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Re: Revue de Presse 2016 - 2017

lorraine

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Posté le : 27/01/2017 à 05:55 (Lu 17019 fois)
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RL du 27/01/17

Handball : Metz a eu droit à une répétition

Le choc de championnat face à Nantes a permis aux Messines de se frotter à une équipe de niveau européen avant la réception du Budapest samedi.


De ce déplacement périlleux à Nantes, elles ne garderont que le meilleur. Une « combativité » à toute épreuve, une solidité défensive rassurante, des joueuses qui montent en puissance… Elles balayeront, au contraire, le « cruel » manque de réussite qui leur a sans doute coûté la victoire ce mercredi (22-22).

Face à une solide et surprenante formation nantaise, qui n’a plus perdu depuis le 30 septembre, les Messines ont souffert. Mais le match nul, arraché en toute fin de rencontre, laisse présager de meilleurs lendemains. « Cela faisait quelques mois qu’on n’avait pas eu un adversaire de ce niveau-là », rappelle Béatrice Edwige, qui affichait mercredi un plus large sourire que lors des victoires devant Nice et Dijon, début janvier.

« Il faut qu’on soit meilleur au tir »

Le champion de France avait survolé ces deux rencontres, sans convaincre. À Nantes, il n’a « ni gagné, ni perdu » mais a répondu au défi imposé par une équipe en état de grâce, qui a renversé plusieurs adversaires prestigieux en Coupe d’Europe. « On leur a fait très mal sur les montées de balle en début de match », souligne Camille Aoustin. « Et en deuxième mi-temps, on n’a pris que huit buts. Il ne faut pas négliger cela. On a fait une bonne prestation défensive », insiste Edwige.

Quelques minutes après la rencontre, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade avaient déjà la tête au duel européen qui les attend ce samedi, face aux Hongroises de Ferencváros. « On avait trois buts de retard à quatre minutes de la fin. On s’est battu. Je ne suis pas satisfaite de notre jeu, mais je le suis de notre état d’esprit. On aura besoin de cette hargne contre Budapest », enchaîne le pivot de l’équipe de France qui retrouvera ce week-end la redoutable Nerea Pena, après l’élimination de l’Espagne par les Bleues au tour principal de l’Euro le mois dernier. « Ça a été dur mais on a montré une belle mentalité et ça, c’est de bon augure », estime Camille Aoustin. « On a fait un excellent début de match et on termine par un 3-0 pour accrocher le match nul, c’est plutôt bien pour la suite , confirme l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. On va se servir de ce qui a bien marché pour aborder le match contre Budapest. »

Après une reprise poussive, en début d’année, face à des adversaires largement inférieurs, l’opposition nantaise était peut-être ce qui pouvait arriver de mieux aux championnes de France avant d’entamer le tour principal de la Ligue des Champions. Avec l’objectif ambitieux mais réalisable de rallier les quarts de finale. « Cela va nous obliger à nous réveiller », sourit Ailly Luciano. « Même si on n’a pas eu de chance au tir, il faut qu’on soit meilleur. On va travailler », promet Béatrice Edwige.

Laura MAURICE.

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Omnisports élue sportive de l’année 2016

Handball : Laura Glauser, votre sportive de l’année 2016

Vice-championne olympique, médaillée de bronze à l’Euro, sacrée avec Metz Handball, Laura Glauser a été élue sportive de l’année 2016 par les internautes du Républicain Lorrain, devant Simon Delestre et Thomas Didillon.

Le moment le plus beau, le plus de fort de son année 2016, Laura Glauser l’a oublié. C’était à Rio, en demi-finales des Jeux Olympiques : la Messine était entrée en jeu à dix minutes de la fin de l’historique France - Pays-Bas. « Quand Olivier (Krumbholz, le sélectionneur) me demande de me préparer, je me dis : non, non, non, pourquoi moi ? Et puis à partir du moment où je mets le pied sur le terrain, je ne me souviens plus de rien… Jusqu’à la fin, quand les filles me sautent dessus ! »

L’ÉVÉNEMENT

Entre-temps, la gardienne a sorti le match de sa vie et offert aux Bleues la première finale olympique de leur histoire. Avec cinq parades décisives, dont une dans les ultimes secondes de cette demie, alors que les Néerlandaises étaient revenues de nulle part (24-23), « Laura a sauvé la France », lançait Olivier Krumbholz. « J’étais hors de moi, transformée. Il y avait de la rage, de l’envie, plein d’émotions à la fois… C’était quelqu’un d’autre dans les buts », raconte l’intéressée.

Laura Glauser rejette en bloc ce statut d’« héroïne », de « sauveuse » qu’on lui colle après chaque performance, saluant systématiquement le travail indispensable de sa défense. Le réflexe d’une joueuse hors-norme qui a longtemps manqué de confiance en elle. « Ça me fait encore défaut de temps en temps , sourit celle qui a fêté ses 23 ans sur le podium olympique. Mais je prends de l’âge, de l’expérience et je gagne progressivement en assurance. »

« Une fille incroyable »

Joueuse cadre de Metz Handball, petite protégée de ses coéquipières en équipe de France, Laura Glauser est surtout un bourreau de travail qui passe des heures à visionner, scruter, mémoriser les tirs de ses adversaires. Jusqu’à s’interdire une visite du village olympique avec les Bleues avant le début de la compétition. « Je ne voulais pas passer à côté de mon aventure et avoir des regrets. Donc j’ai bossé comme une folle », confie-t-elle.

« C’est une vraie besogneuse, dans le bon sens du terme , confirme son entraîneur, Emmanuel Mayonnade. Sans parler de ses qualités physiques extraordinaires… En un an, je l’ai vue avancer, progresser. » Au point de concurrencer, aujourd’hui, sa complice Amandine Leynaud au poste de gardienne n°1 chez les Bleues.

Compétitrice féroce, la médaillée de bronze du dernier Euro est, enfin, une star en devenir. Les sponsors et le public l’adorent. « Laura est une fille incroyable, sensible, marrante, généreuse , décrit le coach messin. Je l’aime beaucoup. » Nos internautes, qui l’ont consacrée sportive de l’année 2016, aussi.

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Handball : l’année 2016 de Laura Glauser

27 janvier : objectif JO

Il y un an, après un Mondial compliqué avec l’équipe de France (7e ), Laura Glauser était loin d’imaginer une telle année : « Je n’aurais pas osé rêver de tout ça. J’avais pour objectif les Jeux Olympiques. Je voulais juste y être, parce que c’est unique. »

28 mai : championne de France

« Je la revois sortir des ballons très très importants en finale contre Fleury », rappelle Emmanuel Mayonnade. Metz bat le champion en titre, lors des finales aller et retour, et s’offre un 20e sacre national. Le quatrième pour Laura Glauser, qui a signé un superbe retour en Ligue des Champions l’automne dernier.

18 août : Glauser, l’héroïne

« Un moment de grâce », dira Olivier Krumbholz. Lancée en toute fin de rencontre, Laura Glauser envoie l’équipe de France en finale des Jeux Olympiques. Monstrueuse dans les buts, avec cinq arrêts sur sept tirs face aux Pays-Bas, elle sauve les Bleues d’un retour oranje.

20 août : une médaille historique

« Monter sur le podium des Jeux restera le souvenir le plus incroyable de cette année 2016. C’était un truc de malade ! »

18 décembre : la confirmation

Au terme d’une magnifique quinzaine, les Bleues de Glauser décrochent la médaille de bronze à l’Euro. La première depuis dix ans. « C’était important. On a prouvé que notre performance des JO n’était ni un hasard, ni un coup de chance ! »

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Le classement des sportifs de l'année 2016

LES INTERNAUTES. 1. Glauser ; 2. Delestre ; 3. Steven Da Costa ; 5. Peifer ; 6. Molliens ; 7. Dauba ; 8. Jminet ; 9. Schaeffer ; 10. Bouhanni ; 11. Tousch ; 12. Backscheider ; 13. Slalter ; 14. Bortoluzzi.

LA RÉDACTION. 1. Delestre ; 2. Molliens ; 3. Glauser ; 4. Peifer ; 5. Bouhanni ; 6. Da Costa ; 7. Didillon ; 8. Jaminet ; 9. Dauba et Slalter ; 11. Tousch ; 12. Schaeffer ; 13. Backscheider ; 14. Bortoluzzi.

Le classement des entraîneurs de l'année 2016

LES INTERNAUTES. 1. Meyer ; 2. Krumbholz ; 3. Léoni ; 4. Mayonnade ; 5. Da Costa ; 6. Hinschberger ; 7. Cattani et Belguise ; 9. Fanzel ; 10. Dascalu.

LA RÉDACTION. 1. Krumbholz ; 2. Da Costa ; 4. Hinschberger ; 5. Belguise ; 6. Mayonnade ; 7. Léoni ; 8. Dascalu ; 9. Cattani ; 10. Fanzel.



Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [96988]

lorraine

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Posté le : 28/01/2017 à 14:31 (Lu 16884 fois)
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RL du 28/01/2017

Handball : Metz retrouve la Ligue des Champions

En position favorable après un premier tour convaincant, les Messines retrouvent ce samedi la Ligue des Champions contre les Hongroises de Ferencvàros. Leur premier grand rendez-vous de l’année.

Revoilà la grande scène. Oubliées les deux rencontres délocalisées à Saint-Symphorien pendant le Mondial masculin à Metz et le déplacement à Nantes mercredi. Ce soir, les Messines retrouvent les Arènes pour leur premier grand rendez-vous de l’année : le début du tour principal de la Ligue des Champions marqué par la réception de Ferencvaros.

« Tous les ingrédients sont réunis pour une super fête » , salive d’avance Emmanuel Mayonnade, qui va coacher pour la première fois à un tel stade de la compétition. Un niveau déjà atteint par les Lorraines à trois reprises, dont la dernière fois à l’hiver 2015. Elles s’y étaient alors présentées avec le même pécule de points (4) avant d’enchaîner cinq défaites.

« Elles n’étaient pas passées si loin des quarts de finale » , se souvient l’ancien technicien de Mios, en rêvant évidemment à un meilleur épilogue. Son président aussi. « Cette fois, c’est la bonne tentative ! , lance Thierry Weizman. Nous sommes plus forts qu’il y a deux ans : l’entraîneur a changé et il a une bonne expérience de l’Europe, même si c’était la Coupe Challenge. Et puis nos internationales ont acquis un vécu, notamment aux Jeux Olympiques. J’espère capitaliser là-dessus. »

Le dirigeant de Metz Handball a tracé la feuille de route pour ce tour principal : trois victoires à domicile. « Je sais que ça peut paraître prétentieux étant donné qu’on va accueillir le Vardar Skopje, mais le succès devant Buducnost en novembre a ouvert le champ des possibles. Au cas où, on pourra toujours se rattraper à Astrakhan… »

Avec trois succès en six matches, les coéquipières de Grace Zaadi seraient presque assurées de disputer les quarts de finale. « On forcerait, en tout cas, Thüringer à gagner cinq fois » , confirme Emmanuel Mayonnade, sans trop vouloir se projeter. « Il faut d’abord gagner la première rencontre avant de penser à la suite. »

L’incertitude Pop-Lazic

La première, c’est donc pour ce soir devant Ferencvaros, qui précède Metz d’un petit point au classement. « A mon sens, c’est le match le plus important , annonce Thierry Weizman. Je pense que les Hongroises nous sont légèrement supérieures sur le papier mais qu’elles restent dans nos cordes. On les avait affrontées en 2011 (défaite en demi-finale de la Coupe des Coupes) et j’ai le souvenir d’une équipe qui possédait un jeu complet et parfaitement huilé mais n’avait rien de génial. »

Les temps ont depuis changé dans le grand club de Budapest, désormais emmené par la redoutable demi-centre espagnole Pena ou encore l’ancienne Parisienne Jovanovic. « On va affronter une base arrière de très haut niveau , appuie l’entraîneur messin. C’est une équipe qui défend très dur et court beaucoup. Il faudra absolument éviter de les laisser déployer leur jeu sur grand terrain. »

Sinon… Sinon les Lorraines pourraient de nouveau se retrouver en difficulté, comme à Nantes mercredi où elles ont arraché le nul dans les dernières secondes (22-22). « C’était une très bonne préparation pour la Ligue des Champions. Les Nantaises nous ont montré le rythme qu’il faudra mettre en Coupe d’Europe » , résume Mayonnade en priant pour que la cuisse de Sladjana Pop-Lazic tienne.

Exceptée Laura Flippes (poignet), toutes les autres actrices messines sont prêtes à tenir leur rôle. La grande scène est prête : lumière !

La rencontre est à suivre en direct sur republicain-lorrain.fr

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Handball : l’Allemande Xenia Smits de retour au bon moment

Metz a retrouvé son arrière gauche Xenia Smits en championnat à Nantes après trois mois sans toucher le ballon. A point nommé avant le début du tour principal de Ligue des Champions ce samedi aux Arènes.


Trois mois sans toucher un ballon, tout tournait moins rond pour Xenia Smits. L’Allemande a retrouvé le sourire à Nantes, mercredi, en championnat. Grand retour pour un bien fou. « Comme ça fait du bien au moral de revenir », apprécie l’arrière gauche, auteur de trois buts dans l’Ouest.

Metz s’est passé du bras lourd de son arrière gauche début novembre, la faute à une vilaine fracture au pied gauche. « Ma deuxième grosse blessure dans ma carrière après mon opération à la hanche en juin. J’avais aussi mis trois mois à me rétablir », précise-t-elle. La poisse semble coller à la peau de la timide Allemande. « C’est le sport, relativise-t-elle avec le sourire. Les blessures font partie du jeu. Mais c’est vrai que c’est dur à vivre car je me sentais vraiment bien avant ça. »

Smits a bossé dur pour revenir en forme. « Deux entraînements par jour après mon opération. Cardio, muscu, gainage, vélo, natation. » Xenia la guerrière n’a rien laissé au hasard, bien encadrée et soutenue par ses copines au club. « C’était un autre mauvais moment à passer, mais on n’a pas le choix. » Smits a tourné la page pour en écrire d’autres. « Je me suis bien sentie mercredi à Nantes. En défense, c’était plutôt pas mal. En attaque, il y a encore des réglages. Il faut retrouver toutes les sensations. C’est normal pour une reprise. Il faudra un peu de temps encore pour être à 100 % ».

Metz, à la peine à Nantes, a arraché le match nul (22-22) pour bien se préparer à sa première échéance européenne de l’année. « Ce n’était pas notre meilleur match mais on n’a pas lâché, c’est le point positif car on était en retard à quelques minutes de la fin. Ce sont de bonnes valeurs. » Le club nantais s’est fait une petite renommée en accrochant des victoires en phase de poules de Coupe EHF face notamment à Randers, Sävehof ou Oldenburg. Tout sauf un cadeau.

« Hâte de rejouer aux Arènes »

De bons indicatifs avant de retrouver, ce samedi, les Hongroises de Ferencvaros lors de l’ouverture du tour principal de Ligue des Champions. Avec comme idée finale d’intégrer le Top 8 européen. « Je ne connais pas vraiment les joueuses en face , avoue Xenia Smits. Je sais que Pena est très dangereuse. Il faudra s’attendre à un match compliqué contre Budapest. Bien défendre sera l’une de nos priorités. »

L’Allemande de 22 ans a « hâte de rejouer aux Arènes. Le public va mettre une grosse ambiance et nous pousser comme toujours ».

Nicolas KIHL.

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Handball : Nerea Pena, le danger n°1 pour Metz

C’est une équipe qu’elle connaît bien. Depuis son arrivée à Györ à l’été 2015, l’ancienne Messine Yvette Broch a affronté plusieurs fois Ferencvaros. « Le FTC est notre plus grand rival en Hongrie » , détaille le pivot en évoquant « une très bonne » formation . « L’an dernier, elle possédait la meilleure attaque du championnat . Et elle défend aussi très dur. Ça ne va vraiment pas être simple pour Metz. » D’autant que le club de Budapest compte de nombreux atouts dans ses rangs.

Le principal s’appelle sans conteste Nerea Pena. « C’est LA joueuse à s urveil l e r , confirme Broch. Elle ne joue qu’en attaque mais sait tout faire : tirer de loin, passer à son pivot, jouer avec les autres… C’est vraiment difficile de défendre sur cette demi-centre car elle est très explosive. » Dans un grand jour, l’Espagnole est presque inarrêtable. Les Russes d’Astrakhan peuvent en témoigner : Pena leur a mis 15 buts en deux matches de poule.

De manière générale, Ferencvaros s’appuie « d’abord sur ses arrières » . « Il y a Aniko Kovacsics, qui était à Györ encore l’an dernier, poursuit la Néerlandaise. C’est une joueuse qui est très forte en un contre un et va toujours au bout de ses actions. Dans un autre style, l’arrière gauche Zita Szucsanszki tire davantage de loin. » Une caractéristique propre également à l’ex-Parisienne Marija Jovanovic, longtemps absente cette saison mais qui effectue un retour fracassant depuis quelques semaines.

Au pivot, le club hongrois s’appuie sur la concurrente de Broch en équipe nationale : Danick Snelder. « En défense, je pense que c’est une des meilleures du monde, elle est plus forte physiquement que moi » , juge la modeste Yvette en faisant un souhait : « Retrouver Metz en quart de finale, j’adorerais. » Ses anciennes coéquipières aussi.


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lorraine

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Posté le : 29/01/2017 à 10:26 (Lu 16779 fois)
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RL du 29/01/17

Handball : Metz s’est sabordé contre Ferencvaros

Vingt bonnes premières minutes et puis c’est tout : Metz a ensuite perdu le fil d’une rencontre qui était à sa portée ce samedi soir aux Arènes. Budapest a donné une leçon de régularité aux Lorraines (25-28).


Metz a grillé un joker et offert un beau cadeau à son adversaire hongrois ce samedi soir aux Arènes. Le cargo lorrain s’est échoué au fil de la rencontre, Budapest n’en demandait pas tant. Les championnes de France ont laissé tranquillement Ferencvaros repartir avec les deux points du succès (28-25). Cette première levée européenne de l’année 2017 a ressemblé à des montagnes russes pour les Mosellanes. Décevant !

Vingt minutes de calibre européen puis un trou noir en début de deuxième période pour des Messines décontenancées, perdues dans leur confiance. Une vaine réaction en fin de rencontre mais bien trop tardive. De nombreuses taches apparaissent et noircissent un tableau qui aurait pu clairement se fendre de touches de couleurs et de lumière.

« C’est une déception , glisse, amer, le président Thierry Weizman. Mentalement, l’équipe n’a pas été forte. C’est indigne d’un prétendant aux quarts de finale de la Ligue des Champions. » Les mots sont forts pour des Messines qui ont manqué de hauteur pour ce rendez-vous étoilé. Budapest, constant et rigoureux sans trop en faire, était à portée de main.

C’est bien là que le bât blesse : le début de partie de Xenia Smits et ses partenaires avait tout pour annoncer une fin glorieuse. Poussées par un public qui s’est éteint progressivement au regard des errements de ses protégées, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade sont entrées sur le terrain en guerrières.

Agressives en défense pour se retrouver adroites devant le but de Blanka Biro (13 arrêts au total). La gardienne hongroise n’avait pas encore lu à merveille les angles de tirs préférés d’Ana Gros (9/19) et de ses coéquipières. Ça n’allait pas tarder… Les Lorraines ont donc marché (pendant vingt petites minutes) sur les Hongroises (5-2, 7e puis 9-6, 14e ), toujours en conservant trois buts d’avance.

« Être à 1000 % tout le match ! »

Mais ça, c’était avant… « On n’a pas su faire preuve de constance , regrette l’entraîneur messin. C’est vraiment dommage de ne pas capitaliser car on avait enflammé la partie puis on s’est peu à peu effondré. On n’a peut-être été trop bons trop vite. »

« C’étaient les montagnes russes, appuie son président. Budapest, à l’inverse, a été régulier. On voit aussi qu’avec le nombre de tirs loupés, on ne meurt pas loin… Voilà ce que représente la Ligue des Champions, on se doit d’être à 1000 % pendant tout le match ! »

Le dirigeant et son entraîneur vont mettre du temps à digérer le 5-0 encaissé par leurs joueuses en début de deuxième période. Metz rentre en tête (14-13) au vestiaire mais va se prendre une méchante claque (14-18, 35e ). La suite va mettre en lumière des Messines fébriles en défense, laissant des boulevards à l’intenable Nerea Pena (7/9) et Dorya Hornyak, étincelante en fin de rencontre (5/7).

« Ça ne doit pas arriver à ce niveau , peste encore Weizman. On a de quoi faire beaucoup mieux sur cette partie, un joker a été grillé. » Sans être fantastique, Budapest a maîtrisé sa fin de match avec intelligence (25-19, 49e puis 28-22, 56e ). Metz lui avait donné, bien avant, le bâton pour se faire battre.

Nicolas KIHL.

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Handball : les Messines prises par une marée verte

Virevoltantes offensivement pendant les vingt premières minutes, les Messines ont ensuite souffert de l’intensité imposée par Budapest. Et la défense lorraine a pris l’eau…


Défense, montée de balle et but : ce schéma de jeu est bien connu aux Arènes. Depuis des années, les Messines aiment en user et en abuser pour venir à bout de leurs adversaires. Hier, cela n’a pas longtemps fonctionné face à Budapest. Vingt minutes tout au plus (13-10, 20e ), le temps d’un début de match réussi aussi bien défensivement qu’offensivement. Et puis…

Et puis le bloc lorrain a commencé à se fissurer, avec des conséquences de l’autre côté du terrain. « Notre jeu, c’est d’abord de bien défendre. Dès qu’on est moins bien dans ce secteur, ça se sent en attaque. On a plus de stress, on se précipite… » , confirme l’ailière gauche Marion Maubon, en repensant surtout à la deuxième période.

Un second acte durant lequel les coéquipières de Grace Zaadi ont souvent semblé se heurter à un mur hongrois. « Ce ne sont pas nos adversaires qui ont monté un mur, c’est nous qui nous le sommes mis tout seul , corrige Béatrice Edwige. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais peut-être qu’on n’est pas revenue du vestiaire dans les dispositions qu’il fallait. Les joueuses de Budapest n’ont rien changé mais ont su être bien plus constantes que nous. »

Constantes aussi dans ces petits coups, ces légers accrochages difficilement sanctionnables mais qui annihilent bien des actions. « Ces fautes auraient dû être sifflées » , peste encore Edwige, qui a eu droit à un traitement de faveur devant la zone adverse. « Les Hongroises n’ont pas la réputation d’être sympas avec les pivots, c’est dans leur culture. Elles tirent beaucoup le maillot aussi… Mais tout ça, je le savais. »

Il n’empêche, les deux points de fixation messins ont eu beaucoup de mal à être trouvées par leurs partenaires. Brillante devant Buducnost mi-novembre (8/8), Sladjana Pop-Lazic n’a ainsi pas existé (0/2), elle qui se remettait à peine d’une blessure à la cuisse.

Dans ces conditions, le salut aurait pu venir des arrières. Mais là encore, pas de miracle : la marée verte a également sévi. D’un côté comme de l’autre, où les Smits, Zaadi, Horacek et Gros ont paru étouffées. « Elles montaient très vite sur nous », raconte cette dernière, qui s’est retrouvée forcée de prendre des tirs plus lointains que d’habitude. Avec un déchet tout aussi rare : 9/19, dont 3/4 aux jets de sept mètres.

« On aurait dû être plus truqueur »

« La balle n’allait pas assez vite, on ne mettait pas assez de rythme » , regrette encore la Slovène, sans trouver d’explication. Son entraîneur en a une : « Les Hongroises nous ont énormément fatiguées. » « Peut-être aussi qu’on aurait dû être plus truqueur et plus joueur à certains moments » , ajoute Emmanuel Mayonnade sans vouloir trop tirer sur ce jeu offensif en manque d’inspiration. « On a quand même mis 11 buts en deuxième période, ce n’est pas si catastrophique. Et on a eu plusieurs opportunités de recoller qu’on a mal gérées. »

Les Messines auront d’autres occasions pendant ce tour principal de Ligue des Champions : la marée verte ne revient pas toutes les semaines.

Thibaut GAGNEPAIN.

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Handball : pour Marion Maubon, les Messines ont « fait un beau cadeau » à Ferencvaros

• Béatrice Edwige, pivot de Metz : « Je suis énervée car on aurait dû gagner ce match. C’est chiant de se retrouver dos au mur après une défaite à domicile. Maintenant, on va être obligé d’aller réaliser un exploit à l’extérieur si on veut se qualifier en quarts de finale. »

• Lindsay Burlet, arrière gauche de Metz : « La défaite est assez amère car on pensait pouvoir faire bien mieux. En deuxième période, on s’est laissé marcher dessus. On n’a vraiment pas été à notre niveau en défense, c’est dommage. »

• Sladjana Pop-Lazic, pivot de Metz : « Je n’ai effectué mon premier entraînement que vendredi. C’était donc un peu dur pour moi sur ce match. J’ai donné tout ce que je pouvais mais ça n’a pas suffi. J’aurais aimé donner plus… »

• Camille Aoustin, aillière gauche de Metz : « On est dans le vrai à la mi-temps et ensuite au retour, plus du tout. On prend ce 5-0 qui nous fait très mal. En face, elles se sont montrées patientes quand, de notre côté, on s’est éparpillé. On s’est mis dans le dur tout seul. Lorsqu’on défend moins bien, on est en difficulté. »

• Marion Maubon, aillière droit de Metz : « On leur a fait un beau cadeau. Cette défaite est hyper frustrante car on a fait un bon début de match mais notre entame de deuxième période est catastrophique. On s’est énervé un peu trop vite alors qu’en face, les Hongroises restaient calmes et régulières. Ce sera dur à digérer mais il faut vite repartir de l’avant et ne pas fermer les yeux sur ce qui s’est passé. Il faut tirer des enseignements pour que cela ne se reproduise pas. »

• Nerea Pena, demi-centre de Ferencvaros : « C’est un très beau succès pour nous, il va être important pour la suite de la compétition. On a mal commencé la partie en commettant de nombreuses erreurs, avant de bien réagir. C’était important de démarrer ce tour principal par une victoire. »

Photos :
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lorraine

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RL du 30/01/17

Handball : Metz ne s’est pas révolté

Battues par Budapest samedi (25-28), les Messines ont raté une occasion de se rapprocher des quarts de finale. Mais tout n’a pas été si négatif...


On a aimé

L’ENTAME DE METZ. Pendant un quart d’heure, les Arènes ont certainement cru à la soirée de rêve. En ce début de match, tout roulait pour les Messines : leurs arrières se baladaient dans la défense de Budapest, la défense tenait et l’écart se creusait : 10-6 (14e ). Mais la suite n’a vraiment pas été dans la même veine...

LE BON RETOUR DE SMITS. Prometteuse à Nantes (3/6), Xenia Smits a confirmé samedi qu’elle avait retrouvé ses sensations, trois mois après sa fracture au pied gauche. Après dix minutes de jeu, l’Allemande en était déjà à trois buts en autant de tentatives. Et puis la machine lorraine s’est enrayée et l’arrière gauche n’a pas survécu au naufrage. Pour terminer à un 4/9 finalement moyen.

NEREA PENA. Physiquement, elle n’a rien d’un monstre. A côté de sa coéquipière Marija Jovanovic, Nerea Pena semble même maigrichonne. Mais quel talent ! Pourtant ciblée et attendue, la demi-centre de Ferencvaros a réalisé des prouesses samedi. Inspirée, rapide et explosive, l’Espagnole a battu sept fois les gardiennes messines, en neuf tentatives. Sans oublier l’impact qu’elle a eu dans le jeu hongrois. Bref, un régal à voir évoluer.

On n’a pas aimé

LE RETOUR DES VESTIAIRES. Si les dix dernières minutes avant la pause avaient déjà été délicates pour les Mosellanes, les cinq suivantes ont été carrément catastrophiques avec un 5-0 encaissé (14-18). Durant ce laps de temps, les partenaires de Grace Zaadi ont semblé complètement absentes.

LE MANQUE DE RÉVOLTE. Reléguées à quatre voire cinq unités en début de seconde période, les Messines avaient encore le temps de revenir dans la partie. Encore fallait-il y mettre l’énergie nécessaire... Celle-ci n’est jamais venue, ou seulement par intermittence. Cette équipe manquerait-elle de caractère ou plus simplement d’un leader apte à secouer son monde ?

LA DÉFENSE MESSINE. Habituel point fort des Lorraines, leur défense a cette fois craqué à de trop nombreuses reprises. Que ce soit à cause de l’imprévisible Pena, rien de grave. Mais quand Hornyak, la droitière alignée à droite, se fait cinq fois la malle quasiment de la même manière, c’est bien plus ennuyant. D’autant que cela a déteint sur le jeu offensif mosellan, grippé et brouillon.

LES ARÈNES ENDORMIES. Quel contraste avec le Mondial masculin dix jours plus tôt ! Là où il y avaient fête, chants et chorégraphies, il n’y eut samedi que... timides applaudissements et agacement devant les erreurs lorraines. Le public messin n’a certes jamais été très chaud mais pour un match de tour principal de Ligue des Champions, il y avait mieux à espérer. Peut-être aussi qu’un show un peu mieux organisé (pas de jeux de lumières, etc) l’aurait un peu aidé...

Thibaut GAGNEPAIN.


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lorraine

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RL du 01/02/17

Handball : Houette va signer à Metz

L’ailière gauche de l’équipe de France, Manon Houette, sera Messine la saison prochaine.










Metz Handball tient déjà sa première recrue de la saison prochaine. Comme évoqué par Handzone et selon nos informations, l’ailière gauche de l’équipe de France Manon Houette va s’engager avec le club lorrain. Un an après son départ à Thüringer (Allemagne), l’ancienne joueuse de Fleury retrouvera ainsi la Ligue féminine.

Elle pourrait être accompagnée par sa coéquipière chez les Bleues, le pivot Laurisa Landre, qui évolue à Craiova (Roumanie).


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97191]

lorraine

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RL du 02/02/17

Handball : Manon Houette arrive à Metz

L’effectif messin de la prochaine saison prend peu à peu forme. L’ailière gauche de l’équipe de France Manon Houette devrait en faire partie, peut-être accompagnée du pivot des Bleues Laurisa Landre.


Chut, ça discute. Mal entré dans son Tour principal de Ligue des Champions après sa défaite samedi devant Budapest (25-28), Metz se serait bien passé cette semaine d’évoquer son recrutement en vue de la saison prochaine. Las, des rumeurs de transfert publiées hier sur Handzone l’ont rattrapé. Et, comme par hasard, un point sur les mouvements a été publié quelques heures plus tard sur le site du club messin…

Rien de bien nouveau n’en ressort, sinon que le champion de France « communiquera officiellement dans une quinzaine de jours ». « Quand les contrats seront signés » , appuie le président Thierry Weizman en confirmant que des contacts ont été noués avec « Manon Houette et Laurisa Landre notamment ».

Jointe hier, la première nommée n’a pas voulu officiellement confirmer mais… n’a pas non plus démenti. Selon nos informations, cela ne fait plus de doute : un an après son départ à Thüringer, l’ancienne ailière gauche de Fleury sera bien Lorraine la saison prochaine.

Metz réalise là un gros coup en s’attachant les services d’une internationale française en pleine ascension. La joueuse l’a prouvé pendant le dernier Euro en décembre : elle est désormais bien mieux qu’une doublure de Siraba Dembélé. Cette saison, Houette a pris une nouvelle dimension en tentant sa chance à l’étranger.

En Allemagne, elle s’est vite imposée comme la titulaire au poste et a pu montrer l’étendue de ses talents en Bundesliga (46 buts en 12 matches) mais aussi en Ligue des Champions. Ses futures coéquipières peuvent en témoigner : elle les avait fait souffrir au dernier match du premier tour en inscrivant 7 buts et en contribuant largement au succès de Thüringer (28-25). Pas rancunières, Laura Glauser et les siennes l’avaient accueilli dans leur bus jusqu’à l’aéroport de Francfort…

L’an prochain, elle aura une couchette rien que pour elle. À la place de qui ? Ses deux concurrentes, Marion Maubon et Camille Aoustin, sont toutes les deux en fin de contrat et en balance pour l’accompagner. Ce ne sont d’ailleurs pas les seules à avoir un avenir incertain en Lorraine.

Ana Gros « a envie de rester »

« Nous avons proposé des prolongations de contrat à Grace (Zaadi) et Ana (Gros), nous attendons leur réponse » , révèle Thierry Weizman. À en croire le dirigeant, la Slovène « a envie de rester ». « Nous avons longuement discuté et je lui ai fait une nouvelle proposition mardi. Elle doit réfléchir car elle a d’autres offres de clubs étrangers. »

Concernant Zaadi, une tendance se dégage : si elle reste, elle ne partagera plus le poste de demi-centre avec Tamara Horacek. La néo-internationale française a des envies d’ailleurs. D’aventure à l’étranger en particulier. « Après tant d’années chez nous, ça peut se comprendre » , estime Weizman sans donner l’impression de vouloir la retenir.

C’est bien davantage le cas pour Sladjana Pop-Lazic mais la Serbe a acquis une belle cote après ses remarquables sorties en Ligue des Champions et à l’Euro. Suffisamment pour prétendre à un salaire supérieur à celui que Metz peut lui proposer. D’où les contacts noués avec l’internationale française Laurisa Landre. En Lorraine, elle pourrait reconstituer avec Béatrice Edwige la paire de pivots formée chez les Bleues. Ça aurait belle allure, non ?

Thibaut GAGNEPAIN.


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rick57

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http://www.lequipe.fr/Handball/Actualites/Manon-houette-vers-metz/774751

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97247]

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Posté le : 03/02/2017 à 17:20 (Lu 16418 fois)
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RL du 03/02/17

Metz Handball : Edwige retrouve Lacrabère à Skopje samedi
Elles ont joué ensemble à Nice et partagent la même chambre à chaque déplacement de l’équipe de France. Alexandra Lacrabère et Béatrice Edwige seront opposées, ce samedi, lors du choc de Ligue des Champions entre Skopje et Metz. « Ce sera un peu le jeu du chat et de la souris entre nous », prédit Lacrabère

Avec l’équipe de France, elles forment un « drôle » de duo. Depuis son arrivée chez les Bleues, en 2013, Béatrice Edwige, l’expansive, partage sa chambre avec Alexandra Lacrabère, la discrète. « Il est étonnant ce binôme, non ? », souriait la Messine à l’Euro suédois, début décembre.
ZOOM
Colocataires complices, les vice-championnes olympiques se retrouveront face à face, ce samedi pour le choc européen Vardar Skopje - Metz. « On se connaît très bien, ce sera un peu le jeu du chat et de la souris entre nous », prédit Alexandra Lacrabère, qui a quitté Nice l’été dernier pour rejoindre le club macédonien, demi-finaliste des trois dernières éditions de Ligue des Champions.
La meilleure arrière droit des JO-2016, et Béatrice Edwige, meilleur défenseur de l’Euro, ont en commun ce visage « teigneux, nerveux, rageur », si éloigné de ce qu’elles sont dans la vie. « Je dis souvent que Béa vit dans le monde des Bisounours. Elle est très gentille, déteste les conflits… Mais elle a cette capacité à se transformer sur le terrain. À donner des coups, à être méchante, dans le bon sens du terme », raconte Lacrabère, 29 ans. « Au quotidien, Alex est à l’opposé de l’image qu’elle renvoie en compétition. C’est une fille très calme, posée. Elle est facile à vivre. D’ailleurs, je faisais un peu ce que je voulais dans notre chambre à l’Euro », se marre le pivot des Bleues.
Les deux joueuses se vouent une admiration sans borne. Et une affection sincère. « C’est quelqu’un qui donne beaucoup , qui est dans le partage , décrit Edwige. Elle est patiente, elle cherche toujours à aider. À ses côtés, j’ai beaucoup progressé offensivement à Nice. »
« Je suis contente de la revoir »
Ensemble, l’arrière droit et le pivot ont partagé le quotidien d’un club, à Nice, la conquête d’une médaille européenne qui fuyait les Bleues depuis dix ans et, surtout, une formidable quinzaine olympique à Rio avec, au bout, une médaille d’argent historique. « Je sais qu’Alex avait beaucoup travaillé pour les JO. Pour elle, c’était la compétition à ne pas rater. Elle a été énorme pendant tout le tournoi », reconnaît Edwige, impressionnante à l’Euro, quand sa coéquipière était diminuée par une blessure à l’épaule.
Ces retrouvailles samedi, sur le parquet du Vardar, seront forcément « bizarres » pour celles qui se sont quittées juste avant Noël, au lendemain de la médaille de bronze décrochée en Suède. « Je m’attends à un match compliqué . Mais je suis surtout contente de la revoir, ça fait un petit moment qu’on ne s’est pas croisé , confie Alexandra Lacrabère, qui a été l’un des bourreaux de Podgorica la semaine dernière (5/7). Metz a une grande défense, avec Béa comme pilier. Il y aura des fois où elle va me bloquer, d’autres où je réussirai à passer mais le résultat ne dépendra pas que de nous deux, mais de tout le collectif. » Au total, six internationales françaises – Leynaud, Lacrabère, Glauser, Edwige, Zaadi et Horacek – participeront à cette rencontre.
Laura MAURICE.

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RL du 04/02/2017

Handball : Metz, ça passe par un exploit en Macédoine

Metz devra jouer la partition parfaite ce samedi en Macédoine pour revenir avec un exploit. Les Mosellanes voyagent avec ambition chez le favori de la poule, le Vardar Skopje. En connaissant l’ampleur de la tâche.


Metz enflamme son début de match ou sa fin de rencontre. C’est une réalité depuis Budapest et Nantes. Aux Arènes en Ligue des Champions samedi dernier, le club mosellan a proposé vingt minutes de standing européen. Puis plus rien ou presque. En championnat, un retour éclair pour une égalisation arrachée dans les dernières secondes.

REPORTAGE

Constat : un manque réel de constance colle à la peau des championnes de France. Un problème visiblement récurrent. « Cela fait quelques matches que cela nous arrive , peste l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Je réclame une meilleure gestion de nos matches, un meilleur équilibre entre temps forts et faibles. » Le patron lorrain doit être entendu ce samedi en Macédoine chez l’ogre et leader de la poule du Tour principal. « Il faut ni plus ni moins qu’un match parfait pour inquiéter le Vardar Skopje, pense le technicien. On devra être extraordinaire. Tous ensemble. C’est tellement jouissif d’avoir la chance de jouer ce genre de rencontre ! Je ne veux pas entendre qu’on voyage pour limiter la casse. C’est ambitieux et peut-être prétentieux de dire qu’on peut revenir avec quelque chose de grand mais sans ambition, on n’avance pas. »

Lacrabère et les autres…

Ses certitudes, Metz les a pourtant laissées samedi dernier aux Arènes, où il a complètement perdu le fil de la partie après une entame canon devant Budapest (25-28). « Je regrette qu’on n’ait pas su serrer les fesses, laisser passer l’orage (le 5-0 encaissé au retour des vestiaires) et se remettre dedans. Constance et entraide ont clairement manqué. » Des valeurs qu’il faudra absolument retrouver face à un habitué du Final Four (trois fois troisième sur les trois dernières éditions)… Skopje a toujours eu les dents longues mais, cette fois, son recrutement installe l’envie de passer un cap. « On avance pas à pas , estime l’internationale française Alexandra Lacrabère, recrutée cette saison. On n’a pas encore beaucoup d’automatismes par rapport à Metz mais l’objectif est le même : aller le plus loin possible. »

« Il y a du lourd dans cette équipe avec évidemment Lacrabère, la Norvégienne Herrem, la Monténégrine Radicevic et Leynaud dans les buts. Le danger vient de partout », évoque Mayonnade. Vigilance de tous les instants, concentration maximale, défense agressive, réussite aux tirs et part de chance seront les ingrédients pour croire en un exploit. Metz en est capable : le géant Buducnost en phases de poule était tombé aux Arènes. Il faudra pour cela offrir un nouveau récital. Ana Gros et ses partenaires sont déjà dans l’ambiance : vendredi, elles ont voyagé dans le spacieux bus de Skopje. Si elles pouvaient maintenant lui voler la vedette.


De notre envoyé spécial à Skopje, Nicolas KIHL.

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Quand Glauser retrouve Leynaud

Quand Amandine Leynaud et Laura Glauser se retrouvent à la fin de l’entraînement de vendredi soir, place à une chaleureuse accolade. A une discussion animée et aux éclats de rire. Les deux gardiennes de l’équipe de France se connaissent sur le bout des doigts : elles ont partagé les buts durant deux saisons à Metz (2010-2012) et les partagent toujours sous le maillot bleu. « Ça fait bizarre de la revoir comme toutes ces filles avec qui j’ai joué à Metz. C’est super sympa en tout cas » , apprécie Amandine Leynaud. Les deux femmes ont collectionné les titres en club et les médailles en équipe de France. Beaucoup de choses les relient. Les filets évidemment. Mais pas que.

« Laura est comme mon bébé »

« On est fusionnelle , appuie la gardienne messine. Elle essaye de m’apprendre une nouveauté à chaque entraînement. Elle m’a toujours prise sous son aile, que ce soit sur le terrain ou en dehors. J’ai beaucoup progressé à ses côtés. On est dans la complémentarité. Il n’y a pas de rivalité entre nous. » Leynaud confirme : « Quand elle fait des arrêts, je suis hyper contente. C’est comme mon bébé, j’aime être là pour elle. Si je peux lui donner de mon expérience, je le fais. On progresse chaque jour car on donne le meilleur de nous-même, c’est une saine émulation. »

Doudou a vu grandir Glauser avant de s’envoler vers d’autres cieux en 2012. « Elle a une progression constante depuis deux ans. Elle a passé un cap, elle assume son nouveau statut en club et en équipe de France. » Samedi, Glauser retrouvera Leynaud pour leur premier face à face. « On ne s’est jamais rencontré comme adversair » , souligne le mur mosellan. La plus capée en sélections ajoute : « Ça va être un super moment à vivre. En plus, c’est en Ligue des Champions ! » Place aux retrouvailles.


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RL du 05/02/17

Handball : Metz si près de l’exploit à Skopje

La déception est immense ce samedi en Macédoine. Metz a bousculé le Vardar Skopje dans sa salle (23-21). Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade sont passées près du gros coup devant un ogre de la compétition.










Metz a tenu son rendez-vous étoilé. Il en ressort avec une forte déception mais peut aussi y voir du positif dans la défaite (23-21). Le champion de France a regardé dans les yeux un prétendant sérieux à la victoire finale dans cette Ligue des Champions.

Metz s’est retrouvé dans l’agressivité de sa défense, dans sa faculté à rebondir lorsque la partie ne tourne pas en sa faveur. Cette réaction fera un bien fou samedi prochain aux Arènes où il faudra dominer les Russes d’Astrakan pour rêver encore aux quarts de finale. Certes, ces ingrédients n’ont pas suffi samedi soir dans la magnifique salle macédonienne du Vardar Skopje mais le champion de France peut retenir de ce voyage explosif des bases solides.

De cette défaite sur le fil (23-21), les Lorraines devront faire une force pour la suite de leur compétition qui s’annonce passionnante. « On n’a jamais été largué , avance l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Malgré notre début de deuxième période compliqué et ces deux penaltys sifflés coup sur coup qui nous font du mal, nous restons positifs et dans le combat. Je suis très très déçu de l’issue finale. »

Metz s’est d’abord appuyé sur sa force principale : une défense rugueuse, attentive et en mouvement. Pour bloquer dès les premières transmissions des Macédoniennes moyennement inspirées. La jeune Lindsay Burlet en fut la parfaite illustration. Dure sur les femmes. Comme demandé lors de la causerie par le technicien lorrain. « Les Messines ont été très rugueuses et rigoureuses dans leur défense », analysera l’internationale française Alexandra Lacrabère qui a fait bien du mal à Béatrice Edwige et ses coéquipières. Le bras lourd de la recrue du Vardar n’a pas mis beaucoup de temps à chauffer pour des missiles envoyés de loin avec précision et constance (4/4). Ce qui a manqué à Metz : Ana Gros est restée sur un décevant 5/13, Grace Zaadi (1/5) n’a pas connu la réussite. « On a manqué de continuité dans nos tirs », regrette Mayonnade.

Leynaud, le grand jeu

Metz est passé deux fois devant au score en première période : 2-1 (3e ) et 7-6 (17e ) puis le Vardar s’est appuyé sur le talent de Radicevic (3/4), Lacrabère et d’Amandine Leynaud (7 arrêts sur les 30 dernières minutes) et ses bruyants et fervents supporters…

Deux penaltys sifflés coup sur coup contre lui auraient même pu l’enfoncer (15-11, 33e ) au retour des vestiaires (17-12, 35e ). « Je suis obligé de dire un petit mot sur l’arbitrage. Il faut évidemment arriver, à ce niveau-là, à oublier certaines décisions très litigieuses mais quand même ! », peste le technicien. Le caractère de cette équipe est ressorti au fil de la fin de rencontre quand certains éléments se sont posés contre elle. Laura Glauser a sorti des parades et marqué un but de loin mais la barre sur le tir de Grace Zaadi suivi du tir de Radicevic dans un but vide, ont scellé l’issue. La déception est immense. « Qu’est ce qu’on fait après une telle rencontre ? », demande Mayonnade. On rend la même copie devant les Russes d’Astrakan samedi.

De notre envoyé spécial à Skopje, Nicolas KIHL.

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« On retrouve une équipe soudée »

C amille Aoustin, ailière gauche de Metz : « Notre façon de jouer et de nous comporter est positive mais on ne prend pas de points. Vu la qualité de notre partie, on aurait peut-être mérité mieux. On ressort très déçu d’un tel match car on a fait les efforts pour nous remettre dedans. Certaines décisions arbitrales étaient louches mais on ne peut pas se cacher derrière ça. J’espère qu’on ne le regrettera pas à la fin mais on a encore les cartes en main. Est-ce qu’on remettra les mêmes ingrédients sur les prochains matches ? Il le faudra absolument ! »

Tamara Horacek, demi-centre de Metz : « On a retrouvé une équipe soudée, on a eu le mental pour se battre. Ça s’est joué sur des détails. On n’a pas baissé les bras alors qu’on était en retard au score. On a montré une belle image de nous mais on est très déçu de ne pas avoir mieux fait. Il faudra remettre la même intensité, la même rage samedi prochain car on doit absolument gagner. »

Alexandra Lacrabère, arrière droit du Vardar Skopje : « Metz a été très fort en défense. Ça ne m’étonne pas avec Manu, elles ont joué à la française. On avait réussi à nous créer un écart au retour des vestiaires mais elles n’ont rien lâché. Les filles qui sont ensuite rentrées ont manqué de rythme et on a un peu baissé et elles ont appuyé sur l’accélérateur. On a vécu une fin de match un peu folle, on s’en sort avec la victoire, heureusement car on fait une grande partie du match en tête. »

Sanja Damnjanovic, arrière gauche du Vardar Skopje : « Bravo à Metz pour son match. C’était très dur mentalement et physiquement. Elles sont venus nous chercher quand on attaquait, elles nous ont gênées. On est allé chercher cette victoire dans la douleur. Pour nous, c’est une belle opération, on fait un grand pas vers la qualification. »

David Davis, entraîneur du Vardar Skopje : « Je suis très content de cette victoire car on a eu une très belle équipe en face, très agressive en défense. On s’en sort bien dans ce gros combat. La fin de match était chaude mais on a su rester dans notre match. »



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RL du 05/02/17

Handball : la Ligue des Champions, l’obsession du Vardar Skopje

Le Vardar Skopje, qui a dominé Metz samedi (23-21), présente de nombreuses particularités. L’une d’elles interpelle : le riche club macédonien ne joue quasiment que la Ligue des Champions. Pour la gagner. Pari risqué ?


Bienvenue dans l’univers si particulier du Vardar Skopje. Le club de la capitale macédonienne, racheté en 2014 par le milliardaire russe Sergej Samsonenko, impressionne par ses joueurs, ses infrastructures de rêve. Le Palais des sports Jane-Sandanski a ainsi été totalement reconstruit (6000 places) par le mégalomane à côté du luxueux hôtel nommé Russia.

Spas, salles de sport, restaurants… Amandine Leynaud et ses coéquipières sont chouchoutées. Elles qui ne jouent finalement que très peu dans la saison. Trois fois dans l’année, les Macédoniennes disputent simplement la Ligue des Balkans. Sinon, le reste de leur temps est consacré à la préparation de la Ligue des Champions, une compétition qui se fait de plus en plus désirer. Une situation inédite pour un club qui a les moyens de ses ambitions mais qui pèche encore sur les trois dernières éditions (troisième en 2014, 2015 et 2016).

Lacrabère : « Je le vis mal »

La gardienne de l’équipe de France Amandine Leynaud, arrivée en 2013 en provenance de Valcea en Roumanie, a dû se faire à cette situation inédite. « C’est sûr que ce n’est pas commun , appuie l’ancienne Messine. Il faut apprendre à être au rendez-vous au moment donné sans avoir de grosses confrontations dans la saison. En Coupe d’Europe, on n’a pas le droit à l’erreur mais on le sait avant de venir jouer ici. Il faut s’y faire, c’est un autre rythme. »

Le Vardar ne s’endort pas sur ses lauriers. Au contraire, il appuie encore plus sur ses séances d’entraînement, à raison de quatre heures quotidiennes du lundi au samedi. « J’ai appris à m’entraîner plus dur. La première année a été spéciale pour moi. Finis les matches toutes les semaines… On ne peut pas s’en plaindre vu les conditions dans lesquelles on s’entraîne » appuie "Doudou".

Pour l’autre Française de Skopje, l’acclimatation est plus compliquée… « Jouer peu, je le vis mal. J’ai besoin de jouer. De rythme , annonce Alexandra Lacrabère. Même si on s’entraîne beaucoup, rien ne vaut les matches, les combats. On court beaucoup, on se renforce mais il me manque quelque chose de fort. » Des envies d’ailleurs ? « Je suis encore jeune. On verra bien ! », rigole l’arrière droit de 29 ans.

Et l’entraîneur de Metz Handball, il en pense quoi ? « Quand tu arrives au Vardar, tu sais d’office que tu vas jouer environ seize matches , pense Emmanuel Mayonnade. Pour les quatorze joueuses de l’effectif, j’imagine des oppositions entre elles assez fortes. Le jour du match, elles doivent tellement avoir envie de bouffer le ballon qu’elles font mal. Je ne vois pas ce manque de compétition comme un problème. » Ou alors un vrai problème de riche.

De notre envoyé spécial à Skopje, Nicolas KIHL.

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Handball : les Messines bloquées en Macédoine

Les Messines sont restées un jour de plus à Skopje. Pas pour l’air du pays. Leur avion n’a pu s’envoler de la capitale macédonienne, ce dimanche matin, la faute à un brouillard très épais.

Les championnes de France, battues sur le fil (23-21) par le Vardar samedi, retenteront leur chance ce lundi matin. En espérant un ciel plus dégagé… En attendant, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade se sont reposées après une attente interminable dans l’aéroport de la capitale.

Coups de fil à la famille, discussions dans les chambres, chants et danses, balades dans les couloirs de l’hôtel… Ou comment passer le temps. On a croisé Camille Aoustin et Marion Maubon désespérément à la recherche d’une collation.

L’entraîneur, lui, a travaillé en prévision du prochain match en visionnant quelques situations de jeu des Russes d’Astrakan, que Metz reçoit samedi. Pour éviter une désagréable surprise. En attendant, les Messines sont toujours dans la capitale macédonienne.



Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97518]

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RL du 10/02/17

Handball : Liscevic a failli revenir à Metz

L’ancienne chouchoute des Arènes, Kristina Liscevic, aurait pu retrouver son antre ce samedi. Que ce soit avec le club russe d’Astrakhan, fréquenté en début de saison, ou même avec Metz, qui l’a contactée cet hiver.

C’est un rêve qui doit souvent occuper ses nuits. Un an et demi après avoir quitté la Lorraine, à l’été 2015, Kristina Liscevic est toujours attaché au club messin. Rien que sa page Facebook, où son maillot jaune et bleu floqué du n°71 est encore affiché, le prouve. « Metz est mon grand amour. Là-bas, je me sentais comme une reine, confirme l’ancienne favorite des Arènes. Même après mon départ, beaucoup de supporters ont continué à me suivre et à me soutenir. Un jour, j’aimerais revenir. »

Un v½u proche de se réaliser cet hiver. À la recherche d’une arrière pour renforcer leur effectif, les responsables lorrains n’ont pas uniquement testé la Croate Kristina Franic. La piste Liscevic a aussi été étudiée. « Nous avons été en contact mais cela n’a pas pu se faire, c’est de ma faute », explique la Serbe, sans vouloir dire pourquoi.

Depuis mi-janvier, la demi-centre ou arrière gauche s’est engagée avec Kisvarda, l’actuel avant-dernier du championnat hongrois. Son quatrième club en six mois (!) après des passages à Siofok, Krasnodar et… Atrakhan, l’adversaire russe des coéquipières de Grace Zaadi ce samedi en Ligue des Champions.

Trois mois à Astrakhan

« Je suis arrivée là-bas en juin car Siofok (Hongrie) , où je m’étais engagée, n’avait pas assez de budget pour garder toutes les joueuses, rembobine "Kiki". Je suis alors partie à Astrakhan, avec qui j’ai fait toute la préparation et un tournoi. Je garde de très bons souvenirs de mon passage. Toutes les joueuses étaient de vraies combattantes et évoluaient en équipe. La meilleure ? Postnova, qui a beaucoup d’expérience et est le leader de ce jeune groupe. »

D’autant plus jeune que sept des meilleurs éléments, dont Liscevic, ont quitté le club en septembre. Direction Krasnodar, où venait d’être nommé le sélectionneur national russe Evgueni Trefilov. « C’était le coach d’Astrakhan la saison précédente et quand il est revenu avec sa médaille d’or des Jeux Olympiques, beaucoup de joueuses et de sponsors l’ont suivi dans son nouveau club » , raconte encore la Serbe, pas vraiment heureuse de sa collaboration avec le tempétueux entraîneur.

« Ce n’était pas facile mais j’ai beaucoup appris à son contact, préfère-t-elle positiver. Et puis j’étais loin de ma famille, je voulais me rapprocher. Kisvarda est en difficulté actuellement mais a de beaux projets pour la saison prochaine. J’ai signé pour six mois avec un an de plus en option. »

Depuis la Hongrie, Kristina Liscevic continue de suivre les résultats des Messines. « Elles ont vraiment une équipe très forte cette année, avec des joueuses qui ont l’expérience de la Ligue des Champions. Je pense que ça peut faire la différence avec Astrakhan qui a un jeu très russe. Ça joue vite et ça tire beaucoup à neuf mètres. L’affrontement promet mais je pense que Metz va gagner. J’aurais aimé voir ça. »

Ce sera peut-être pour la prochaine fois et le déplacement des Mosellanes le 25 février à Budapest, à trois heures de routes de Kisvarda. « Je ferai tout pour y être », conclut Liscevic.

Thibaut GAGNEPAIN.

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Handball : Pop-Lazic quitte Metz-Handball pour Brest


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Handball : Pop-Lazic quitte Metz-Handball pour Brest
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Le 10/02/2017 à 05:00












Sladjana Pop-Lazic ne sera plus Messine la saison prochaine. La Serbe a officialisé hier sa prochaine destination : Brest. « J’ai signé là-bas pour deux ans, détaille le pivot serbe. À l’origine, j’avais une proposition du club hongrois de Kisvarda (celui de Kristina Liscevic), mais Brest m’a appelé et m’a fait une très belle offre. En plus, je vais retrouver ma compatriote Jovana Stoiljkovic et Marta Mangué, avec qui j’avais joué à Zajecar (2011-2012). Je suis contente de rester en France, je m’y sens bien. »

Ce départ fait un peu moins plaisir à Thierry Weizman, qui voit là l’un de ses meilleurs éléments renforcer un concurrent pour le titre national. « Je suis surpris, confirme le président messin. On souhaitait la conserver mais Sladjana m’avait dit qu’elle voulait partir pour un club étranger. Je m’attendais donc à ce qu’elle renforce une équipe du Final Four de Ligue des Champions. Pas Brest. Ça me déçoit car nous étions allés la chercher en Division 2 (à Besançon à l’été 2015) et lui avons permis de revenir au plus haut niveau… »

Pour remplacer Pop-Lazic, Metz s’est déjà mis à la recherche d’un pivot, qui pourrait être l’internationale française Laurisa Landre. « À la fin de semaine, j’aurai deux réponses sur le poste d’arrière, et une concernant la gardienne », indique Weizman sans vouloir en dire davantage. Le recrutement messin est loin d’être terminé.

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RL du 09/02/17

Marion Maubon à Metz jusqu’en 2018

Metz prépare déjà la saison 2017-2018. Après Xenia Smits, Laura Flippes et Ailly Luciano, l’ailière gauche Marion Maubon a prolongé à son tour son engagement avec le champion de France jusqu’en juin juin 2018.




Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97540]

Alban70

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C'est du hand masculin, mais bon :
http://handnews.fr/2017/proligue-alain-portes-priorite-de-besancon/


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97604]

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RL du 11/02/2017

Handball : Metz veut rester maître de son destin

Après avoir laissé filer de précieux points dans la lutte pour les quarts de finale de la Ligue des Champions, les Messines sont déterminées à entretenir leurs espoirs de qualification, ce samedi aux Arènes face à Astrakhan.


Metz est maître de son destin. Un privilège qu’il pourrait perdre s’il venait à s’incliner, ce samedi soir devant les Russes d’Astrakhan, au tour principal de la Ligue des Champions. « C’est le match à ne pas laisser passer », résume l’entraîneur Emmanuel Mayonnade.

Après l’occasion manquée face à Budapest (25-28), après l’exploit si proche à Skopje (23-21), les championnes de France se savent dos au mur. Un troisième revers consécutif compromettrait sérieusement leurs chances d’accéder aux quarts de finale de la prestigieuse compétition européenne. « Il ne nous manque pas grand-chose pour être au niveau de ces équipes. Mais c’est facile de dire après coup : on aurait pu, on aurait dû… Il faut passer à autre chose. Les regrets, très peu pour moi », tranche le technicien messin, qui préfère regarder devant.

« Il faut se bouger »

« On doit se demander ce qu’on veut pour nous, pour la suite. On ambitionne d’aller en quart, on l’a pensé, on l’a dit, maintenant il faut se bouger les fesses », insiste Mayonnade. « On n’a pas le droit de perdre. Alors oui, il y a un peu de pression mais on n’est pas des petites filles , prévient Ailly Luciano. Il y a une qualification en jeu et on sait que c’est maintenant que ça se joue. »

Face à un groupe très jeune, avec plusieurs internationales russes qui « courent et défendent très dur » (9 exclusions contre Thüringer), Metz sera surtout centré sur ses ambitions. « Mathématiquement, Astrakhan est l’équipe la plus faible de la poule (0 point). Mais plutôt que de la considérer comme le dernier de la classe, il faut voir la nécessité de gagner et faire le match en conséquence », souligne Emmanuel Mayonnade, qui attend de ses joueuses une meilleure gestion des temps faibles. « On a eu des trous d’air, à chaque fois après la pause, et cela nous a joué des tours. On doit être plus cohérent et plus performant au sortir des vestiaires. »

Devant ses supporters, invités à se vêtir de jaune pour ce grand rendez-vous, Metz Handball se souviendra de la démonstration offerte à Astrakhan en 2013 (34-19), en quart de finale de la Coupe EHF. Cette année-là, le club avait disputé sa première finale continentale. Quatre ans plus tard, le champion de France rêve de rejoindre le Top 8 européen pour la deuxième fois de son histoire.

Une histoire qui s’écrit ce samedi soir… « Il faut qu’on soit maître de notre destin. On avait un joker, on l’a grillé, maintenant, c’est parti ! Il y a des matches à gagner et celui-là en fait partie », martèle le coach, qui ne veut plus avoir à trembler devant les autres rencontres de la poule. « Ça m’a dérangé de regarder Budapest - Thüringer et de voir les Allemandes tenir le match quelques minutes, de douter. Il faut qu’on se mette à l’abri par nous-mêmes. »

Ses joueuses ont toutes les cartes en main. « On a vu des vidéos, on sait que les Russes sont très malignes, qu’elles cherchent la faute. Si on ne tombe pas dans ce piège, le handball qu’on propose doit nous permettre de l’emporter , conclut l’ailière Ailly Luciano. En tout cas, on a envie de montrer un autre visage. Le meilleur. »

Laura MAURICE.

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Handball : Andryushina décrypte Astrakhan


Qui dit Russie, dit Ekaterina Andryushina. L’ancienne demi-centre, aujourd’hui entraîneur adjoint d’Emmanuel Mayonnade, connaît mieux Astrakhan que personne à Metz.

Le club d’Astrakhan

« Je ne suis pas du tout de ce coin-là en Russie. Astrakhan est au Sud Ouest, près de la mer Caspienne, alors que je suis née dans la région de Moscou. Quand j’évoluais à Zvenigorod (2007-2011), Astrakhan était un bon club avec de belles joueuses. Après, le handball masculin s’est davantage développé et les filles ont eu des difficultés. Puis le maire de la ville et des sponsors ont refait vivre l’équipe et elle est devenue championne de Russie l’an dernier. Depuis, c’est de nouveau la crise avec le départ de l’entraîneur Evgueni Trefilov et de nombreuses bonnes joueuses. Tous l’ont suivi à Krasnodar, sa ville d’origine et celle du président de la Fédération. Les Sponsors aussi. »

L’équipe d’Astrakhan

« Dans l’équipe de l’an dernier, il y avait cinq joueuses qui ont été championnes olympiques cet été. Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’une : Postnova (arrière gauche). Mais au dernier Euro, la gardienne Trusova, l’ailière gauche Kozhokar et l’arrière gauche Sabirova faisaient partie de la sélection russe. Elles sont toutes les trois très jeunes, comme la majorité de l’équipe. Je ne sais pas si elles seront encore championnes de Russie cette saison mais pour l’instant, elles sont deuxièmes derrière Rostov. »

Les précédentes oppositions

« Je me souviens bien de ces deux matches entre Metz et Astrakhan (en quarts de finale de la Coupe EHF 2012-2013). Je me revois là-bas avec Sandor (Rac), nous avions fait un match catastrophique (défaite 26-19) mais on s’était bien rattrapé au retour (33-19). C’était une très belle équipe à l’époque. »

Les joueuses à surveiller

« Surtout Sabirova, qui est la meilleure buteuse du club en Ligue des Champions (58 buts en 8 matches), et Postnova. Je pense aussi à Chigirinova (demi-centre), qui n’a pas joué contre Buducnost mais est bien chiante. C’est une équipe qui tire beaucoup de loin et qui ne s’arrête jamais de jouer, même quand elle perd de 10 ou 15 buts. Ça ne va vraiment pas être simple. Physiquement, ça va taper. Il ne faudra pas se précipiter et bien jouer avec notre tête, on a le jeu et les joueuses pour les battre. »

T. G.

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Metz Handball : Horacek, du temps de jeu à Issy-Paris

Formée à Metz où elle s’est révélée depuis deux saisons, Tamara Horacek quittera la Lorraine en fin de saison pour Issy-Paris. La prometteuse demi-centre, 21 ans, a simplement besoin de jouer davantage.


Après Sladjana Pop-Lazic pour Brest jeudi, Metz a enregistré un nouveau départ ce vendredi. Cette fois, c’est Issy-Paris qui a annoncé avoir recruté une Messine en vue de la saison prochaine : Tamara Horacek.

Il ne s’agit pas là d’une grande surprise puisque la jeune demi-centre, 21 ans, avait récemment demandé à quitter le club lorrain. « Je l’avais dit à Thierry (Weizman) il y a un mois et il m’avait répondu de choisir ce qui était le mieux pour moi » , raconte l’intéressée.

« Je n’ai pas essayé de la retenir car on ne retient jamais personne contre son gré, confirme le président messin. Et il m’a semblé que c’était une sage décision de sa part car après tant d’années chez nous, j’avais l’impression qu’elle n’avançait plus. »

Bien moins en tout cas que la saison dernière, celle qui lui avait permis d’être appelée en équipe de France et même de prendre part aux Jeux Olympiques en tant que remplaçante. Tamara Horacek sortait alors d’un exercice plein, son premier avec Metz. La fille de Vesna, ancienne arrière droit du club (2004-2010), devait confirmer cette année. Depuis septembre, cela n’a pas souvent été le cas.

La faute à des prestations en demi-teinte et un temps de jeu réduit. En Ligue féminine, elle tourne ainsi à moins de 30 minutes par match. Et c’est pire en Ligue des Champions. « C’est la loi de la concurrence » , rétorque son entraîneur Emmanuel Mayonnade en évoquant « un temps de jeu en constante évolution ».

Pas suffisamment aux yeux de la jeune Française. « Oui, je pense que je ne joue pas assez , confirme-t-elle sans véhémence. A mon âge, j’ai besoin de plus m’exprimer, surtout si je veux continuer à aller chez les Bleues. J’ai parlé de ça avec Olivier Krumbholz (le sélectionneur national) et il m’a dit que c’était une bonne idée de changer d’air. Après treize ans ici, je pense aussi que j’avais besoin de sortir du cocon et de relever un nouveau défi. »

Une demi-centre « étrangère » à sa place

Ce sera donc avec Issy-Paris, qui a affiché hier ses ambitions en vue de la prochaine saison. Le club francilien a également enregistré les renforts de l’ailière droit et ex-Messine Chloé Bulleux ainsi que du pivot roumain Crina-Elena Pintea. En revanche, l’équipe dirigée par Arnaud Gandais devrait perdre son maître à jouer Stine Oftedal, annoncée à Györ.

De quoi laisser le champ libre à Tamara Horacek ? « On ne m’a rien promis du tout, ce sera à moi de montrer ce que je vaux » , répond-elle, également heureuse de se rapprocher de sa mère, entraîneur des moins de 17 ans de Saint-Ouen-l’Aumône. « C’est un plus même si ça n’a pas pesé dans mon choix. »

Pour la remplacer, les responsables messins ont déjà plusieurs pistes. « Ce ne sera pas une demi-centre française , précise Emmanuel Mayonnade. Ce sera une joueuse étrangère qui n’évolue pas dans notre championnat actuellement. » Des réponses sont attendues la semaine prochaine.

Thibaut GAGNEPAIN.


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97614]

ABTeam

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Posté le : 11/02/2017 à 11:15 (Lu 15863 fois)
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Citation : Alban70
C'est du hand masculin, mais bon :
http://handnews.fr/2017/proligue-alain-portes-priorite-de-besancon/


En ce qui concerne Alain Portes, il s'agit du club masculin de Besançon. Certains ont tendance à confondre, même du coté bisontin, depuis l'annonce.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97682]

lorraine

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Posté le : 12/02/2017 à 14:04 (Lu 15387 fois)
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RL du 12/02/2017

photos :

http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2017/02/11/photos-handball-revivez-en-image-le-match-entre-metz-et-astrakhan

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Handball : Metz s’est appliqué pour surclasser Astrakhan

Après deux défaites dans ce tour principal de Ligue des Champions, les Messines se sont relancées ce samedi dans la course aux quarts de finale en dominant aisément la jeune équipe d’Astrakhan (37-18).


Une ambiance digne de la Coupe d’Europe, une prestation sérieuse et un large succès à l’arrivée devant Astrakhan (37-18) : les Messines ont réussi leur début de soirée hier. Après deux revers, devant Budapest (25-28) puis à Skopje (23-21), les voilà donc pleinement relancées dans la course aux quarts de fnale de la Ligue des Champions.

GRAND ANGLE

Alors certes, les Russes n’avaient rien d’un cador européen. Loin de là. Avec une moyenne d’âge d’environ 21 ans, cette formation possédait bien quelques talents mais pas suffisamment pour rivaliser sur la durée. « C’est vrai qu’on s’attendait à ce que ce soit plus dur. A la vidéo, elles paraissaient meilleures », avoue Marion Maubon, sans pour autant enlever de mérite aux siennes.

A raison. Malgré un écart grandissant au fil de la partie, jamais les Lorraines n’ont baissé d’intensité. Le seul petit temps faible s’est produit peu avant le quart d’heure de jeu : quelques minutes marquées par un 3-0 encaissé. Et puis les coéquipières de Grace Zaadi ont repris leur marche en avant, inéluctable.

A 17-10 à la pause, le break était déjà réussi. Restait à soigner un mal qui les ronge depuis le début de ce tour principal de C1 : le retour des vestiaires. Là encore, le travail a été très bien fait. En moins de dix minutes, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont passé un 9-1 à Astrakhan pour s’envoler définitivement.

« On a repris par un 2-0, ça ne nous était pas arrivé depuis longtemps » , sourit l’entraîneur messin, évidemment satisfait de ce qu’il a vu. « Nous avons abordé la rencontre par le bon bout en respectant notre adversaire. On avait la volonté de l’impacter physiquement pour que l’écart augmente progressivement. On l’a bien fait, avec une belle débauche d’énergie et beaucoup de c½ur. L’ensemble des joueuses a répondu présent. »

« Un match parfait »

C’est l’autre bonne nouvelle de cette partie : tous les éléments habituellement moins sollicités ont pu et su se montrer. « C’est un match parfait car on prend les points de la victoire et on en ressort sans blessé » , poursuit le technicien en donnant des nouvelles rassurantes d’Ana Gros. La Slovène, durement touchée en début de partie à la pommette gauche, s’est fait recoudre et a pu reprendre sa place en seconde période. Pour apporter son écot (5/7) à la belle victoire mosellane.

Un succès qui leur permet donc de voir la suite avec sérénité. Mathématiquement, Metz n’est plus très loin des quarts de finale de la Ligue des Champions. « Je ne veux pas trop compter, coupe Mayonnade. La semaine dernière, j’ai tremblé devant le match Budapest-Thüringer (32-24), je ne veux plus revivre ça. Il nous reste trois matches et on les abordera tous pour les gagner. »

Le prochain les mènera en Hongrie, dans deux semaines. Mais avant cela, place au championnat avec les réceptions de Toulon mercredi et Issy-Paris dimanche. « Il y aura peut-être plus de joueuses de mon âge » , conclut Marion Maubon (27 ans) avec le sourire. Celui d’un succès appliqué.

Thibaut GAGNEPAIN.

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Metz Handball : Sajka, Kanor, Nocandy, la jeunesse au pouvoir

A l’image de Marie-Hélène Sajka, meilleure buteuse de la rencontre (7/9) à 19 ans, les jeunes joueuses de Metz, formées au club, ont crevé l’écran ce samedi en Ligue des Champions.


Avant même la fin du match, Béatrice Edwige, tout sourire, s’est levée de son banc pour aller donner une tape sur les cuisses de Méline Nocandy. La prometteuse demi-centre, 18 ans, venait de réussir un superbe tir à six mètres. « C’est génial de voir les petites en réussite ce soir », se réjouissait l’internationale française après la rencontre.

Hier, les jeunes pousses messines ont pris le pouvoir. Elles ont toutes moins de vingt ans, elles ont été formées au club et leur détermination sur le terrain tranche avec la discrétion qui les caractérise en dehors.

En chef de file, Marie-Hélène Sajka a impressionné, remplaçant au pied levé Ana Gros, durement touchée au visage en début de partie. Pour finir meilleure buteuse de la rencontre avec une insolite réussite au tir (7/9). « Je ne m’attendais pas à entrer si tôt en jeu et je n’aurais jamais pu imaginer un tel scénario , confie la pépite du centre de formation messin, les yeux qui brillent. Je m’entraîne tous les jours avec les filles, donc j’étais prête. Mais je suis super contente de la victoire et de ma prestation, surtout dans un match de Ligue des Champions ! »

Comme Méline Nocandy et Hawa N’Diaye, l’arrière droit de 19 ans s’était « chauffée » deux heures plus tôt dans le choc de Nationale 1 face à la réserve d’Issy-Paris (31-28). Les protégées de Yacine Messaoudi sont passées d’un match à l’autre avec une facilité déconcerte.

« Je suis quand même un peu étonné de les voir à ce niveau, sourit le technicien. Même si l’écart était important, cela reste un match européen. Il fallait répondre présent. Elles ont fait preuve de beaucoup d’opportunisme, elles ont su saisir les occasions. Cela symbolise le projet, la jeunesse, le travail de formation. C’est une belle soirée pour le club ! »

Le penalty transformé par Sajka, après les échecs de Gros, Zaadi et Aoustin, la superbe passe de Nocandy à sa capitaine en toute fin de rencontre, la belle entrée de Kanor dès la 15e minute… Hier soir, le talent des jeunes joueuses du cru a crevé les yeux. « Elles ont fait en sorte de pouvoir exister dans ce match », apprécie le coach Emmanuel Mayonnade.

« On a besoin d’elles »

« On a besoin d’elles , insiste Laura Glauser. C’est un rôle ingrat, elles ne jouent pas beaucoup, elles rentrent souvent en fin de match… Mais elles ont leur place comme tout le monde dans le groupe et elles l’ont parfaitement prouvé ce soir. »

D’ailleurs, personne hier ne semblait surpris de les voir mener le jeu messin en fin de rencontre. « Ce qu’elles ont fait là, on le voit tous les jours à l’entraînement. Elles sont hyper sérieuses, toujours à l’écoute des conseils et des consignes. Ça récompense aussi tout le travail de Yacine (Messaoudi, responsable du centre de formation) , il faut le féliciter parce que c’est aussi grâce à lui », insiste Edwige.

Marie-Hélène Sajka, Orlane Kanor ou Méline Nocandy offraient, depuis longtemps, de belles promesses. Elles en ont concrétisé plus d’une hier soir.

Laura MAURICE.
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Handball : les déclarations après Metz-Astrakhan



Laura Glauser, gardienne de Metz : « Ça fait du bien ! Nous avons été sérieuses du début à la fin, tout le monde a participé, c’était important. Je pense qu’on est sur une bonne lancée, après le match à Skopje et cette victoire. Il faudra confirmer à Budapest. »

Camille Aoustin, ailière gauche de Metz : « Ce n’est pas un grand match, il n’y avait pas beaucoup d’adversité, c’est vrai. Mais on a été concentré de bout en bout, on a fait une bonne entame de deuxième période et c’est ce qu’il nous manquait depuis un moment. Je trouvais qu’on jouait avec le frein à main. Ça ne ressemblait pas au handball qu’on proposait en fin d’année dernière. Cette victoire va nous libérer. On va pouvoir évacuer un peu de pression, souffler… »

Béatrice Edwige, pivot de Metz : « On prend nos deux premiers points dans ce tour principal, c’était le seul et unique objectif. Maintenant, on a juste à regarder tout droit, sans s’occuper des autres. Peu importe ce que va faire Thüringer, on est toujours en course (pour les quarts de finale). »

Grace Zaadi, demi-centre de Metz : « C’est bien d’avoir réussi notre retour des vestiaires. On était en alerte là-dessus après deux matches où on avait raté cette période-là. »

Sladjana Pop-Lazic, pivot de Metz : « Le plus important avant ce match, c’était de prendre les points de la victoire. C’est fait et c’est bien parce qu’après deux défaites, ça nous relance dans la course aux quarts de finale. Déjà à Skopje, on avait livré un match sérieux et on a poursuivi dans la même dynamique. Pendant le match, on a senti qu’Astrakhan était plus faible que prévu mais on a continué à jouer, ce qui n’est pas toujours facile. »

Mikhail Seregin, entraîneur d’Astrakhan : « C’est évidemment un très mauvais résultat pour nous. Je ne sais pas pourquoi nous avons si mal joué en défense… L’équipe n’a pas eu l’état d’esprit combatif habituel. Avec un groupe d’une moyenne d’âge de 21 ans, c’est dur d’être régulier en termes de performance et de tenir pendant 60 minutes. Metz est belle équipe, elle a sa place en quarts de finale. »

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Handball : Houette et Landre seront Messines la saison prochaine

HANDBALL. Ces mouvements avaient déjà été annoncés dans nos colonnes cette semaine : Metz a officialisé ce samedi deux arrivées pour la saison prochaine. Celles de l’ailière gauche Manon Houette et du pivot Laurisa Landre. La première évolue actuellement à Thüringer, en Allemagne, tandis que la seconde est depuis deux saisons à Craiova, en Roumanie. Les deux internationales françaises se sont engagées pour deux saisons en Lorraine et remplaceront Sladjana Pop-Lazic, qui va rejoindre Brest, et Camille Aoustin, dont la destination n’est pas encore connue.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97742]

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Posté le : 13/02/2017 à 10:56 (Lu 15276 fois)
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RL du 13/02/17

Handball. Manon Houette : « Metz est un choix de ma part »

Comme révélé dans nos colonnes début février, l’ailière gauche de l’équipe de France sera Messine la saison prochaine. Après un an à Thüringer, en Allemagne, Manon Houette voulait trouver un club plus structuré.


M etz a enfin officialisé samedi soir votre arrivée la saison prochaine. Heureuse ? « Oui, carrément ! C’était un choix de ma part donc je suis contente que ça se réalise. »

• C’est vous qui aviez sollicité le club ? « En fait, j’avais demandé à mon agent de faire le tour des équipes qui pouvaient être intéressées par ma venue. Metz l’a tout de suite été et on s’est mis d’accord en janvier. »

• Vous aviez certainement d’autres offres… « Oui, Brest cherchait, et je pense cherche toujours, quelqu’un à mon poste. Mais mon choix s’est porté sur Metz. Je trouve l’équipe très ambitieuse avec de bonnes joueuses. J’avais vraiment envie d’évoluer avec elles et d’être dirigée par cet entraîneur. »

• Connaissez-vous bien Emmanuel Mayonnade ? « Je n’ai entendu que du bien sur lui. Et quand on avait discuté ensemble, ça s’était très bien passé, j’aime bien sa façon de voir les choses. En Lorraine, je vais aussi retrouver des coéquipières de l’équipe de France, c’est forcément un plus. Je ne parle même pas de Xenia Smits ou Ailly Luciano, des filles bien et de très bonnes joueuses, ça va être un plaisir d’être à leurs côtés. »

• Vous ne parlez pas d’Ana Gros ou de Grace Zaadi… « Je ne sais pas encore si elles restent, mais je l’espère… »

• Vous allez quitter Thüringer après seulement une saison. Pourquoi ? « Je pars dans une volonté de progression. Je suis très contente de cette première expérience à l’étranger mais je voulais évoluer et trouver un club plus structuré. Ici, je savais que des joueuses travaillaient ou faisaient leurs études en parallèle mais je ne m’attendais quand même pas à ça. On s’entraîne sur 3 salles et on est beaucoup livré à nous-même. En termes de professionnalisme, c’est compliqué. Mais je n’en veux pas du tout à Thüringer. Le club n’a pas beaucoup d’argent et ne s’en cache pas. A Metz, j’ai trouvé une structure avec un socle solide. »

• Vous vous êtes engagée pour deux saisons. Avez-vous la volonté de vous stabiliser ? « Oui, j’arrive à un âge où j’ai envie de me poser et de réaliser deux bonnes saisons. Et puis Metz n’est pas un club où on a peur de s’engager : il y a des certitudes et des ambitions. »

• Vous vous partagerez l’aile gauche avec Marion Maubon. La connaissez-vous ? « Très peu, c’est une très bonne joueuse et une amie d’amies. On ne m’a rien promis en termes de temps de jeu. Je m’attends à une concurrence rude mais saine. »

• En attendant, vous faites partie de l’équipe qui peut éliminer Metz de la Ligue des Champions. Pas simple… « Chaque chose en son temps. Pour le moment, je suis encore à Thüringer et je me donnerai pour le club jusqu’au bout. Peu importe si ça a des incidences pour les Messines… »

Thibaut GAGNEPAIN.


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97792]

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Posté le : 14/02/2017 à 10:16 (Lu 15174 fois)
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RL du 14/02/17

Handball : Laurisa Landre, le nouvel atout de Metz

Pivot puissant et joueuse expérimentée, l’internationale française Laurisa Landre s’est engagée avec Metz pour deux saisons.


Metz n’a pas pu retenir Sladjana Pop-Lazic, meilleur pivot de la saison passée et particulièrement convoitée depuis quelques semaines. Pour la remplacer, le champion de France s’est attaché les services d’une autre internationale.

Laurisa Landre, médaillée aux JO et à l’Euro-2016 avec les Bleues, est la deuxième recrue messine après Manon Houette, l’ailière gauche de l’équipe de France. La joueuse de 31 ans, formée à Fleury, avait fait part de son envie de retrouver le championnat de France après deux saisons à Craiova, en Roumanie.

À Metz, elle formera avec Béatrice Edwige le même duo que celui de l’équipe de France. Les performances défensives de l’une et les qualités offensives de l’autre font des étincelles depuis deux ans. « Elles ont montré que leur entente et leur complémentarité pouvaient faire de très belles choses », souligne Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin. « Ce sont deux pivots assez différents , décrit le sélectionneur national, Olivier Krumbholz. Béatrice est plus grande (1,82 m) et Laurisa (1,74 m) plus puissante. Elles ne sont pas dans le même registre défensif : la première est un poste 3 avec beaucoup de mobilité, la deuxième un poste 2 plutôt combattante. En attaque, Laurisa a une grosse force physique et la capacité de se retourner, quand le défenseur est derrière, pour aller chercher les penaltys, les sanctions. »

Désignée meilleure pivot de Ligue féminine à deux reprises, quand elle évoluait au Havre (2013, 2014), la native de Pointe-à-Pitre a aussi l’avantage de l’expérience. « Elle a une vraie prise de balle, elle est efficace dos au but… Elle est à un âge où elle peut nous apporter plein de choses , confirme Emmanuel Mayonnade. Et comme le groupe sera encore très jeune la saison prochaine, avec des filles du centre de formation qui vont émerger, l’arrivée d’une joueuse comme Laurisa ne nous sera que plus bénéfique. »

« Une guerrière »

Arrivé « sur le tard » en équipe de France, à 28 ans, le pivot a été l’un des artisans du podium historique des Bleues aux Jeux de Rio l’été dernier. « Elle vieillit bien , sourit Christophe Maréchal, qui l’a entraînée trois ans à Fleury (2009-2012) avant de rejoindre Dijon. Le bloc n’a pas toujours été son point fort mais elle a progressé, elle est relativement complète aujourd’hui. Peut-être un peu moins, malgré tout, que la joueuse qu’elle remplace (Sladjana Pop-Lazic, qui a signé à Brest). »

De Landre, le technicien a aussi gardé le souvenir d’une forte personnalité. « Elle a du caractère, elle est très franche, on s’est crêpé le chignon quelques fois. Mais c’est une joueuse agréable parce que toujours à fond. Et sur le terrain, c’est une guerrière, une combattante. C’est quelqu’un que j’aurais aimé entraîner à nouveau , résume Christophe Maréchal. Et une bonne pioche pour Metz ! »

Laura MAURICE.


Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97845]

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RL du 15/01/2017

Metz doit confirmer contre Toulon

Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade reçoivent Toulon, ce mercredi en Ligue féminine, premier match d’une quinzaine qui les verra aussi affronter deux gros morceaux, Issy-Paris et Besançon.



Six matches en vingt jours, des chocs de championnat et une qualification à assurer en Ligue des Champions : les trois prochaines semaines de Metz Handball s’annoncent « électriques ». Après leur large succès sur les Russes d’Astrakhan samedi dernier (37-18), les joueuses d’Emmanuel Mayonnade semblent armées pour y faire face. « Je suis satisfait de l’impact physique qu’on a réussi à mettre, du match qu’on a construit, de la contribution que chacun a apportée », énumère le technicien.

Extrêmement précieuse dans l’optique d’une qualification en quarts de finale, cette victoire facile, la première du tour principal de Ligue des Champions, a aussi eu le mérite d’enlever un poids des épaules des Messines. « On jouait avec le frein à main depuis le début de l’année, ça ne ressemblait pas au handball qu’on pouvait proposer fin 2016 , reconnaissait Camille Aoustin après la rencontre. Ça fait du bien, cela va nous libérer. »
Toulon sera « revanchard »

Le scénario est idéal avant d’affronter, en Ligue féminine, deux très gros morceaux : Issy-Paris, dimanche, et Besançon, le leader provisoire, dans quinze jours, tous deux battus sur le fil lors de la première phase (25-26).

Match piège par excellence, la réception de Toulon, ce soir, servira de répétition. « Ces rencontres, je ne les aime qu’à moitié. On a eu la chance, pour notre première journée de championnat, de battre cette équipe avec un écart au score assez conséquent (16-35) », rappelle l’entraîneur messin. Les Toulonnaises ont, depuis, retrouvé Laurene Catani et Olivera Jurisic, blessées au match aller. « Et elles seront revanchardes, elles voudront montrer que c’était une erreur de parcours. Il faut qu’on en soit conscient et qu’on agisse en conséquence. Gagner cette rencontre, avec la manière si possible, sera notre grosse priorité de la semaine. Et ce sera plus compliqué qu’il n’y paraît. »

À égalité de points avec Brest et Issy-Paris, avec une journée de retard, les Messines ont l’occasion de prendre le large. « On n’a jamais caché notre ambition de terminer premier de la saison régulière, donc il faut continuer à prendre des points un peu partout. La victoire est très importante », insiste le coach.

Elle le sera aussi, dimanche, face à la formation de Stine Oftedal. « Issy vient de battre Nantes assez facilement et on sait, pour avoir fait match nul là-bas le mois dernier, combien il est difficile de s’y imposer. C’est une équipe toujours redoutable », prévient Emmanuel Mayonnade, qui pourra notamment compter sur Ana Gros, touchée au visage face à Astrakhan mais apte à jouer ce mercredi.

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2017 [97872]

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Posté le : 16/02/2017 à 09:09 (Lu 14991 fois)
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RL du 16/02/17

Metz s’est baladé face à Toulon


Metz n’a pas forcé pour venir à bout d’une faible et peu concernée équipe toulonnaise (33-16) ce mercredi aux Arènes. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade reprennent les commandes du championnat.

Le match

Sous les yeux de l’entraîneur du FC Metz Philippe Hinschberger, les championnes de France messines ont surclassé Toulon. Presque dans les mêmes proportions qu’à l’aller (35-16). La leçon a été redonnée ce mercredi soir (33-16) devant une équipe toulonnaise limitée (des cadres blessées), brouillonne (22 balles perdues) mais aussi peu concernée. Un match autrement plus important attend les Varoises samedi à Nice. Il leur faudra montrer un bien meilleur visage que face aux Messines. Hier soir, les joueuses de Thierry Vincent ont tenu tête aux Mosellanes pendant un petit quart d’heure (6-5, 11e , 8-6, 15e ) et puis c’est tout. La suite a rassemblé à un long tunnel. Jamais les Sudistes n’ont revu la lumière. Même sans leur pivot Béatrice Edwige, ménagée pour une douleur au cou, les Lorraines se sont baladées. Il n’y avait déjà plus de suspense à la mi-temps (18-9). Il n’y en a pas eu davantage ensuite. Pour un large succès qui leur permet de reprendre la tête du championnat à Besançon. Les Messines possèdent deux points d’avance sur les Bisontines et trois sur Brest. Idéal avant de recevoir Issy-Paris dimanche après-midi aux Arènes (17 h).

La statistique

Impuissant pendant neuf minutes, Toulon a laissé filer Metz qui n’en demandait pas tant. De la 18e à la 27e minute, les Varoises n’ont pas fait trembler les filets. Ou si, celui situé derrière le but de Laura Glauser… Une éternité pour les joueuses de Thierry Vincent : pendant ce temps-là, les Lorraines leur ont collé un 7-0. La délivrance est venue de l’ailière gauche Eden Jullien. Mais le mal était fait (17-8).

La joueuse

Méline Nocandy. La jeunesse a montré, une nouvelle fois, que le staff messin pouvait lui faire confiance. Méline Nocandy est montée haut ce mercredi soir aux Arènes. Quand elle ne touche plus terre l’espace de quelques secondes, elle envoie des pépites dans les filets. La défense toulonnaise n’a jamais su contenir l’explosivité de l’arrière gauche. Résultat : un joli 4/5 pour la joueuse façonnée par Yacine Messaoudi qui engrange du temps de jeu.

Le mot de l’entraîneur

« Il manquait du monde chez les Toulonnaises avec plusieurs joueuses importantes blessées , relativise le technicien messin Emmanuel Mayonnade. Elles ont fait tourner leur effectif en vue de leur match à Nice samedi. De notre côté, on a su en profiter. Les filles ont été sérieuses et appliquées ce soir. On a su vite créer un écart et le garder. On surfe sur un élan positif en ce moment, il ne faudra pas se tromper dimanche contre Issy-Paris aux Arènes. »

Nicolas KIHL.


les réactions après Metz-Toulon

Marion Maubon, ailière gauche de Metz :
« On s’est rendu le match facile au bout d’un quart d’heure. D’habitude, Toulon est une équipe difficile à man½uvrer et qui aime bien se payer les gros du championnat. Là, on leur a vite fait comprendre que ce serait compliqué de nous battre. Après, Thierry (Vincent, l’entraîneur varois) a pas mal fait tourner. À l’arrivée, on n’a pris que 16 buts, c’est très bien. »

Xenia Smits, arrière gauche de Metz :
« On a bien travaillé défensivement et en attaque. C’est sûr que si on regarde le score final, on pourrait croire que le match a été facile mais ça n’a pas été le cas. On a quand même dû s’employer pendant les soixante minutes. »

Ana Gros, arrière droit de Metz :
« On a débuté moyennement avant de bien se reprendre. C’est toujours assez difficile d’affronter Toulon même si cette fois, les Toulonnaises ont moins bien joué que d’habitude. Et nous, on a montré qu’on était chez nous. Je trouve que notre défense a été vraiment très forte. »

Marie-Hélène Sajka, arrière droit de Metz :
« Est-ce que je suis devenue la tireuse n°1 des jets de 7 mètres ? Non ! Je ne sais pas pourquoi l’entraîneur me les a laissés tirer mais tant mieux ! C’était un match où il y avait moins de pression qu’en Ligue des champions, c’est peut-être pour ça… (rires) En tout cas, j’en ai profité et j’ai eu du temps de jeu, j’espère que ça va continuer ! »

Thierry Vincent, entraîneur de Toulon :
« On voulait lutter le plus longtemps possible mais du moment que la rencontre était pliée, j’ai fait tourner en vue du match capital qui nous attend samedi à Nice. Ça n’excuse en rien ni le score, ni la manière mais bon… Il nous manque du monde et j’ai visiblement des joueuses qui ne sont pas prêtes pour évoluer en Division 1. On verra samedi si elles ont du caractère. »

**********

Handball : Metz fait confiance aux jeunes

Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin, a d’ores et déjà annoncé qu’elles feraient partie intégrante du collectif 2017-2018.
Marie-Hélène Sajka et les s½urs Kanor, Orlane et Laura, ont prolongé leur contrat avec Metz Handball. Repérées par Yacine Messaoudi, le responsable du centre de formation, les pépites messines ont signé cette saison des débuts réussis avec l’équipe A, à l’image de Sajka, meilleure buteuse de la rencontre de Ligue des Champions face à Astrakhan samedi.

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