrait de la visibilité »

Son propriétaire, le promoteur immobilier Manulor, a prolongé l’aventure. Jusqu’à hier donc. « Je me souviens qu’on avait un partenariat avec eux et qu’en échange de cette bâche, on leur offrait des places et autres. Ça nous offrait de la visibilité », poursuit Thierry Weizman, qui n’envisage pas de renouveler l’expérience. « Pas pour le moment en tout cas et il faudrait déjà retrouver un bâtiment aussi grand, c’est rare. »

Les casernes du Boulevard de Trêves ne devraient plus être éligibles non plus. Un projet d’hôtel serait à l’étude et un permis de construire pourrait même être déposé prochainement.

T. G.

Direction l’Allemagne
Les Messines prennent la route direction l’Allemagne et Nordhausen, en Thuringe, ce vendredi (13 h) pour un long voyage en bus. Les championnes de France ont tout le temps de bien préparer leur rencontre et de récupérer de leur victoire en championnat contre Chambray mercredi puisqu’elles affronteront les Allemandes de Thüringer dimanche (14h) lors la troisième journée du tour principal de la Ligue des Champions.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104364]

françoise

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françoise

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Posté le : 10/02/2018 à 12:48 (Lu 12566 fois)
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rl du 10/02/2018

Xenia Smits (Metz Handball) : « Roger Federer est une de mes idoles »

Discrète en dehors des terrains, l’Allemande Xenia Smits se dévoile avant le match sur le parquet de Thüringer, ce dimanche. Rencontre avec l’une des « perfectionnistes » de Metz.

• Faites un rêve. Quelle personne aimeriez-vous rencontrer ? « C’est difficile, d’entrée, comme question. Je dois réfléchir un peu. J’aime beaucoup le tennisman Roger Federer, une de mes idoles. Il a la classe sur et en dehors du terrain. Parler avec lui un bon moment, ce serait sympa. Il a l’air hyper cool. »

• Quelle voie auriez-vous empruntée si vous n’aviez pas été handballeuse professionnelle ? « Quand j’étais jeune, j’aurais bien aimé être kiné. Ou peut-être professionnelle dans un autre sport comme le volley. Au tennis ? Oh non, je ne pense pas être douée pour ça. Sinon, j’étudie le management du sport. Même dans le bus, je révise ! »

• Etes-vous plutôt concert, ciné ou théâtre ? « Concert. Le dernier en date, c’était Dimitri Vegas and Like Mike, un groupe d’electro house de deux DJ. C’était à Anvers, en Belgique. »

• Un sportif marquant… « Le nageur américain Michael Phelps, je le trouve génial. Pas parce qu’il est beau. Parce que sa carrière est fantastique. Il a tout gagné. C’est un immense champion, un modèle pour tous les sportifs. »
« Laura Flippes, je ne peux pas m’en passer »

• Une série télé, un film, un groupe de musique… « J’étais à fond dans Prison Break mais la série est terminée. En ce moment, je n’en ai pas vraiment d’autre. Pour la musique, j’écoute un peu de tout, j’ai des goûts assez variés. »

• Quelle est votre plus grosse bêtise ? « Je ne fais pas de bêtises ! Jamais, je suis une fille sage ( rires ). Oui, je ne mens pas. »

• Un regret ? « Je n’en ai aucun. Pas pour l’instant. »

• Ce que vous n’aimez pas dans le handball ? « La nouvelle règle de la septième joueuse ( la gardienne de but sort et une joueuse de champ entre à sa place ). Je trouve que ça change quand même pas mal le jeu. J’ai du mal à m’habituer à ça mais peut-être que j’y arriverai avec le temps. »

• Une qualité et un vilain défaut… « Je pense que c’est une qualité qui peut aussi être vue comme un défaut. Je dirais mon perfectionnisme. Je veux toujours mieux faire. Je sors parfois frustrée quand je ne fais pas un bon match, même si on gagne. »

• Qu’est-ce qui vous révolte dans le monde ? « Le terrorisme. Mais je crois que ça révolte de nombreuses personnes et ça les rend triste aussi. J’aimerais que cela n’existe pas, simplement. »

• Quel est votre livre de chevet en ce moment ? « Le roman Thirteen Reasons Why. C’est aussi une série. »

• Quelque chose dont vous ne pouvez pas vous passer… « C’est plutôt des personnes dont je ne peux pas me passer. Je pense à ma famille et aussi à Laura Flippes ( les deux copines en rigolent ). Pourquoi Laura ? On passe beaucoup de temps ensemble sur et en dehors du terrain. On s’entend bien. »

À Nordhausen, Nicolas KIHL.

Metz au complet pour affronter Thüringer

Tous les voyants sont au vert pour Metz. L’infirmerie s’est vidée ces derniers jours et les petits bobos ne sont plus au centre des attentions à la veille d’affronter Thüringer à 14 h. « Tout le monde est présent pour ce voyage en Allemagne, apprécie le coach Emmanuel Mayonnade. On est prêt pour la séance de samedi. »
Rien n’est laissé au hasard

Metz se met dans les meilleures conditions pour cette troisième journée européenne. « L’idée est d’essayer de vivre la même matinée en termes de repas et de préparation au match que celle qu’on va avoir à gérer dimanche. On joue rarement des mat ches à 14h dans le contexte club, explique Mayonnade. Les filles, dans le contexte international, en font quelques-uns. L’an dernier, bien entendu que notre défaite à Thüringer n’était pas liée qu’à ça mais il fallait le prendre en considération pour essayer de faire au mieux. On veut essayer de vivre un lever et un repas à la même heure. »

Metz Handball : dans l’intimité du car messin

Des couchettes à l’avant. Des espaces réduits à l’arrière. Le premier car proposé pour ce long voyage en Allemagne direction Nordhausen pour y défier Thüringer dimanche (14 h) lors de la troisième journée du tour principal de la Ligue des Champions n’a pas fait l’unanimité.

« On a quand même un micro-ondes au fond du bus », plaisante le taquin Emmanuel Mayonnade. Pas grave, quelques coups de téléphone et un retour au dépôt plus tard, voilà les Messines bien installées dans leur spacieux autocar. L’habituel, celui des grands trajets. Il reste maintenant sept heures de route à faire passer.

Mais que font donc les championnes de France quand leur voyage s’allonge ? Il y a celles qui piquent un petit somme, bien emmitouflées. D’autres allument les tablettes et se passent quelques séries, pianotent sur leurs téléphones ou écoutent de la musique.

Studieux à l’avant du bus, coach Mayonnade et son adjoint Katia Andryushina visionnent des vidéos. En mode préparation de la rencontre de dimanche. Méline Nocandy les rejoint pour quelques retouches. Karine Séchet s’offre aussi sa petite vidéo. Pas sur du hand. « Le seul film disponible dans le bus, c’est Né quelque part », rigole la vice-présidente du club. Ça fera l’affaire.

Pendant ce temps, la kiné Emeline bosse son compte-rendu médical. Quatre heures de route sont presque passées. Viens le moment de la pause pour recharger les batteries et reposer le sympathique chauffeur qui souffle ensuite dans l’éthylotest. Quelques cafés et douceurs plus tard, Metz Handball repart pour un tour. Pour les derniers 130 kilomètres. Ça discute et rigole un peu plus au fond du bus. Le plus dur est passé. Ce samedi, les Messines retrouvent le terrain. Après sept heures de transport.

N. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104415]

françoise

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françoise

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rl du 11-02-2018

Metz Handball : le quart l’attend

Metz peut valider sa place en quart de finale de la Ligue des Champions dès ce dimanche (14 h) à Nordhausen. Pour y parvenir, il lui faudra battre les Allemandes de Thüringer, qui joueront leur dernière carte dans leur salle.

Pas de médaille d’or mais une présence en quart de finale de la Ligue des Champions à confirmer. Le grand retour des six championnes du monde messines sur les terres de leur sacre ravive forcément de bons souvenirs, deux mois après la fabuleuse aventure allemande.

À leur arrivée vendredi dans la petite bourgade de Nordhausen, deux jours avant le choc face à Thüringer, Grace Zaadi et ses partenaires en ont souri. « Nous revoilà en Allemagne pour certaines. Un pays qui nous a bien réussi , rigole le pivot Laurisa Landre. On est toutes conscientes qu’on peut acter notre présence en quart de finale dès ce troisième match du tour principal. Mais il faudra être très sérieuses car ce sera un match à la vie, à la mort pour Thüringer. Il va falloir qu’on aille le chercher. »

Bien connue de la maison allemande pour y avoir évolué la saison passée, Manon Houette appelle à la prudence : « C’est une équipe très dure à man½uvrer à domicile , insiste l’ailière gauche. Il n’y a que des soldats dans cette formation. On peut s’attendre à un match vraiment compliqué même si je pense qu’on est meilleur sur le papier. »
« Ça va pousser fort »

Au classement, Metz est en bien meilleure position que le sextuple champion allemand (dernier avec 2 points), obligé de gagner ce dimanche pour ne pas dire au revoir à son rêve. « Quand je construis un match, j’essaye toujours de mettre un scénario. Bien sûr, cette donnée mathématique, qui peut nous permettre de valider notre place en quart, est à prendre en considération, explique l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Mais dans le même ordre d’idée, je n’imagine pas une seule seconde que notre adversaire ne maîtrise pas cette donnée. Thüringer joue sa peau, c’est le match de la dernière chance. Elles vont évidemment le jouer comme tel et mettre toutes leurs forces dans cette bataille. Il faut le savoir et se mettre aussi à leur place. En imaginant l’attitude qui aurait pu être la nôtre si on était dans cette situation. »

Emmanuel Mayonnade sait que le jeu à l’extérieur n’a rien de simple mais ne s’attend pas à un environnement hostile non plus. « Je redoute tous les matches en général. Cette fois car il y a un contexte qui n’est pas favorable à Thüringer, explique le coach. On sait que l’ambiance sera présente, ça va pousser fort. À nous de faire le match qu’on a pu faire à Bietigheim, par exemple (victoire 30-26). On ne s’était pas laissé déborder par les émotions, on avait pris la partie par le bon bout. Dimanche encore, il y a aura des moments compliqués. Il faudra les faire passer avec pas mal de sérénité. »

Metz et son entraîneur connaissent une partie de la recette d’un succès en terre allemande. « Cela passera par la maîtrise de nos émotions, il ne faut pas être submergé par l’enjeu , pense Mayonnade. On ne devra pas baisser les bras aux premières difficultés, montrer encore qu’on est en capacité de construire un vrai match dans son ensemble. Déterminé, agressif et concentré. »

À Nordhausen Nicolas KIHL.

Houette : « A Thüringer, il faut se méfier de tout le monde »

• Manon Houette, vous êtes de retour en Allemagne après une saison passée à Thüringer. Forcément sympathique ! « Je suis contente, ça fait renaître de très bons souvenirs. J’ai connu de bonnes personnes ici, j’ai revu quelques coéquipières, ça fait plaisir. »

• De qui faut-il se méfier dans cette équipe allemande ? « L’an dernier, lorsque je jouais à Thüringer, on avait réalisé une belle Ligue des Champions à domicile. Je pense qu’on doit se méfier d’un peu tout le monde. Je sais que Luzumova (meilleure buteuse de la compétition) est en forme, qu’Aguilar est une grande joueuse capable de faire la différence dans des moments difficiles. Et derrière, elles ont de la ressource avec Jacubizova et leur gardienne Krause. Elles ne lâcheront rien, ça, c’est certain. Il faudra tenir le coup jusqu’au bout. »

• Un scénario idéal pour dimanche ? « Creuser l’écart dès le début de match serait vraiment hyper intéressant. Si on joue sérieusement et très bien ce dimanche, on remportera ce match. De toute façon, il faut le gagner et refaire le coup chez nous ! »

HÜRINGER – Gardiennes de but : Krause (1), Eckerle (12). Joueuses de champ : Bessert (3), Scheffknacht (4), Lang (5), Fichtner (6), Mazzucco (10), Schmelzer (13), Niederwieser (14), Aguilar (15), Luzumova (18), Fuhrman (23), Mitrovic (25), Schilk (16), Huber (57), Batista da Silva (92), Jakubisova (28). Entraîneur : Herbert Müller.

METZ – Gardiennes de but : Rajcic (12), Csapo (77). Joueuses de champ : Edwige (3), Gros (6), Zaadi (7), Flippes (8), Nocandy (10), Houette (11), Landre (15), O. Kanor (17), Smits (22), Sajka (25), Maubon (27), Luciano (30). Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

Thüringer - Metz (14h), à suivre en direct sur le site du répu et sur bein sport 5



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104466]

françoise

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Posté le : 12/02/2018 à 13:25 (Lu 12343 fois)
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rl du 12/02/2018

Metz Handball : la fête en avance

Metz a validé son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en dominant dimanche les Allemandes de Thüringer (31-29), dès la troisième journée du tour principal. Précieux pour la suite de sa campagne européenne.


Une fine couche de neige recouvre le car qui attend les Messines devant la salle de Thüringer, à Nordhausen. Sans un bruit, en toute discrétion, les championnes de France s’y engouffrent. Elles viennent de dominer le sextuple champion d’Allemagne dans une ambiance survoltée (31-29) et oblitérer un précieux billet. Celui qui les emmènera en quart de finale au printemps prochain.

Les Messines ont pris un brin d’avance : il reste encore trois matches à jouer dans ce tour principal de la Ligue des Champions mais elles sont déjà sûres d’être de la fête. Finalement, personne n’en fait une montagne. Car ce n’est pas une fin en soi. L’ailière gauche Marion Maubon résume parfaitement la pensée collective au sortir de ce combat outre-rhin, remporté de main de « Meister ». « On était prévenu de la difficulté de ce match , précise-t-elle. On a gagné comme on voulait le faire. Être déjà en quart de finale, c’est assez fou mais on est exactement là où on voulait être. Notre objectif est un peu plus haut, vers le Final Four. »
« Fortes dans nos têtes »

Visages illuminés par de grands sourires, poings levés vers la quarantaine de supporters qui avaient fait le long voyage, les Mosellanes sont soulagées.

Leur président Thierry Weizman y va aussi de ses remerciements en pensant à l’avenir. « Ce voyage était important. Il peut peut-être changer toute notre saison de Ligue des Champions , relève le patron de la maison messine. L’an dernier, on perd cette partie et on tombe sur Györ en quart, avec un match retour en Hongrie. Cette année, on le gagne. Peut-être qu’on aura un retour à la maison. Ces deux points peuvent valoir de l’or. En tout cas, c’est déjà le signe d’une progression collective par rapport à la saison passée. Je ne sais pas si c’est lié au fait que Manon (Houette) nous ait rejoints… »

Metz a bataillé pour venir à bout de l’accrocheur Thüringer et d’un poison nommé Iveta Luzumova (12 buts dont 6/6 aux penaltys). Il a répondu avec aplomb par Xenia Smits (10/12), fantastique pour son retour au pays, Marina Rajcic, toujours aussi précieuse, et Grace Zaadi (5/5), une capitaine inspirée, et par une grosse défense. Comme souvent. « On est évidemment toutes contentes d’être déjà qualifiées pour les quarts , apprécie le pivot Béatrice Edwige. Le contenu n’était peut-être pas celui espéré mais le plus important était de gagner. Je ne retiens que la victoire et la qualif’. Dans nos têtes, on a été fortes quand elles sont revenues à +1, on n’a vraiment rien lâché. Les six penaltys sifflés contre nous ? Ils étaient mérités et justifiés. »

Et Emmanuel Mayonnade, il en pense quoi ? « Cette victoire nous apporte la qualification dans un contexte pas hyper favorable , lâche un entraîneur ravi. Ça pousse fort, c’est très festif. Il fallait relever le défi que les Allemandes nous ont imposé car c’était le match de la dernière chance pour elles. J’ai été entendu sur ce point. J’ai trouvé les filles sérieuses et disciplinées. Ça aurait pu mal tourner quand elles ont eu une balle de +2. Un arrêt, une belle situation, un jeu sur grand espace nous ont relancés. C’est ce qui fait la beauté du hand. » Metz n’a pas loupé son quart. Ça aussi, c’est beau.

À Nordhausen, Nicolas KIHL.

Xenia Smits met tout le monde d’accord

L’arrière allemande a vécu un dimanche de rêve. Ses dix buts ont porté Metz vers le succès devant Thüringer. Ses coéquipières ont apprécié.
Elle y a eu droit, à l’hommage. Xenia Smits pose ses affaires et s’assoit dans le car. Quelques minutes plus tard, sa capitaine Grace Zaadi fait monter les décibels. Toute l’équipe la suit avec beaucoup d’envie pour saluer la performance de cette coéquipière modèle, étincelante pour son retour sur ses terres, ce dimanche à Nordhausen en Ligue des Champions.

L’arrière gauche rougit, sa timidité ressort. « Monstrueuse ! Elle a été très vite dedans, elle a tout fait ce soir , résume sa copine Marion Maubon. Maintenant qu’on est qualifié pour les quarts de finale, on aura besoin de tout le monde mais aussi d’une Xenia, d’une Ana à ce niveau. Nos deux arrières sont très précieuses. »
« Elle a été énorme »

Xenia Smits était dans son jardin ce dimanche. Ses dix buts ont fait plaisir à tout le monde. « Pour relativiser un tout petit peu son match, je dirais qu’elle a connu quelques petites difficultés en défense, tempère un brin le coach Mayonnade. Le fait qu’il y ait une droitière à droite à Thüringer n’était pas évident à gérer pour elle, pour nous aussi d’ailleurs. Offensivement par contre, je crois que depuis que je suis au club, c’est tout simplement sa meilleure prestation. Elle a mis du rythme, plein de générosité, elle a été efficace, spontanée. C’était très agréable de la voir jouer. »

Thierry Weizman s’est levé à dix reprises hier, sur chaque but de sa joueuse. « Je suis très très content pour Xenia car c’est une perfectionniste, avoue le président. Même quand on a tous le sentiment qu’elle a fait un bon match, on la voit parfois triste. Si elle loupe une action sur dix, ça va la foutre en boule. Cette prestation va lui faire du bien ! Contre Budapest, c’était Ana qui avait fait un gros match. C’est chacun son tour, ça récompense tout son travail. Elle a été énorme. » Tout le monde était du même avis dans le bus du retour.

N. K.

Handball : « On n’explose pas de joie car on a des ambitions plus fortes », confie Grace Zaadi

« On a joué un match correct dans son ensemble. On a montré de la sérénité, de la
concentration. On a su gérer nos émotions quand le match est devenu tendu sur la fin. Je pense que ça a fait pencher la balance. On sait très bien qu’on a encore
du chemin à parcourir, c’est pour cela qu’on n’explose pas de joie.
On a des ambitions bien plus fortes que cette qualification en quart de finale. Si on veut se donner toutes les chances d’aller plus loin, il va falloir qu’on continue à se construire match après match. »

De la capitaine Grace Zaadi , auteur d’un joli et précieux 5/5 ce dimanche.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104504]

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RL du 13/02/2018

Metz pense déjà à la suite

Tout juste qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions, Metz pense déjà à la suite de son parcours européen. « Fi nir deuxième de notre groupe sera hyper important », assure l’ailière Manon Houette.

Un retour presque silencieux. Tout sauf une normalité quand on connaît l’ambiance que les championnes de France aiment mettre dans leurs voyages. Dimanche, malgré la qualification en quarts de finale de la Ligue des Champions, Metz a gardé le sérieux d’une équipe concernée par la suite.

Le groupe d’Emmanuel Mayonnade a jeté toutes ses forces dans la bataille pour revenir de Nordhausen avec ce qu’il désirait tant. Un succès arraché dans une fin de partie étouffante d’intensité devant les Allemandes de Thüringer (31-29). Encore plus important : il a déjà récolté son billet pour les quarts, trois parties avant la fin de son tour principal. Et maintenant, on fait quoi ? « Déjà, il va falloir bien récupérer de ce match éprouvant physiquement et psychologiquement, de ce long voyage , appuie l’ailière internationale Manon Houette, ancienne joueuse de Thüringer. C’est vrai, il y a eu moins d’euphorie après notre qualification pour les quarts de finale. Les filles connaissent déjà ça, c’est presque normal pour elles. Pour moi, un peu moins. C’est juste formidable d’être qualifié pour ce stade de la compétition. Encore plus quand ça arrive si tôt. On en veut plus, tout le monde est conscient de ça. »

« Pas du style à s’endormir »

Metz va maintenant s’atteler à garder sa deuxième place bien au chaud. Pourquoi ? Car Budapest, troisième avec huit points, la convoite aussi. « L’enjeu, c’est de recevoir lors de notre quart de finale retour », répond le président Thierry Weizman. « Fi nir deuxième de notre groupe sera hyper important, complète Houette. Donc, il nous faut rester très concernées, ne rien relâcher. »

« Je pense qu’on n’est pas du style à s’endormir m aintenant qu’on a fait le plus dur , insiste l’Allemande Xenia Smits, dix buts dimanche. Si ça se produisait, on se ferait vite rappeler à l’ordre ! »

De toute façon, Metz ne peut pas se reposer sur ses lauriers. D’abord parce que ce n’est pas le style de la maison. Ensuite parce qu’il repart sur la route dès ce mercredi, à Besançon (20h). « Sur ce huitième de finale de Coupe de France, l’enjeu est énorme. On a très mal joué là-bas en championnat donc si on remet les choses en ordre, si on impose très vite notre rythme, on doit se qualifier. »

« Il est hors de question de respirer car ce déplacement à Besançon est aussi important qu’un match de Ligue des Champions. Ce sera une partie à élimination directe , souligne le président Weizman. Elles nous ont attrapés la dernière fois, on a gagné d’un but (28-27). Elles vont nous attendre, elles auront la rage. Je dis toujours aux filles que gagner ou non la Coupe de France, ce n’est pas ça qui m’importe le plus. C’est surtout d’être présent à ce grand rendez-vous du hand à Bercy. » Cela passe par une victoire mercredi.

Nicolas KIHL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104535]

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RL du 14/02/2018

Metz Handball ne fait pas d’impasse

Les Messines entrent en lice en huitième de finale de la Coupe de France, ce mercredi à Besançon. Avec la même envie d’aller au bout que dans les autres compétitions. Peu importe la fatigue et l’enchaînement des matches.

La scène remonte au 1er avril 2015. Un soir de poisson, Fleury avait envoyé son équipe réserve défier Metz aux Arènes. Le but : préserver les habituelles titulaires trois jours avant une demi-finale de Coupe des Coupes. Résultat ? Une parodie de match de Ligue féminine, un public moqueur et une valise à l’arrivée (46-15).

À l’époque, cette impasse assumée par le coach orléanais Frédéric Bougeant avait créé la polémique. « Je m’en souviens et quitte à faire grincer des dents, j’estime que la suite lui a donné raison , réagit Emmanuel Mayonnade. Dans un championnat avec play-off et en l’absence de règlement qui interdit ce genre de pratique, il faut accepter que certains entraîneurs décident d’en arriver là. »

Lui y compris ? « Honnêtement, je pense que je ne serais pas en capacité de le faire » , rétorque le technicien messin. La question mérite pourtant d’être posée avant le huitième de finale de Coupe de France ce mercredi. Ses joueuses vont débuter à Besançon leur 27e rencontre officielle de la saison. Sans compter celles disputées par les internationales au Mondial, et toutes celles à venir.
« Qui peut le plus peut le moins »

« Ça pourrait monter jusqu’à 48 matches au total si l’équipe va au bout de toutes les compétitions , compte le préparateur physique de l’équipe lorraine, Pierre Chenu. C’est énorme mais ce n’est pas la première fois que ça arrive ici. Les joueuses sont habituées et tout a été mis en place pour qu’elles tiennent le rythme. »

En termes de préparation, de soins et de récupération. « On leur propose de nombreux créneaux de piscine, vélo, électrostimulation, massage , détaille le titulaire d’un master en préparation physique, mentale et réathlétisation. Celles qui ont beaucoup joué la veille y vont alors que les autres ont entraînement. Les filles connaissent bien leur corps, elles sont sérieuses. »

Un constat partagé par Emmanuel Mayonnade, lui qui n’hésite pas à faire tourner son effectif. Par exemple, Marina Rajcic n’avait pas joué la moindre minute contre Chambray la semaine dernière. Cela pourrait de nouveau être le cas ce mercredi.

« On verra avec Katya (Andryushina, la coach adjointe) mais je me souviens que Kyra (Csapo) avait été excellente en deuxième période à Besançon mi-janvier (28-27) », indique l’entraîneur en insistant sur l’intérêt de ce nouveau rendez-vous. « La Coupe de France est très importante pour nous et on sait qu’elle peut nous permettre de vivre des choses folles à Bercy en finale. En plus, c’est un match sans seconde chance. À la vie, à la mort. Moi, j’adore ça ! »

Les Bisontines peut-être un peu moins. Ces trois dernières années, elles ont déjà été éliminées deux fois par Metz. « Ce n’est jamais simple là-ba s, coupe Mayonnade. On peut encore s’attendre à beaucoup de variété défensive, de jeu à six, à sept… Il faudra être vigilant. » Avant de basculer sur la suite et un prochain match dès samedi à Toulon, en championnat.

« Je sais qu’à la fin de la saison, on va me dire que Metz peut tout perdre. Ce sera vrai mais en ayant joué 15 matches de moins, on aurait aussi pu tout perdre , conclut le coach lorrain. Qui peut le plus peut le moins, non ? »

Thibaut GAGNEPAIN.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104562]

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RL du 15 /02/2018

Metz a (encore) souffert à Besançon

Pour la troisième fois d’affilée, Metz ne s’est imposé que d’un petit but à Besançon, au bout de suspense, ce mercredi en huitièmes de finale de la Coupe de France.

Ce petit cheveu, qui sépare les deux équipes au tableau d’affichage du Palais des sports de Besançon depuis deux ans, a la vie dure. Ce mercredi, les deux mille spectateurs bisontins sont passés par tous les états.

L’ESBF, partie comme une fusée, a rapidement planté le décor. Les joueuses de Raphaëlle Tervel avaient sorti la panoplie « Coupe d’Europe ». À savoir un niveau de jeu élevé et une boîte à malices efficace. Grace Zaadi était la première victime. La demi-centre des Bleues et des Messines écopait rapidement d’une exclusion temporaire. L’arbitre doublait la sanction pour contestation.

Metz, qui en était à son 27e match toutes compétitions confondues depuis le début de la saison, venait d’entrer dans une belle tempête de neige franc-comtoise. Surtout que Besançon prenait parfois un peu ses aises en allant jusqu’à mener et à brouiller toutes les cartes.
Bouquet avait la balle d’égalisation

Heureusement pour les tenantes du titre, les bras d’Ana Gros et de Xenia Smits faisaient toujours autant de dégâts. Leurs huit buts, à elles deux, permettaient à Metz de virer en tête à la pause (11-13).

La gardienne bisontine Catherine Gabriel, déjà étincelante en première période, ressortait des parades de classe internationale. Lorsque Roxanne Frank prenait sa place dans les buts face à Marie-Hélène Sajka qui bénéficiait d’un jet de 7 mètres, la transversale sauvait la jeune gardienne locale.

Toujours échaudées par la défense franc-comtoise, les Messines se retrouvaient encore sanctionnées par le duo arbitral. À un quart d’heure de la fin, le feu follet Djeneba Touré donnait le tournis à son vis-à-vis et offrait même l’avantage aux siennes à un quart d’heure du terme (20-19). Marine Dupuis lui emboîtait le pas dans une ambiance folle.

Le coach mosellan avait beau faire de grands gestes sur le bord du terrain, sa défense pliait. Besançon avait toutes les cartes en main pour mettre fin à treize années de disette. Sauf que le manque de fraîcheur allait allègrement peser dans la balance. En cinq minutes, les joueuses de Raphaëlle Tervel allaient perdre énormément de ballons (15 au total).

Marion Maubon et Ailly Luciano n’en demandaient pas tant. Parfaite tout au long de la partie, Chloé Bouquet récupérait une balle rendue par la transversale à une poignée de secondes de la fin. Elle avait la balle d’égalisation à distribuer à Amanda Kolczynski.

Le cuir allait directement en touche. Cruel ! À l’image des résultats des dernières confrontations entre les deux clubs…

Ianis MISCHI.

Hypersexualisation des sportives : les jupettes de Metz Handball ont fait débat
Les handballeuses messines ont été les premières à porter la jupe, en 2013. Le président Thierry Weizman voulait faire le buzz. C’est réussi.


C’était en 2013. Thierry Weizman, le président de Metz Handball s’agaçait de constater « qu’en dépit de nos titres, on ne parlait pas de nous dans les médias ». Pour lui, la solution était toute trouvée. « Je me suis rendu compte que les sports féminins les plus regardés à la télé étaient le tennis et le golf. Leur particularité ? Les sportives sont en jupe. » Aussitôt, il demande l’accord à ses joueuses. « Au début j’étais un peu interloquée , se souvient Nina Kanto, capitaine de l’équipe de l’époque. Puis Thierry nous a montré le prototype. Et on a toutes validé. » Dans la foulée, l’équipe adopte la jupette, ou plutôt la jupe-short. « L’idée, c’était aussi que ce soit confortable , rapporte Weizman. On a des valeurs morales. On ne fait pas de calendrier sexy ou de photos de charme ! »

Du côté des joueuses, la jupe a vite fait l’unanimité. « On voit moins les formes qu’avec des cyclistes moulants , apprécie Nina Kanto. J e trouve ça joli, athlétique, sans être vulgaire. » Pas sexiste donc ? « Non ! On porte bien des jupes dans la vie de tous les jours, alors pourquoi pas sur le terrain ? Ça ne me choque pas du tout. »
« Une vraie identité »

L’arrivée de la jupe à Metz Handball a en tout cas fait couler beaucoup d’encre. « C’était une première dans le handball féminin, ça a été un vrai buzz , se souvient Weizman. C’était l’effet escompté. On parlait de nous ! » Une petite révolution, qui fit frémir quelques mouvements féministes. « On me reprochait de vendre le corps des femmes. Ce que je leur réponds, c’est que certaines femmes, à d’autres époques, à d’autres endroits, se sont battues pour porter une jupe. Comme à l’armée… »

Côté communication, l’arrivée de la jupe a été une réussite pour le club messin. « Ça nous a donné une vraie identité » , affirme Nina Kanto. « Je sais que les autres clubs, en Europe, parlent de nous comme la "team in skirt" , appuie Thierry Weizman. C’est devenu notre spécificité. » Une marque de fabrique qui devrait durer. « Il n’y aura pas de marche arrière. Les joueuses en sont satisfaites, le vêtement n’est pas une entrave au jeu. Je ne vois pas pourquoi on reviendrait au short. » Car avant les jupes, les Messines jouaient avec des shorts d’hommes , « pas du tout adaptés, et ça ne choquait personne ! insiste Nina Kanto. Et puis quand on s’habille en fille, là, c’est le drame… »

« C’est aussi parce qu’on avait de bons résultats derrière qu’on a pu se le permettre , ajoute Weizman. Et ça reste injuste que le sport féminin ait besoin de ce genre de buzz pour être visible... »

G. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104570]

Hazel18

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Posté le : 15/02/2018 à 14:24 (Lu 11858 fois)
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Bon bah visiblement on ne reverra jamais nos messines avec un short

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104575]

jee f

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Posté le : 15/02/2018 à 16:39 (Lu 11810 fois)
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Citation : Hazel18
Bon bah visiblement on ne reverra jamais nos messines avec un short


Et c'est bien comme ça .

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104581]

françoise

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françoise

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Posté le : 16/02/2018 à 11:16 (Lu 11647 fois)
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RL du 18/02/2018

après la qualification de metz en quarts de finale de la coupe de france Metz Handball. Emmanuel Mayonnade : « Cette victoire à Besançon est très forte »

Tenant du titre, Metz est passé tout près de l’élimination pour son entrée en Coupe de France, mercredi à Besançon. L’entraîneur Emmanuel Mayonnade revient sur cette courte victoire (27-28) qui « doit rester dans les têtes ».

E mmanuel Mayonnade, c omment avez-vous vécu ce huitième de finale particulièrement tendu ? « Cela faisait très, très longtemps que je ne nous avais pas trouvés si malheureux dans le jeu. C’est un match qui, je l’espère, comptera dans notre histoire commune. Notre prestation d’ensemble n’a pas été mauvaise, mais on a été chahuté, secoué pendant un long moment. Dans cette difficulté-là, on a su faire les efforts pour passer devant. On a su s’en sortir. C’est un plaisir sincère d’avoir gagné cette rencontre. »

• Quels problèmes avez-vous rencontré ? « On a manqué beaucoup de tirs sur la gardienne de but, dans des situations qui nous étaient parfois favorables. Cette accumulation de ratés, dans les tirs de près notamment, nous a pénalisés. Et le différentiel d’arrêts d’un côté et de l’autre (14 à Besançon, 9 à Metz) était beaucoup trop conséquent pour qu’on puisse espérer l’emporter plus facilement. »

• Metz avait déjà été accroché dans le Doubs il y a trois semaines en championnat (27-28). Comment expliquez-vous que Besançon vous pose autant de difficultés ? « C’est une bonne équipe de handball, sérieuse. Il y a un public assez présent. Ce n’est jamais évident d’aller jouer là-bas. Et j’ai appris qu’ils n’avaient plus battu Metz depuis 13 ans et 28 matches… Ils sont très déterminés à l’idée de nous jouer. C’est presque obsessionnel. »

• Vous avez salué l’abnégation de vos joueuses. C’est elle qui vous donne ce petit but d’avance au final ? « Je ne sais pas si c’est ça. Mais en tout cas, les filles n’ont pas lâché. Elles ont fait le maximum et le nécessaire pendant une heure pour s’imposer alors que le bateau a tangué à beaucoup de reprises. J’ai trouvé les joueuses assez super là-dedans. »

• Avez-vous senti le poids de l’enchaînement des rencontres, des déplacements ? « J’aime répéter que l’enchaînement est toujours intéressant. Mais il est vrai que ce contexte-là n’était pas simple pour nous, un match à l’extérieur le mercredi après avoir joué en Allemagne dimanche (en Ligue des Champions). Ce n’était pas chose aisée, mais il fallait passer par là. »
« J’ai adoré notre attitude »

• Vous avez validé votre qualification au bout du suspense. Ce type de match fait-il du bien au moral ? « Pour moi, ce match-là, c’est plus fort que le Vardar Skopje à domicile la saison dernière (victoire 42-28) , plus fort que Györ (32-31). Et c’est lié au courage qu’on a montré. On aurait pu se faire éliminer. Ça a tangué fort et j’ai adoré l’attitude qui a été la nôtre. Cette victoire-là, il faut la garder dans un coin de sa tête parce qu’elle est très forte. J’espère qu’elle nous servira pour la suite. »

Laura MAURICE.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104597]

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Posté le : 17/02/2018 à 10:05 (Lu 11501 fois)
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RL du 17/02/2018

Sandor Rac retrouve Metz

Metz retrouve un visage bien connu, ce samedi à Toulon (20h30). Sandor Rac, l’ancien entraîneur emblématique du club lorrain, renoue avec la Ligue féminine, après un passage à Pétange, au Luxembourg,

S andor, vous avez retrouvé la Ligue féminine en décembre, après une saison et demie au Luxembourg avec l’équipe amateur de Pétange. Comment vivez-vous ce retour ? « Je suis ravi ! Même si ça a été un peu précipité, car je ne devais reprendre l’équipe qu’en juillet… Depuis deux mois, j’ai eu beaucoup de travail. Toulon est un chantier énorme. Quand je suis arrivé, cinq titulaires étaient blessées. Il a fallu imaginer une nouvelle façon de jouer, ça n’a pas été simple. Mais je suis heureux d’être de retour. C’est un beau championnat, l’un des meilleurs d’Europe. Et l’année prochaine, ce sera incontestablement le meilleur. C’est un beau défi. »

• Quelles sont les ambitions de Toulon dans ce contexte toujours plus relevé ? « Le premier objectif est de se qualifier pour les play-off au printemps. Après notre bon début d’année, il ne nous manque plus que deux ou trois victoires pour valider cette huitième place. L’année prochaine, il s’agira de stabiliser l’équipe, de s’imposer parmi les quatre clubs de tête. On a déjà recruté deux championnes du monde (la capitaine des Bleues Siraba Dembélé et le pivot messin Laurisa Landre) , on attend encore quelques renforts. Je pense qu’on peut jouer un rôle important en Ligue féminine. »
« Metz mérite de jouer le Final Four »

• Comment appréhendez-vous ce match face à Metz samedi ? « Je suis heureux de retrouver cette équipe, je l’ai entraînée pendant cinq ans (2006-2009 puis 2012-2014) , certaines joueuses sont encore là. Je continue de suivre les Messines et je suis content de voir qu’elles font une très belle saison. C’est une formation qui a mûri et elle est, pour moi, une des quatre meilleures équipes d’Europe aujourd’hui. Elle mérite de jouer ce Final Four dont elle rêve depuis longtemps. Metz fait partie de ces équipes qui font véritablement monter le niveau du championnat de France. »

• Quelles sont les grandes forces de Metz ? « L’attaque rapide, qui lui permet de marquer beaucoup de buts, une bonne défense. C’est une équipe vraiment bien en place. Elle possède, en plus, des joueuses qui, à elles seules, peuvent vous faire gagner un match. Même quand le collectif ne marche pas, tu as une fille qui peut sortir du lot. Elles sont toutes dangereuses individuellement. »

• Toulon a perdu de plus de 15 buts ses quatre dernières confrontations avec Metz. Allez-vous pouvoir inverser la tendance ? « On va essayer. On est pénalisé par les blessures et moi-même, je ne sais pas encore quelle équipe je vais aligner samedi. On a vu qu’on pouvait faire de bons matches. Le problème, c’est qu’on ne tient pas soixante minutes. On n’a pas les mêmes rotations qu’à Metz… On va essayer de résister. Si j’ai un avantage, c’est celui de très bien connaître les Messines ! »

• Un mot sur Laurisa Landre, qui vous rejoindra la saison prochaine ? « J’ai travaillé avec elle quand j’étais au Havre (2014-2015). C’est un pivot que j’aime vraiment beaucoup. Sa façon de jouer en attaque, avec beaucoup de glissement, c’est tout ce que j’apprécie. Je suis vraiment content de compter sur elle la saison prochaine. »

Laura MAURICE.


Nocandy rétablie

Touchée au pouce et préservée à Besançon mercredi en Coupe de France (28-27), Méline Nocandy est de retour. La jeune demi-centre fait partie du groupe messin qui a pris le train vendredi pour un long trajet jusqu’à Toulon. 6h30 de voyage !

De quoi fatiguer un peu plus les organismes, déjà malmenés durant le combat mené dans le Doubs. « Je vois ce nouveau match comme une épreuve à passer , annonce l’entraîneur lorrain Emmanuel Mayonnade. Au sortir d’un match où il a fallu batailler pendant une heure, il n’y aura pas de place pour la décompression. Nous nous devons de maintenir individuellement et collectivement un fort degré d’exigence. »

D’autant que les Toulonnaises se sont reprises depuis l’arrivée de Sandor Rac. Elles restent sur deux victoires lors de leur trois derniers matches et pensent de nouveau aux play-off. Le leader messin, lui, pourra encore assurer un peu plus sa première place. Elle pourrait être définitive à Issy-les-Moulineaux le 28 février.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104598]

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Posté le : 17/02/2018 à 10:40 (Lu 11476 fois)
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D’autant que les Toulonnaises se sont reprises depuis l’arrivée de Sandor Rac. Elles restent sur deux victoires lors de leur trois derniers matches


Lors de matchs aller ces 2 matchs gagnés avaient également été gagnés avec Thierry V. (j'aime la vérité)





Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104605]

FABRE 83000

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Posté le : 17/02/2018 à 11:35 (Lu 14725 fois)
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Citation : françoise
Petites remarques

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D’autant que les Toulonnaises se sont reprises depuis l’arrivée de Sandor Rac. Elles restent sur deux victoires lors de leur trois derniers matches


Lors de matchs aller ces 2 matchs gagnés avaient également été gagnés avec Thierry V. (j'aime la vérité)





Et le match contre Fleury l'a été avec la coach de la N1 et l'adjoint de Thierry aux manettes. Et surtout énormément de suffisance de la part des loirétaines qui voudront sûrement se venger au retour!

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104629]

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Posté le : 18/02/2018 à 09:41 (Lu 14585 fois)
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rl du 18-02-2018

Metz ne s’essouffle pas

Malgré une belle prestation de Toulon/Saint-Cyr qui a mis du c½ur à l’ouvrage, les Messines se sont encore imposées, ce samedi (28-21). Les championnes de France restent invaincues en championnat.

Jamais totalement en danger, jamais totalement à l’aise… Les Messines ont vécu une soirée ordinaire de championnat hier soir dans le Var. Trop ordinaire peut-être à quelques jours d’un rendez-vous décisif en Ligue des Champions face au Vardar.

Laurisa Landre ne s’y trompait d’ailleurs pas, à l’issue de la rencontre : « Il faudra hausser notre niveau de jeu de plusieurs crans, c’est une certitude ! » Face à Toulon/Saint-Cyr, les Lorraines ont déroulé, montrant par instants des signes logiques de fatigue. La rançon de la gloire. « C’est une période difficile, avec beaucoup de rencontres, continuait la future pivot toulonnaise. Toutes les équipes essayent d’en profiter. On doit donc jouer avec sérieux, sans trop de relâchement. »

Mais pour être honnête, personne ne donnait cher de la peau des Toulonnaises hier soir. Au complet, battre les doubles championnes de France en titre relève déjà de l’exploit. Alors, privé de huit joueuses de champ (les forfaits de Kramer et E. Puleri sont venus s’ajouter à ceux de Jurisic, Vetkova, Cvijic, Gaudefroy, Khavronina et Urtnowska)…
Les yeux dans les yeux

Et pourtant, les ReBelles ont joué les yeux dans les yeux avec les Messines. Ne baissant jamais les bras, même quand ça tirait dans les épaules. Et avec seulement trois rotations sur le parquet ! Le staff toulonnais, qui avait demandé du courage à ses joueuses, doit être satisfait ce matin des efforts fournis. Même si, évidemment, la défaite est au bout.

Rittore, prise au pivot entre le marteau (Edwige) et l’enclume (Landre) y a laissé des plumes. Abdourahim, de retour à ses premiers amours au poste d’arrière droite, a retrouvé des couleurs. Et Catani, Varoise pour une saison encore, a pris un malin plaisir à mettre le feu dans la défense lorraine. Bref, Toulon/Saint-Cyr, a livré l’une de ses meilleures prestations de la saison. Frustrant paradoxe…

Car, en face, Metz a fait le boulot. Sobrement. Sans jamais s’affoler, même quand Zazai égalisait (7-7, 13e ) et que Serdarevic sortait trois tirs consécutifs de Maubon et Smits. Constamment devant au tableau d’affichage, les coéquipières de Gros prenaient le large. Plus puissantes, elles obtenaient moult jets de sept mètres, que l’arrière slovène transformait sans trembler. De deux buts (9-11 22e ), l’écart grimpait à quatre (15-19, 36e ), puis six unités (16-22, 43e ).

Emmanuel Mayonnade permettait à toutes ses joueuses de fouler le parquet du palais des sports. Le public toulonnais découvrait Marie-Hélène Sajka, probable future arrière droite varoise la saison prochaine. Grande et rapide, la jeune internationale trouvait la faille de loin (3/4). Landre, elle aussi future ReBelle, a pour sa part martyrisée le secteur central toulonnais. Mais ce sont les Toulonnaises, par le c½ur mis à l’ouvrage, qui ont fait la meilleure impression. Même si, à la fin, c’est toujours Metz qui gagne…

Vincent WATTECAMPS.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104659]

françoise

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françoise

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Posté le : 20/02/2018 à 11:44 (Lu 14427 fois)
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rl du 20-02-2018

« Aleksandra Zych peut réussir à Metz »

L’ancienne joueuse d’Issy-Paris, Karolina Zalewski, connaît bien la future arrière droit messine Aleksandra Zych, « un énorme potentiel ».


K arolina, Metz a recruté votre compatriote polonaise Aleksandra Zych pour la saison prochaine. Pouvez-vous nous parler de cette arrière droit peu connue en France ? « J’ai joué avec elle pendant deux ans en équipe nationale. Très jeune, elle avait déjà un énorme potentiel et je pense qu’elle a encore progressé. C’était quelqu’un de très volontaire et qui souhaitait apprendre au plus vite. Je me souviens qu’elle voulait déjà partir à l’étranger. Elle vient de franchir le cap. »

• Comment expliquez-vous qu’elle soit restée aussi longtemps à Gdynia ? « C’est un peu le meilleur club polonais. Ça ne me choque pas qu’elle soit encore là-bas à 24 ans. Quitter le milieu familial et les amis, ce n’est jamais facile. »

« Le clown de l’équipe »

• Sur un terrain, quel est son profil ? « C’est une joueuse avec une bonne frappe de deuxième ligne. Elle est assez efficace au niveau du shoot. Malgré sa grande taille (1,82 m) , elle est véloce et rapide. Je me souviens aussi que c’était un bon défenseur en devenir. Elle avait encore du travail mais était besogneuse et à l’écoute. Je l’aimais beaucoup car c’était une des rares gauchères à décaler son ailière. Pour moi, c’était appréciable ! Et en dehors du hand, c’était un peu le clown de l’équipe, toujours avec le sourire. »

• N’avait-elle pas de défauts ? « Si, en défense, mais je pense qu’elle a gommé ses lacunes depuis. À l’époque, c’était aussi une fille qui manquait de confiance en elle. Mais là encore, elle a dû progresser puisqu’elle a signé en France. »

• Quel est son statut en sélection nationale ? Elle n’a pas beaucoup joué lors du dernier Mondial… « Le coach a changé depuis que j’ai pris ma retraite internationale donc c’est difficile à dire. Mais quand c’était Kim Rasmussen (2010-2016) , c’était une joueuse qu’il voulait faire éclore. Elle n’était pas encore n°1 à son poste mais était efficace en sortie de banc. »

• Peut-on comparer Aleksandra Zych à Ana Gros ? « Ce n’est pas le même style. Aleksandra est peut-être un peu plus lourde dans son jeu alors qu’Ana a franchi un énorme cap ces dernières années. Au tir, elle est très efficace. Aleksandra a peut-être plus d’habileté au niveau du débordement. Elles ne se ressemblent vraiment pas. »

• Peut-elle réussir à Metz ? « Bien sûr. Si elle est déterminée, bien entourée et se sent bien, je ne me fais pas de souci. »

Thibaut GAGNEPAIN.

Metz Handball : un tirage « galère » pour les quarts de finale de la Coupe de France

Coupe de France, « la galère ». Metz connaît depuis dimanche son adversaire en quart de finale de la Coupe de France. Le tenant du titre se déplacera sur le terrain d’Issy-Paris, finaliste malheureux la saison passée. « On voulait recevoir, c’est perdu », soupire l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. La rencontre est programmée le mercredi 14 mars, trois jours après la réception de Thüringer en Ligue des Champions. « C’est assez malheureux. Jouer à domicile, avec le rythme qui nous est imposé, aurait fait du bien. Là, c’est galère , reconnaît le technicien. Issy est un adversaire de qualité, qui aura sans doute la volonté de ne pas perdre à nouveau contre nous en Coupe ! »

Maubon prolonge d’un an. Quinze jours après avoir partagé sa volonté de rester à Metz, Marion Maubon a officiellement prolongé d’une année son aventure avec le champion de France ce lundi. Arrivée en 2015 en provenance de Mios, l’ailière gauche fera encore la paire avec Manon Houette la saison prochaine. Elle est la quatrième (et dernière) Messine à renouveler son contrat, après Béatrice Edwige, Grace Zaadi et Xenia Smits.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104666]

françoise

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Posté le : 22/02/2018 à 06:41 (Lu 14235 fois)
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RL du 2/02/2018

Avant le choc face au Vardar Skopje, Laura Glauser raconte Amandine Leynaud, sa « grande s½ur du hand »

Elles ont partagé leur but à Metz. Amandine Leynaud et Laura Glauser se retrouvent ce dimanche aux Arènes. En attendant, la gardienne messine, enceinte, parle avec son c½ur de sa copine du Vardar Skopje.

C’est l’histoire d’un but en commun pendant des années. Mais pas que… Aussi d’une forte amitié née durant leur aventure messine, entre 2010 et 2012. Laura Glauser et Amandine Leynaud sont aujourd’hui séparées par les kilomètres mais gardent toujours un regard attendri l’une sur l’autre. Les deux gardiennes de l’équipe de France se retrouveront dimanche, l’une en tribunes, l’autre sur le terrain, pour le choc entre Metz et le Vardar Skopje en Ligue des Champions. Quand Laura Glauser, qui attend un heureux événement pour le mois d’avril, parle de "Doudou", ça donne ça.
Sa personnalité

« Amandine est une femme très sereine, posée, calme. Ça se voit sur le terrain même si elle crie parfois. Elle n’est pas différente en dehors. C’est une personne très réfléchie et elle n’a pas changé depuis son départ de Metz ( pour le club roumain de Valcea en 2012 ). »
Ses qualités

« Elle en a plein ! Sa gentillesse, sa disponibilité, sa discrétion. Elle est simple, malgré son statut, et à l’écoute. Sur le terrain, elle a une très bonne lecture du jeu et de l’explosivité. Elle amène de la sérénité à toutes les joueuses, on se sent apaisé quand on la regarde. »
Ses défauts

« Ah non pas ça (rires). Sincèrement, je l’adore et je n’en vois pas. Elle les cache bien parce que je ne les connais pas. »
Leur complicité

« Quand je suis arrivée de Besançon pour jouer à Metz, Amandine et Allison ( Pineau ) m’ont beaucoup aidée que ce soit dans ma vie sportive ou personnelle. Doudou m’a beaucoup conseillée et elle n’a jamais perdu ce rôle quand on s’est retrouvé toutes les deux en équipe de France. C’est ma grande s½ur du hand. »
Son style

« Amandine ne possède pas un style atypique comme certaines gardiennes. Elle est posée, réfléchie dans son analyse du jeu. Elle connaît bien les tireuses. Beaucoup de gardiennes peuvent s’en inspirer. »
Son apport dans une équipe

« Elle parle toujours dans les moments importants. Quand il le faut, quand il y en a besoin. »
Sa signature à Györ

« Je suis contente pour elle. C’est une bonne chose, une récompense pour sa carrière. Györ est l’une des meilleures équipes en Europe. Est-ce qu’Amandine va revenir en France ? Je pense qu’elle reviendra s’y installer dans quelques années. Pour y rejouer ? Ça, il faudra lui demander. »

Nicolas KIHL.

Laura Glauser (Metz Handball) : « Ce que je vis est exceptionnel »

Laura Glauser le vit bien, Metz aussi. La gardienne internationale a annoncé sa grossesse le 30 septembre 2017, à la veille de France - Brésil. Le Mondial allemand, en décembre, s’est joué sans elle.

Depuis, la Messine prend soin d’elle en attendant l’heureux événement. Comment va la future maman ? « Super bien ! J’arrive à m’occuper. Entre les rendez-vous médicaux pour ma grossesse, des tonnes de papiers à faire, un peu de musculation deux à trois par semaine, je n’ai presque pas une seconde à moi. Et le plus important, je profite de ma famille ! » Et le handball, dans tout ça ? « Au début, ça ne me manquait pas vraiment. Mais après les fêtes de Noël, je dois avouer que ça commençait un peu à me titiller. Quand je voyais les filles jouer avec le ballon, ça me donnait envie. J’essaye de garder un contact avec toutes les joueuses, me faire ma petite place. Quand je viens faire un peu de muscu, je fais tout pour trouver le même créneau. Et puis, je prends mon mal en patience car ce que je vis est exceptionnel. Je le vis très bien car ma grossesse se passe parfaitement. »

En attendant de retoucher le ballon, la gardienne messine sera à fond en tribunes ce dimanche pour encourager ses copines.

N. K.

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