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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109698]

dom

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dom

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Posté le : 27/11/2018 à 15:32 (Lu 1291 fois)
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Son choix de partir à l'étranger lui a été préjudiciable (faible temps de jeu, perte de confiance, le fait de la faire jouer à droite, etc...).
Depuis son retour à Metz le coach lui fait plus confiance, mais elle n'a pas encore récupéré son peps d'autrefois. Lors de certains matchs tout va bien, mais pour d'autres j'ai l'impression qu'elle joue un peu avec le frein à main.

+ 1 mais c'est surtout une arrière gauche.

A Metz c'est comme lorsque tu arrives dans les pays scandinaves, tu dois être de suite opérationnelle. Il y a tellement d'échéances qu'il n'y a plus de temps pour te remettre dans le bon sens de la marche.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109699]

FABRE 83000

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Posté le : 27/11/2018 à 17:42 (Lu 1241 fois)
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Citation : dom

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Son choix de partir à l'étranger lui a été préjudiciable (faible temps de jeu, perte de confiance, le fait de la faire jouer à droite, etc...).
Depuis son retour à Metz le coach lui fait plus confiance, mais elle n'a pas encore récupéré son peps d'autrefois. Lors de certains matchs tout va bien, mais pour d'autres j'ai l'impression qu'elle joue un peu avec le frein à main.

+ 1 mais c'est surtout une arrière gauche.

A Metz c'est comme lorsque tu arrives dans les pays scandinaves, tu dois être de suite opérationnelle. Il y a tellement d'échéances qu'il n'y a plus de temps pour te remettre dans le bon sens de la marche.


Cela ne change rien au fait que Manu fait comme les autres en la faisant jouer partout et donc nulle part et quand tu es nulle part ...tu te perds.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109700]

PAPYHAND

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Posté le : 27/11/2018 à 18:30 (Lu 1211 fois)
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Citation : FABRE 83000
Citation : dom

Citation
Son choix de partir à l'étranger lui a été préjudiciable (faible temps de jeu, perte de confiance, le fait de la faire jouer à droite, etc...).
Depuis son retour à Metz le coach lui fait plus confiance, mais elle n'a pas encore récupéré son peps d'autrefois. Lors de certains matchs tout va bien, mais pour d'autres j'ai l'impression qu'elle joue un peu avec le frein à main.

+ 1 mais c'est surtout une arrière gauche.

A Metz c'est comme lorsque tu arrives dans les pays scandinaves, tu dois être de suite opérationnelle. Il y a tellement d'échéances qu'il n'y a plus de temps pour te remettre dans le bon sens de la marche.


Cela ne change rien au fait que Manu fait comme les autres en la faisant jouer partout et donc nulle part et quand tu es nulle part ...tu te perds.


Oui mais.... que faire quand on sait que Xenia Smits la titulaire # 1 est tres au dessus de toutes a ce poste et que Orlane est en pleine ascension(dans tous les sens du terme) que Grace est au niveau qu'on lui connait etc Meline en plein devenir avec un si gros talent .... reste le poste a droite,qui ne lui va pas comme un gant et qui avec Zych, est clairement avec ce duo... le maillon faible cette saison . Heureusement que L.Flippes flambe plus encore que par le passe a l'aile .
Heureusement ,et on l'a vu contre Odense, que ce collectif est le meilleur depuis des lustres.... Merci Manu !!

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109701]

johnfitzgerald

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Posté le : 27/11/2018 à 19:29 (Lu 1183 fois)
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Citation : PAPYHAND
Citation : FABRE 83000
Citation : dom

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Son choix de partir à l'étranger lui a été préjudiciable (faible temps de jeu, perte de confiance, le fait de la faire jouer à droite, etc...).
Depuis son retour à Metz le coach lui fait plus confiance, mais elle n'a pas encore récupéré son peps d'autrefois. Lors de certains matchs tout va bien, mais pour d'autres j'ai l'impression qu'elle joue un peu avec le frein à main.

+ 1 mais c'est surtout une arrière gauche.

A Metz c'est comme lorsque tu arrives dans les pays scandinaves, tu dois être de suite opérationnelle. Il y a tellement d'échéances qu'il n'y a plus de temps pour te remettre dans le bon sens de la marche.


Cela ne change rien au fait que Manu fait comme les autres en la faisant jouer partout et donc nulle part et quand tu es nulle part ...tu te perds.


Oui mais.... que faire quand on sait que Xenia Smits la titulaire # 1 est tres au dessus de toutes a ce poste et que Orlane est en pleine ascension(dans tous les sens du terme) que Grace est au niveau qu'on lui connait etc Meline en plein devenir avec un si gros talent .... reste le poste a droite,qui ne lui va pas comme un gant et qui avec Zych, est clairement avec ce duo... le maillon faible cette saison . Heureusement que L.Flippes flambe plus encore que par le passe a l'aile .
Heureusement ,et on l'a vu contre Odense, que ce collectif est le meilleur depuis des lustres.... Merci Manu !!


Oui mais Aleksandra monte en puissance et montre de belles choses match après match. Laura n'aura plus à jouer 50 minutes à l'aile puisqu'on a recruté Ekaterina. Donc pourquoi ne pas faire jouer Gnons à gauche sur quelques matches ? Ca lui redonnerait confiance et ça permettrait de moins solliciter Xenia.

Après on peut dire ce qu'on veut ici ce n'est pas nous qui décidons

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109702]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 27/11/2018 à 19:55 (Lu 1166 fois)
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EURO 2018
Olivier Krumbholz : "Un match d’ouverture extraordinaire à Nancy !"



https://www.estrepublicain.fr/sport-lorrain/2018/11/27/olivier-krumbholz-un-match-d-ouverture-extraordinaire-a-nancy

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“ Metz Handball à la fois étendard, fleuron et patrimoine reconnu de sa région" ( Handaction mai 2014 )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109704]

françoise

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françoise

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Posté le : 28/11/2018 à 08:11 (Lu 1029 fois)
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RL du 28/11/2018

Les Bleues en veulent encore
L’équipe de France féminine lance son Euro, ce jeudi à Nancy. À domicile, les championnes du monde en titre peuvent décrocher un quatrième podium d’affilée dans une grande compétition.

Pour elles, c’est « l’objectif d’une vie ». Elles sont championnes du monde en titre, vice-championnes olympiques, médaillées européennes et peuvent décrocher, à domicile, le premier titre continental de l’histoire du handball féminin français.

Les Bleues entrent dans « leur » Euro, ce jeudi à Nancy, avec l’énergie de leurs derniers exploits. Cette « bande de meufs », comme elle aime à se décrire, mélange d’expérience et de jeunesse, n’a peur de rien. Ni de la malédiction olympique, balayée à Rio au terme d’une épopée historique, ni des reines norvégiennes, éc½urées en finale du dernier Mondial.
« Un énorme défi à relever »

Cette équipe, sans immense star, mais avec un c½ur et une défense énormes, a une occasion en or. Celle de vivre une troisième année folle. D’écrire, encore, les plus belles pages de son histoire avec un quatrième podium d’affilée. « Je mesure toute la portée d’un résultat positif. C’est un événement important, que l’on attend depuis longtemps », reconnaît le sélectionneur Olivier Krumbholz.

L’objectif d’une vie, donc. Parce que l’équipe de France n’a jamais fait mieux qu’une troisième place dans un championnat d’Europe (2002, 2006, 2016). Parce que le titre continental est le plus difficile à glaner, à défaut d’être le plus prestigieux. Surtout, parce qu’il serait fêté à la maison, à Bercy, et les Bleus, qui y ont célébré un sacre mondial en 2017, pourront témoigner de la force d’un tel moment. « On va défier les autres nations à 6 000 plutôt qu’à 18. Ça compte », résume Manon Houette, l’ailière de Metz et de l’équipe de France.

Une nouvelle breloque validerait l’ascension de cette génération, revenue de nulle part après le retour d’Olivier Krumbholz en 2016. Le guide des Bleues a reconstruit collectif ambitieux que les plus grandes nations ont appris à craindre et qui aspire à s’installer durablement au sommet.

« On veut faire un grand résultat. Si on va dans le dernier carré, on vivra une belle aventure. Mais la place la plus intéressante est celle de vainqueur parce qu’elle est directement qualificative pour les JO de Tokyo. Et c’est ce que l’on vise », affirme le technicien. « Ce sera difficile, mais c’est le cas pour tout le monde. Personne ne rentre dans cette compétition en se disant qu’il est archi favori et qu’il a toutes les chances de gagner. » Pas même la Norvège, quatre fois championne d’Europe ces dix dernières années et « moins sereine que par le passé » à l’idée de retrouver les Françaises…

« On a un énorme défi à relever », conclut Manon Houette. « Il faudra être exemplaire et stable pour aller au bout. J’ai confiance en nous. »

Laura MAURICE

Qui sont les favoris de l’Euro ? Les outsiders ?


Les favoris

Douze championnats d’Europe, dix finales, onze podiums. La Norvège est hors catégorie. Double tenante du titre, elle est évidemment la grande favorite de cette édition 2018. Elle pourrait retrouver la France , pour une finale rêvée, un an après la conclusion épique du Mondial allemand (23-21). Les Bleues, médaillées de bronze en 2016, n’ont jamais passé le cap des demi-finales. Mais elles sont championnes du monde en titre et surfent sur une incroyable dynamique depuis l’argent olympique de Rio. À domicile, ça doit être leur année !

Les outsiders

Toujours classés, jamais sacrés, les Pays-Bas font figure d’épouvantail. Finaliste du dernier Euro, la formation oranje est emmenée par Nycke Groote, l’une des toutes meilleures joueuses du monde, mais devra se passer de ses deux pivots Danick Snelder, blessée, et Yvette Broch, l’ancienne Messine ayant mis sa carrière entre parenthèses. Derrière, la Russie , championne olympique, et la Roumanie sont les autres grandes prétendantes au podium. L’ Espagne de Nerea Pena et la Suède d’Isabelle Gullden semblent un cran en dessous.

Les surprises possibles

Longtemps incarnée par Anita Görbicz, la Hongrie devra apprendre à exister sans sa plus grande star. La relève, talentueuse, s’appelle Aniko Kovacsics. À suivre… Le Danemark , demi-finaliste il y a deux ans, reste une valeur sûre. Et le Monténégro , champion d’Europe en 2012, a fait forte impression en préparation en dominant par deux fois les Suédoises.

Les stars

L’Euro a perdu l’une de ses plus grandes têtes d’affiche avec le forfait de la Norvégienne Nora Mork. Restent Cristina Neagu (Roumanie), la meilleure joueuse du monde, et les incontournables Stine Oftedal (Norvège), Isabelle Gullden (Suède) ou Anna Vyakhireva (Russie)…

Parmi les espoirs, la Slovène Tjasa Stanko , 21 ans, pourrait être la révélation de l’Euro.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109705]

françoise

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françoise

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Posté le : 28/11/2018 à 08:19 (Lu 1027 fois)
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Citation
Les Bleues en veulent encore


Ca tombe bien NOUS AUSSI !!!!

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L’Euro a perdu l’une de ses plus grandes têtes d’affiche avec le forfait de la Norvégienne Nora Mork. Restent Cristina Neagu (Roumanie), la meilleure joueuse du monde, et les incontournables Stine Oftedal (Norvège), Isabelle Gullden (Suède) ou Anna Vyakhireva (Russie)…


Si on considère que Néagu est hors norme, mais si l'on cite Offtedal et Gullden, je pense que l'on pourrait citer Grâce elle PEUT SANS COMPLEXE RIVALISER avec la norvégienne et la suédoise

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109706]

françoise

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Posté le : 28/11/2018 à 08:29 (Lu 1021 fois)
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Et également

Glauser, sept mois plus tard
Revenue cet été après avoir donné naissance à sa fille en avril dernier, Laura Glauser va disputer l’Euro avec les Bleues. La gardienne messine a « beaucoup travaillé » pour revenir au plus haut niveau.
Lorsqu’on a des vraies racines haut-saônoises, on dit volontiers à la cantonade et à ceux qui viennent de la ville : « Moi, je viens de la… haute patate ». D’un air de dire, avec un brin de malice et d’ironie dans la voix : « Je suis de la campagne. N’insistez pas, vous ne connaissez pas ».

Laura Glauser est née à Soing, petit village perdu à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Vesoul. Didier Pierre, le maire et l’instituteur du village, se souvient d’ailleurs très bien de son sacré tempérament lorsqu’elle jouait à la balle dans la cour de récré puis de ses premiers arrêts au HBC Val de Saône.

De Scey-sur-Saône à Metz, en passant par le pôle de Besançon, le voyage en ballon de la gardienne aurait pu se terminer dans le berceau de sa fille Kaniela en avril dernier. Glauser avait fait le choix, en début de saison dernière, de quitter ses partenaires messines après seulement deux mois et demi de grossesse : « Il y a un temps pour tout. J’avais de plus en plus de mal à me concentrer sur le handball ».

À 24 ans, la gardienne de l’équipe de France ne doutait pas de son retour sur le terrain. Comme ses copines en équipe de France Camille Ayglon ou Nina Kanto avant elle.
« Je suis très excitée »

Cela s’est vérifié en juillet dernier. Mois au cours duquel la Haut-Saônoise a repris son métier de handballeuse. « J’ai travaillé, beaucoup travaillé sans me prendre la tête, sans vouloir précipiter les choses », raconte-t-elle. « J’avais en tête de revenir pour l’Euro. J’ai bien été aidée par mon club, notre préparateur physique, le staff médical. Et puis, j’ai une nounou qui est extra ! Ce n’est pas tous les jours évident. Il faut gérer sa vie privée et sa vie de sportive de haut niveau mais c’est mon choix ».

Laura Glauser effectue donc un retour fracassant sept mois seulement après la naissance de sa fille. « Je suis évidemment concentrée mais aussi très excitée par cet Euro qui se déroule en France avec un premier tour à Nancy à quelques dizaines de kilomètre de la maison. Mon compagnon sera là avec ma fille. Je vais prendre le temps de jeu qu’on me donnera, match après match et je me prépare pour être au top le jour J. Nous sommes sept Messines dans le groupe. Il y a bien sûr des habitudes, des enchaînements sur les contre-attaques. C’est assurément un point positif pour l’équipe de France. »

G. G.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109707]

Hazel18

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Posté le : 28/11/2018 à 10:44 (Lu 974 fois)
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Citation : françoise
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Les Bleues en veulent encore


Ca tombe bien NOUS AUSSI !!!!

Citation
L’Euro a perdu l’une de ses plus grandes têtes d’affiche avec le forfait de la Norvégienne Nora Mork. Restent Cristina Neagu (Roumanie), la meilleure joueuse du monde, et les incontournables Stine Oftedal (Norvège), Isabelle Gullden (Suède) ou Anna Vyakhireva (Russie)…


Si on considère que Néagu est hors norme, mais si l'on cite Offtedal et Gullden, je pense que l'on pourrait citer Grâce elle PEUT SANS COMPLEXE RIVALISER avec la norvégienne et la suédoise


Gullden est toujours considéré comme THE star alors que vraiment elle n’a plus rien d’exceptionnel à présent...ce n’est Que mon avis.


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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109708]

beillitse

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Posté le : 28/11/2018 à 12:16 (Lu 936 fois)
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L'équipe du jour. Cadeau !








Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109709]

nachadel

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Posté le : 28/11/2018 à 13:34 (Lu 896 fois)
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Dans l article de l équipe, je ne comprends pas le tableau «part des licenciées par fédération.»

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109710]

rem29

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Posté le : 28/11/2018 à 14:24 (Lu 857 fois)
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La jupette ne fait plus causer .... Elle fait sourire !! ( je taquine..... )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109711]

beillitse

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Posté le : 28/11/2018 à 14:50 (Lu 864 fois)
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Citation : nachadel
Dans l article de l équipe, je ne comprends pas le tableau «part des licenciées par fédération.»
le % de filles licenciées par fédération.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109712]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 28/11/2018 à 15:41 (Lu 845 fois)
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https://www.estrepublicain.fr/sport-lorrain/2018/11/28/kaniela-sera-la-pour-voir-sa-maman-laura-glauser


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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109713]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 29/11/2018 à 08:30 (Lu 702 fois)
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RL du 29-11

France - Russie, un duel de reines pour commencer

Les championnes du monde face aux championnes olympiques... En ouverture de « son » Euro, l’équipe de France défie la Russie, ce jeudi à Nancy, dans un match prestigieux et déjà crucial.

Les Bleues d’Allison Pineau entament l’Euro, ce jeudi soir, avec un choc face aux Russes. Un remake de la finale olympique de Rio.

FRANCE - RUSSIE
CE JEUDI 21 H À NANCY AU PALAIS DES SPORTS JEAN-WEILLE
Cet Euro n’aurait pu espérer meilleure entrée en matière. Un choc vertigineux entre les championnes du monde et les championnes olympiques, qui devrait rester l’une des plus belles affiches de la quinzaine. « Ce France-Russie va lancer le championnat d’Europe à un niveau exceptionnel. Il promet beaucoup ! Ce sera un grand, grand spectacle », vibre d’avance Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues.

Les Tricolores n’auront pas de tour de chauffe à Nancy, confrontées d’entrée à l’exigence et l’intensité d’un Euro. La première place du groupe pourrait déjà leur échapper au sortir de ce premier match crucial. « Je vais sans doute vivre une nuit un peu agitée », souriait la pivot Béatrice Edwige, hier. « Je suis consciente de ce qu’il va se passer, de ce que ça va engendrer. On sait que les Russes, c’est très fort, très dur. On ne peut pas passer à côté. »

Bien malin qui peut prédire l’issue de ce duel de reines, entouré d’incertitudes. Septuple championne du monde, la Russie s’est préparée sans ses quatre meilleures joueuses, laissant le clan tricolore dans la confusion. Et ses derniers résultats (7e de l’Euro, 5e du Mondial) ne reflètent pas son niveau réel. « Elle a un peu flâné depuis son titre olympique mais c’est une équipe redoutable, avec deux arrières exceptionnelles, Dmitrieva et Vyakhireva », se méfie Olivier Krumbholz.

« Maîtriser cette folle envie »
Deux stars qui avaient éteint les Bleues en finale des JO de Rio, en 2016. L’équipe de France, irrésistible depuis, aura deux grands combats dans cette rencontre : imposer sa défense, sa grande force, et retrouver un peu de maîtrise offensive. « On a eu de grosses lacunes en préparation. On travaille sur cet équilibre. Il faut du sérieux, de la rigueur, du lâcher prise. Il faut arriver concentrées et détendues, sérieuses et opportunistes », détaille le coach, qui s’est attaché à « rassurer » ses joueuses ces derniers jours. « J’ai été un peu surpris de voir qu’il y avait beaucoup d’émotions dans le groupe », reconnaît-il. « Il y a une envie énorme, un surplus d’envie qui nous pousse parfois à surjouer. Les filles prennent aussi peut-être un peu de pression à l’idée de jouer à domicile. A elles de s’appuyer sur leur public et de maîtriser cette folle envie de réussir leur Euro ! » La suite n’en sera que plus belle...

LES éQUIPES
FRANCE . Gardiennes de but : Amandine Leynaud (12), Laura Glauser (1). Joueuses de champ : Pauline Coatanea (4), Camille Ayglon-Saurina (5), Allison Pineau (7), Astride N’Gouan (9), Grace Zaadi (10), Manon Houette (13), Kalidiatou Niakaté (14), Siraba Dembélé (17), Jannela Blonbou (18) ou Pauletta Foppa (26), Laura Flippes (20), Orlane Kanor (21), Béatrice Edwige (24), Estelle Nze Minko (27), Alexandra Lacrabère (64). Entraîneur : Olivier Krumbholz.

RUSSIE. Gardiennes de but : Anna Sedoykina, Kira Trusova. Joueuses de champ : Polina Kuznetsova, Daria Samokhina, Ekaterina Barkalova, Anna Se, Elizaveta Malashenko, Daria Dmitrieva, Yaroslav Frolov, Irina Nikitina, Maya Petrova, Ksenia Makeeva, Anna Kochetova, Irina Snopova , Anna Vyakhireva, Antonina Skorobogatchenko, Iulia Managarova, Marina Sudakova. Entraîneur : Evgueni Trefilov.

Laura MAURICE

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109716]

françoise

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françoise

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Posté le : 29/11/2018 à 09:19 (Lu 684 fois)
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Et égaalement dans le RL de ce jour:


Euro-2018 : les Bleues veulent garder la coupe à la maison

L'équipe de France féminine de handball, championne du monde en titre, lance ce jeudi à 21h l'Euro-2018 joué à la maison contre la Russie. Ce rendez-vous peut-être l'occasion de mettre la main sur un autre trophée majeur et d'aller chercher plein d'autres belles choses.

Des joueuses parmi les meilleures au monde, comme la gardienne Amandine Leynaud, l’arrière Allison Pineau, la demi-centre Grâce Zaadi, de la jeunesse, de l’expérience aussi, la confiance née de trois podiums consécutifs, et surtout des qualités athlétiques et une agressivité défensive qui font peur à toutes les rivales. Et un public acquis à leur cause du 29 novembre au 15 décembre.

Les Françaises ont tout pour réussir à la maison à partir de ce jeudi, jour du début de l'Euro-2018 disputé à Brest, Montbéliard, Nancy, Nantes et Paris-Bercy. Leur premier match, contre la Russie (21h00), leur offre l’occasion d’une revanche sur la finale des Jeux 2016.

«C’est un gros morceau», prévient le sélectionneur Olivier Krumbholz, même si «les Russes ont un peu flâné» depuis leur victoire à Rio, finissant hors du podium des deux dernières compétitions internationales. Il reste à la bande à Siraba Dembélé à maîtriser le stress, l’éternel ennemi des sportifs, qui sera pour elles décuplé par les statuts de championnes du monde en titre et d’organisatrices.

C’est pourquoi l’entraîneur essaie de faire baisser la tension, après avoir perçu un peu trop «d’émotions» au tournoi de préparation à Oslo ce week-end, où la France a battu le Danemark et la Hongrie puis perdu dimanche contre la Norvège, la grande rivale qu’elle avait enfin dominée en finale du Mondial l’an passé.
Objectif Bercy dans deux semaines

«On travaille avec le préparateur mental et avec les filles pour les rassurer. Elles prennent un peu de pression par le fait qu’on joue à domicile. Mais j’ai toujours tenu le même discours: c’est un gros avantage de jouer chez nous. Il faut qu’elles soient à la fois concentrées et détendues, sérieuses et opportunistes, en équilibre entre la rigueur et la prise d’initiatives», dit-il.

«L’objectif suprême, c’est d’être champion d’Europe. Mais si on va en demi-finale, on aura fait quatre fois de suite le dernier carré et ce sera déjà un excellent résultat. Et on serait sûr d’avoir une grande fête à Bercy pour le dernier week-end (demi-finale et finale à Paris les 14 et 16 décembre). Mon objectif personnel, c’est d’y emmener l’équipe de France», dit-il.

Mais il ne faudra pas laisser trop de points en route pour cela. La formule de l’Euro, six matchs de poule, en deux phases, qui conduisent aux demi-finales, ne donne guère de droit à l’erreur.

Autant les Françaises avaient pu se permettre de perdre sans frais leur premier match au Mondial-2017 contre la Slovénie (de nouveau dans leur poule de quatre cette année, avec le Monténégro), autant un échec contre les Russes les mettrait d’emblée en position délicate car ce résultat sera conservé lors de la deuxième phase de poule à Nantes (à partir du 6 décembre).

Euro-2018 : tableau de bord

Les participants

Groupe A (à Nantes): Danemark, Serbie, Suède, Pologne
Groupe B (à Nancy): France, Russie, Monténégro, Slovénie
Groupe C (à Montbéliard): Pays-Bas, Espagne, Hongrie, Croatie
Groupe D (à Brest): Norvège, Roumanie, Allemagne, République tchèque

La formule

Les Françaises devront jouer six matchs de poule pour accéder à la phase finale: les trois premiers dans le cadre du premier tour à Nancy (groupe A), les trois suivants au tour principal à Nantes contre les trois premiers du groupe B. Il faudra alors finir premier ou deuxième de cette poule de six (groupe E) pour accéder au dernier carré à Paris.

Le calendrier prévisionnel des Françaises

1er tour à Nancy
Jeudi 29 novembre (21h): France - Russie
Dimanche 2 décembre (15h): France - Slovénie
Mardi 4 décembre (21h): France - Monténégro

2e tour à Nantes
Jeudi 6 ou samedi 8 décembre: 1er match
Lundi 10 décembre: 2e match
Mercredi 12 décembre: 3e match

Phase finale à Paris (Bercy)
Vendredi 14 décembre : demi-finales
Dimanche 16 décembre : petite finale et finale

La Norvège, l'équipe à abattre

«Il faut imaginer tous les scénarios, y compris celui d’une défaite qui ne condamnerait pas notre Euro. Il va falloir rester stable quoi qu’il arrive. Si on gagne, redescendre et se préparer pour la Slovénie. Si on perd, se remobiliser très vite parce que ça n’hypothèquera pas nos chances d’aller très loin», dit l’arrière Camille Ayglon, l’une des rares qui était présente lors du précédent grand événement féminin organisé en France, le Mondial-2007.

Dans cet Euro qui s’annonce plus acharné encore que le Mondial de l’an passé, à cause de l’octroi d’un inestimable ticket olympique au vainqueur, les quatre favoris seront la France, la Russie, les Pays-Bas - toujours dans le dernier carré international depuis 2015, mais jamais en or - et surtout la Norvège qui reste sur 7 titres européens et trois podiums lors des dix dernières éditions. Des outsiders comme le Danemark, la Roumanie, la Suède et l’Espagne espèrent créer la surprise.

Euro (F) : Camille Ayglon et les Bleues attendent beaucoup de ce match face à la Russie
Camille Ayglon (33 ans) est la doyenne de l’équipe de France. Avec plus de 250 sélections au compteur, un titre mondial, une médaille d’argent aux JO, elle entre dans cet Euro avec envie mais aussi sérénité.

France - Russie
Ce jeudi 21 h à Nancy au Palais des Sports Jean-Weille

Elle est de retour en Lorraine. Dans son accent qui sent bon le soleil du maquis gardois, on l’a sent heureuse, épanouie, des souvenirs plein la tête mais déjà concentrée sur l’Euro : « Même si on joue ce premier tour à Nancy, je suis restée deux ans à Metz. C’est la porte à côté. J’y ai passé deux saisons géniales avec des titres nationaux et bien sûr la Ligue des Champions. C’était, je pense un bon choix de carrière.

Vous aurez 34 ans en mai prochain et vous êtes toujours là. Le signe d’une remarquable longévité ?

J’ai toujours été et je suis encore la doyenne (rires). Avec Alex (Lacrabère), Amandine (Leynaud), Siraba (Dembélé) et Allison (Pineau), on forme un noyau de joueuses expérimentées. Mais, attention, je ne joue pas à la doyenne rabat-joie qui a tout vu, tout fait. Je donne quelques conseils, stabilise, réconforte, encourage…

Et vous donnez aussi quelques conseils de maman à Laura Glauser ?

On échange toutes les deux. Il y a des choses que j’ai vécues et que je partage avec elle. Mais mon fils Milo a aujourd’hui 5 ans. Contrairement à Kaniela (la fille de Laura), ce n’est plus un bébé. C’est même une grosse pression à gérer car il veut déjà savoir quand je vais ramener la… médaille. Je suis partie pour trois semaines, c’est dur mais c’est un choix de vie. Avant de partir, on a fait notre petit calendrier de l’avent.

Et s’adapter à la Roumanie lorsqu’on est née à Avignon, ça n’a pas été si dur que ça ?

Avec mon mari, handballeur à Nîmes, on a décidé de tenter l’aventure à l’étranger. C’était le moment. Et je suis ravie de cette expérience. Bucarest est une belle ville, très animée avec un climat continental. Lorsqu’il fait chaud à Bucarest, c’est étouffant. J’ai appris l’Anglais et j’ai participé à deux « final four » de la Ligue des Champions.

« Managarova est la plus rapide au monde »

Comment entre-t-on dans un Euro en France en débutant contre la Russie, championne olympique ?

Tout le monde attend beaucoup de ce match entre l’équipe championne du monde et l’équipe championne olympique. Il faut se préparer avec calme et concentration. Mais, dans notre groupe, il n’y a pas que la Russie. Je vous rappelle que la Slovénie nous a battues en nous posant beaucoup de problèmes, lors des championnats du monde 2017.

L’Euro, c’est aussi une compétition de trois semaines. Il faudra tenir la distance ?

Il est surtout important de rester dans la stabilité collective, dans notre timing. On connaît nos qualités défensives, notre jeu de transition. Il ne faudra surtout pas ‘’surjouer’’ et rester dans nos standards avec nos valeurs.

La Russie a un effectif riche, éclectique, complémentaire. Vous craignez une joueuse en particulier ?

L’ailière droite Managarova est la joueuse la plus rapide dans le contexte international. La buteuse et arrière droite Anna Vyakhireva est également très impressionnante. Elle a terminé meilleure joueuse du tournoi olympique de Rio. Mais c’est surtout une équipe complète, lourde et pesante.

Recueilli par Gilles GAIHIER

Les Bleues seront d’attaque

C’est au Parc des Sports de Vand½uvre, dans le jardin des handballeurs du Grand Nancy Handball qui jouait hier soir à Massy en Proligue, que les Bleues se sont entraînées en fin d’après-midi. Après un bon échauffement, Olivier Krumbholz a notamment travaillé l’attaque placée dont on sait que c’est un secteur qui est encore en chantier. Par contre, l’équipe russe arrivée hier soir à Nancy, va s’entraîner en fin de matinée à Gentilly.
Cérémonie d’ouverture

Ce match France-Russie qui débute l’Euro 2018 sera précédé d’une petite cérémonie d’ouverture dans un Palais des Sports Jean Weille relooké en mode handball et qui bénéficiera d’un éclairage dernier cri et d’une sono toute neuve pour l’évènement.
Emotion

Invité par Olivier Krumbholz, parrain de « Handballons-nous », le plus gros rassemblement national d’enfants sourds, une centaine de collégiens ont assisté ce mardi à l’entraînement des Bleues. Touchés en plein c½ur, les organisateurs et les membres de l’équipe de France espéraient revoir les élèves d’Hélène Doyen et Julie Martin, les instigatrices de ce merveilleux projet. C’est chose faite puisque ce mercredi, lors de la cérémonie d’ouverture de l’Euro dans un Palais des Sports comble, ils vont interpréter la Marseillaise en langage des signes.
Mascottes

Revoilà Rook et Koolette qui avaient enchanté 550.000 personnes lors du Mondial 2017 masculin organisé en France. Pour le plus grand bonheur des supporters et des clubs, Rook et Koolette vont faire un tabac à Nancy dès ce soir, mais aussi sur les différents sites de l’Euro pendant toute la durée de la compétition.

Parité

Le hand français, qui à juste titre, est un modèle de parité entre les hommes et les femmes, en a peut-être fait un peu trop car il faudra hélas choisir ce soir sur BeIN entre le France - Russie pour l’ouverture de l’Euro féminin et le choc de la LNH entre Montpellier et Chambéry. Ce qui a fait dire à Olivier Girault, le président de la LNH dans « L’Equipe » hier matin : « On doit encore progresser sur le calendrier ».

DTN

Auteur dernièrement du livre « Le dernier roman du hand français » qui se savoure, Philippe Bana, le DTN de la Fédération française de handball, qui compte aujourd’hui 196.337 licenciées femmes, est évidemment à Nancy. Il a suivi hier après-midi l’entraînement de l’équipe de France.

Musique

Lorsque la musique classique rencontre le handball… L’Euro, la Philharmonie de Paris et la FFHB ont signé un partenariat inédit. C’est ainsi que dimanche l’orchestre Démos animera la rencontre France - Slovénie prévue à 15 h au Palais des Sports Jean Weille.

G.G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109718]

beillitse

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Posté le : 29/11/2018 à 11:28 (Lu 634 fois)
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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109739]

françoise

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françoise

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Posté le : 30/11/2018 à 09:50 (Lu 481 fois)
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Merci Beilliste pour les articles de l'équipe !!!!

RL du 30/11/2018

France - Russie : Orlane Kanor si forte, si triste…
Étincelante, Orlane Kanor n’aura manqué qu’un seul tir de toute la rencontre. La Messine aurait tellement mérité de gagner…

France - Russie
(23-26)

Dans ce bras de fer féroce où défendre comme des forcenées était devenu au fil des minutes une mission obligatoire, qui allait pouvoir jaillir dans la lumière ? Gentilly rugissait comme un lion affamé à chaque action d’éclat tricolore, mais les Russes, agressives, appliquées, disciplinées, cadenassaient l’attaque française depuis le début du match.

Dans sa tête bien pleine mais qui bouillonnait, Olivier Krumbholz cherchait la solution, d’autant que Camille Ayglon et Alexandra Lacrabère butaient sur le mur de Moscou. Il lui fallait de la détente, de la verticalité, de la fluidité… Toutes les qualités d’Orlane Kanor, le joyau guadeloupéen du Metz Handball, sorti des lagons turquoise de Sainte-Anne, un des viviers inépuisables du sport français.

Poussée par un public qu’elle a trouvé « formidable », Orlane prit alors sa chance avec le culot et l’envie de ses 21 ans. Une fois, deux fois, quatre fois en première mi-temps, l’arrière des Bleues transperça Sedoykina pour ramener l’équipe de France à égalité à la pause.

Le grand soir qu’on attendait pour Orlane Kanor se dessinait dans cet incroyable combat, où les espaces, les intervalles étaient fermés à double tour. Et Orlane, décidément insatiable, en rajouta une, puis deux couches après le repos. La France menait cette fois 14-12 dans l’euphorie ambiante.
« Je suis dégoûtée… »

Il restait un peu plus de vingt minutes à jouer. La France avait cette fois appuyé là où ça fait mal, mais sous les coups de gueule de Trefilov, l’ours russe, ses filles revenaient inlassablement sur les traces d’un premier match et d’un premier exploit : battre la France, chez elle, pour ouvrir les hostilités.

Et comme un signe du destin, pour la première fois du match, Orlane Kanor manqua un tir. On jouait la 56e , la Russie tenait cette fois sa proie (20-23) : « Je suis dégoûtée. Très triste. Même si j’ai fait un bon match, l’important était de gagner avec mon équipe devant un si merveilleux public. J’ai même chanté, et c’est rare, la Marseillaise avant le match. On reviendra plus forte dimanche. »

En zone mixte, Orlane donne rendez-vous. Dimanche, contre la Slovénie. Pour chasser les fantômes d’un premier match du Mondial 2017.

Gilles GAIHIER

Euro 2018 féminin : les Bleues à c½ur perdu face à la Russie (23-26)

Les championnes du monde françaises se sont inclinées devant les championnes olympiques russes, ce jeudi à Nancy, en ouverture de l’Euro (23-26).

L’image restera. Le regard embué de Laura Glauser pendant la Marseillaise, l’énorme étreinte d’Estelle Nze Minko et Alexandra Lacrabère juste avant. Le premier Euro féminin organisé en France a débuté comme cela, ce jeudi à Nancy, dans une émotion débordante et un bonheur fou. Les Bleues ont cette chance-là : elles ont un continent à conquérir et elles le feront chez elles, un an après leur sacre mondial.

Il fallait être à la hauteur de l’événement. De cette affiche grandiose face à la Russie, de cette ambiance magnifique. Parce qu’elles étaient si émues avant le coup d’envoi, parce qu’elles avaient témoigné tant d’envie ces derniers jours, on ne s’est pas vraiment inquiété de les voir hésiter et trembler au quart d’heure de jeu (2-5, 14e ; 4-7, 18e ).
Malgré Orlane Kanor…

Avant, Allison Pineau avait délivré une passe magnifique pour Estelle Nze Minko (9e ) et laissé espérer le meilleur. Des doutes, il n’y en avait presque plus après l’entrée en jeu d’Orlane Kanor. La pépite guadeloupéenne n’a eu besoin que de cinq secondes sur le terrain pour inscrire un de ces buts dont elle a le secret, avec l’aplomb de ses 21 ans.

Elle a offert trois de ces bijoux en neuf minutes et déjà, la France respirait mieux (7-8, 23e ; 11-11, 30e ). Pendant trente minutes, les championnes du monde se sont laissé porter par les actions de grande classe de leur arrière gauche pour éteindre les Russes (15-12, 36e ).

Le moment de grâce s’est interrompu, comme ça, soudainement. Les Bleues ont perdu le fil de leur match et à chaud, elles n’ont pas su expliquer pourquoi (16-16, 41e ; 17-19, 45e ). La Russie, championne olympique en titre, a d’abord pris deux buts d’avance. A l’expérience, Camille Ayglon l’a retenue. Grace Zaadi, à son tour, a sacrifié son bras pour entretenir l’espoir français à l’entrée du money-time (20-21).

Les Bleues auront toutes tenté de sauver cette première soirée. La générosité d’Estelle Nze Minko, la rage éternelle de Béatrice Edwige ou le talent d’Allison Pineau n’auront pas suffi (20-23, 54e ; 23-25, 58e ). Cet Euro aura aussi débuté comme cela, avec des mines déconfites et de gros regrets.

Laura MAURICE

« On a grillé un joker mais ça continue »

Laura Glauser, gardienne de but : « Pour le moment, je suis encore dans la rencontre et je ne sais pas encore comment évaluer ce match-là. Je ne sais absolument pas comment expliquer ce qu’il s’est passé. Il y a beaucoup de déception parce que c’est important d’avoir le maximum de points pour le deuxième tour. Mais ça reste la Russie en face, une très grande nation du handball. »

Estelle Nze Minko, arrière gauche : « On ne va pas tout remettre en cause. C’était un match difficile, on s’attendait aux deux scénarios. On n’était pas loin et à chaud, j’ai encore du mal à savoir dans quoi on a péché, à quel moment. On était bien revenu, ça s’est joué à des détails j’imagine. »

Béatrice Edwige, pivot : « Ce n’est pas facile… Moi, je misais beaucoup sur ce premier match. A un moment, on leur impose un vrai rythme, ça défend fort, ça court, Orlane (Kanor) est en pleine chaleur. Et puis, on bascule. On déjoue, on recule en défense. On ne marque plus. On a perdu ce premier match, on savait que c’était une possibilité. Maintenant, il faut relancer la machine et prendre les deux prochains. »

Orlane Kanor, arrière gauche : « Rien n’est fini. On a grillé un joker mais ça continue. Entre la Golden League et ce match-là, on a progressé. C’est positif. On va encore progresser. »

Amandine Leynaud, gardienne de but : « Il faut qu’on continue à travailler et encore monter en puissance. On a fait un match complet, on a trouvé aussi des solutions, on a été très solide en défense. Quand on connaît la Russie, et le handball, on sait que ce n’est jamais évident de battre cette équipe. On va rester positif et travailler ce qu’il y a à travailler. »

Siraba Dembélé, capitaine et ailière gauche : « C’est un résultat un peu dur parce qu’on a l’impression de maîtriser le match, d’être plutôt bien. On a un peu déjoué en milieu de deuxième période, on s’est affaissé en défense, on a été moins agressif. On loupe deux-trois ballons pour recoller au score. Maintenant, il n’y a pas de panique. On n’a pas à rougir de cette défaite, les Russes méritent simplement leur victoire. »

Un Slovénie - Monténégro à surveiller de près…

Que ça soit la Slovénie ou le Monténégro, les deux équipes ont une histoire avec les Bleues. Les Slovènes d’Ana Gros, la grande star de l’Euro, ont battu les filles de Krumbholz lors du dernier Mondial en 2017. Camille Ayglon se souvient : « Ne faisons pas une fixation sur la Russie. Il faudra ensuite dominer la Slovénie. Je vous rappelle que lors du dernier Mondial, c’est la seule équipe qui a réussi à nous battre. »

Dans un groupe de qualification difficile, la Slovénie, meilleure troisième, qui a joué notamment les yeux dans les yeux avec le Danemark et la République Tchèque, a montré qu’elle avait de la marge et qu’elle pouvait monter en puissance, même si dans une grande compétition internationale, elle n’a jamais fait mieux que… huitième.

Quant au Monténégro, ce petit pays au vivier inépuisable de joueuses de talent, il a battu la France en quarts de finale des JO de Londres. L’année dorée de Milena Raicevic, Katarina Bulatovic et ses camarades, championnes d’Europe et battues seulement en finale des Jeux par la Norvège.

Sixième du dernier Mondial, l’équipe du Monténégro hante les nuits de ses adversaires, d’autant que le Suédois Per Johansson, son entraîneur connu et reconnu sur la planète handball, est capable de mener son équipe vers les exploits les plus retentissants.

G.G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109749]

beillitse

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109769]

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Citation : beillitse



Désolé ça fait doublon avec le sujet Équipe de France

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