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Re: Revue de Presse 2016 - 2017

lorraine

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Posté le : 18/02/2017 à 09:20 (Lu 10244 fois)
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RL du 18/02/17

Metz Handball : la folle semaine de Sajka

Impressionnante devant Astrakhan, Marie-Hélène Sajka, 19 ans, s’impose semaine après semaine comme l’un des grands espoirs de Metz.


De sa performance en Ligue des Champions – 7 buts face à Astrakhan samedi – à l’annonce de sa première sélection en équipe de France A’, Marie-Hélène Sajka a vécu une folle semaine. La Messine, grand espoir du centre de formation, est en train de changer de dimension.

• Terminer meilleure buteuse d’une rencontre de Ligue des Champions à 19 ans, cela fait quoi ? « Franchement, je ne sais même pas ce qui se passe (rires) ! C’est la première fois que je vis cette compétition et c’est un truc de fou, vraiment. Je vois les meilleures joueuses du monde aux Arènes… Je ne m’attendais même pas à jouer parce qu’il n’y a pas d’équipe faible en Ligue des Champions. Ce n’est que du bonus pour moi, j’aime énormément ces matches ! »

L’équipe de France « un rêve d’enfant »

• Vous les jouez sans pression ? « Il y a un côté un peu impressionnant, c’est sûr. La première fois, contre Glassverket cet automne, j’étais un peu stressée. Ce n’est pas rien de disputer ce genre de compétition ! Mais je ne pense pas trop au contexte. Que je sois en Nationale 1, en D1 ou en Ligue des Champions, je joue pareil. »

• Vous allez aussi vivre votre première sélection chez les Bleues, en équipe de France A’… « Des copines m’ont envoyé des messages pour me féliciter, c’est comme ça que je l’ai appris ! Cela m’a fait super plaisir. J’espère faire partie de l’avenir de cette équipe. Pour moi, comme pour toutes les jeunes du club, c’est un objectif, un rêve d’enfant. Je regardais à la télé des filles qui jouent encore aujourd’hui en équipe de France. Je me dis qu’un jour, peut-être, je jouerai avec elles… »

• Vous avez prolongé cette semaine votre contrat à Metz. C’est le choix de la continuité ? « J’ai fait deux années au centre de formation, je voulais en faire une troisième. C’était logique de la faire ici à Metz. Tout se passe très bien ! »

• Vous jonglez, avec brio, entre l’équipe professionnelle et le groupe de Nationale 1. Comment cela se passe-t-il ? « C’est enrichissant de pouvoir jouer sur les deux tableaux. M’entraîner avec des filles comme Grace (Zaadi) ou Béa (Edwige), ça m’apporte énormément. J’ai l’impression de progresser un petit peu chaque jour. Mais ce n’est pas toujours facile, le niveau est élevé ! Donc la N1 en parallèle, c’est bon pour la confiance en soi. Ça me fait du bien de jouer avec les deux équipes. »

Laura MAURICE.


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98038]

françoise

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françoise

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Posté le : 20/02/2017 à 10:03 (Lu 10122 fois)
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RL du 20/02/2017

Récital de Metz devant Issy-Paris

Après les leçons données à Astrakhan et Toulon, Metz a encore récité son handball ce dimanche devant Issy-Paris, une équipe autrement plus prestigieuse (30-22). Le revoilà coleader de Ligue féminine.





Elles en ont fait une (bonne) habitude. Dix-neuf buts d’écart face à Astrakhan, dix-sept devant Toulon et huit contre Issy-Paris… Les Messines ont une nouvelle fois terrassé leur adversaire, ce dimanche (30-22). Cette troisième victoire en huit jours, sur une équipe de haut de tableau, est sans conteste la plus savoureuse.
Le match

Stine Oftedal et les Parisiennes n’ont jamais mené dans cette rencontre. Mais les vingt premières minutes ne laissaient pas présager d’une telle leçon (4-6, 12e ; 11-10, 22e ). Metz a même passé cinq longues minutes sans marquer avant de laisser Issy-Paris sur le carreau. Une défense rugueuse, un doublé de Sakja au jet de 7 mètres, deux contre-attaques conclues par Pop-Lazic et Luciano pour un cuisant 7-0 qui permettait au champion de France de rentrer au vestiaire avec huit buts d’avance (19-11). L’écart était creusé, mais les joueuses d’Emmanuel Mayonnade n’ont jamais relâché la pression (24-15, 41e ; 29-19, 51e ). Elles retrouvent la tête du championnat, à égalité de points avec Brest mais un match en moins au compteur.
Le chiffre

Comme souvent dans les rendez-vous importants, Laura Glauser a sorti le grand jeu. Les Messines doivent aussi leur large succès à leur gardienne et ses 15 parades. En face, la championne d’Europe norvégienne Silje Solberg, 15 arrêts également, avait retardé l’envol des championnes de France.
Le fait

En seconde période, l’entraîneur parisien Arnaud Gandais a tenté le tout pour le tout avec sept joueuses de champ. Résultat : trois buts inscrits dans le but vide par Ana Gros, Laura Glauser et Marion Maubon !
La joueuse

Après quelques semaines plus ternes, Grace Zaadi a retrouvé son meilleur niveau hier soir. Si cette victoire est d’abord celle d’un collectif, d’Ana Gros à Marie-Hélène Sajka, décidément rayonnante, la capitaine, meilleure buteuse messine, a été décisive avec un joli 5/6 au tir et quelques passes bien senties.
La phrase

« On a eu dix belles minutes en fin de première période et derrière, on a continué à jouer au handball, sans chercher à gérer. Cela nous a souri , se réjouit Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin. On savait que l’adversité ne serait pas la même contre Issy-Paris que contre Astrakhan et Toulon. Les filles ont été capables de hisser leur niveau de jeu en corrélation avec le niveau de l’adversaire. C’est satisfaisant pour la suite. »

Laura MAURICE.

Les réactions après Metz - Issy-Paris

Béatrice Edwige, pivot de Metz : « Je n’ai pas joué mercredi contre Toulon car j’avais une grosse douleur au cou mais je crois que ça s’est bien passé sans moi, non ? (rires) Nul n’est indispensable. Ce soir (hier), on a encore bien joué. Nous sommes dans une bonne dynamique en ce moment et les jeunes nous aident beaucoup. Actuellement, elles sont sur une autre planète. »

Laura Glauser, gardienne de Metz : « Mis à part les dix dernières minutes, on a mis de l’intensité de bout en bout. On n’a jamais lâché. Ça va bien en ce moment, il faut que ça continue. Mais ne nous enflammons pas. »

Marie-Hélène Sajka, arrière droit de Metz : « Je suis dégoûtée, j’ai raté un penalty (3/4) ! Sans rire, je ne savais pas que j’allais les tirer. Ana (Gros) a raté donc on m’a dit d’y aller, je suis contente. Je ne m’attendais pas non plus à tel écart à la fin. Le score est parfait ! »

Camille Aoustin, ailière gauche de Metz : « C’est bien de gagner comme ça mais ça ne sert à rien de trop se féliciter. Dans trois jours, on a une nouvelle rencontre qui nous attend à Chambray. Mais on a fait le boulot. »

Arnaud Gandais, entraîneur d’Issy-Paris : « On a vraiment péché en fin de première période. Nous étions moins concentrés, on faisait moins d’effort et on jetait des ballons en attaque. Ce qui m’embête, c’est qu’on a eu une très mauvaise maîtrise technique et tactique. Inquiétant ? Je ne crois pas. Je pense que cette équipe a besoin de ce genre de défaite pour voir le chemin qu’il lui reste à parcourir. »

Stine Oftedal, demi-centre d’Issy-Paris : « C’était trop compliqué pour nous… On a beaucoup souffert pendant les dix dernières minutes de la première période. En jouant comme ça, on ne peut pas gagner. Je suis déçue. »


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98064]

françoise

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Posté le : 20/02/2017 à 13:32 (Lu 10077 fois)
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L'est républicain: concerne le match Besançon-Nantes

Un outsider qui s’assume

Le nouveau succès bisontin et le revers d’Issy-Paris permettent à l’ESBF de rester sur le podium. Le statut des Bisontines vient de changer dans ce championnat ouvert. Et leurs ambitions ?

Après Nantes - ESBF (25-29)

Elles ne peuvent plus se cacher. Et ça tombe bien, elles s’en moquent complètement. Accrochées au podium depuis une semaine, les Bisontines viennent de marquer un peu plus les esprits de la LFH en allant l’emporter à Nantes, sans livrer un grand match… Qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d’Europe, Nantes commence à souffrir. La répétition des matchs et des déplacements (6 en Coupe d’Europe) use les cadres de l’équipe de Jan Basny. Clairement à cours de jus et privé de sa meilleure buteuse Jovana Stoiljkovic, le NLAH n’a jamais réellement inquiété l’ESBF.
« Dazet : On accumule de la confiance »

« On s’attendait à ce qu’elles soient fatiguées mais pas tant que ça. » De retour à l’hôtel, après le match, Julie Dazet parle sereinement, sans excès. Avec 4 buts en autant de tentatives durant le jeu et 5 jets de 7 mètres transformés pour 6 tirés, l’internationale tricolore a su prendre ses responsabilités lorsqu’il le fallait. « Même lorsqu’on a pris des 2 minutes, on a trouvé les solutions pour marquer. On a maîtrisé le match, sans jamais avoir peur et sans paniquer. Et si je mets des penalties, c’est d’abord grâce aux copines. Si elles ne provoquent pas les fautes, je ne marque pas », sourit la demi-centre bisontine.

Les Franc-Comtoises avaient le triomphe modeste samedi soir. Pas uniquement parce qu’elles sont sous la coupe du duo Tervel-Delerce mais surtout parce que la rencontre n’avait pas été de haut vol. Et que certaines fautes commises à répétition commençaient à agacer les entraîneurs. Besançon n’a pas brillé de mille feux, sans doute pris par le faux rythme de la rencontre que des Nantaises timorées avaient donné d’entrée de jeu.

« Le travail que nous avions fait en amont a beaucoup aidé à construire cette victoire. Les séances de vidéos ont été très précieuses. Après, on a appliqué les consignes en faisant courir l’adversaire. Chez nous, encore une fois, presque toute l’équipe marque. On a encore joué collectif et ça se voit qu’on s’entend bien dans le jeu. » À tel point que l’actuelle troisième place au classement général pourrait faire revoir les ambitions à la hausse ? L’arrière béarnaise ne s’avance pas mais savoure. « Aujourd’hui, nous n’avons rien à perdre. On commence à assumer notre statut. On se prend au jeu, avec sérieux et on accumule de la confiance. » Il en faudra pour les deux rendez-vous majeurs de la semaine prochaine avec un déplacement à Metz mercredi 1er mars et la réception d’Issy-Paris samedi 4 mars.

De notre envoyé spécial Ianis MISCHI

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98095]

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Posté le : 21/02/2017 à 09:51 (Lu 9989 fois)
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RL du 21/02/2017

Metz, les raisons d’une domination

Dix-neuf buts d’écart face à Astrakhan, dix-sept contre Toulon, huit devant Issy-Paris… Les Messines enchaînent les démonstrations de force. Explication en quatre points.



1 . Un groupe arrivé à maturité . Quatorze mois après l’arrivée d’Emmanuel Mayonnade, qui a reconduit l’effectif quasi à l’identique pour sa deuxième saison en Lorraine, Metz a trouvé le bon équilibre. Plus spontanées, plus rigoureuses, plus en réussite aussi, les championnes de France semblent aujourd’hui véritablement lancées. « Il n’y a pas eu de déclic particulier , explique le technicien messin. C’est une accumulation de moments passés ensemble, de discussions, de corrections, de coups de gueule qui font qu’on avance tous les jours. »

2 . Une constance retrouvée. Grace Zaa di et ses coéquipières ont tiré les leçons de leurs échecs. Leur inconstance leur avait coûté la victoire fin janvier face à Budapest (25-28), avec un énorme passage à vide en début de seconde période. Depuis, elles s’attachent à ne jamais relâcher l’intensité, même quand elles survolent les débats. « Je crois qu’on a mesuré le prix du ballon, on sait que ça peut vite nous mettre en difficulté, on est vigilant tout le temps , apprécie Emmanuel Mayonnade. On joue plutôt bien et on est animé de belles intentions. »

3 . Des jeunes révélées. Marie-Hélène Sajka, qui a pris dimanche la relève d’Ana Gros au penalty (3/4), en est le meilleur symbole. Talent brut, l’arrière droit s’impose comme l’un des atouts du collectif. Avant elle, Orlane Kanor avait explosé l’automne dernier et Méline Nocandy a séduit devant Toulon (4/5). Ces promesses, issues du centre de formation, impressionnent… Malgré quelques erreurs de jeunesse. « J’ai été déçu de leur fin de match dimanche contre Issy-Paris », tempère le coach.

4. Une adversité relative. Les Messines ont corrigé Astrakhan et Toulon, battus avec plus de 15 buts d’écart. Si elles y ont mis la manière, elles ont aussi profité de la faible opposition proposée. « Il n’y a pas d’adversaire médiocre , nuance Mayonnade. L’équipe de Toulon qui perd de 17 buts aux Arènes est la même qui a battu Nice… Une formation qui nous avait sérieusement mis en difficulté et qui s’est offert Brest à deux reprises. Je crois plutôt au scénario de match. On parvient à se rendre la victoire plus facile. » Comme dimanche devant Issy-Paris, balayé juste avant la pause.

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98111]

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Posté le : 22/02/2017 à 08:08 (Lu 9825 fois)
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RL du 22/02/2017

Ana Gros dit oui à Metz

L’effectif messin 2017-2018 prend forme... Après les arrivées annoncées de Manon Houette et Laurisa Landre, Metz a obtenu la prolongation de sa joueuse cadre, Ana Gros, et cherche toujours une demi-centre. Le point.



Ana Gros : un an de plus !

Elle était l’une des priorités du club. Ana Gros, joueuse cadre, buteuse hors-pair, a prolongé d’un an son contrat avec Metz. Courtisée par d’autres formations européennes, l’internationale slovène, arrivée en 2014, a confirmé hier son attachement au club. « Je me sens bien ici. Le championnat français est relevé et on aura une très bonne équipe la saison prochaine ! J’ai eu de belles propositions, c’est vrai, mais il y a aussi beaucoup de choses qui me plaisent à Metz », confie celle qui a été élue deux fois meilleure arrière droit de Ligue féminine. « Elle est la meilleure buteuse du championnat la saison dernière, l’une des meilleures buteuses de Ligue des Champions cette année (6e avec 52 réalisations) , elle était sollicitée par des clubs qui jouent les premiers rôles sur la scène européenne... C’est un exploit de pouvoir la garder , se réjouit Thierry Weizman, le président messin. Mais je ne me fais pas d’illusions pour l’année prochaine... »

Une demi-centre venue de l’Est ?

Metz avait contacté Estelle Nze Minko et Gnonsiane Niombla, avant qu’elles ne prolongent à Siofok et Bucarest. Finalement, c’est une étrangère qui viendra renforcer le poste de demi-centre, après le départ de Tamara Horacek pour Issy-Paris. Celle de Nerea Pena (Budapest) n’ayant pas abouti, le club garde deux pistes privilégiées : une joueuse scandinave et une autre originaire d’Europe de l’Est. « Nous recherchons une arrière gauche/demi-centre expérimentée, internationale », décrit Weizman. La Tchèque Iveta Luzumova, en fin de contrat à Thüringer, semble remplir tous les critères. Dans la presse allemande, son entraîneur a récemment confié sa crainte de voir partir l’internationale, dans le Top 15 des meilleures buteuses de Ligue des Champions. Luzumova a l’avantage d’avoir été entraînée par Emmanuel Mayonnade à Mios en 2012-2013. A suivre...

Amandine Leynaud : pas encore...

Aligner la paire de gardiennes des Bleues ? Metz en rêvait. Le champion de France a fait une offre à Amandine Leynaud, avec une proposition de reconversion. L’ex-Messine a décliné et prolongé de deux ans avec le Vardar Skopje. « J’espère pouvoir renouveler l’offre en 2019 », précise le président messin, qui devait rencontrer la gardienne n°2 Marina Rajcic, ce mardi soir. Metz est également toujours en discussion avec Grace Zaadi, sa capitaine.

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98112]

françoise

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Posté le : 22/02/2017 à 08:11 (Lu 9822 fois)
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À Chambray pour capitaliser

Le voyage des Messines ce mercredi soir à Chambray, qui s’est payé le scalp de Brest, ne sera pas pris à la légère. Le champion de France veut continuer à montrer qui est le patron.

Emmanuel Mayonnade tient toujours un discours prudent à quelques heures d’aborder un voyage ou une réception. Le technicien de Metz Handball cherche à garder son groupe concerné à quelques jours d’un autre voyage, celui-ci européen à Budapest.

Metz reste sur dix jours heureux : le champion de France a réduit en miettes les Russes d’Astrakhan en Ligue des Champions, détruit Toulon et dominé Issy-Paris. Mais Mayonnade veut tempérer cette situation idéale. « Parce que c’est du sport, du sport collectif, l ’équilibre est malgré tout assez instable, explique le tacticien lorrain. On peut vite retomber du mauvais côté, il faut savoir qu’il y aura peut-être des moments un peu plus douloureux que ceux qu’on est en train de vivre et il faudra être encore meilleur à ce moment-là. On reste assez mesuré sur tout ça parce que le match le plus important est toujours le match à venir. » Metz se voit à chaque fois comme une proie que l’adversaire rêve en secret d’accrocher à son tableau de chasse. L’entraîneur mosellan l’a bien compris lorsqu’il mesure son discours rempli d’humilité : « Tous les scénarios de match sont différents, toutes les équipes sont animées d’intentions assez incroyables à l’idée de jouer Metz. Ce sera le cas à Chambray. »

« Le club apprend »

Qui avait pris une claque aux Arènes (32-11). « Le club apprend , glisse l’arrière Sophie Herbrecht. La logique avait été respectée. Le Petit Poucet avait largement perdu contre l’ogre. » Le huitième du championnat a quand même fait parler de lui sur la suite de la saison : « Chambray a attrapé Brest à domicile ! », se remémore Mayonnade. « On restait sur six défaites d’affilée. Il fallait absolument réagir. On s’est complètement libéré, tout nous réussissait. » Chambray joue « sur l’expérience. On se repose sur des individualités. J’essaye de faire le lien avec les plus jeunes », appuie la Mulhousienne.

Chambray n’attend « pas grand-chose de ce match. Metz met des raclées à tout le monde depuis dix jours. On essayera de faire bonne figure, de proposer quelque chose de correct mais on ne s’attend pas à créer un exploit. » La championne du monde 2003 fait parler sa lucidité et son expérience d’internationale : « Je pense qu’elles sont au-dessus de Brest. Elles ont un visage très séduisant en Ligue des Champions et en championnat, cela montre qu’elles ont un banc de qualité. »

Nicolas KIHL.

Ailly Luciano incertaine

Blessée à la cheville lundi soir à l’entraînement, Ailly Luciano souffre d’une entorse. L’ailière droit néerlandaise était, hier, incertaine pour le déplacement à Chambray ce mercredi.
« Nous ferons un point juste avant le départ pour savoir si elle est apte, ou non, à jouer », expliquait le président Thierry Weizman.
Si Luciano venait à manquer cette 15e journée de Ligue féminine, c’est Laura Flippes qui la remplacerait sur l’aile.
Touchée au poignet début janvier, l’internationale française a repris l’entraînement ce lundi. « Elle sera un peu à court de compétition mais elle pourra jouer ».

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98130]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 23/02/2017 à 07:55 (Lu 9657 fois)
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A un rien de l'exploit


http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Sport/Handball/Division-1/n/Contenus/Articles/2017/02/23/A-un-rien-de-l-exploit-3011350

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https://www.youtube.com/watch?v=60IfVFE5vIE Parc Explor Wendel

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98152]

françoise

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françoise

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Posté le : 24/02/2017 à 08:16 (Lu 9482 fois)
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RL de Jeudi 23/02/2017

Metz remercie Rajcic

n tête durant toute la partie, les Messines ont failli voir Chambray revenir dans les dernières secondes. Mais un arrêt de Marina Rajcic sur jet de sept mètres leur a permis de s’imposer (27-26) pour rester en tête.





Il était moins une. Sans l’arrêt de Marina Rajcic dans les dernières secondes ce mercredi, Metz serait reparti de Chambray avec un résultat nul frustrant. Au lieu de ça, et grâce à leur gardienne monténégrine qui a stoppé un jet de sept mètres dans le money-time, elles l’ont emporté 27-26. Et restent donc en tête de la Ligue féminine à égalité de points avec Brest, vainqueur aussi hier.

Le succès lorrain est loin d’être immérité tant les coéquipières de Grace Zaadi ont mené de bout en bout la partie. Elles ont d’emblée pris les devants, grâce à une bonne base arrière et une Laura Glauser déjà décisive (1-5, 5e ). Giflé au match aller (32-11, le 30 septembre dernier), Chambray avait pourtant à c½ur de laver cet affront…

Mais dans le sillage d’une Ana Gros dans tous les bons coups avec (4/4 dans les dix premières minutes), les Messines gardaient le cap (3-7, 8e ). Suffisamment pour éteindre les Tourangelles ? Non car Koumba Cissé, sonnait la révolte des siennes (5-7, 12e ). Moins en verve en attaque placée, la formation d’Emmanuel Mayonnade cherchait alors des solutions (6-9, 16e ).

Elles venaient d’Horacek puis de Pop-Lazic, qui marquaient coup sur coup pour maintenir la cadence devant un promu qui s’accrochait tant bien que mal (7-11, 18e ). Sans Laura Flippes, ni Ailly Luciano sur l’aile droite Metz avait de la réserve avec Orlane Kanor (10-14, 24e ).

Intenable Cissé

De nouveau, Chambray s’accrochait grâce à Boutrouille et l’éternelle Herbrecht, obligeant Mayonnade à poser un temps-mort (12-14, 27e ). A la pause, les Mosellanes gardaient néanmoins un petit pécule d’avance (12-15).

Si les Messines repartaient sur des bases aussi prolifiques au retour des vestiaires (14-18, 32e ), leur défense peinait. Si bien que les Tourangelles gardaient espoir dans le sillage de l’intenable Cissé (17-19, 37e ). La confiance avait changé de camp. Chambray commençait à y croire pour revenir à un but (19-20, 42e ). C’était alors le moment choisi par Xenia Smits pour prendre le jeu à son compte et soulager sa formation qui… en avait grandement besoin (20-23, 46e ).

Tandis que Rajcic commençait à fermer la boutique, Metz retrouvait de l’allant grâce à Gros puis Maubon pour offrir une avance plus qu’intéressante à l’approche du money-time (22-26, 53e ). Mais alors que tous les signaux étaient au vert, Metz perdait de sa superbe, permettant même à Chambray d’obtenir un jet de sept mètres pour égaliser. Jusqu’à ce que Marina Rajcic sorte le grand jeu pour éviter aux siennes un résultat frustrant. Metz peut la remercier.

RL du 24/02/2017

Metz peut-il battre Budapest ?



OUI

Parce que l’exploit semble à portée de mains. Metz n’a jamais perdu de plus de trois buts cette saison en Ligue des Champions. Mais les joueuses d’Emmanuel Mayonnade recherchent toujours le véritable exploit à l’extérieur qui leur ouvrirait grand le chemin des quarts de finale. Elles l’ont touché du doigt à Podgorica (21-19), en octobre, puis il y a trois semaines sur le parquet du Vardar Skopje (23-21), la seule équipe encore invaincue dans cette compétition. Le souvenir du formidable tour de force réussi contre Buducnost aux Arènes (22-21) pourrait leur apporter ce petit supplément d’âme nécessaire pour faire vaciller l’un des cadors de cette édition 2017.

Parce que Metz affiche la meilleure défense de Ligue des Champions. Avec 202 buts concédés en neuf rencontres, le champion de France aligne la meilleure défense d’Europe. Un argument à faire valoir face à une formation qui s’impose avec 7 buts d’écart en moyenne.

Parce qu’elles sont dans une dynamique positive. Les Messines restent sur quatre victoires en dix jours. Malgré une petite frayeur à Chambray mercredi, elles ont fait le plein de confiance face à Astrakhan et Toulon et réussi un joli tour de force devant Issy-Paris.
NON

Parce que Budapest impressionne depuis le début de la saison. Ferencvaros semble quasi imprenable cette année, sans doute porté par la motivation de jouer un Final Four à la maison. Les « experts » de l’EHF lui ont d’ailleurs réservé la 2e place de leur « power ranking » (classement des favoris au titre)… devant le grand Györ et derrière Skopje, qui a infligé à Budapest sa seule défaite en Ligue des Champions (37-24). Metz est 7e.

Parce que Nerea Pena est l’une des meilleures du monde. « La joueuse qui marche sur l’eau », comme aime à la définir Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin. Formidable maître à jouer, buteuse de talent au caractère bien trempé, l’Espagnole avait exprimé tout son talent aux Arènes fin janvier (7/9). Un signe qui ne trompe pas : Metz, à la recherche d’une demi-centre, lui a récemment fait les yeux doux.

Parce que Metz est embêté par les blessures. Victime d’une entorse à la cheville lundi, Ailly Luciano devrait être du voyage, comme Béatrice Edwige, qui se remet d’un torticolis.

Laura MAURICE.

Marina Rajcic va prolonger à Metz

Elle a été la sauveuse des Messines, mercredi à Chambray,

avec un jet de 7 m arrêté dans les dernières secondes (26-27). Marina Rajcic a trouvé un accord de principe avec le club champion de France pour la prolongation de son contrat.

L’internationale monténégrine est arrivée en Lorraine à l’été 2015, en provenance de Podgorica. Avec Laura Glauser

et Marina Rajcic, Metz alignera devrait donc aligner le même duo de gardiennes la saison prochaine.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98192]

françoise

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Posté le : 25/02/2017 à 08:36 (Lu 9362 fois)
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RL du 25/02/2017

Metz croit au déclic

Toujours en quête d’un match référence à l’extérieur en Ligue des Champions, les Messines, qui ont frôlé l’exploit à Skopje début février (23-21), espèrent enfin signer la copie parfaite, ce samedi à Budapest.



Sur le tarmac de l’aéroport, une banderole fait toujours la promotion de la candidature de Budapest pour l’organisation des JO-2024. Malgré le retrait de la capitale hongroise, il y a trois jours, face au large succès de la pétition des opposants au projet...

REPORTAGE

À défaut de pouvoir tenir son rendez-vous olympique, la « perle du Danube » aura droit à la crème du handball européen, début mai. Jouer un Final Four à domicile, Ferencvaros, le club local, en rêve. Il n’a concédé qu’une seule défaite dans cette édition, devant le Vardar Skopje, l’un des favoris (37-24). À l’exception de ce faux pas, Budapest n’a fait que dérouler et impressionner. C’est dire l’immensité de la tâche qui attend Metz, ce samedi.

Mais les championnes de France vouent une affection toute particulière à ces grands rendez-vous. Elles l’ont prouvé le 11 novembre en battant Podgorica aux Arènes au terme d’un match fantastique (28-25). Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade attendent désormais le grand exploit, hors de leurs bases. Le déclic, après avoir inquiété les plus grands. « Depuis la victoire sur Astrakhan (37-18) , on a retrouvé de l’entrain, on a enchaîné trois succès en championnat… On a envie de concrétiser tout ça par un vrai tour de force. Et ça en serait un de prendre des points ici », sourit Béatrice Edwige.

L’ambiance studieuse qui s’est emparée du groupe, hier en fin d’après-midi, témoignait de la détermination des Messines. Dans le bus, l’entraîneur et sa capitaine ont longuement échangé sur la stratégie à adopter ce samedi devant la formation de Nerea Pena, sérieuse candidate au Final Four. Puis, Ana Gros, Marie-Hélène Sajka et Camille Aoustin ont fait durer la séance de penaltys… « Il y a une forte envie , confirme Edwige. J’étais assez mécontente de l’image qu’on a montrée au match aller (25-28). On a une revanche à prendre sur nous-mêmes. On veut prouver que c’est une tout autre équipe qui entame la phase retour aujourd’hui. »

« Du courage »

Dans la petite salle hongroise (1 200 places), qui sera archicomble pour l’occasion, Metz s’avance avec la meilleure défense de la Ligue des Champions. Une prouesse en soi. « J’ai toujours du mal à y croire… C’est fort , souffle Edwige, le pilier de l’arrière-garde lorraine. On est la deuxième équipe la plus jeune de la compétition, mais on se bat avec nos armes. On est comme des mortes de faim. Et je pense qu’on peut toutes être fières de ça. Parce que bien défendre, ça demande de l’envie, du courage ! »

Il en faudra, cet après-midi, pour résister à Budapest, pour rendre la copie parfaite qui ouvrirait grand la voie des quarts de finale. « Je ne sais pas si on repartira avec un ou deux points. Mais on est une équipe de guerrières , promet la pivot messine. Et on a envie de montrer qu’on a le niveau de la Ligue des Champions, qu’on mérite d’être là. »

De notre envoyée spéciale à Budapest Laura MAURICE.

Metz a « envie de faire un gros coup » à Budapest
Emmanuel Mayonnade croit à l’exploit, ce samedi en Hongrie. « C’est le moment », répète l’entraîneur messin.

M etz a remporté quatre victoires en dix jours. C’était une préparation idéale, avant ce déplacement compliqué à Budapest ? « C’est certain. On a eu des contenus et des scénarios différents mais l’essentiel a été préservé à chaque fois. Je pense notamment à notre dernière rencontre à Chambray (26-27) où rien n’a été simple. Mais on s’en sort avec le plus important malgré tout. Sans tomber dans l’euphorie, c’était effectivement la meilleure façon de préparer cette échéance. »

• Comment abordez-vous ce nouveau choc de Ligue des Champions ? « Avec l’envie de faire un gros coup. On a besoin d’un exploit pour envisager les choses un peu plus sereinement. Et ce serait de bon augure de l’attraper dès demain (aujourd’hui). La tâche s’annonce excessivement compliquée face à cette équipe, un candidat sérieux au Final Four, mais je crois en nos chances. »

• Vous avez été plusieurs fois proches d’un exploit à l’extérieur. Que vous a-t-il manqué pour faire basculer un match ? « Un peu d’expérience, de malice, de meilleure gestion de nos temps faibles. On a pris l’eau à chaque fois… Ici à Budapest, il faudra faire le match parfait, sans aucun trou d’air. C’est la leçon qu’on doit tirer du match aller (25-28). On a été mis en souffrance en début de seconde période et cela nous a plombés le match. J’insiste donc sur la nécessité d’être bon pendant une heure sans négliger un seul ballon. On n’est pas loin d’une grosse performance, mais on ne l’a pas encore réussie. On progresse à chacune de nos sorties, il faudra faire encore un peu plus. »

• Vous retrouvez un groupe au complet, après les blessures de Luciano (cheville) et Edwige (cou), absentes mercredi… « Elles ont été ménagées et préservées toute la semaine, avec un travail spécifique. Pour l’instant, je ne connais pas vraiment leur état de forme. On ne le saura véritablement que ce samedi avec le match. J’espère pouvoir compter sur elles. »

• Vous pourriez quitter Budapest avec une qualification pour les quarts de finale, si Thüringer s’incline dans le même temps en Russie. C’est un scénario auquel vous pensez ? « Non… C’est ambitieux, même si ce n’est pas impossible. Mais si on gagne notre match, on aura déjà fait quelque chose d’intéressant. Il peut aussi se passer deux mauvais scénarios, donc j’envisage tout. »

• Quel discours allez-vous tenir devant les joueuses, ce samedi ? « C’est l’heure de faire un exploit, c’est le moment. On a besoin de ça, je crois, pour réveiller notre fin de saison, pour la lancer définitivement. Il nous faut un match référence. Et puis ça fait longtemps aussi qu’on n’a pas connu de grosses victoires à l’extérieur, pas depuis que je suis à Metz. Ce serait génial de pouvoir en compter une ! »

La. M.


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98227]

olivier

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Posté le : 25/02/2017 à 19:59 (Lu 9258 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98234]

françoise

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Posté le : 26/02/2017 à 07:13 (Lu 9174 fois)
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RL du 26/02/2017

Metz n’a pas existé

Dominées dans les grandes largeurs par Budapest (29-23), les Messines n’ont jamais été en mesure d’inquiéter les Hongroises, ce samedi. Une réaction est attendue dimanche prochain, avec la réception de Skopje.



A près le match contre le Vardar, j’étais déçu pour nous. Ce soir, je suis déçu de nous. » Les mots d’Emmanuel Mayonnade sont plus durs qu’à l’ordinaire. La prestation de Metz, ce samedi dans la salle surchauffée de Budapest, n’a convaincu personne (29-23). Ce deuxième revers infligé par les Hongroises laisse un goût amer, sans doute plus encore que celui du match aller (25-28). « Je voyais ce qu’on était en train de faire et j’étais en colère », confiait Ailly Luciano, à chaud.

REPORTAGE

Parce que Metz, qui avait si bien tenu tête à Skopje début février (23-21), a failli. Bien sûr, le défi était immense. Seul le Vardar, lui-même invaincu, a dominé Nerea Pena et ses copines cette saison. Mais les championnes de France ont manqué d’agressivité, d’envie, de lucidité. « Elles nous sautent dessus et nous, on n’avance pas », s’agace Tamara Horacek, la seule arrière messine qui a véritablement convaincu ce samedi. « C’est la faillite de tout un groupe , regrette le président Thierry Weizman. On devrait rentrer sur le terrain la rage aux dents et au final, on recule toute la partie en défense… »

Merci Astrakhan !

Metz a entretenu l’espoir pendant quinze minutes (4-5, 13e ). Un quart d’heure qui l’a vu mener au score, défendre haut, montrer un visage conquérant. Et puis il y a eu des pertes de balles, des duels perdus, une base arrière en échec (un but pour Ana Gros en première période, deux pour Xenia Smits)… « Une accumulation de choses qui permettent à l’adversaire de dérouler son jeu pendant que nous, on perd pied », résume Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin.

Son équipe s’est écroulée au quart d’heure de jeu, encaissant un terrible 8-1 en huit minutes (15-10, 30e). Et n’a jamais su relever la tête. « On a été dans l’incapacité à jouer quand les choses sont devenues un peu plus compliquées pour nous , poursuit le technicien. C’est dommage pour nous de ne pas avoir existé davantage, de ne pas les avoir poussées plus longtemps. »

Budapest était meilleur que Metz, hier. L’exploit n’a pas eu lieu. La révolte non plus (18-11, 35e ; 25-17, 49e ). Et le groupe de Grace Zaadi laisse une nouvelle fois filer la victoire référence, chez un grand d’Europe, qu’il attend depuis le début de la saison et qui justifierait son statut de candidat aux quarts de finale.

« À chaque fois qu’on doit sortir un gros match à l’extérieur, on ne le fait pas », constate Thierry Weizman.

À l’issue de la rencontre, les Messines, déçues, ont accueilli la bonne nouvelle à bras ouverts : Astrakhan a dominé Thüringer et quasiment envoyé Metz en quart de finale, à condition que le champion de France s’impose en Russie lors de l’ultime journée du tour principal. « On va aller en quart mais je ne veux pas y aller parce que les autres perdent. On doit y aller parce que c’est notre place , insiste le président messin. Et cette place, on doit la gagner. » Hier, la victoire sur le Vardar Skopje, dimanche prochain aux Arènes, est devenue « obligatoire ».

De notre envoyée spéciale à Budapest Laura MAURICE.

pour Marina Rajcic , cette défaite à Budapest leur « servira de leçon »

Ana Gros , arrière droit de Metz : « Ce n’était pas nous. On était vraiment déterminé à gagner ce match. Et sur le terrain, on n’a pas réussi à montrer cette envie. On a déjà prouvé qu’on est capable de jouer contre chaque équipe, je ne sais pas comment expliquer notre prestation. Ça ne nous ressemblait pas, ni en défense, ni en attaque. Maintenant, il nous reste deux matches, il faudra aller chercher les deux victoires. Je pense qu’on peut gagner contre le Vardar Skopje, mais pas en jouant comme ça… »

Ailly Luciano, ailière droit de Metz : « Je suis déçue. Il y a plein de choses qui n’allaient pas, il faudra regarder le match pour voir comment on peut expliquer tout cela… Je n’ai pas bien vécu ce match, j’étais en colère, on était tout le temps en retard. C’est amer comme sentiment. La victoire d’Astrakhan est une bonne nouvelle mais il faudra quand même aller gagner là-bas, rien n’est fait. »

Tamara Horacek, arrière gauche de Metz : « C’est une grosse déception. On n’a pas fait un match correct, Les grands matches se jouent sur les détails et on a fait trop d’erreurs, d’approximations… Il y a une fatigue qui s’accumule mais ce n’est pas une excuse, une grande équipe peut jouer tous les trois jours et on a assez de rotations pour assumer cela. »

Marina Rajcic , gardienne de Metz : « On était préparé pour ce genre de match, très intense, mais parfois, il n’y a rien à faire. Je ne sais pas si Budapest est meilleur que nous mais aujourd’hui, elles ont montré plus d’envie, plus de passion. Je pense que cela nous servira de leçon pour le prochain match. »

Nerea Pena, demi-centre de Budapest : « C’était le match le plus important pour nous, pour essayer d’accrocher la première place du groupe en vue des quarts de finale. Metz est une belle équipe mais on a été meilleur ce samedi. On a été concentré et appliqué pendant 60 minutes, c’était la clé. »

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98288]

françoise

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Posté le : 27/02/2017 à 11:32 (Lu 9045 fois)
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Metz « ne méritait pas de gagner »

Metz a concédé sa plus large défaite de la saison en Ligue des Champions, samedi à Budapest (29-23). Grace Zaadi revient sur cette prestation décevante, pas rédhibitoire dans la course aux quarts de finale.



A vec un peu plus de recul, quel regard portez-vous sur cette défaite samedi à Budapest (29-23) ? « Je suis forcément déçue. Cette rencontre est un peu à l’image de notre match aller (25-28), où on a le sentiment de ne pas avoir joué toutes nos cartes. C’est presque une impression d’inachevé… Mais on ne peut pas prétendre gagner quand on ne le mérite pas. Elles étaient plus fortes que nous, elles ont mieux joué… On savait que ce serait difficile de venir chez elles, dans cette ambiance. Mais on aurait pu les accrocher. Maintenant, il faut passer à autre chose et préparer les matches contre le Vardar Skopje et Astrakhan. »

• Vous avez très bien démarré la rencontre, avant de perdre pied au quart d’heure de jeu. Que s’est-il passé ? « Le problème, c’est qu’on n’a jamais réussi à repartir. On n’a pas été assez bonne en défense pour pouvoir jouer notre handball. Notre force, habituellement, c’est le jeu rapide, les montées de balle, une défense solide… On n’a pas pu s’appuyer sur cela et du coup, c’était difficile pour nous de marquer tous nos buts en attaque placée. »
« Se mettre à l’abri » avant Astrakhan

• Vous n’avez pas réussi de grosse performance à l’extérieur cette saison en Ligue des Champions. Est-ce problématique pour un prétendant aux quarts de finale ? « Le plus important, malgré tout, ce sont les matches à domicile. Même si on en a perdu un, contre Budapest… Mais c’est vrai, on aurait aimé faire un gros match à l’extérieur. Ramener deux points d’un déplacement, ce n’est pas négligeable dans la course aux quarts. On avait envie de réussir cela, on est déçu. Mais l’essentiel reste la qualification. Et de ce point de vue-là, il n’y a que les points qui nous intéressent, qu’ils soient pris à l’extérieur ou à domicile importe peu. »

• La victoire surprise d’Astrakhan sur Thüringer, samedi, vous permet d’envisager la suite un peu plus sereinement… « C’est une bonne nouvelle… Mais je préfère ne pas regarder Thüringer ou les autres équipes et me focaliser sur nous. On a encore toutes les cartes en main et on va faire en sorte de les garder. »

Après cette troisième défaite au tour principal, la victoire face à Skopje, dimanche, est-elle devenue obligatoire ? « C’est en tout cas un objectif. On veut se mettre à l’abri avant d’aller en Russie le week-end suivant. Contre le Vardar, on était tout près au match aller (23-21). Et forcément, on a envie de gagner cette rencontre à la maison. Surtout après le match qu’on a fait ce week-end… »

Laura MAURICE.




Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98305]

gb57

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Posté le : 27/02/2017 à 20:59 (Lu 8960 fois)
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Xenia selectionnée pour deux matchs les 18 et 19 mars en Suede avec l’Allemagne
Dur avant le match de MH à Brest le 22 mars

Gardiennes: Dinah Eckerle (Thüringer HC), Katja Kramarczyk (TSV Bayer 04 Leverkusen), Clara Woltering (BVB 09 Dortmund)

Champ: Julia Behnke (TuS Metzingen), Emily Bölk (Buxtehuder SV), Lone pêcheur (Buxtehuder SV), Angie Geschke (VfL Oldenburg), Svenja Huber (BVB 09 Dortmund), Anne Hubinger (HC Leipzig), Jenny Karolius (TSV Bayer 04 Leverkusen), Maria Kiedrowski (Thüringer HC), Isabell Klein (Nantes HB / FRA), Stella Kramer (BVB 09 Dortmund), Anna Loerper (TuS Metzingen), Kim Naidzinavicius (SG BBM Bietigheim), Jennifer Rode (TSV Bayer 04 Leverkusen ), Meike Schmelzer (Thüringer HC), Xenia Smits (Metz HB / FRA), Alicia Stolle (HSG Blomberg-Lippe), Kerstin Wohlbold (Thüringer HC)


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98326]

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Posté le : 01/03/2017 à 09:42 (Lu 8817 fois)
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RL du 1er Mars

contre Besançon, Metz a de quoi rebondir

Quatre jours après avoir pris une leçon à Budapest en Ligue des Champions (29-23), les Messines vont tenter de se relancer ce mercredi en championnat contre Besançon. Un adversaire invaincu en 2017.



L’exploit attendra. Parties ce week-end en Hongrie avec l’espoir de réaliser un gros coup en Ligue des Champions, les Messines sont revenues bredouilles. Mais fortes d’un constat : ce Budapest-là était trop fort (29-23). Trop fort pour une équipe coupable de nombreuses erreurs techniques et incapable de rivaliser, ne serait-ce que dans l’agressivité, quand Ferencvaros a haussé le ton.

Inquiétant ? « Le match de ce mercredi le dira » , répond Emmanuel Mayonnade, conscient de la qualité de l’adversaire qui se présente aux Arènes ce soir. C’est bien simple : en 2017, les Bisontines ont disputé six matches pour... six victoires. La plupart devant des équipes de deuxième partie de tableau (Celles-sur-Belle, Dijon, Nice, Fleury) mais aussi à Nantes (29-25).

« Être capable d’aller balayer comme ça les Nantaises chez elles, ça démontre une certaine qualité » , confirme l’entraîneur mosellan en se souvenant certainement du match nul ramené miraculeusement de Loire-Atlantique fin janvier (22-22). « Et je me rappelle aussi qu’on avait souffert à l’aller à Besançon (succès 26-25 mi-octobre), c’est vraiment une belle équipe. »
Lévêque a retrouvé des couleurs

Une équipe encore en Division 2 il y a deux ans et qui n’a depuis cessé de progresser, emmenée par une jeune génération prometteuse. Sa meilleure buteuse, l’ailière droit Amanda Kolczynski, en est le symbole, tout comme la gardienne Catherine Gabriel ou la demi-centre Alizée Frecon. Autour d’elles, les pivots Laurence Brame et Maria Nunez ainsi que l’ancienne Messine Alice Lévêque apportent leur expérience.

En délicatesse la saison passée en Lorraine, l’arrière gauche a retrouvé des couleurs et vient d’inscrire 18 buts lors de ses trois derniers matches. « Elle réalise de très belles choses, à l’image de son équipe », appuie Emmanuel Mayonnade, avant de détailler : « Besançon attaque souvent à sept contre six, propose des options défensives diverses dont une 0-6 redoutable et contre-attaque vite et bien... Je pense qu’on s’est bien préparé à tout ça et qu’on saura s’adapter. Je l’espère en tout cas. »

L’issue de la partie sera importante. En cas de succès, les Messines pourraient prendre leurs distances en tête de la Ligue féminine. Coleader jusque-là, Brest serait alors relégué à trois points. Un écart appréciable à six journées de la fin d’autant qu’un déplacement en Bretagne est encore au programme. « On ambitionne plein de choses cette saison et terminer premier de la phase régulière en fait partie. D’abord car ça nous qualifie directement pour la Coupe d’Europe (EHF) mais aussi, et même si on en est encore loin, car ça peut peser d’avoir la finale retour à domicile » , conclut le technicien en espérant voir ses joueuses livrer une meilleure prestation que samedi. Devant Besançon, Metz a de quoi rebondir.

Thibaut GAGNEPAIN.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98327]

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Posté le : 01/03/2017 à 09:46 (Lu 8811 fois)
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Et encore:

Tervel : « On apprend encore »

Besançon reste sur six victoires consécutives. Pour autant, son entraîneur, Raphaëlle Tervel, ne croit pas à l’exploit aux Arènes.

Raphaëlle, tout va bien en ce moment, votre équipe est invaincue en 2017... « Oui ! On a joué des équipes qui étaient plutôt dans le bas du tableau mais aussi au bon moment : Nice et Fleury étaient diminuées, comme Nantes, privée de Stoiljkovic. On a su en profiter. »

o Besançon n'a donc pas de mérite dans ces six victoires d'affilée ? « C'est vrai qu'on est sur une bonne dynamique. On voulait réaliser une petite série au moins jusqu'au match de Nantes. C'est fait. Maintenant, on passe aux choses sérieuses en s'attaquant aux gros de ce championnat. »

o Vous ne pensez pas en faire partie ? « Non, pas encore. Mais l'appétit vient en mangeant. Maintenant que les play-off sont plus qu'à portée de main, si on peut terminer quatrième en vue du quart de finale, ce serait idéal. »

o Pour cela, il faut s'imposer à Metz... « Non, ça ne fait pas partie des priorités ! Il faut d'abord battre les concurrents directs comme Nantes et Dijon. Mais on n'aura rien à perdre aux Arènes et on ne lâchera pas le match. Je pense qu'on apprend encore et qu'il nous reste un cap à franchir pour battre ce genre d'équipe. »

o Quel est le point fort des Messines ? « La défense évidemment. En Ligue des Champions, seul Györ a encaissé moins de buts, c'est dire... »

o Votre équipe possède de nombreuses joueuses prometteuses. Qui citeriez-vous ? « Toutes ! On a l'habitude de jouer à 14, pas à 7. Maintenant, c'est sûr qu'Amanda (Kolczynski), Alizée (Frécon), Cathy (Gabriel), Maria Nunez, Chloé Bouquet et Marine Dupuis font une très bonne saison. »

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98371]

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Posté le : 02/03/2017 à 09:34 (Lu 8689 fois)
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RL DU 02/03/2017

Metz forte tête

Les Messines ont pris seules la tête du championnat au terme d’un beau combat avec Besançon (28-25) ce mercredi. Elles possèdent désormais trois points d’avance sur Brest.



La première place de Ligue féminine se mérite. Besançon l’a rappelé aux Messines ce mercredi. Assurer de devenir leader du championnat même en cas de défaite, les Lorraines ont dû s’employer pour prendre la tête en gagnant (28-25). Elles ont bien fait : ce matin, elles disposent de trois points d’avance sur Brest. Dans trois semaines en Bretagne, cela pourra servir…

Les coéquipières de Grace Zaadi pourront aussi s’appuyer sur le match d’hier. En termes d’intensité et d’adversité, il y a bien longtemps qu’elles n’avaient pas eu affaire à un tel adversaire aux Arènes en Ligue féminine. Là où Toulon (33-16) puis Issy-Paris (30-22) avaient été balayées, Besançon a fait mieux que résister.

Les Franc-Comtoises ont longtemps mené la vie dure aux Lorraines. À la pause, les Messines ne menaient ainsi que 16-14 et le score pouvait même paraître flatteur tant elles avaient souffert devant la créativité et le culot adverse. Attaque à sept joueuses de champ, passe d’une aile à l’autre, kung-fu réguliers, défense 0-6 de fer… Les joueuses de Raphaëlle Tervel tenaient le choc et Metz semblait souvent désarmé devant pareille opposition. La preuve : Ana Gros déraillait à 9 mètres (3/9 au final), Xenia Smits ne tirait pas et la solution venait surtout de Tamara Horacek, joker précieux hier soir (6/10).
« On a manqué de punch »

Finalement, les Bisontines allaient finir par être emportées par leur jeu à risque. Dès le début de la seconde période, Laura Glauser stoppait un jet de sept mètres tandis que Luciano et Aoustin se chargeaient de creuser l’écart (20-16, 38e ). Le trou était fait mais la rencontre loin d’être pliée. La même Glauser le prouvait quelques instants plus tard en se jetant jusqu’au milieu de terrain pour récupérer un ballon perdu.

Un 3-0 plus tard, les Lorraines (23-17, 44e ) semblaient enfin tenir le bon bout. Suffisamment pour relâcher totalement la pression ? Loin de là. Les balles perdues (13 au total) étaient ainsi tout de suite punies pour une fin de match accrochée sans être à suspense.

À trois minutes du terme, Metz pouvait enfin souffler avec ses quatre buts d’avance (27-23). « On aurait pu se rendre le match plus facile » , regrettait Emmanuel Mayonnade en reconnaissant la qualité de l’adversaire. « Plusieurs fois, on aurait pu prendre le large mais on a laissé revenir Besançon sur des erreurs bêtes. Je trouve aussi qu’on a manqué de punch dans nos montées de balle et qu’on a été trop lisibles dans nos attaques. Il faudra corriger ça. »

Surtout face au grand Vardar Skopje dimanche en Ligue des Champions. Est-ce que Béatrice Edwige sera d’ici là remise de sa blessure au genou ? Hier soir, un silence pesant régnait autour des raisons de son absence surprise.

Thibaut GAGNEPAIN.

Une équipe toujours chiante

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98372]

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Posté le : 02/03/2017 à 09:37 (Lu 8687 fois)
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Et aussi RL du 02/03/2017

Une équipe toujours chiante

Tamara Horacek, demi-centre de Metz : « Elles nous ont posé des problèmes sur le sept contre six (Besançon évoluait régulièrement sans gardienne). On a essayé de trouver des stratégies, certaines n’ont pas très bien marché. Cette équipe est toujours chiante à jouer, elles sont petites, rapides. Mais on a su gérer le money-time pour construire cette victoire. On a été soudé. »

Camille Aoustin, ailière gauche de Metz : « Besançon reste sur une sacrée dynamique, elles étaient en confiance et avaient clairement l’ambition de faire un résultat ici. Il fallait qu’on soit attentif aux détails face à cette équipe piégeuse. On fait un match correct mais il faudra faire beaucoup plus dimanche (face au Vardar Skopje). »

Marion Maubon, ailière gauche de Metz : « Besançon a une grosse équipe mais on a montré qu’on était au-dessus. (Sur la défense à six contre sept) On a eu un peu de mal en début de rencontre, mais on s’est adapté au fil du match. En essayant de toujours se décaler, de rétablir l’égalité numérique… Ce n’est pas évident. Mais à mes yeux, jouer beaucoup à sept contre six est un peu un aveu de faiblesse donc c’est bien qu’on ait su gérer ça. »

Raphaëlle Tervel, entraîneur de Besançon : « Je suis surtout déçue d’avoir perdu deux joueuses majeures (Kolczynski et Manaut, touchées au genou). Le résultat m’importe peu. Mais on va essayer de garder le positif, et il y en a eu beaucoup. Elles n’ont rien lâché, même diminuées, et ça, ça fait presque un point du mérite. Jouer à sept joueuses de champ, c’est notre stratégie pour les grosses équipes. Quand on affronte une armada, surtout Metz, meilleure défense, et de loin, du championnat de France, et même d’Europe, on sait que c’est compliqué de marquer. Alors on tente… Je retiens qu’on a quand même mis 25 buts à Metz ! »

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98383]

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Posté le : 02/03/2017 à 10:19 (Lu 8658 fois)
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L'est républicain du 02/03/2017

Une défaite et deux tuiles pour l’ESBF face à Metz

Après avoir perdu Amanda Kolczynski et Anna Manaut sur blessure en première mi-temps, les Bisontines ont cherché à limiter la casse. Soudées, combattantes, elles sont sorties des Arènes avec leur premier revers de l’année.


A Metz, menées de deux points à la pause avec deux titulaires en moins, peu de personnes donneront cher de votre peau. Normal. Qui pourrait prétendre remonter au score en jouant sur une jambe chez le champion en titre ? Pourtant, les guerrières bisontines n’ont pas déposé les armes. Bien au contraire. Elles ont cherché toutes les solutions possibles et imaginables pour rester au contact et empêcher le leader du championnat de fermer la boutique avant l’heure prévue : du jeu sans gardienne avec deux pivots, une prise en stricte de la meneuse Tamara Horacek (en forme hier soir), des kung-fu sortis de nulle part, une défense étagée… Tout, elles ont tout essayé jusqu’aux ultimes secondes.

« C’était difficile dans la tête des filles après les blessures d’Amanda et d’Anna. Il était important de rester dans le match et de ne pas aggraver la situation », analysait Sandrine Mariot-Delerce après le match. La coach adjointe franc-comtoise dresse un bilan sévère mais encourageant : « On s’en sort bien en ayant manqué deux penalties et des immanquables face à la gardienne adverse ». Elles s’en sortent bien, mais elles y ont laissé des plumes. Entre Anna Manaut et Amanda Kolczynski (dans un choc avec Rajcic) sorties avant la fin de la première mi-temps et pour lesquelles on craignait hier soir une rupture des ligaments croisés, les autres « valides » ont cravaché et tiraient bien la langue au coup de sifflet final. Forcément, on pense au match qui se profile, samedi, avec la réception d’Issy-Paris, un concurrent direct pour une place dans le Top 4.
Une mi-temps sans arrière-droite

Mais l’essentiel était ailleurs, encore une fois. Besançon venait de se frotter à l’élite nationale, avec ses armes, c’est-à-dire un collectif, du c½ur et de la folie. Cette recette qui fonctionne si bien a permis à l’ESBF de mener les débats durant la première demi-heure. Jusqu’aux départs précipités de Kolczynski et de Manaut. Sans arrière droite de métier sur le terrain, les Franc-Comtoises ont composé avec les moyens du bord. Comme d’habitude.

Alors que le public lorrain se frottait les doigts et anticipait une victoire facile des Dragonnes, la jeune Pauline Robert entrait sur le parquet et plantait deux buts. Marine Dupuis, décomplexée, lui emboîtait le pas. Chloé Bouquet, qui avait été de tous les combats en défense, trouvait elle aussi la faille. L’écart ne rétrécissait pas. Il se maintenait. Dans ce contexte, c’était déjà une demi-victoire.

Metz - ESBF : 28-25

Metz (Les Arènes). Mi-temps (16-14). Arbitres : Weber et Bader. 2.326 spectateurs.

Évolution du score : 4-1 (6’), 4-5 (9’), 8-7 (17’), 10-10 (21’), 12-13 (25’), 18-15 (35’), 20-16 (38’), 24-19 (48’), 26-23 (55’).

Joueuses exclues 2’: Pop-Lazic (19’) à Metz ; Brame (23’), Bouquet (29’) à Besançon.

Les équipes

Metz

Gardiennes : Glauser 4/13 arrêts (dont 2/3 pen), Rajcic 7/23 (dont 0/2 pen).

Les marqueuses : Gros 3/9 (dont 1/1 pen), Zaadi 3/7 (dont 2/3 pen), Flippes 2/4, Kanor 0/1, Horacek 6/8, Rajcic 1/2, Pop-Lazic 4/5, Smits 1/3, Maubon 1/1, Luciano 2/3, Aoustin 4/7, Burlet 1/3.

Besançon

Gardiennes : Gabriel 14/40 (dont 0/1 pen), Muñoz 1/3 (dont 1/3 pen).

Les marqueuses : Bouquet 2/6, Frécon 3/5, Dazet 2/5 (dont ½ pen), Kolczynski 4/5, Dupuis 5/6 (dont 2/3 pen), Manaut 0/1, Robert 2/2, Zazai 1/3, Brame 2/4, Lévêque 0/5.

De notre envoyé spécial, Ianis MISCHI

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Posté le : 05/03/2017 à 10:25 (Lu 8443 fois)
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RL du 05/03/2017

Metz : c’est maintenant

Les Messines peuvent valider leur qualification pour les quarts de finale en cas de victoire sur le Vardar Skopje de Leynaud et Lacrabère, ce dimanche. Mais le défi est immense face à un adversaire « taillé pour le titre ».



Cet après-midi, Metz se rappellera forcément le formidable exploit réalisé face à Buducnost-Podgorica, il y a quatre mois (28-25). Une victoire magnifique qui doit montrer la voie, aujourd’hui contre le Vardar Skopje.
L’ÉVÉNEMENT

Les championnes de France se remémoreront la force collective, l’appétit, l’orgueil qui les avaient portées vers un retour héroïque. « Vous avez mis un c½ur énorme. Vous êtes allées chercher ce supplément d’âme qu’il faudra toujours garder en tête », disait alors Emmanuel Mayonnade.

Ce dimanche, ses joueuses défient un autre géant d’Europe. Et devront plus que jamais entretenir l’étincelle de Podgorica. Une semaine après leur déroute à Budapest (29-23), elles peuvent valider leur qualification pour les quarts de finale – et remplir leur objectif européen – avant un déplacement délicat en Russie le week-end prochain.
« Se faire plaisir »

Patron de la poule, Skopje était la dernière formation invaincue en Ligue des Champions jusqu’à son revers concédé la semaine dernière devant Buducnost (28-31). « Cette équipe n’avait pas perdu depuis très, très longtemps , souligne l’entraîneur messin. Est-ce qu’elle sera abattue ou, au contraire, excessivement déterminée ? » Elle sera en tout cas l’immense favorite de ce choc face à la deuxième meilleure défense d’Europe, privée de son pilier, Béatrice Edwige, blessée au genou. « Le Vardar est taillé pour le titre. C’est l’une des plus belles équipes de cette compétition. Mais c’est ce qui rend cette affiche si alléchante », sourit Emmanuel Mayonnade.

Metz a prouvé au match aller qu’il avait les armes pour inquiéter les Macédoniennes (23-21), qui s’accrocheront, ce dimanche, coûte que coûte à la première place du groupe, convoitée par Budapest. « On connaît tous les enjeux de cette rencontre et on sait que si on gagne, c’est terminé ! Une victoire serait magnifique et assez incroyable » , reconnaît le technicien, qui espère un match référence. « J’attends qu’on mette beaucoup de vie, qu’on vive les choses collectivement, qu’on se fasse plaisir, qu’on soit agressif, déterminé, enthousiaste, spontané… Je voudrais qu’on montre qu’ensemble, on a la capacité de soulever cette équipe-là. »

Grace Zaadi et les Messines devront vaincre leurs démons hongrois, trouver de nouvelles ressources en défense, confirmer les promesses d’Astrakhan et Issy-Paris. Réaliser, en somme, « le match parfait ». Comme elles l’avaient si bien fait devant Buducnost, il y a quatre mois.

Laura MAURICE.

Metz privé du pilier de sa défense face au Vardar

Metz devra faire sans son pivot, ce dimanche. Béatrice Edwige, blessée au genou en début de semaine, n’est pas rétablie. La tâche s’annonce encore plus compliquée, face au grand Vardar, sans le rouage essentiel de la défense.




Béatrice Edwige suivra des tribunes le choc contre Skopje, ce dimanche aux Arènes. Elle qui voulait à tout prix disputer cette rencontre est au repos forcé. Le pivot messin, absent contre Besançon mercredi en championnat, souffre encore du genou droit.

Le médecin Thierry Weizman n’a pas voulu prendre de risque. Le président non plus. La sagesse a parlé. « Béatrice s’est fait un traumatisme mardi à l’entraînement. L’IRM a montré une distension du ligament croisé du genou droit. Je préfère ne prendre aucun risque. Elle doit se reposer et suivre un peu de rééducation, précise le patron du club mosellan. Ce sera très compliqué sans elle. On a vu contre Besançon qu’on défendait moins bien en son absence ». Un autre choc, qui pourrait être décisif, attend les Mosellanes samedi prochain à Astrakhan. Un dernier match de poule dans ce tour principal pour lequel l’équipe d’Emmanuel Mayonnade aura bien besoin de son pivot, meilleur défenseur de l’Euro-2016 avec les Bleues, si la qualification pour les quarts de finale devait se jouer en Russie…

Metz se retrouve amoindri en défense, sa principale force depuis le début de saison. Coup dur pour le champion de France en titre. Mais son entraîneur veut relativiser : « On a déjà eu des blessées cette année et je ne nous ai pas trouvés mauvais lorsque Xenia (Smits) manquait. On a battu Podgorica (28-25) chez nous. Sans Grace (Zaadi) contre Brest, on s’est incliné sur le fil. Je trouve que c’est assez honorable. »

Le technicien ne réfute pas la thèse du match encore plus compliqué mais ne le voit pas comme une mission impossible. « Tamara (Horacek) est notre défenseur numéro 3. Elle est apte à la remplacer, précise-t-il. Béatrice est extrêmement déterminée sur toutes les possessions adverses et elle apporte son expérience. Sa blessure est une mauvaise nouvelle mais on n’a pas le choix, il faudra faire sans elle. Il faudra être très rigoureux et agressif dès le début et pendant une grande partie du match comme on avait su le faire là-bas. »
Burlet et la défense avaient tenu à l’aller

La jeune Lindsay Burlet, transcendée, avait pris d’entrée à la gorge les stars du club macédonien. Pour la réception du Vardar et de sa shooteuse Alexandra Lacrabère, le champion de France possède quelques clés pour contrarier ce géant européen. Metz pourra s’appuyer sur « une prestation défensive intéressante à Chambray ». Et sur la piste d’une défense étagée qui avait bousculé le Vardar à l’aller (23-21). Les Messines auraient d’ailleurs pu créer la sensation, en arrachant le match nul, si la barre n’avait pas renvoyé le tir de Zaadi dans les dernières secondes de la rencontre.

Nicolas KIHL.

Tamara Horacek est « libérée » depuis sa signature à Issy-Paris

Metz pourra s’appuyer sur Tamara Horacek, décisive contre Budapest et métamorphosée depuis sa signature à Issy-Paris, il y a trois semaines.



Elle se dit « libre », « libérée ». Tamara Horacek vivait un début de saison plutôt terne, entre temps de jeu réduit et performances contrastées. Et puis, il y a eu le déclic. Six réalisations à Budapest, autant contre Besançon et un statut surprenant de meilleure buteuse lors de ces deux dernières rencontres. Par ses récentes prestations, la demi-centre impressionne.

Au relais de la capitaine Grace Zaadi, elle a été décisive en Hongrie, empêchant la base arrière de couler. Elle a été excellente à Chambray puis face à Besançon. La métamorphose ne passe pas inaperçue. « Je me sens vraiment très bien » , reconnaissait-elle, tout sourire, à l’issue de la victoire sur les Bisontines en championnat mercredi.

La jeune internationale, qui, pour la première fois depuis neuf mois, ne figure pas dans la liste des sélectionnées en équipe de France A, a retrouvé du temps de jeu, de la réussite surtout, et de l’envie. « Je pense qu’inconsciemment, c’est lié à ma signature (à Issy-Paris, pour la saison prochaine), reconnaît l’arrière polyvalente formée à Metz. Je ne me pose plus de question, je profite de mes derniers moments sous les couleurs de ce club. Je me fais plaisir. »

Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin, nuance cette transformation soudaine : « Elle prend sensiblement les mêmes situations qu’avant mais elle est un peu plus en réussite, elle marque davantage. Peut-être simplement parce qu’elle est un peu plus fraîche que les autres… »



Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [98469]

françoise

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françoise

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Posté le : 05/03/2017 à 10:29 (Lu 8439 fois)
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Et encore:

Les Messines qualifiées si

Metz pourrait mettre fin à tout suspense et fêter dès aujourd’hui sa qualification pour les quarts de finale, à condition de remporter le choc face au Vardar. En cas de défaite ou de match nul, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade devront suivre de près les résultats des autres rencontres. Car si Thüringer (4 points) s’incline devant Budapest cet après-midi, Metz (6 points)
sera qualifié, quelque que soit son résultat en Russie, grâce au goal-average particulier sur les Allemandes.
En résumé, le club d’Outre-Rhin doit signer deux exploits d’affilée, contre
Budapest et à Skopje, pour mettre le champion de France sous pression et l’obliger à s’imposer à Astrakhan, le 11 mars.


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