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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102892]

françoise

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françoise

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Posté le : 28/12/2017 à 09:06 (Lu 15247 fois)
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RL du 28/12/2017

Handball : après le titre mondial, les Messines de retour à l’entraînement

Les joueuses de Metz Handball ont repris l’entraînement ce mercredi. Six d’entre elles redescendent tout juste de leur nuage après leur sacre mondial, le 17 décembre. Elles retrouvent le championnat samedi, face à Nice.


E lles ne sont que championnes du monde ! » Emmanuel Mayonnade sourit. Il veut surtout que la victoire ne leur monte pas à la tête. Le 17 décembre dernier, six de ses joueuses remportaient le titre mondial avec l’équipe de France, au terme d’une finale incroyable contre la Norvège (23-21).

« C’était un moment très fort , savoure encore Manon Houette, qui a largement contribué à la victoire française. On était un peu sur une autre planète. Et tout s’est enchaîné très vite, entre notre passage à l’Élysée, les interviews… » De quoi avoir le tournis ? « On gère… Passer les fêtes en famille, ça aide à redescendre de son nuage, à revenir à la réalité , poursuit l’ailière gauche. Il me faut juste un petit temps d’adaptation. »

Ce mercredi, changement de décor pour Orlane Kanor, Laurisa Landre, Laura Flippes, Manon Houette, Béatrice Edwige et Grace Zaadi. Elles ont repris l’entraînement aux Arènes de Metz avec le reste du groupe, après une séance de cardio en salle, la veille. Et si les discussions tournent forcément autour du sacre français, toutes se sont vite remises au travail.
« Ne pas faire de différence »

« Ça fait plaisir d’être ici ! » lance Orlane Kanor. À 20 ans, la jeune arrière gauche garde les pieds sur terre après avoir décroché son premier titre mondial. « C’est sûr, c’était extraordinaire ! En plus, j’ai pu participer à la victoire en inscrivant deux buts. Mais je suis contente d’être de retour ici, de retrouver les filles et une bonne osmose ! »

« Ce titre fait du bien à tout le monde, souffle Emmanuel Mayonnade. J’ai suivi ça en supporter attentif ! Ça peut servir de moteur pour le groupe. Les filles sont motivées. On va se concentrer sur les prochains objectifs. » Avec, d’abord, le championnat, dominé par l’équipe messine. Il reprend samedi et les Mosellanes reçoivent l’OGC Nice, troisième au classement. « Ça ne va pas être simple , assure le technicien. C’est une très bonne équipe qui fait une belle saison. »

Pour les six championnes du monde, en tout cas, pas question d’un traitement différent. « À Metz, on est toutes logées à la même enseigne ! » affirme le pivot Béatrice Edwige. « L’idée, c’est de ne pas faire de différence, soutient le technicien. Les joueuses l’ont bien compris. Elles ont la tête sur les épaules. »

Vu de l’extérieur, passer d’une finale mondiale à un match de championnat s’apparenterait presque à un grand écart. « Non, assure Orlane Kanor, avec lucidité. Ce sont deux choses très différentes. Ce titre était très important, c’est sûr, mais ce qu’on fait avec le club l’est aussi. Ça ne change rien. Il faut se concentrer sur la suite, ne pas perdre de vue nos objectifs. Pour la rencontre face à Nice, on va s’appuyer sur le match aller pour décrocher la victoire. »

Dès ce jeudi, les séances vidéo reprennent. Emmanuel Mayonnade entend « vite recréer une dimension collective pour être efficaces. Il n’y a pas matière à ce qu’on se disperse ! »

Gaëlle KRAHENBUHL.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102924]

françoise

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françoise

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Posté le : 29/12/2017 à 08:54 (Lu 15132 fois)
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rl du 29/12/2017

Houette a vite retrouvé ses repères à Metz

À peine sa médaille d’or mondiale fêtée, Manon Houette a retrouvé l’entraînement mardi à Metz. L’ailière gauche s’est vite remise dans le rythme avant le match de championnat, ce samedi contre Nice.

M anon, comment se sont passées les fêtes ? « Bien ! Ça fait plaisir de pouvoir passer une semaine en famille, fêter la médaille et prendre un petit peu de temps pour soi. Je suis rentrée chez moi, dans la région du Mans. »

• Ces huit jours de coupure, entre le titre mondial et la reprise à Metz, n’ont-ils pas été trop courts ? « Si, bien sûr mais je prends ce qu’on m’offre. Là, on n’avait pas le choix et le staff non plus. Il était évident qu’on avait besoin de trois, quatre jours d’entraînement avant d’affronter Nice samedi. »

• Vous n’avez pas demandé de vacances supplémentaires après votre médaille d’or avec les Bleues ? « Non et ce n’était de toute façon pas envisageable. Je le répète, on avait besoin de se retrouver avec le groupe avant un match. Ce n’est pas nouveau de revenir en club à cette période de l’année. »

• Avant, il n’y avait quand même pas de journée de championnat entre les fêtes… « Non mais en Allemagne la saison dernière, on avait joué le 28 et le 30 décembre. Cette année, c’est pareil. En Russie et en Roumanie, ça jouait même le 23. À choisir, je préfère le 30 ! »
« Deux nouveaux enclenchements »

• Comment allez-vous physiquement après ce Mondial gagnant ? « Franchement, ça va. Maintenant, il faut se remettre sur d’autres objectifs et la bascule est un peu compliquée. Mais repartir sur un match va nous permettre de vite nous remobiliser. »

• Les repères avec tes partenaires de club ont-ils été durs à reprendre ? « Pas trop puisqu’il y a la moitié de l’équipe de France à Metz ! Les autres filles sont aussi hyper intelligentes et habituées à jouer ensemble donc on s’est vite remis en ordre de marche. Au bout de deux séances, c’est comme si on ne s’était jamais quitté. »

• Sur quoi avez-vous mis l’accent aux entraînements ? « On a beaucoup bossé, fait de la muscu, de la course, du jeu, préparé Nice. On a même travaillé deux nouveaux enclenchements qu’on testera peut-être samedi. »

• Justement, que pensez-vous de vos prochaines adversaires, les Niçoises ? « Elles nous avaient pas mal embêtées en défense à l’aller en septembre (victoire 24-20). J’ai revu le match, on n’avait peut-être pas trop bien attaqué non plus… Elles ont des shooteuses de loin, Carmen Martin à l’aile droite qui est capable de faire des différences toute seule. Il y a beaucoup de qualités dans cette équipe. Elles réalisent un très bon parcours jusque-là (3es avec 7 victoires, 1 nul, 3 défaites). Et quand tu te déplaces à Metz un 30 décembre, je pense que t’as pas envie de venir pour rien. Ça va être dur. »

Metz - Nice, samedi (18 h) aux Arènes

Thibaut GAGNEPAIN.

Metz Handball : deux ans de plus pour Zaadi

La saison en cours est loin d’être terminée mais la prochaine est déjà clairement dans les têtes des dirigeants de Metz Handball. Et en particulier celle de Thierry Weizman. Le président n’a pas tardé à se pencher sur les dossiers les plus chauds. Il est parvenu, dès ce jeudi, à boucler celui de sa capitaine, Grace Zaadi. La championne du monde, sacrée meilleure demi-centre de la compétition en Allemagne, avait entamé des discussions avant de rejoindre les Bleues. Ces pourparlers ont abouti en ce milieu de semaine. Thierry Weizman est ravi. « Nous sommes tombés d’accord sur la base de ce qui avait été envisagé avant le Mondial », insiste-t-il. Autrement dit, Grace Zaadi n’a pas surenchéri. « Je craignais surtout qu’elle ait d’autres propositions susceptibles de l’intéresser. Elle reste avec nous, tant mieux. » Dans les jours qui viennent, l‘avenir messin d’Ana Gros et de Xénia Smits devrait être évoqué. Après le transfert, acté, de Laurisa Landre, un autre départ d’envergure serait évidemment ennuyeux.

P. DEL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102931]

GdB33

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Posté le : 29/12/2017 à 11:23 (Lu 15084 fois)
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Dilemme !! pour qui allez vous voter ?

http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2017/12/27/elisez-l-entraineur-lorrain-de-l-annee


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102932]

gilles meyer

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Posté le : 29/12/2017 à 12:20 (Lu 14923 fois)
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ben manu voyons quoique belguise c'est pas mal non plus ce qu'il fait


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102933]

Seb75

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Posté le : 29/12/2017 à 12:57 (Lu 14877 fois)
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KRUMBHOLZ Olivier (handball)

Un Messin champion du monde dans le sport que j'aime



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Si vous n’arrivez pas en finale du championnat, ne serait-ce pas compliqué de demander une wild-card pour la Ligue des champions ?

Pour être légitime pour la demander, il faut être en finale du championnat.

Gérard le Saint. Ouest France. 04/19

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102934]

GdB33

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Posté le : 29/12/2017 à 12:59 (Lu 14902 fois)
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Citation : gilles meyer
ben manu voyons quoique belguise c'est pas mal non plus ce qu'il fait


apparemment tous les Lorrains ne se rangent pas derrière ton avis


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102935]

rick57

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Posté le : 29/12/2017 à 13:38 (Lu 14875 fois)
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J'ai voté Manu il a fait une saison exceptionnelle

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102940]

ABTeam

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Posté le : 29/12/2017 à 21:33 (Lu 14894 fois)
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Citation : GdB33
Dilemme !! pour qui allez vous voter ?

http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2017/12/27/elisez-l-entraineur-lorrain-de-l-annee


C'est un coup qui va se jouer entre Mayonnade et Krumbholz ... sans chauvinisme aucun .... Hinschberger???.... j'pense pas ...

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102941]

olivier

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Posté le : 29/12/2017 à 21:54 (Lu 14878 fois)
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Ils sont tout de même 3% à avoir voté pour Hinschberger!

Une erreur de frappe sans doute?

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"Fuck Janteloven" Anja Andersen

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102950]

jee f

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Posté le : 30/12/2017 à 11:34 (Lu 14796 fois)
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Citation : olivier
Ils sont tout de même 3% à avoir voté pour Hinschberger!

Une erreur de frappe sans doute?


Ou quelques nostalgiques

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102954]

Invité(e)




Posté le : 30/12/2017 à 12:36 (Lu 14772 fois)
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Même moi,j'ai voté Mayonnade !

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102957]

françoise

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françoise

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Posté le : 30/12/2017 à 16:25 (Lu 14684 fois)
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rl du 30/12/2017

Metz veut fêter ça

Avec six nouvelles championnes du monde dans leur rang, les Messines accueillent Nice, ce samedi, aux Arènes. L’occasion de célébrer les médaillées... seulement après avoir battu le surprenant troisième du championnat.


De la lumière noire, des projecteurs de flammes et une musique entraînante ? Rien de tout cela. L’entrée des Messines sera sobre ce samedi aux Arènes. Malgré la présence, dans leurs rangs, de six nouvelles championnes du monde !

« Je ne voulais pas de cérémonie trop importante avant la rencontre car il y a un match à gagner contre Nice , justifie le président du club Thierry Weizman. Nous remettrons simplement un bouquet aux joueuses titrées. La fête viendra après ! »

Dans l’habituelle salle d’échauffement, une soirée spéciale a été préparée en l’honneur des médaillées. Avec podium, récompenses et grand buffet. « On a invité tous les abonnés, licenciés, partenaires, bénévoles », détaille le dirigeant, qui attend « environ 1000 personnes ».

« A l’origine, je n’étais pas du tout content de la programmation de ce match un 30 décembre. Je craignais un bide. Mais les Arènes vont être pleines , se réjouit Weizman. L’effet Mondial fonctionne déjà et va nous servir dans le recrutement. Mais il a aussi des aspects négatifs. Ce n’est plus la peine de compter sur l’effet de surprise en Europe. Et, en France, chaque joueuse va vouloir rivaliser avec la championne du monde qu’elle va affronter ! »
« Pas de fatigue excessive »

Premières vérifications dès ce soir. À peine quinze jours après leur triomphe, Béatrice Edwige, Laurisa Landre, Manon Houette, Laura Flippes, Orlane Kanor et Grace Zaadi vont vite devoir retrouver le rythme. Les Niçoises ne se gêneront pas pour leur rappeler.

« On va affronter un adversaire de grande qualité , confirme l’entraîneur mosellan Emmanuel Mayonnade. Nice n’est pas troisième par hasard. Elles ont décroché le match nul à Brest (23-23), réalisé de belles prestations un peu partout... C’est vraiment une belle équipe. »

Pas forcément un cadeau pour une reprise. Surtout après quatre jours d’entraînement en commun... « Autour de Grace (Zaadi) , je ne crois pas qu’on soit capable de déjouer, répond le technicien. On a essayé de se remettre très vite en configuration de match en rationalisant le peu de temps qu’on avait ensemble. En séance, je n’ai pas senti de fatigue excessive. On verra en match. »

Les quatre éléments non concernées par le Mondial pourraient davantage être sollicitées. A l’image de la gardienne hongroise Kyra Csapo, arrivée en novembre et qui n’a disputé que 30 minutes sous le maillot messin jusqu’alors. « Elle peut débuter », élude Emmanuel Mayonnade.

« C’est un match à gagner pour lancer notre deuxième partie de saison et rester sur la même lignée que la première , insiste-t-il. Ce n’est pas la fête ! Il y a d’abord une rencontre à bien gérer. Ensuite, les championnes du monde seront fêtées comme elles le méritent. »

Avec lumière noire, projecteurs de flammes et musique entraînante...

Thibaut GAGNEPAIN.

Kanor-Blonbou, de la Guadeloupe à l’équipe de France

Couronnées ensemble en Allemagne, la Messine Orlane Kanor et la Niçoise Jannela Blonbou se retrouvent ce samedi aux Arènes. Un épisode de plus d’une longue amitié.

p etites, l’entraîneur nous faisait sortir parce qu’on rigolait trop sur le terrain ! » Jannela Blonbou en sourit encore. L’arrière droit de l’OGC Nice n’a pas oublié ses premières années de complicité avec l’arrière gauche de Metz Orlane Kanor. Deux semaines après leur aventure dorée au Mondial, les deux amies se retrouvent ce soir aux Arènes. Pas sous le même maillot mais avec une amitié intacte.

Tout a commencé en Guadeloupe. Leur île. Kanor évolue alors à l’Intrépide de Sainte-Anne et Blonbou à Zayen La. D’adversaires, elles deviennent coéquipières quand la première rejoint la seconde à Morne-à-l’Eau . « Jannela faisait partie des anciennes quand je suis arrivée , se souvient la droitière de 20 ans. Elle se moquait de ma s½ur et moi avec nos pantacourts et notre drôle de manière de courir ! » Les plaisanteries finissaient tard puisque les deux partagaient la même chambre.
ll« Un rêve de rejouer dans le même club »

Au championnat du monde en Allemagne, elles ont reconstitué la paire. Pour leur plus grand bonheur. « Partager ma chambre avec Jannela était une évidence , explique la joueuse de Metz. « C’est comme ma s½ur, on se chamaille pour mettre la musique mais ce n’est jamais grave », ajoute la Niçoise, 19 ans et réserviste pendant toute la compétition. Depuis les tribunes, elle a pu voir sa copine inscrire deux buts capitaux en finale contre les Norvégiennes. « Elle m’a étonnée, elle fait déjà partie des meilleures joueuses mondiales », admire-t-elle.

Ce soir, les compliments resteront au vestiaire. Comme au match aller, remporté par Metz (24-20). « J’espère qu’on ne rigolera pas trop sur le terrain », lance Orlane Kanor, plus détendue que sa future adversaire. Normal, c’est bien l’effectif messin qui est composé « de la moitié de l’équipe de France ».

Voire plus si une Niçoise venait à poser ses valises en Lorraine à l’avenir ? « Ce serait un rêve de pouvoir rejouer dans le même club », avoue l’arrière gauche. « Je sais que cela arrivera bientôt », complète Jannela Blonbou.

Depuis leur départ de Guadeloupe, les deux ont emprunté des chemins différents. Avec la même réussite...

R. M.

les cinq dangers niçois

1. Toutes les stars de Ligue féminine n’évoluent pas à Metz, Brest ou Issy-Paris. Nice possède aussi son étoile en la personne de Carmen Martin. Avec 57 réalisations en 11 journées, l’Espagnole est la sixième buteuse du championnat. Un hasard ? Pas vraiment. D’abord parce qu’elle tire très bien les jets de sept mètres (80 % de réussite). Ensuite parce que l’ailière droit est une tempête sur un terrain. « Elle est aussi redoutable par ses compétences handballistiques que par son caractère de gagnante , détaille l’entraîneur messin Emmanuel Mayonnade. Ceux qui disent qu’une ailière ne peut pas changer le jeu d’une équipe ont tort. Carmen Martin crée, décale ses arrières, défend... C’est une joueuse hors norme. »

2. Partenaire particulière de l’Espagnole depuis 2012 et leur passage commun à Krim, Linnea Torstenson est également à part. Dans un autre style. Du haut de ses 186 cm, l’arrière gauche sait autant tirer de loin que percuter ou jouer avec son pivot. Monument d’expérience avec ses 175 sélections avec la Suède, elle a également un rôle majeur au sein de l’effectif niçois. « Au match aller, j’avais été impressionné par sa capacité à prendre la parole et à replacer tout le monde , se souvient le technicien lorrain. Elle venait seulement d’arriver au club et c’était la première journée de championnat ! »

3. À droite aussi, les Azuréennes possèdent de solides arrières: la prometteuse Jannela Blonbou, réserviste avec les Bleues mais championne du monde quand même, et l’ancienne Messine Marie Prudhomme. « Elle est capable de mettre des buts à 10 mètres et possède un avant-bras et un poignet incroyables », synthétise Mayonnade.

4. Qui dit grands gabarits en attaque dit... défense centrale renforcée. Outre Torstenson et Prudhomme, Nice s’appuie sur Marie Fall (1,82 m) au poste 3. « Ce n’est pas simple de leur passer par dessus », résume le coach messin.

5. Si les Messines franchissent le mur niçois, il leur restera deux bonnes gardiennes à battre. De taille moyenne (1,73 m) pour leur poste, Marija Colic et Hatadou Sako compensent par leur explosivité.

T. G.

Nocandy, de la Guadeloupe aux Bleues aussi

Elle est aussi très jeune (19 ans), d’origine Guadeloupéenne et pétrie de talent… mais pas championne du monde. Méline Nocandy aurait évidemment rêvé de partager la compétition en Allemagne avec ses deux copines Jannela Blonbou et Orlane Kanor. Les trois se connaissent par c½ur. « Jannela, c’est ma s½ur, on est uni comme deux doigts de la main, image la demi-centre messine. On a joué de 14 à 18 ans ensemble à Zayen La. Avant, on était en sélection de Guadeloupe ensemble où on était toujours les deux plus jeunes. Je me rappelle même de notre rencontre. J’étais à vélo et elle m’avait demandé avec sa mère où était le gymnase ! » Avec Orlane Kanor, l’amitié est plus récente. « On est ensemble depuis moins longtemps mais on rigole aussi beaucoup », détaille Nocandy, qui n’aimerait pas forcément reconstituer le trio à Metz. « Ah non, il vaut mieux qu’on soit loin avec Jannela sinon on n’est pas sérieuses ! »

Chut, Metz recrute...

Patience… Metz négocie ! Le départ de Laurisa Landre et la prolongation de contrat (pour deux ans) de Grace Zaadi actés, le club lorrain se penche sur d’autres dossiers. « Tout devrait être bouclé en fin de semaine prochaine », assure le président Thierry Weizman. Ses dossiers les plus chauds concernent les reconductions d’Ana Gros, Xenia Smits, Béatrice Edwige et Marina Rajcic.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102966]

françoise

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françoise

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Posté le : 31/12/2017 à 08:43 (Lu 14578 fois)
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RL du 31/12/2017

Metz Handball : et ça repart…

La trêve n’a pas stoppé l’élan messin. Le leader du championnat a offert une nouvelle preuve de sa supériorité face à Nice, séduisant troisième mais désarmé ce samedi aux Arènes (32-20).

Le match

Le duel a duré seize minutes, le temps pour Metz de renouer avec ses bonnes habitudes. Séduisant troisième, Nice n’a pas réussi à contrarier l’hégémonie lorraine, ce samedi aux Arènes. Emmené par ses six championnes du monde, le leader était trop fort pour des Azuréennes désarmées (6-6, 16e ; 11-8, 22e ; 20-13, 40e , 29-18, 56e ). Plus brouillon qu’à son habitude, bafouillant parfois son handball, le groupe d’Emmanuel Mayonnade a compensé sur grands espaces pour construire son 12e succès de rang cette saison en championnat. Au final, un « vrai match de reprise » (dixit Landre), pas franchement exaltant, mais une belle démonstration de force et des Arènes combles comme on aimerait les voir plus souvent.
La joueuse

La victoire est collective mais Ana Gros s’est encore imposée en valeur sûre (10 buts pour 12 tentatives). Rayonnante, le poing rageur, l’arrière droit slovène a régalé avec des tirs fabuleux dont elle a le secret, des passes inspirées, un éternel sang-froid sur jet de 7 mètres (4/4) et même quelques jolies contre-attaques !
Le chiffre

Fait rare : Metz a concédé huit penaltys, principalement pour des défenses en zone. Après le premier échec de Carmen Martin, la capitaine azuréenne Ehsan Abdelmalek s’est chargée de transformer les sept autres.
La confidence

Dans les couloirs des Arènes, quelques minutes après le coup de sifflet final, le Messin Jacky Bettenfeld, vice-président de la Fédération française, était conquis ! « Orlane (Kanor) est formidable , souffle-t-il. Elle m’impressionne. Quand elle saute plus haut que tout le monde, elle me rappelle Daniel Narcisse à ses débuts. Si elle continue comme ça, si elle est sérieuse, elle va monter tout en haut ! »
Le mot de l’entraîneur

« On perd des ballons, c’est sûr. Mais dans l’investissement, dans l’intensité, dans la rigueur et la réalisation, on a été plutôt bien , se félicite Emmanuel Mayonnade, le technicien messin. On a manqué de lucidité en début de match sur la gardienne de but mais les solutions étaient là dans l’ensemble. On perd déjà moins de ballons en deuxième période. Il y a des petites choses à rectifier mais je suis content de la prestation globale de l’équipe. On a plutôt bien travaillé depuis la reprise. Pourvu que ça dure… »

Laura MAURICE.

les réactions après la victoire sur Nice

Méline Nocandy, demi-centre de Metz : « On voulait montrer qu’on n’avait pas perdu nos bonnes habitudes d’avant la trêve. Tout n’a pas été parfait mais on a bien joué, en mettant du rythme et en étant solide en défense. Pour un match de reprise, c’est bien ! »

Béatrice Edwige, pivot de Metz : « Le contenu de ce match n’est pas bon. On a perdu beaucoup de ballons. Mais on a continué à jouer, à monter les balles. Ce qu’on avait travaillé, ce qu’on a mis en place, ça a plutôt bien marché. On a gagné et il fallait, je pense, envoyer un message fort à tout le monde : même après un mois et demi sans entraînement ensemble, même contre le troisième du championnat, on est bien là ! »

Laurisa Landre, pivot de Metz : « Il ne faut pas se cacher derrière le fait qu’on n’a pas joué ensemble depuis longtemps. Ce n’était pas une rencontre aboutie comme on a l’habitude d’en faire, mais pour une reprise, ce n’était pas mal. Ce qui n’a pas marché – les combinaisons, les pertes de ballons – a été caché par la course, les montées de balles. Le reste va venir petit à petit. Il ne faut pas se fier au score, on doit encore progresser. Pour l’instant, on va se contenter de cela et revenir plus fort sur le prochain match. »

Kyra Csapo a trouvé ses marques
La gardienne hongroise a convaincu pour son deuxième match avec Metz. Arrivée fin octobre, Kyra Csapo a trouvé ses marques en Lorraine.


En trois minutes, elle s’est mis les Arènes dans la poche. Entrée à la pause hier, Kyra Csapo a sorti deux arrêts sur les deux premiers tirs niçois. Avec, au passage, une parade à l’aile face à la célèbre Carmen Martin ! Cela valait bien un joli sourire : la Hongroise n’y a pas manqué. Au total, le charme a opéré six fois… pas mal en trente minutes sur le terrain !

« Je me suis sentie très bien, c’était un plaisir » , s’amuse la gardienne de 24 ans, arrivée fin octobre pour remplacer Laura Glauser (maternité). « L’équipe est fantastique, tout le monde m’aide beaucoup. La preuve, je n’ai pas eu beaucoup de travail ce soir (hier) ! »

Mais elle l’a bien réalisé. Avec plus de réussite, elle aurait même pu stopper un jet de 7 mètres. Cela n’affecte en rien son bon bilan. « Elle a réalisé une mi-temps correcte , nuance un peu son exigeant entraîneur, Emmanuel Mayonnade. Le seul regret qu’on peut avoir, c’est cette roucoulette encaissée… Mais sur 30 minutes, ce n’est pas mal. »

Cela récompense près de deux mois de travail. Depuis l’officialisation de son prêt par Dunaujvaros, Csapo n’a pas eu beaucoup l’occasion de se montrer. Non qualifiée pour le premier tour de la Ligue des Champions, elle n’avait pu disputer que 30 minutes face à Nantes début novembre. Puis plus rien jusqu’à ce samedi !
« Une vraie pâte »

« Elle a continué à beaucoup s’entraîner avec nous pendant le Mondial et on voit le résultat , poursuit son coach, ravi du tempérament de la Hongroise. C’est une vraie pâte. Elle est hyper disciplinée et sérieuse. » « Elle est très douce et très gentille , appuie Manon Houette. En plus, elle s’entend très bien avec Maki (Marina Rajcic) , c’est important. »

« C’est une très bonne personne et une très bonne gardienne , appuie la Monténégrine. Maintenant, elle a besoin d’enchaîner les matches. » Certainement dès samedi prochain à Bourg-de-Péage pour la 13e journée de championnat. Avant le grand saut en Ligue des Champions le 27 janvier. Désormais sélectionnable, elle sera aussi attendue quand le niveau s’élèvera. Son sourire pourrait encore faire des ravages.

Thibaut GAGNEPAIN.


l’internationale Gnonsiane Niombla en spectatrice
Il n’y avait pas que sept championnes du monde 2017 aux Arènes hier. Une huitième était en tribunes, Gnonsiane Niombla. L’arrière gauche de Bucarest était-elle venue pour voir à l’½uvre ses futures partenaires ? Il n’est pas interdit de le penser mais la réalité est plus simple : l’ancienne joueuse de Fleury possède des attaches en Lorraine. Son retour en France la saison prochaine est quand même évoqué… mais plutôt du côté de Nantes

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103009]

françoise

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Posté le : 02/01/2018 à 09:54 (Lu 14438 fois)
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rl 02/01/2018

Metz Handball : nos prédictions pour 2018


Metz au Final Four !

Trois victoires à domicile, un exploit à Budapest, une revanche à Thüringer et voilà les protégées d’Emmanuel Mayonnade en quarts de finale de Ligue des Champions. Face à Nykobing ou Rostov, elles s’offriront la demi-finale qui les fait tant rêver. C’est leur année !

Une nouvelle finale face à Brest

Metz laissera peut-être filer la Coupe de France en cours de route, mais le champion défendra son titre en Ligue féminine. Ce sera face à Brest, porté par Allison Pineau et enfin arrivé à maturité, dans un remake de la passionnante finale 2016.

Une septième championne du monde en Lorraine

L’été venu, Laurisa Landre s’envolera vers Toulon, Ana Gros et Xenia Smits rempileront pour aider Metz à s’installer parmi le gratin européen. Elles seront aidées par une recrue de choix, internationale française, championne du monde en Allemagne. Estelle Nze Minko ? Gnonsiane Niombla ? Janella Blonbou ? Madame Irma n’avait pas la réponse…


Perso;
- le final four J'Y CROIS
- la finale contre Brest J'YCROIS AUSSI
- laisser tomber la Coupe de France JE LE COMPRENDRAIS MAIS J'Y CROIS MOINS
- l'arrivée d'une championne du monde J'Y CROIS, ma préférée serait Estelle (pardonne moi Alex) mais je pense que ce sera Gnons de toutes façons c'est un bon choix


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103010]

françoise

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françoise

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Posté le : 02/01/2018 à 09:56 (Lu 14436 fois)
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et également dans le répu du jour

Handball : Metz fait tourner les têtes
Intouchable en France, irrésistible en Europe : pour Metz, 2017 fut l’année de tous les records et de toutes les performances. Retour en chiffres sur douze mois mémorables.

41

Commençons par le chiffre le plus saisissant de cette année 2017. Avec un dernier triomphe face à Nice samedi soir, Metz a atteint les 41 victoires en douze mois (sur 47 possibles) ! Dans le détail, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont signé 29 succès en championnat, 4 en Coupe de France et 8 en Ligue des Champions. Cette saison, dans une fin d’année en apothéose, elles ont tutoyé la perfection : 12/12 en Ligue féminine, 5/6 en Ligue des Champions. Même l’exercice référence 2013/2014 ne tient pas la comparaison !

0

La domination de Metz sur la scène nationale n’a rarement été aussi flagrante qu’en 2017. Au cours de cette année qualifiée d’« historique », le double champion de France en titre n’y a toléré aucune défaite, ni en championnat ni en Coupe. Tout juste a-t-il concédé deux matches nuls, sur le terrain de Nantes en début d’année et devant Dijon en quart de finale des play-off.

2

L’invincibilité dure depuis quatorze mois, soit 39 rencontres sans revers ! À mi-parcours, Grace Zaadi et ses copines se sont offert deux nouveaux titres : la Coupe de France, en éc½urant Issy-Paris à Bercy, puis le titre de champion au terme d’une finale magnifique face au rival brestois !

283

Metz fait aussi référence en Europe. Avec 283 buts encaissés en 12 matches de Ligue des Champions l’année passée (146 au tour principal au printemps, 137 au tour préliminaire cet automne), Béatrice Edwige et ses coéquipières se sont imposées comme la deuxième meilleure défense continentale. Le quart de finaliste de l’édition 2017 concède une moyenne de 23,5 buts par rencontre. Seul Györ, le champion en titre, fait mieux (22).

42

En attaque aussi, les Messines régalent. Ce 5 mars 2017, gravé dans toutes les mémoires, elles ont infligé au Vardar Skopje sa plus sévère défaite sur la scène européenne (42-28). Avec deux arrières de grande classe – Ana Gros (12/14) et Xenia Smits (8/8) – et une équipe au sommet de son art (81 % de réussite au tir), le club lorrain s’est offert un géant et le droit de disputer un quart de finale de Ligue des Champions pour la première fois de son
histoire !

2

La belle aventure continue cette saison. Redouté partout en Europe, le groupe d’Emmanuel Mayonnade a bien grandi. Les matches pièges à l’extérieur ne lui échappent plus. En témoignent ces deux victoires pleines de maîtrise ramenées d’Allemagne et de Norvège, qui lui permettent d’aborder le tour principal dans une position idéale.

179

Impossible de résumer 2017 sans évoquer Marina Rajcic, la belle surprise de cette fin d’année. Propulsée dans la lumière en l’absence de sa complice Laura Glauser (maternité), la gardienne monténégrine a réalisé un début de saison renversant. Avec 179 arrêts en 18 rencontres et une moyenne de 15 arrêts par match en Ligue des Champions, elle a été exceptionnelle à Bietigheim (22 arrêts), Kristiansand (17) et devant Podgorica aux Arènes (19).

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103034]

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RL du 03/01/2018

Baradat : « Il n’y a pas de nouveau Krumbholz »

Quatorze ans après son premier sacre mondial, Olivier Krumbholz a de nouveau hissé le handball féminin français au sommet. Son ami et ancien adjoint Eric Baradat raconte l’évolution d’un homme « apaisé ».

I l m’a manqué en tant qu’ami… » Ce dimanche de décembre, quand Olivier Krumbholz a célébré son titre de champion du monde, au terme d’une finale haletante face à la Norvège, sa première pensée est allée vers Eric Baradat. Celui qui a accompagné le sélectionneur des Bleues pendant treize ans, l’adjoint avec lequel il avait partagé son premier sacre mondial, en 2003.

De chez lui, son complice, aujourd’hui patron de la formation française, a vécu la consécration avec la même intensité. « C’est une ligne, une réussite de plus. Et elle est belle parce qu’il y a une vraie osmose entre lui et les joueuses », résume-t-il.

Beaucoup y ont vu la récompense d’une mue opérée pendant les trois ans d’un éloignement forcé, entre 2013 et 2016. Eric Baradat, lui, retrouve le même homme, tout juste assagi par l’expérience. « Ça m’amuse quand on parle de nouveau Krumbholz. Il n’y a pas de nouveau Krumbholz. Il y a juste quelqu’un dans la continuité , observe son fidèle bras droit. L’entraîneur évolue en même temps que l’homme. O livier est capable d’accepter des choses qui lui pèsent par moments, de s’adapter et il le fait certainement avec plus de recul aujourd’hui. Il est apaisé, à travers ce qu’il a enduré , son éviction, son retour et le regard que portent sur lui les joueuses. »

« Il ne s’est pas renié dans ses convictions »

Le technicien évoque avec tendresse le chemin de son « frère d’armes » à la tête des Bleues. « Pour moi, ce titre de champion du monde ne change pas grand-chose , admet-il. La compétence d’Oli vier était avérée et depuis longtemps… Il a aujourd’hui sans doute l’équipe de France la plus riche à manager, le groupe qui lui offre le plus de possibilités. Mais ce qui me marque sur la durée de sa carrière, c’est le nombre de fois où il a fait beaucoup avec peu. Sa grande qualité est d’avoir offert des résultats au handball français quand il n’avait pas forcément énormément de joueuses. »

Depuis l’été 2012 et l’échec en quart de finale des JO de Londres, une génération de talents a émergé. « Et celle qui était là a bien mûri. Forcément, quand vous êtes aussi bien armé, vous gagnez en sérénité. Par ce qu’elles amènent sur le terrain, les filles donnent plus de tranquillité à Olivier , explique Eric Baradat. Je crois fondamentalement qu’il n’a pas changé. Mais je suis content parce que celui que découvre le grand public aujourd’hui, c’est celui que moi je connais, celui qu’il est réellement. »

Olivier Krumbholz a appris la tempérance, s’est converti au management collaboratif, sans jamais renoncer aux valeurs qui le caractérisent. « Ce n’est que le paquet cadeau qui a changé. Il ne s’est pas renié dans ses convictions sur le jeu, il a gardé la même façon d’appréhender les choses. Il aurait tort de changer, il se perdrait… », résume son ami, qui imagine la magie perdurer jusqu’aux Jeux de Paris, en 2024. « J e crois que c’est une ambition avouée. Et légitime. Je le pense capable d’insuffler l’enthousiasme nécessaire au renouvellement de cette équipe de France. »

Laura MAURICE.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103088]

LOLO

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Posté le : 05/01/2018 à 07:01 (Lu 16138 fois)
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RL du 4/01/2018

http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2018/01/04/metz-handball-ce-sera-n-gouan-ou-brattset


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103094]

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Merci LOLO j'avais oublié

RL du 05/01/2017

Handball : pour elles, c’est déjà signé à Metz

« Il y aura au moins quatre championnes du monde 2017 à Metz l’an prochain. » Thierry Weizman n’oublie jamais de positiver. Peu importe que les négociations avec Edwige, Gros, Smits, Rajcic et Maubon ne soient pas terminées, le président messin est déjà assuré de disposer d’une équipe compétitive en septembre. Résultat d’une politique de prolongations de contrats menée ces derniers mois.

Dernier cas en date, celui de Grace Zaadi, qui s’est réengagée jusqu’en 2020. Avant elle, sa partenaire dorée en Allemagne, Orlane Kanor, avait signé son premier contrat professionnel fin novembre. En même temps que les deux autres pépites du centre de formation, Méline Nocandy et Marie-Hélène Sajka, toutes pour deux saisons. Quant à Laura Flippes et Manon Houette, elles sont respectivement liées avec le club lorrain jusqu’en 2019 et 2020.

Toutes feront équipe avec Laura Glauser, qui devrait reprendre cet été après sa maternité, et Ailly Luciano. Elles entreront alors dans leur dernière saison en Moselle. D’ici-là, la gardienne Kyra Csapo, prêtée par Dunaujvaros, devrait avoir retrouvé le club hongrois.

T. G.

Metz prépare la suite
Lacrabère à Fleury, Dembélé et Landre à Toulon, les mouvements en vue de la saison prochaine sont lancés. Le club messin s’active aussi et devrait vite annoncer des recrues.

Non, ce n’est pas un marché d’hiver ! La période pourrait le laisser croire mais les clubs européens préparent bien la saison prochaine dès maintenant. « Ça commence même en octobre , s’amuse une joueuse, toutes les grandes équipes veulent vite savoir et nous demandent de nous positionner. »

Metz n’échappe pas au phénomène. La veille de Noël, son pivot Laurisa Landre a officialisé son arrivée à Toulon pour les deux prochains exercices. En Lorraine, il ne lui était proposé qu’une prolongation d’un an. Ce départ a lancé les mouvements en Moselle. Au club de Thierry Weizman de réagir .

Comment ? D’abord en préservant ses cadres. Le renouvellement de Grace Zaadi jusqu’en 2020 est un premier signal fort. « Quand je l’ai annoncé au vestiaire, il y a eu un hurlement de joie et j’ai vu des sourires sur certains visages, dont celui de Béatrice (Edwige) », rigole le président messin.

La prolongation de cette dernière est d’ailleurs une priorité. Au moins autant que celles d’Ana Gros et Xenia Smits. Ces cas ne sont pas simples, les trois suscitent les convoitises. « D’après son agent, Ana est une des joueuses qui a le plus de demandes en Europe », révèle Weizman, qui a transmis à chacune des propositions.

Leurs réponses sont attendues très prochainement. La date limite du 15 janvier leur a été fixée, pour que le club puisse se retourner en cas de départ. Cela vaut aussi pour Marina Rajcic. La gardienne monténégrine a reçu une offre de son ancienne formation de Buducnost Pogdorica, ville où vit son mari. « J’y réfléchis, il y a encore beaucoup de points à discuter », avoue-t-elle, lancée dans une période de réflexion que partage Marion Maubon.
L’ailière gauche aimerait reprendre ses études médicales en septembre. « Le handball restera ma priorité , assure-t-elle. On s’est déjà vu avec Thierry et on doit se revoir bientôt. Je n’ai rien contre rester, j’attends une offre ! »
N’Gouan ou Brattset ?

Une fois toutes ces inconnues levées, Metz pourra réagir. En attendant, le club agit déjà en vue de l’arrivée d’un pivot et d’une arrière polyvalente. Les deux dossiers sont liés. En clair, si la remplaçante de Laurisa Landre est capable de défendre dans l’axe (poste 3), l’autre recrue ne sera pas forcément un grand gabarit.

De quoi accréditer l’hypothèse Estelle Nze Minko ? Oui et non. La championne du monde 2017 se plaît en Hongrie. Son départ ne serait donc pas à l’ordre du jour. Celui de Gnonsiane Niombla si. À Bucarest, l’ancienne joueuse de Fleury est en échec mais son nom est plutôt associé à Nantes.

Alors, qui à Metz ? L’arrivée du pivot brestois Astride N’Gouan a été annoncée jeudi par L’Équipe.fr. « Je ne peux ni infirmer ni confirmer , a réagi Thierry Weizman. Oui, elle fait partie des gens avec qui nous discutons mais elle n’est pas la seule. » La Norvégienne de Kristiansand, Kari Brattset, a aussi été contactée…
Thibaut GAGNEPAIN.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103119]

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Posté le : 06/01/2018 à 07:11 (Lu 15879 fois)
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rl du 06/01/2017

Avant bourg-de-péage - metz, ce soir (20h30) en ligue féminine Metz Handball : les confidences de Laura Flippes après son titre de championne du monde

Dix-huit mois après sa première sélection, l’arrière/ailière messine Laura Flippes, 23 ans, est devenue championne du monde avec les Bleues. Sa polyvalence fait le bonheur de Metz et de l’équipe de France.

L aura, vous êtes championne du monde… Qu’est-ce que ça vous inspire ? « Encore aujourd’hui, c’est difficile à réaliser. Je ne pouvais pas imaginer il y a cinq ans, en signant mon premier contrat en centre de formation à Metz, que je remporterai un jour ce titre. C’est beau de voir tout le chemin parcouru. Que ça aboutisse aussi vite, c’est une vraie fierté. Mais je ne veux pas rêver trop longtemps ! Il y a beaucoup de travail ici, on a une deuxième partie de saison très importante. Il a fallu vite basculer et se concentrer sur le championnat. »

• Si vous ne deviez retenir qu’une chose de cette aventure avec les Bleues… « La cohésion d’un groupe. C’est ce qu’il y a de plus beau dans cette équipe ! Quand on a perdu contre la Slovénie en ouverture, personne ne pensait qu’on allait être championnes du monde. Malgré ce qu’on a pu entendre, malgré un début de compétition difficile, on a toujours cru en nous. »

• Vous vous êtes imposée au poste d’ailière en équipe de France en 2016, alors que vous évoluiez essentiellement sur la base arrière à Metz. Comment avez-vous adopté ce nouveau statut ? « J’ai toujours évolué sur les deux postes, en fonction des matches, des besoins. Je discute beaucoup avec Olivier (Krumbholz, le sélectionneur) de ma capacité à être polyvalente. Aujourd’hui, il m’utilise essentiellement en tant qu’ailière mais il ne s’est pas privé de me faire basculer quelques fois sur la base arrière. C’est pareil à Metz. »

« On sait où on veut aller »

• Vous avez une préférence ? « Non, je prends du plaisir sur les deux. Je ne veux pas avoir à choisir, j’espère pouvoir alterner tout au long de ma carrière. J’exprime des qualités différentes sur les deux postes : je fais beaucoup de un contre un sur la base arrière, des tirs à mi-distance. À l’aile, je suis capable de partir vite en contre-attaque, mon saut peut aussi être un atout. Je n’ai pas encore réussi à trop exploiter mes qualités de un contre un sur le côté, j’ai un peu plus de mal à trouver mes repères mais j’y travaille ! »

• Avec six championnes du monde, pensez-vous que le statut de Metz va changer sur la scène européenne ? « Ça change quelque chose pour les autres, d’après ce qu’on entend… Mais pas pour nous. On sait où on veut aller, ce qu’on doit faire pour y arriver. Ça ne nous met pas de pression supplémentaire. J’espère que cette fin de saison sera grandiose et qu’on pourra se regarder en juin et se dire : "Oui, on a tout fait". Le doublé Coupe-championnat et, pourquoi pas, le Final Four ! »

Laura MAURICE.

jaMetz Handball : Bourg-de-Péage a préparé « quelque chose de spécial »

« On est content d’accueillir Metz. Pour notre public, ça va être une belle promotion du hand féminin. » Camille Comte ne confondrait-il pas le match face aux Messines, ce samedi (20h30), avec une représentation des Harlem Globetrotters ? L’entraîneur de Bourg-de-Péage (11e ) semble résigné avant d’affronter le leader de Ligue féminine. « Si personne en France n’a battu Metz, je ne vois pas pourquoi on y parviendrait », lance-t-il avant quand même d’avouer qu’il a « préparé quelque chose de spécial ». « À l’aller, nous avions perdu de 12 buts (37-25) , ce qui n’était pas si mal. Aujourd’hui, nous sommes bien meilleurs. Depuis notre bonne deuxième partie de phase aller, nous sommes en confiance. » Cela s’est vu à Issy-Paris samedi dernier avec un succès surprise (26-27). « Nous n’avions pas de joueuses au Mondial, on a gardé le rythme. On va essayer de profiter des quelques petites faiblesses messines », conclut Comte.
Metz sans Kanor

Pour sa reprise, samedi dernier, Metz a largement battu Nice (32-20) et « c’était presque trop facile », reconnaît l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. « C’était le premier match, on avait tous envie de bien faire. Aujourd’hui, je me méfie davantage de la décharge émotionnelle , explique le technicien. C’est dans ce type de rencontre, à l’extérieur, non télévisée, qu’on risque de se faire secouer. » Privé d’Orlane Kanor, touchée à la cheville à l’entraînement, le leader a l’occasion de s’envoler en tête du classement, après la défaite de Brest à Nice mercredi.




Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103198]

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Posté le : 08/01/2018 à 08:48 (Lu 15730 fois)
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RK du 07/01/2018

Metz évite le piège à Bourg-de-Péage

Vainqueur d’Issy-Paris la semaine dernière, Bourg-de-Péage, une nouvelle fois accrocheur, n’a pas réussi l’exploit face à Metz, ce samedi soir (26-32). Treize matches, treize victoires : le leader s’envole en tête du classement.

Metz n’a pas commis l’erreur, comme Issy-Paris la semaine dernière (26-27), de sous-estimer le promu péageois. Les doubles championnes de France en titre ont respecté le jeu et l’adversaire, ce samedi soir à Bourg-de-Péage (26-32), dans un match sans aucun penalty ni exclusion temporaire. Une rareté !

Face à cinq des six récentes championnes du monde françaises (seule Orlane Kanor, victime d’une entorse à la cheville, manquait à l’appel), dans une ambiance de feu (record d’affluence au Complexe Vercors), les joueuses de Camille Comte se heurtaient dès l’entame à la défense de fer des Messines et à leurs contres chirurgicaux (3-6, 7e ), parfaitement menés par Zaadi.

Avec trois beaux arrêts, Frécon était dans son match. Les Drômoises, à trop chercher des solutions, forçaient leurs tirs. Chaque ballon perdu était impitoyablement sanctionné par Gros ou Smits (5-11, 13e ).

Boudart, Sow et Barthelemy avaient beau tromper Rajcic, le leader de Ligue féminine n’avait visiblement pas l’intention de laisser son adversaire croire en l’exploit (7-14, 20e ). Frécon limitait la casse avec quatre nouvelles parades et Janjic trouvait enfin l’ouverture alors que le rythme était retombé.
De la marge…

Nocandy et Sajka, les jeunes pousses messines, redonnaient alors juste ce qu’il faut de justesse dans les tirs. Zaadi continuait d’aimanter le ballon et Rajcic, dans les buts, faisait le reste. Metz comptait six buts d’avance à la pause (10-16).

À la reprise, Bourg-de-Péage entretenait furtivement l’espoir, avant que Landre et Houette n’ouvrent leur compteur (16-21, 39e ). Le promu ne baissait pas les bras et c’était déjà une victoire face à l’armada d’Emmanuel Mayonnade. Champion inscrivait à son tour ses premiers buts, Falcon aussi et il y avait enfin match entre les deux formations (20-24, 45e ). Houette et Gros répondaient à Lombardo et Barthelemy. Metz commettait même une faute de main et Vercors se réveillait.

Quand les Péageoises commençaient à piocher physiquement, Landre, Zaadi puis Gros en profitaient (23-29, 55e ).

Même les jambes lourdes, Lombardo et Boudard continuaient de faire vibrer leur public. Les promues donnaient tout dans les dernières minutes mais Metz gardait de la marge. Praly et Boudard signaient un beau baroud d’honneur qui validait une défaite logique mais honorable face à ce qui se fait de mieux, et depuis longtemps, dans l’Hexagone (26-32).

P. B.-R.


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