Forum des Handiablées

Bienvenue sur le forum des supporters de l'équipe féminine de Metz Handball

Retour au forumNouveau sujetInscriptionIdentificationRecharger la première page du forumFaire une rechercheListe des membresInformations & statistiques

Pages:  << [31-40] 41 42 43 44 >>

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [108949]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 26/10/2018 à 08:32 (Lu 2231 fois)
Répondre
Citer

rl du 26/10/2018

Metz Handball : Levsha, c'est officiel

C'était annoncé, c'est officiel : Ekaterina Levsha sera bien messine jusqu'à la fin de la saison. La Commission nationale de contrôle de gestion (CNCG) a donné son accord pour l'arrivée de l'ailière droit.

Ailly Luciano, enceinte, a officiellement une remplaçante. Metz Handball a officialisé ce jeudi la signature de l'ailière droit Ekaterina Levsha. La Russe s'est engagée jusqu'à la fin de la saison. Elle évoluait jusque-là à Astrakhan, dans son pays. Elle arrivera en France à la fin du mois.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [108959]

crocogrenat

Voir son profil

crocogrenat

Activité : 2.5 / 5
1509 messages postés


Posté le : 27/10/2018 à 06:08 (Lu 2105 fois)
Répondre
Citer

RL du 27-10



ÉQUIPE DE FRANCE
Handball : Metz, du neuf avec les Bleues
Depuis toujours, Metz est le premier pourvoyeur des Bleues. Les liens entre les deux équipes ne cessent de grandir… Cette semaine, neuf joueuses participent au stage national. Un record !
VU 503 FOIS LE 26/10/2018 À 11:55 MIS À JOUR LE 26/10/2018 À 18:07
Grace Zaadi et Béatrice Edwige, deux joueuses essentielles du dispositif messin… et tricolore ! Photo AFP
Photo HD Grace Zaadi et Béatrice Edwige, deux joueuses essentielles du dispositif messin… et tricolore ! Photo AFP

L’histoire d’amour entre Metz et l’équipe de France dure depuis près de vingt ans et ne s’essouffle pas. Elle continue de se réinventer, chaque année, au rythme des performances de l’un et de l’autre. Elle est entretenue, aussi, par les deux parties, qui y trouvent chacune leur bonheur.

À un mois de l’Euro en France (29 novembre-16 décembre), l’idylle a pris un nouveau virage. Elle réunissait systématiquement cinq, six, voire sept Messines, ces dernières années, sous le maillot bleu. Elles sont neuf cette semaine en stage. « C’est un record », sourit Olivier Krumbholz, le patron de l’équipe de France. « Mais cela s’inscrit dans une forme de logique. »

À l’origine, il y a d’abord la volonté assumée d’un club de privilégier un recrutement français. « À compétences égales, on préférera toujours prendre N’Gouan ou Niombla plutôt qu’une internationale étrangère », reconnaît Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur de Metz. « C’est quelque chose qui compte pour nous, on est fier et heureux d’entretenir ça. »


Une aubaine pour le sélectionneur de l’équipe nationale : « Avoir autant de joueuses d’un même club, c’est plutôt un avantage. Il faut être intelligent et s’en servir », confirme le double champion du monde (2003, 2017). « Aujourd’hui, on a deux clubs ( avec Brest) qui marchent fort, qui jouent la Ligue des Champions. Il faut s’appuyer prioritairement sur ces joueuses quand c’est possible », détaille Olivier Krumbholz.

« On est en avance sur beaucoup d’adversaires »
Au-delà des individualités, le coach des Bleues n’a jamais caché s’inspirer du jeu collectif messin, qui fait merveille depuis deux ans en championnat de France et en Europe : « On se repose sur les filles mais aussi sur ce qu’elles font en club. On n’est pas obligé de faire toujours différemment. Ce qui marche bien à Metz peut être précieux pour l’équipe de France. »

Entre les deux, l’union fait la force. Le triple champion de France en titre bénéficie aussi de cette intimité avec les Bleues. « D’abord, on se facilite un peu la vie, c’est une évidence. Quand N’Gouan arrive, elle connaît déjà parfaitement l’équipe. On raccourcit clairement le temps d’adaptation, on s’épargne quelques difficultés », détaille Emmanuel Mayonnade, capable d’aligner six championnes du monde en Ligue féminine. « Cela nous sert aussi en termes d’expérience. Quand on se rapproche de la Ligue des Champions et qu’on a des filles qui jouent régulièrement de grandes compétitions internationales, en termes de maîtrise de l’événement, des émotions, on est clairement en avance sur beaucoup d’adversaires. »

À Odense, le 14 octobre, le technicien a pris le parti de titulariser Laura Glauser, qui avait affronté le Danemark avec les Bleues en Golden League quelques jours plus tôt… Résultat : la gardienne a réalisé 17 arrêts décisifs face aux tireuses scandinaves.

Le revers de la médaille ? Sur cette semaine non-internationale, réquisitionnée par l’équipe de France, Emmanuel Mayonnade est amputé d’une grande partie de son groupe. « On ne peut pas travailler sur le projet messin mais la vérité, c’est que les filles continuent de s’entraîner, sont hyper bien encadrées et restent dans le rythme. » Gagnant-gagnant…

De Wendling à Kanor...

2003 : quatre championnes du monde. Historiquement, les Messines ont toujours participé aux grands exploits des Bleues. Après l’argent de 1999, elles sont quatre à vivre le premier titre mondial de la France dans un sport collectif féminin, le 14 décembre 2003. Cendier, Vogein, Jacques-Szabo et Wendling s’en souviennent encore.

2009 : cinq vice-championnes du monde. C’est une autre génération qui se hisse en finale du championnat du monde chinois. Cinq joueuses de Metz Handball participent à cette nouvelle épopée : Darleux, Leynaud, Ayglon, Pineau et Piéjos.

2011 : quatre vice-championnes du monde. Leynaud est toujours là, accompagnée cette fois de Kanto, la capitaine messine, Mendy et Limal !

2 016 : quatre vice-championnes olympiques. C’est la consécration pour les Bleues, médaillées pour la première fois aux JO, et pour Metz, qui place, au côté d’Edwige, trois joueuses de son centre de formation : Glauser, Tamara Horacek et Zaadi.

2017 : six championnes du monde. L’influence messine ne cesse de grandir avec Zaadi, meilleure demi-centre du Mondial, Flippes, Landre, Houette, Edwige et la toute jeune Kanor, elle aussi formée en Lorraine.

2018 : huit championnes d’Europe ? Pour cet Euro en France, principal objectif des Bleues, huit Messines devraient être retenues pour tenter de décrocher le premier titre européen du hand féminin. La plupart ont un siège réservé, la seule incertitude concerne Niombla, qui subit la concurrence au poste de demi-centre

--------------------------------
“ Metz Handball à la fois étendard, fleuron et patrimoine reconnu de sa région" ( Handaction mai 2014 )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109029]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 31/10/2018 à 12:56 (Lu 1930 fois)
Répondre
Citer

rl du 31/10/2018

Alexandra Lacrabère (Fleury) : « Perturber Metz Handball ? Peut-être cinq minutes… »

Alexandra, vous avez retrouvé le championnat français après deux saisons au Vardar Skopje. Est-il vraiment plus fort ?

« C’est l’une de mes premières impressions, oui. Il est de plus en plus relevé. Chaque semaine, tout le monde peut battre tout le monde et ce n’était pas le cas avant. Personnellement, je suis contente d’avoir plus de matches à jouer, de retrouver un vrai rythme, là où je ne jouais que la Ligue des Champions à Skopje. C’est de bon augure, je pense, avant l’Euro. »

Dans quel état d’esprit abordez-vous la réception de Metz ce mercredi ?

« On est dans le dur (Fleury reste sur cinq défaites d’affilée). Metz n’est sans doute pas le meilleur adversaire pour se relancer. Mais ce n’est pas un match capital pour nous. Bourg-de-Péage, qui arrive juste derrière, sera beaucoup plus important. L’essentiel, ce sera d’être en pleine bourre à ce moment-là. »

Perturber le leader, ça ne vous semble pas possible ?

« Peut-être cinq minutes… On verra. Metz, c’est l’équipe de France. C’est comme si on jouait les championnes du monde. Mais c’est plutôt une bonne chose : ça crée plus d’automatismes chez les Bleues et on a une équipe française capable d’aller loin en Ligue des Champions. En dehors de ce match, je suis la première supportrice de Metz ! »

Ça ne vous manque pas, l’Europe ?

« Si, carrément. Évidemment… Mais je le savais en rentrant à Fleury. C’était un choix personnel et je l’accepte. Il me reste l’équipe de France pour me faire plaisir au plus haut niveau. »

Êtes-vous déçue par cette 10e place occupée aujourd’hui par Fleury ?

« On ne s’attendait pas à ça, on pensait avoir une ou deux victoires de plus. C’est les aléas des blessures, du calendrier aussi. On est à chaque fois tombé sur de grosses équipes quand on avait besoin de se relancer. Mais on combat, on reste soudé dans la difficulté. L’état d’esprit est positif. »

L’Euro en France, dans un mois, vous y pensez déjà ?

« C’est un sentiment étrange. D’un côté, on a envie que ça arrive et de l’autre, on aimerait avoir encore un peu de temps pour travailler. Et on a aussi des objectifs avec nos clubs. Je pense qu’on se plongera vraiment dans l’Euro au moment de la prochaine Golden League (22-25 novembre). Il me tarde d’y être, de retrouver toutes ses émotions… On aura toujours une part de pression, mais elle doit nous permettre de nous transcender. On sort d’une bonne semaine de travail, je nous pense prêtes à aller décrocher ce titre à la maison. »

Laura MAURICE

Fleury avant la Ligue des Champions : Metz Handball remet le contact
Avant de retrouver la Ligue des Champions en fin de semaine, Metz défie Fleury ce mercredi (20h30) en championnat. Un premier déplacement à bien négocier pour les joueuses d’Emmanuel Mayonnade.

Voilà une semaine excitante pour les Messines, qui la démarrent en voyageant à Fleury, mal en points depuis le début de la saison. Metz, leader invaincu toutes compétitions confondues, compte bien le rester en Ligue féminine ce mercredi soir avant un autre déplacement, cette fois au Monténégro, en Ligue des Champions.

« On a une semaine incroyable à vivre. On jouera dimanche à Podgorica et on connaît tous le contexte dingue de ce match », lance l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. « Il faut aussi s’imaginer que les Monténégrines n’ont rien fait depuis quinze jours à part s’entraîner et préparer le rendez-vous de dimanche. »

Le champion de France en titre va devoir gérer une semaine assez complexe dans un contexte particulier : « Ça va peut-être faire grincer des dents mais je le dis sans aucune méchanceté, il s’agit juste d’un constat : on a dispatché pas mal de joueuses un peu partout avec le rassemblement équipe de France sur Paris (du 21 au 28 octobre) et on joue déjà ce mercredi. On ne se met pas dans les meilleures dispositions avant une échéance européenne mais il faut être au-dessus de cela. »
« Fleury n’est pas trop à sa place »

La parenthèse refermée, retour au terrain et à cette confrontation qui attend Laura Glauser et ses partenaires. « Il faut évidemment remporter cette rencontre », appuie la gardienne des Bleues. « Il faut aussi réaliser un match plein en défense et en attaque et se concentrer totalement sur cette partie qui peut être piège. On pensera à la Ligue des Champions ensuite. »

Le dixième du championnat n’a pas encore connu cette dynamique positive qu’il recherche tant. Est-ce une surprise de le retrouver à cette peu glorieuse place au classement ? « Fleury a perdu sa Brésilienne De Paula et Lacrabère sur des bobos pendant quelque temps », explique Mayonnade. « On parle quand même de deux joueuses très très importantes. Ce club n’est pas trop à sa place. » Méfiance donc car les deux atouts du coach Christophe Cassan sont de retour ce mercredi soir. « On veut jouer un bon match, retrouver nos repères. Rien ne sera simple à Fleury. J’ai vu quelques similitudes entre les deux matches à venir. Le jeu autour du pivot notamment. » À Metz de préparer Podgorica au mieux.

Fleury - Metz, ce mercredi (20h30)

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109069]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 01/11/2018 à 11:17 (Lu 1810 fois)
Répondre
Citer

rl du 01/11/2018

Metz avait la tête ailleurs
Inquiétantes en première période, archi dominatrices en seconde, les Messines ont laissé une drôle d’impression, ce mercredi à Fleury (21-33), à quatre jours du choc à Podgorica, en Ligue des Champions.

Le match

Depuis le cauchemar de Bucarest, au printemps, Metz n’avait plus montré ce visage-là. Celui d’une équipe passive, inquiète, un peu dépassée par les événements. D’ordinaire si sûr d’elle et de ses forces, elle n’a pas maîtrisé grand-chose, ce mercredi, dans une première période à oublier.

Fleury, triste 10e de Ligue féminine, s’est accaparé, pendant trente minutes, de toute la confiance et la maîtrise de son adversaire. Pour dérouler un jeu léché et emballant (7-4, 13e ; 13-11, 27e ). Les joueuses de Christophe Cassan ont profité, aussi, de la maestria d’Adrianna Placzek dans les buts. Une gardienne inspirée ou des tireuses à côté de leur sujet. Question de point de vue…

Cela n’a duré que trente minutes, mais cela a suffi pour ternir l’impression finale, à quatre jours d’un match, redouté et redoutable à Podgorica en Ligue des Champions.

Les chiffres

16, comme le nombre de tirs ratés par Metz en première période (pour 14 buts inscrits). 11, comme le nombre d’arrêts de Placzek en trente minutes. La gardienne polonaise a éc½uré N’Gouan, pendant de longues minutes. Partageuse, elle a enchaîné avec quatre parades, coup sur coup, face à Niombla, Nocandy, Houette et Smits (8-6, 18e ). Cinq minutes plus tard, Zaadi et Kanor ont eu droit au même traitement. Évidemment, Laura Glauser (4 arrêts en première période) a souffert de la comparaison.

Le tournant

Mais que s’est-il passé dans le vestiaire de Fleury à la pause ? Estimant, peut-être, avoir déjà réussi leur match, Alexandra Lacrabère et ses coéquipières ont tout lâché à la reprise. Cinq balles perdues, cinq contre-attaques messines et un match renversé en une poignée de minutes (14-14, 31e ; 14--18, 35e ). Metz, qui aurait sans doute fini par imposer la puissance de ses rotations, n’a pas eu à forcer son talent. Fleury était sorti de son match (16-24, 43e ). Sur grands espaces ou en attaque placée, le leader a retrouvé ses bonnes habitudes. Que retenir alors ? Une large victoire, légèrement trompeuse, et une équipe peu rassurée, qui aura assurément des choses à revoir avant son grand défi européen

La phrase

« On a vraiment eu chaud aux fesses pendant trente minutes », grimace l’arrière messine Gnonsiane Niombla. « C’était dur, on était prévenu, mais on s’est laissé endormir, sur un faux rythme qui nous a piégées. Quand on s’est ressaisi, tout est rentré dans l’ordre. »

Laura MAURICE

Béatrice Edwige n'a pas du tout apprécié la première période de Metz
Béatrice, quelles impressions vous laisse ce match ?

« (Elle soupire…) Ça a été l’ascenseur émotionnel. C’était une catastrophe, une vraie catastrophe en première période. On n’a pas du tout couru, on a joué à un petit rythme, tranquille, et on sait que ce n’est pas fait pour nous. En seconde, on met cinq buts en cinq minutes, que sur des montées de balle. À partir du moment où on a décidé de courir et bien défendre, on a fait la différence et plutôt vite. On ne prend que sept buts et on gagne de +12. C’est fou. On a vu les deux visages de Metz, le pire et le bon. Pas le très bon, non plus… Mais on a été dans ce qu’on sait bien fait. »

Comment expliquez-vous les lacunes dévoilées en première mi-temps ?

« On s’est retrouvé lundi et Manu (Mayonnade) nous a dit qu’il avait l’impression qu’on faisait chacune notre truc dans notre coin. Ça n’a pas loupé. On lui a donné raison ce soir. On n’a pas joué ensemble pendant les trente premières minutes. Et quand on n’est pas collectif, on reste une équipe comme les autres. On n’est plus une équipe leader du classement, invaincue, qui joue la Ligue des Champions, etc. On est juste une équipe lambda. Quand on ne met pas les ingrédients pour réussir, on se met en grosse difficulté. »

C’est un avertissement ?

« Un sacré avertissement ! Contre Podgorica, à domicile, notre première période était déjà du même genre. On recommence ici à Fleury. Il va falloir qu’on se réveille, on sait très bien ce qui nous attend dimanche au Monténégro. »

Ce n’est pas tout à fait le scénario espéré avant un match européen particulièrement redouté…

« Maintenant, il est encore plus redouté, après ce qu’on a produit ce mercredi. On a beaucoup de choses à travailler, à revoir et pas tant de temps que ça. On va s’entraîner une fois vendredi, deux fois samedi, peut-être dimanche. Il faudra mettre ces quelques séances à profit et bien travailler. À mon avis, ça va un peu gronder dans les chaumières aussi ! »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109076]

crocogrenat

Voir son profil

crocogrenat

Activité : 2.5 / 5
1509 messages postés


Posté le : 02/11/2018 à 06:47 (Lu 1672 fois)
Répondre
Citer

R.L. du 2-11

Metz Handball : Emmanuel Mayonnade a « haussé le ton » à Fleury

« Agacé » par la première période de ses joueuses mercredi à Fleury, Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin, a prévenu : « Si on joue comme ça à Podgorica dimanche, ça ne passera pas. »

« C’est dommage de ne pas maximiser au mieux le temps de jeu qui est le nôtre. On ne s’était pas vu pendant une semaine et j’ai l’impression d’avoir perdu une mi-temps », regrette Mayonnade. Photo Stéphane STIFTER
Photo HD « C’est dommage de ne pas maximiser au mieux le temps de jeu qui est le nôtre. On ne s’était pas vu pendant une semaine et j’ai l’impression d’avoir perdu une mi-temps », regrette Mayonnade. Photo Stéphane STIFTER

Emmanuel Mayonnade, que retenez-vous du déplacement à Fleury mercredi ?

« La victoire, surtout. Je suis content du score final ( 33-21 ), moins de la première période. Je n’ai pas aimé ce que j’ai vu, j’ai un peu haussé le ton à la mi-temps mais il n’y a pas matière à crier au scandale non plus. On a fait l’essentiel, je pense. »

Comment expliquez-vous ces échecs répétés au tir en première période ?


« On ne fait preuve d’aucune concentration et d’aucune détermination dans le duel avec la gardienne de but. On pensait peut-être que prendre le ballon et se mettre en situation, ça suffirait, sauf qu’il y avait en face une joueuse qui fait des arrêts tout le temps depuis le début de la saison… On n’a pas été malin pour un sou. J’étais un peu agacé par ça. On ne s’est pas du tout engagé et quand je vois la feuille de stats à la pause, je me dis : c’est juste pas normal. Notre prestation défensive ne me convient pas non plus et je ne trouve pas normal qu’on prenne 14 buts en première période. »

Quelle était la teneur de votre discours après la rencontre ?

« J’ai dit aux filles qu’il y avait deux façons de voir les choses. Soit j’ai eu tort de m’agacer à la mi-temps parce que finalement, on savait qu’on pouvait y arriver en remettant un peu d’énergie et d’humilité. Soit on se dit que la prochaine fois, face à un adversaire avec une profondeur de banc plus conséquente, ça ne passera pas si on le laisse espérer comme ça pendant trente minutes. Si on joue comme ça dimanche à Podgorica, on en prendra dix avant la pause et on n’aura pas le temps de se retourner. C’est dommage, dans un contexte comme celui-ci, de ne pas maximiser au mieux le temps de jeu qui est le nôtre. J’ai l’impression d’avoir perdu une mi-temps. »

« Énormément de choses vont se jouer en quatre matches »
Vous entamez une période charnière, avec des matches décisifs à venir contre Podgorica, Besançon ou Odense…

« C’est complexe parce qu’on fait un super parcours depuis le début et il y a énormément de choses qui vont se jouer en quatre rencontres. J’échangerais, moi, plein de petites choses qu’on a pu faire avant pour ces matches-là. Ce sont eux les plus importants. Là, on part à Podgorica et je l’ai dit aux filles, ça fait deux ans qu’on va là-bas, qu’on ne joue pas bien, qu’on perd de deux buts. Si on s’incline une troisième fois, on ne sera pas forcément en difficulté. Mais j’essaie de leur faire entendre que si on arrive à prendre ces points-là, on aura vraiment fait un bon bout de chemin. On sera vraiment bien dans ce premier tour de Ligue des Champions. Jouer juste au handball, ça ne suffira pas. Il faudra taper fort. Si on y arrive, ça peut vraiment changer des choses… »

Laura MAURICE

--------------------------------
“ Metz Handball à la fois étendard, fleuron et patrimoine reconnu de sa région" ( Handaction mai 2014 )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109082]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 02/11/2018 à 08:56 (Lu 1650 fois)
Répondre
Citer

et également

« Travailler intellectuellement »

De retour de Fleury au milieu de la nuit dernière, les Messines sont reparties ce vendredi matin, très tôt, pour Podgorica. Elles affronteront ensuite Besançon à domicile, quarante-huit heures à peine après leur retour du Monténégro.

Comment, dans ce contexte, optimiser la récupération et faciliter l’enchaînement ? « Toutes les filles sont passées entre les mains du kiné ce jeudi. Et puis, on essaie de travailler autrement, intellectuellement par exemple, en privilégiant aussi la vidéo », répond Emmanuel Mayonnade. Le technicien a programmé trois entraînements au Monténégro avant la rencontre dimanche, à 19 h.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109105]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 03/11/2018 à 11:10 (Lu 1551 fois)
Répondre
Citer

rl du 03/11/2018

N’Gouan, drôle de pivot

Sur le terrain ou en dehors, Astride N’Gouan prend de la place à Metz depuis son arrivée cet été. Résultat d’un caractère bien trempé allié à un sens de l’humour aiguisé…

Derrière ses lunettes un brin sévère, elle cache bien son jeu. Il ne faut pourtant pas s’y tromper, Astride N’Gouan n’est pas aussi sérieuse qu’elle en a l’air. Parlez-lui juste une minute, son visage rieur ne tardera pas à s’éclairer. Ou demandez à ses coéquipières de la décrire. Le premier mot qui leur vient ? « Blagueuse », répond Laura Glauser, ravie de l’arrivée du pivot à l’intersaison.

« Quand j’ai su qu’elle signait, j’étais trop contente », poursuit la gardienne messine. « On rigole beaucoup avec elle, c’est quelqu’un de génial. Chut ! La voilà… » L’ancienne brestoise fait mine de ne rien avoir entendu. Il n’est pas encore temps de parler de son côté boute-en-train.

Avant d’amuser les autres, elle s’estime d’abord de nature optimiste. « J’essaie d’être toujours positive, c’est parce que je suis très croyante », explique-t-elle. « Oui, j’ai toujours le sourire. La preuve, on me dit souvent ‘‘Range tes dents’’. » Ce qui ne l’empêche surtout pas de les faire briller à la moindre occasion…

Après, par exemple, une bonne séance de travail où elle s’est donnée sans compter. L’une de ses grosses qualités. « C’est une bosseuse, elle reste souvent après l’entraînement s’exercer au tir », détaille son entraîneur Emmanuel Mayonnade, lui aussi tombé sous le charme du personnage. Pour sa bonhomie certes, mais aussi cette rigueur et cette honnêteté intellectuelle. « Elle fait partie de ces gens capables d’analyser leur prestation à la sortie du match. Parfois même en étant même un peu dure avec elle. »
« Je préfère dire les choses que les garder »

« Je suis très exigeante envers moi. Quand on veut arriver à ce niveau-là, il le faut de toute façon », répond Astride N’Gouan en se trouvant quelques défauts : « Je fais parfois la boudeuse… mais ça ne dure pas longtemps. Je préfère dire les choses que les garder. Avec Manu, on s’est déjà pris le bec quelques fois ! »

Les deux ont vite tourné la page. Déterminés à toujours améliorer la performance de leur équipe. Dans ce collectif découvert il y a trois mois, l’internationale française s’estime aujourd’hui bien intégrée – « le staff est cool, l’équipe aussi » – mais ne veut pas s’auto-congratuler. Ce n’est pas son genre. « Je peux faire mieux dans tous les secteurs de jeu. Par exemple à Fleury mercredi, je n’ai vraiment pas été bonne dans le duel… »

Elle a compensé ça par une activité débordante en défense, où elle est régulièrement associée dans l’axe à Xenia Smits. « Elle nous apporte une réelle plus-value à ce niveau-là et nous aide à mettre du rythme dans le jeu », apprécie encore son coach. « Elle est meilleure sortie après sortie et est vraiment au niveau d’exigence de Metz Handball. » Cela n’est pas incompatible avec le sens de l’humour. Drôle de pivot.

« Mohamed Ali, un champion hors-norme »

Une série. Empire , c’est super tendance. C’est l’histoire d’un couple qui a fait fortune dans la musique mais ils ont un passé trouble…

Un sportif. Mohamed Ali. Je trouve que c’est un champion hors-norme et il a dû beaucoup se battre dans sa vie pour le devenir.

Un jeu. Le loup-garou ! Avec les autres joueuses, on n’y joue pas trop. On préfère Time’s up ! Je gagne souvent…

Un plat. Le garba, c’est un plat ivoirien à base d’attiéké (qui contient du manioc) et de poisson en sauce. C’est trop bon…

Une musique. J’aime bien l’afro et le zouk, c’est idéal pour danser.

Une expression. Je sais que j’ai tendance à dire « Mais non » ou « Si Dieu le veut » très souvent. Mais personne ne me le reproche !

Un film. J’en ai vu dernièrement mais ça ne m’a pas trop plu. La preuve, je ne m’en souviens plus !

À Podgorica Thibaut GAGNEPAIN

Bien arrivées à Podgorica !

Parties dès 5 h du matin vendredi, les Messines sont arrivées à 15 h dans la capitale monténégrine. Leur périple ? Un voyage en bus jusqu’à Bruxelles puis deux vols, avec escale à Vienne, en Autriche. À noter que le deuxième avion, à hélices, n’a pas franchement rassuré quelques joueuses…
Avec Le Blevec

En l’absence d’Ailly Luciano, c’est la jeune Alice le Blevec qui est du voyage afin de doubler le poste d’ailière droit. Au total, 13 joueuses sont à Podgorica. Le staff habituel les accompagne, avec le préparateur physique Nicolas Jarzat. C’est d’ailleurs lui qui a dirigé la séance de vendredi soir.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109118]

Hazel18

Voir son profil

Activité : 3 / 5
300 messages postés


Posté le : 03/11/2018 à 20:37 (Lu 1471 fois)
Répondre
Citer

https://www.republicain-lorrain.fr/sports/2018/11/03/photos-visitez-l-appartement-de-l-ancienne-messine-marina-rajcic?preview=true

--------------------------------
Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109120]

crocogrenat

Voir son profil

crocogrenat

Activité : 2.5 / 5
1509 messages postés


Posté le : 04/11/2018 à 07:09 (Lu 1399 fois)
Répondre
Citer

R.L. du 4-11

Retour sur les lieux du drame à Podgorica

Battues au terme de combats intenses et âpres ces deux dernières années à Podgorica, les Messines retentent leur chance ce dimanche (19 h). Et si leur salut venait du jeu ?

En l’absence d’Ailly Luciano, Laura Flippes devrait avoir beaucoup de temps de jeu à l’aile droite. Au cas où, la jeune Julie Le Blévec pourra la faire souffler. Photo Stéphane STIFTER
Photo HD En l’absence d’Ailly Luciano, Laura Flippes devrait avoir beaucoup de temps de jeu à l’aile droite. Au cas où, la jeune Julie Le Blévec pourra la faire souffler. Photo Stéphane STIFTER

L’orage est prévu à partir de 19 heures ce dimanche à Podgorica. Une pluie de coups en tous genres devrait s’abattre au c½ur du Moraca Sports Center, l’impressionnant complexe qui borde la rivière éponyme. Les Messines connaissent cette météo par c½ur : elles reviennent pour la troisième année d’affilée sur les lieux. Les deux premières fois, elles n’ont pas résisté à la tempête monténégrine. Et cette saison ?

« Ça va taper fort, l’agressivité va être permanente. Il faudra être capable de regarder nos adversaires dans les yeux en termes d’engagement », annonce déjà Emmanuel Mayonnade. L’entraîneur mosellan a revu avec minutie les précédents duels avec Buducnost. Il en est ressorti avec des certitudes.

« Dans ces matches-là, on a perdu trop d’énergie à râler. Je dis ça aussi pour moi, je n’avais pas été bon dans ma relation avec l’arbitre. Il y a deux ans, on avait pleuré dix minutes, cinq la saison passée. J’espère que là, on ne criera pas au complot », lance-t-il, persuadé que la solution viendra du jeu. « J’insiste sur la notion de handball. Si on ne cherche qu’à combattre, on va perdre. »


Les Messines peuvent-elles dominer les Monténégrines à ce niveau-là ? Il y a quelques années, la question ne se posait pas. Podgorica abritait alors l’une, voire la meilleure équipe d’Europe et Metz semblait loin de cette caste. Les temps ont changé. Au fil des conquêtes lorraines, avec ces deux quarts de finale de Ligue des Champions d’affilée, et de l’affaiblissement de Buducnost.

Tour principal en vue
Que vaut aujourd’hui la nouvelle équipe de Marina Rajcic ? « Elle est meilleure que l’an dernier mais moins bonne qu’il y a deux ans », estime Mayonnade, qui possède une référence récente. Il y a deux semaines aux Arènes, ses joueuses s’en étaient sorties dans les ultimes secondes grâce à un jet de sept mètres de Manon Houette (25-24). Après une première période très compliquée (8-11).

« On s’était trompé dans l’organisation qu’on voulait mettre en place. On a rectifié le tir après le premier quart d’heure », rembobine le technicien, conscient qu’une nouvelle erreur de ce type serait rédhibitoire dimanche. Mais conscient aussi qu’un succès constituerait une superbe opération.

Avec une victoire, Metz serait déjà officiellement au tour principal, nanti de précieux points d’avance en vue des quarts de finale. Surtout, l’équipe lorraine enverrait un signal fort aux autres prétendants au Final Four. Celui d’une équipe qui a encore progressé et est maintenant capable de s’imposer partout. C’est le moment de frapper fort.



Les équipes

BUDUCNOST PODGORICA – Gardiennes de but : Rajcic (1), Zoqbi de Paula (12). Joueuses de champ : Ujkic (4), Konatar (8), Jaukovic (9), A. Bulatovic (10), Laslo (13), Premovic (27), K. Bulatovic (32), Brnovic (34), Pavicevic (55), Ramusovic (66), Raicevic (90), Grbic (96), Pletikosic (98). Entraîneur : Dragan Adzic.

METZ – Gardiennes de but : Glauser (1), Kapitanovic (12). Joueuses de champ : Edwige (3), Zaadi (7), Flippes (8), N’Gouan (9), Nocandy (10), Houette (11), O. Kanor (17), Zych (18), Smits (22), Maubon (27), Niombla (29), Le Blevec (70). Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

Le chiffre : 5

Il n’y a pas que ces deux dernières saisons que les Messines n’y arrivent pas à Pogdorica. Cela dure depuis… le 15 février 2003 ! Ce jour-là, les partenaires de Mélinda Szabo s’étaient inclinées pour la première fois sur le terrain de Buducnost (34-25). Depuis, quatre autres revers ont suivi, souvent assez larges, ce qui porte à cinq le nombre de défaites dans la capitale monténégrine.

--------------------------------
“ Metz Handball à la fois étendard, fleuron et patrimoine reconnu de sa région" ( Handaction mai 2014 )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109127]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 04/11/2018 à 09:12 (Lu 1378 fois)
Répondre
Citer

Et également:

https://c.republicain-lorrain.fr/sports/2018/11/04/video-handball-marina-rajcic-n-a-pas-oublie-metz

Grace, Metz reste sur deux défaites à Podgorica ces deux dernières saisons. Que faut-il changer pour que le résultat s’inverse ?/gras]

« Le combat… À chaque fois qu’on vient ici, on pèche dans ce domaine. C’est toujours difficile de jouer dans cette salle. L’arbitrage est particulier. Et l’ambiance est chaude, même si elle le sera peut-être moins cette année. J’ai vu le match de Buducnost contre Odense, il n’y avait pas trop de public… On verra. En tout cas, on s’attend à livrer une vraie guerre. »

Vous évoquez un arbitrage particulier. Comment le vivez-vous sur le terrain ?

« Ici, on est souvent victime de décisions injustes. Quand t’es joueuse, ça devient vite frustrant. C’est déjà difficile de jouer dans ces conditions, alors là… »

En tant que capitaine, vous devez-vous d’être exemplaire, même si les coups de sifflet ne vous plaisent pas ?

« Avant de penser au groupe, il faut que je pense à moi sur ce point car je suis quelqu’un qui déteste l’injustice. Mais c’est sûr, si je commence à m’agacer, les filles vont s’énerver à côté. Je vais devoir prendre sur moi. Je le sais d’avance : on ne sera pas sifflé correctement mais il faudra rester concentré sur nous et notre jeu. »

Justement, avez-vous assez joué au handball ces deux dernières années dans cette salle ?

« Non… Quand on revoit les images, on se rend compte qu’on évoluait avec le frein à main. On n’était pas libéré. Une victoire passera aussi par une meilleure prestation. Des équipes sont déjà venues gagner ici. On y croit vraiment. »

Avec un succès, vous seriez presque au tour principal de la Ligue des Champions…

« Le groupe n’y pense pas trop. Ce match, c’est d’abord un défi pour nous. Ça fait deux ans qu’on se casse la bouche ici. C’est devenu une histoire personnelle avec Buducnost. On veut juste gagner et on pensera à la suite après. »

Ce match semble vous tenir à c½ur…

« Il faut qu’on gagne, je ne nous laisse pas le choix. On ne vient pas ici pour enfiler des perles. On sait qu’on a un beau combat à livrer donc on s’arme pour faire un bon match. »

T. G.


T. G.

Entrainement sous surveillance

Les Monténégrins sont un peu trop curieux aux yeux de l’équipe messine. Pendant la séance de samedi matin, la vice-présidente du club lorrain, Karine Séchet, a dû prier deux personnes de quitter la salle d’entraînement où répétaient les partenaires de Grace Zaadi. « Je fais la police », préférait s’en amuser la dirigeante, habituée à voir... et à congédier ce genre d’intrus.
Le Moraca à moitié vide ?

Les Messines ont redécouvert samedi soir le Moraca Sports Center, l’enceinte du Buducnost Podgorica. Si la salle est en capacité d’accueillir plus de 5 000 personnes, elle pourrait être à moitié vide ce dimanche. « Avec le nombre de joueuses étrangères qui s’est réduit dans l’équipe, il y a moins de monde », explique Marina Rajcic. L’ancienne Messine, de retour à Buducnost depuis cet été, espère vite changer ça. « Il faut des résultats. »
Un duo slovaque

Ni Metz ni Podgorica ne partira avec un contentieux vis-à-vis du duo arbitral ce dimanche. La jeune paire slovaque, composée de Boris Mandak et Mario Rudinsky, n’a jamais sifflé les deux équipes.[


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109138]

Alban70

Voir son profil

Activité : 2 / 5
473 messages postés


Posté le : 04/11/2018 à 18:12 (Lu 1246 fois)
Répondre
Citer

On le pressentait.
https://www.ouest-france.fr/sport/handball/nantes-la/nantes-ahb-quand-fred-bougeant-sonne-les-cloches-6050216?fbclid=IwAR2li8e6dvuL2mas8ApgtqWTZkpljSKDcUrBOo2VBvEBWhH3aZtaeGK7Qb8

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109141]

olivier

Voir son profil

Activité : 2.5 / 5
1627 messages postés


Posté le : 04/11/2018 à 19:15 (Lu 1207 fois)
Répondre
Citer

Léa Lignières va avoir plus de mal à se faire une place dans l'équipe première......

--------------------------------
"Fuck Janteloven" Anja Andersen

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109173]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 05/11/2018 à 09:03 (Lu 1121 fois)
Répondre
Citer

rl du 05/11/2018

Metz Handball n'y arrive pas...
Les Messines ont perdu dimanche pour la troisième année d’affilée à Podgorica (23-19). La faute à un début de seconde période catastrophique.

L’exploit attendra. Au moins une année de plus. Pour la troisième saison d’affilée, les Messines ont échoué, dimanche à Podgorica (23-19). Pas de la même manière que les deux fois précédentes : hier, elles ont tenu une période. Avant de s’autoflageller au retour des vestiaires.

Oui, tout allait bien pendant les trente premières minutes de jeu. Les Lorraines exécutaient exactement ce qu’elles avaient décidé : elles allaient chercher loin les arrières monténégrines, les poussaient à la faute et essayaient de valider tout ça en contre-attaque. Pour que le plan soit parfaitement efficace, il aurait peut-être fallu davantage de réussite au tir (10/18 à la pause). Ou une gardienne adverse, la bien connue Marina Rajcic, moins inspirée. Mais à la mi-temps, Metz était dans d’excellents temps de passage avec un petit but d’avance (9-10).
« On s’est arrêté de jouer »

Puis tout s’est écroulé… En l’espace de quinze minutes, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont détruit tout ce qu’elles avaient construit auparavant. Pourquoi ? « Aucune idée », répondait encore sous le choc leur entraîneur à la sortie du match. « On semblait convaincu de notre projet de jeu, on faisait douter nos adversaires et on s’est arrêté de jouer. On s’est mis à les regarder… Après, on les a valorisées, mises en confiance, et la dynamique s’est inversée. »

Un chiffre illustre parfaitement ce trou noir messin : 1, comme le nombre de but inscrit pendant ces fameuses quinze minutes. Quand Laura Flippes a enfin réussi à faire trembler les filets, le mal était déjà fait (14-11, 46e ). Raicevic (8/12) était passée par là, et surtout Rajcic. L’ancienne gardienne mosellane avait multiplié les parades de classe et même inscrit deux buts depuis sa propre zone.

C’en était beaucoup trop pour les partenaires de Grace Zaadi, courageuses en fin de partie. Elles y ont peut-être cru un instant, quand elles sont revenues à -3 (21-18, 56e ). Pas longtemps. Buducnost sait trop bien gérer ce genre de match pour le laisser s’échapper. Metz n’a pas encore ce métier-là. L’équipe lorraine devra encore repasser pour frapper un grand coup dans la capitale monténégrine.

« Je n’ai vraiment pas la même frustration que les deux dernières années », conclut Emmanuel Mayonnade. « Là, c’est dommage car je pense vraiment que ça pouvait passer. L’arbitrage ? Je préfère ne pas en parler. J’ai peut-être vu l’une des meilleures premières périodes avec Metz. C’était propre, intelligent, réfléchi. On serrait le jeu, montait les ballons… » Jusqu’à ces quinze minutes fatales.

À Podgorica Thibaut GAGNEPAIN

les tops et les flops du match Podgorica - Metz

Marina Rajcic : 9/10

Qui aime bien, châtie bien. Marina Rajcic a causé bien des misères à ses anciennes partenaires. Par ses douze arrêts, bien sûr, mais aussi ses deux buts depuis sa propre surface. Sans parler de son influence sur le public, qui s’est réveillé au fil de ses exploits.

Laura Flippes : 6/10

Sa soirée avait mal débuté, avec trois échecs. L’ailière droit n’a pas baissé la tête pour ensuite réaliser un sans-faute et finir le match avec six buts (6/9).

Laura Glauser : 6/10

Elle a livré un intense duel à distance à sa grande copine Marina Rajcic en première période. Ses 7 arrêts, dont 1 sur penalty, ont permis à ses partenaires de tenir Buducnost. Quand elle a été remplacée à la pause, les Messines avaient l’avantage… De retour en toute fin de match, elle n’a pas réussi à enrayer la réussite monténégrine.

Xenia Smits : 4,5/10

Incroyable au match aller aux Arènes, l’Allemande a passé une soirée bien plus compliquée cette fois. Pas en défense, où elle a encore abattu un travail considérable. Mais elle a constamment été ciblée en attaque et en a souffert, forcée parfois à chercher des solutions individuelles compliquées. Sur un temps de jeu plus réduit, Orlane Kanor a déçu en gaspillant une balle de +2 avant la pause. Metz n’a plus eu cette occasion ensuite…

Le début de deuxième période messin : 1/10

Catastrophique. Cataclysmique. Tout le vocabulaire dramatique peut être employé pour résumer ces quinze minutes après le repos pendant lesquelles les Messines ont complètement déjoué. Elles ont dû attendre la 46e minute de jeu pour marquer un but. Pendant ce temps-là, elles en avaient encaissé 5.

Les tireuses de jet de 7 mètres messines : 2/10

Trois Messines se sont relayées sur la ligne des jets de 7 mètres. Toutes ont échoué au moins une fois. Grace Zaadi et Manon Houette en ont raté deux et Gnonsiane Niombla un. Cinq buts potentiels laissés en route, cela pèse forcément lourd à l’arrivée.

T. G.

« Nous n’étions pas en symbiose »
Gnonsiane Niombla, arrière de Metz Handball : « Que s’est-il passé en début de seconde période ? Un peu comme à Fleury mercredi. On n’a pas couru, on n’a pas joué notre jeu et ça nous a porté préjudice. Je n’ai pas d’explication. Je ne pense pas que ce soit de la déconcentration mais plutôt une mauvaise interprétation de la situation. On voulait bien faire mais on s’est trop retenu dans nos intentions. Nous n’étions pas en symbiose. »

Xenia Smits, arrière de Metz Handball : « On ne peut pas gagner ici sans jouer soixante minutes pleines. C’est dommage car ça allait bien en première période. On était solide en défense. Après, on a perdu le fil. Il nous manquait de la spontanéité en attaque. C’est dommage de se dire qu’il y avait la place pour gagner. »


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109185]

LFHFan

Voir son profil

Activité : 2 / 5
35 messages postés


Posté le : 05/11/2018 à 12:20 (Lu 1050 fois)
Répondre
Citer

https://www.ouest-france.fr/sport/handball/nantes-la/nantes-ahb-guillaume-saurina-aux-commandes-6051290

La fin de l’aventure pour Frederic Bougeant ?

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109202]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 06/11/2018 à 09:40 (Lu 870 fois)
Répondre
Citer

rl du 06/11/2018

Metz Handball : du travail à temps partiel
Coupables d’un début de seconde période catastrophique, les Messines se sont encore inclinées à Podgorica dimanche (23-19). Où tout n’a pas été mauvais…

ON A AIMÉ

La première période. L’espace de trente minutes, Metz a joué les yeux dans les yeux avec Buducnost. Une première en trois visites au Monténégro ces dernières années. Il y avait presque tout dans ce premier acte lorrain : une intensité hors norme, une défense de fer et une justesse tactique remarquable. Avec un peu plus de réalisme offensif, le score aurait pu, aurait dû être plus flatteur à la pause (10-9). Et dire qu’Orlane Kanor a envoyé dans les étoiles cette balle de +2 juste avant le repos…

La défense. C’est dans ce domaine que les Messines ont bâti leurs plus grands succès. Dimanche, la muraille mosellane a été à la hauteur de l’événement. « Prendre 23 buts ici, ce n’est pas infamant. Ce n’est pas là qu’on a péché », relevait d’ailleurs Emmannuel Mayonnade. L’entraîneur lorrain n’était évidemment pas aussi satisfait offensivement… Il n’empêche : avec ce mur jaune, Metz possède une base solide. Même à l’export.

La hargne de Buducnost. L’équipe change, pas son tempérament. Les Monténégrines ont une nouvelle fois fait honneur à leur réputation dimanche. Bousculées, parfois dominées, elles ne se sont jamais résignées. Jusqu’à ce que le match tourne en leur faveur. Cet acharnement, pas forcément beau à voir, n’en reste pas moins admirable.
ON N’A PAS AIMÉ

Le trou noir messin. Ou comment tout ruiner en quinze minutes… Les Lorraines se souviendront sûrement de ce retour du vestiaire catastrophique. Après une première période aboutie, elles ont sombré, en attaque surtout. Il n’y avait plus de course, plus de combinaison, plus rien en fait. Face à une équipe aussi rodée que Buducnost, ça ne pardonne pas. Le 5-0 encaissé a été fatal à l’arrivée.

L’arbitrage. Écrire que la paire slovaque Mandak-Rudinsky est responsable de la défaite messine serait un brin populiste. Il est en revanche évident que la majorité des coups de sifflet ont été favorables à Podgorica. Ce n’est pas Xenia Smits qui dira le contraire : l’Allemande a plusieurs fois été sanctionnée de passages en force et rarement protégée des fautes adverses.

L’ambiance. Électrique. Tendue. Presque étouffante. Non, le Moraca Sports Center de Podgorica, dont l’entrée est gratuite (!), n’abrite pas les fans les plus bruyants d’Europe. Ou alors seulement quand il s’agit de siffler les adversaires… Les 2 000 supporters monténégrins, longtemps silencieux, se sont réveillés seulement quand leur équipe avait fait le break dimanche. Pas de la manière la plus fair-play qui soit.

À Podgorica Thibaut GAGNEPAIN

Levsha qualifiée, N’Gouan forfait contre Besançon ?

Astride N’Gouan souffre à la cheville gacuhe depuis le match de dimanche. Le pivot, qui boitait ce lundi, pourrait être absent mercredi pour la réception de Besançon (20 h aux Arènes) en Ligue féminine. En revanche, la recrue russe Ekaterina Levsha devrait être qualifiée et permettre à Laura Flippes de souffler un peu à l’aile. Enfin, Orlane Kanor, qui ne s’était pas entraînée samedi à cause de douleurs à un pied puis avait bénéficié d’un temps de jeu en conséquence face à Buducnost, va mieux. Elle tiendra sa place demain. Les Messines sont rentrées aux alentours de 3 h cette nuit en Lorraine, après quatorze heures de périple et de retard. Le matin, elles avaient eu droit à un débriefing vidéo de leur match de dimanche.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109216]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 07/11/2018 à 08:59 (Lu 674 fois)
Répondre
Citer

rl du 07/11/2018

Ekaterina Levsha avait « prévu d’arrêter le hand

Arrivée la semaine dernière à Metz, l’ailière droit Ekaterina Levsha a effectué son premier entraînement avec ses nouvelles partenaires, mardi. La Russe, joker médical d’Ailly Luciano (enceinte) jusqu’à la fin de la saison, ne devrait pas être qualifiée avant le match à Brest, le 29 décembre. Ce qui ne l’empêche pas de se raconter un peu, avec l’aide de son interprète dévouée, l’entraîneur adjointe messine, Ekaterina Andryushina.

Sa signature à Metz

« Je me suis reposée trois mois après la fin de mon contrat avec Astrakhan. J’avais prévu d’arrêter le handball, je voulais passer à autre chose dans ma vie. J’avais même passé un entretien pour un travail administratif et je devais commencer le lundi quand Katya (Andryshina) m’a appelé le vendredi… Metz, c’est un club que tout le monde connaît en Europe. Je ne pouvais pas refuser, c’est comme un rêve de jouer ici. »

Ses premiers pas en Lorraine

« Ça va ! C’est parfois dur au niveau de la langue car je parle mal l’anglais et ça me stresse un peu. Heureusement, mon mari est venu avec moi. C’est plus compliqué pour lui de s’acclimater car il ne parle qu’avec moi de la journée ! Sinon, je trouve la ville très belle. J’ai été impressionnée par la cathédrale, je suis surprise par la propreté partout. »

Son état physique

« Pendant ces trois mois sans handball, je me suis entretenue. J’allais au fitness, j’ai joué au foot et fait de la course avec mon père qui est entraîneur d’athlétisme. J’étais active ! Est-ce que je suis en forme ? Je m’y remets doucement. Dès mon premier entraînement de hand, j’ai retrouvé mes sensations. C’est comme si je n’avais jamais arrêté. »

Ses objectifs

« Je veux simplement aider l’équipe et lui permettre d’atteindre ses objectifs. Je donnerai tout ce que je peux. Le hand me manquait pendant mon arrêt. Je suis concentrée sur mes sept mois de contrat à Metz. Après, on verra ! »

T. G.

Besançon très affaibli pour défier Metz
Les Bisontines ont dû se réjouir en regardant le calendrier en début de saison : elles devaient affronter Metz entre deux déplacements de Ligue des Champions. Le moment idéal ! Sauf que les blessures ont, depuis, rattrapé les Doubistes. Elles se présenteront, ce mercredi aux Arènes, sans leurs trois habituelles arrières gauche (Lévêque, Gonzalez et Kieffer), leur gardienne norvégienne Stangvic et peut-être la demi-centre Monika Rajnohova. Cela fait beaucoup, surtout à trois jours de leur 3e tour aller de Coupe EHF, samedi à Lublin (Pologne)… « Il ne faut pas se tromper d’objectif. On ne va pas prendre le risque de griller physiquement des joueuses alors qu’on a déjà beaucoup de blessées », a clairement annoncé la coach Raphaëlle Tervel, qui devrait donc faire tourner. À l’inverse, Emmanuel Mayonnade n’a pas prévu de rotation particulière et se méfie d’une équipe qui n’a pas perdu le moindre match cette saison à l’extérieur.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109219]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 07/11/2018 à 09:17 (Lu 663 fois)
Répondre
Citer

et également:

Manon Houette et Metz « très méfiants »
Trois jours après leur première défaite de la saison, dimanche à Podgorica, les Messines accueillent Besançon ce mercredi aux Arènes (20 h). Manon Houette et les siennes veulent relancer « une dynamique de victoires ».

M anon, à peine revenue du Monténégro, vous rejouez déjà ce mercredi. Pas trop fatiguée ?

« Non, ça va. Avec le contretemps de lundi ( les Messines sont rentrées à 3h30 du matin au lieu de 22 h ), le réveil a été un peu dur, c’est tout ! Ce mardi, on était au repos en matinée et l’après-midi, on n’a finalement pas eu d’entraînement de handball. Après la vidéo, on a fait du physique, du renforcement, du travail d’épaule. C’était très intéressant, le staff a su s’adapter à notre long voyage. Demain (aujourd’hui) , on va avoir une grosse séance de handball. »

Comment abordez-vous ce match contre Besançon ce mercredi ?

« Manu (Mayonnade) nous a rappelé que les Bisontines étaient allées décrocher le nul à Brest (28-28) entre deux matches de Ligue des Champions. Nous devrons donc être très méfiants, même s’il leur manque du monde. Cette équipe nous a toujours posé beaucoup de problèmes et montre qu’elle tient une belle place dans ce championnat. Pour nous, ce sera important de repartir dans une dynamique de victoires après la défaite de dimanche (29-19). »

Avez-vous digéré ce revers à Podgorica ?

« On a bien débriefé lundi, les bons et les mauvais moments du match. On s’est rendu compte qu’on n’était vraiment pas loin et que le bilan était bien plus positif que lors des années précédentes là-bas. »

Avec le recul, avez-vous des explications à propos de ce quart d’heure raté au retour des vestiaires ?

« On n’a pas réussi à être bonne sur des petits moments clés qui nous ont coûté très cher. Dans une salle comme ça, avec une telle ambiance et un tel un arbitrage, c’est très compliqué de reprendre l’avantage derrière. »

Fait inhabituel, vous avez raté un jet de sept mètres contre Bucucnost. L’avez-vous revu ?

« Au total, on en a raté quatre. C’est beaucoup trop. Sur le mien, je m’en veux car je ne prends pas assez le temps de fixer la gardienne. Je tire mal. »

N'Gouan préservée ?
Les Messines devraient se passer d’Astride N’Gouan ce mercredi. Le pivot, touché dimanche à Podgorica, a passé des examens mardi : elle souffre « d’une entorse du pied gauche », dixit Thierry Weizman. « Elle va certainement être préservée en vue du match à Larvik samedi », a ajouté le président et médecin du club.

Thibaut GAGNEPAIN

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109225]

crocogrenat

Voir son profil

crocogrenat

Activité : 2.5 / 5
1509 messages postés


Posté le : 08/11/2018 à 06:46 (Lu 509 fois)
Répondre
Citer

Vainqueur de Besançon, Metz Handball s’en contentera

Entre deux déplacements européens, les Messines ont assuré l’essentiel en dominant Besançon ce mercredi aux Arènes, au terme d’un match offensif… et brouillon (34-32).

Le match
Les Messines n’ont eu qu’un petit entraînement pour préparer la venue de Besançon, après leur retour mouvementé de Podgorica. Alors forcément, tout n’a pas été parfait ce mercredi aux Arènes. Dans un match offensif et rythmé, le groupe d’Emmanuel Mayonnade a commencé fort, avec son arme préférée : les courses sur grand espace (7-4, 9e ; 9-7, 13e ). Cela a duré 16 minutes. Metz a ensuite traversé le premier trou d’air de sa partie, pénalisé par les exclusions temporaires, la fatigue ou un petit manque de discipline… Les Bisontines ont égalisé par Dupuis, impeccable sur jet de 7 mètres, avant de prendre les devants (10-12, 21e ; 11-13, 23e ). Plus sereines qu’à Fleury la semaine passées, Xenia Smits et ses coéquipières n’ont eu qu’à remettre un peu de rythme et de concentration pour passer un 6-0 à leur adversaire et plier le match en cinq petites minutes (14-13, 26e ; 17-13, 29e ). La suite a été ni vraiment mauvaise, ni particulièrement flamboyante, mais efficace. En toute fin de match, les Doubistes sont même revenues à deux buts...

Le chiffre
3, comme le nombre d’exclusions temporaires sifflées contre Metz pendant les quinze premières minutes de la rencontre. La paire arbitrale n’avait pas envie de sortir de carton jaune, hier soir… La sortie de Laura Flippes, après celles de Méline Nocandy et Orlane Kanor, a provoqué la colère du public et le passage à vide messin.

La joueuse
Béatrice Edwige meilleure buteuse de Metz Handball ? Cela n’était certainement encore jamais arrivé ! En l’absence d’Astride N’Gouan, touchée à la cheville et préservée avant le match à Larvik samedi, le pivot a dépanné en jouant en attaque et en défense. Elle l’a fait avec brio, pour terminer avec un joli total de six réalisations (pour sept tentatives). Son précédent record était de cinq buts contre Nice.


Le chiffre (bis)
C’est aussi une première cette saison. Les Messines ont concédé 32 buts. Contre Dijon, Nantes et Fleury, elles avaient aussi encaissé 13 réalisations ou plus avant la pause mais avaient toujours rectifié le tir en seconde période. Hier, elles ont plutôt levé le pied, permettant à Besançon de marquer à… 19 reprises ! Surprenant.

Le mot du coach
« On a effectivement encaissé un petit trop de buts ce soir. C’est aussi lié au rythme du match, avec beaucoup de situations sur grand espace », analyse l’entraîneur messin Emmanuel Mayonnade. « Mais dans le vestiaire, j’ai surtout parlé de nos errances offensives et des mauvais choix qu’on a pu faire. On a essayé de faire tourner pour préserver tout le monde après le retour chaotique de Podgorica. On a mis beaucoup de buts, contre une équipe qui a l’habitude de ne pas trop mal défendre. C’est plutôt positif. »

« Un contexte un peu bizarre »

Laura Glauser, gardienne de Metz : « On est un peu frustré d’avoir encaissé autant de buts. 32, c’est beaucoup, surtout qu’à Metz, c’est loin de notre moyenne. Mais le plus important, c’est que la victoire soit là. C’était un contexte un peu bizarre. On ne peut pas se cacher derrière notre déplacement au Monténégro mais notre retour lundi a été très compliqué. Pour récupérer et se reconcentrer, ce n’est pas évident. Il fallait savoir gagner ce match malgré les imprévus. C’est fait. On n’avait pas besoin de se rassurer ce soir. À Podgorica dimanche, on a perdu notre premier match de la saison, il ne faut pas en parler comme si c’était la fin du monde. »

Laura MAURICE

--------------------------------
“ Metz Handball à la fois étendard, fleuron et patrimoine reconnu de sa région" ( Handaction mai 2014 )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109234]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
11255 messages postés


Posté le : 08/11/2018 à 09:08 (Lu 465 fois)
Répondre
Citer

L'article cité ci-dessus est celui du RL du 08/11/2018

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [109254]

crocogrenat

Voir son profil

crocogrenat

Activité : 2.5 / 5
1509 messages postés


Posté le : 09/11/2018 à 08:17 (Lu 326 fois)
Répondre
Citer

R.L. du 9-11

AVANT LARVIK - METZ SAMEDI EN LIGUE DES CHAMPIONS FÉMININE

Qui est Ekaterina Andryushina, la perle russe de Metz Handball ?
Arrivée sur une jambe à Metz en 2011, Ekaterina Andryushina fait depuis le bonheur du club lorrain. L’ancienne grande demi-centre a réussi sa reconversion, comme entraîneur adjointe.

Katya Andryushina refuse systématiquement les interviews… Sa seule confidence concerne Sacha, son garçon d’un an. « Une future star de la NBA », promet-elle. Photo Anthony PICORÉ
Photo HD Katya Andryushina refuse systématiquement les interviews… Sa seule confidence concerne Sacha, son garçon d’un an. « Une future star de la NBA », promet-elle. Photo Anthony PICORÉ

Ekaterina Andryushina ne s’exprime pas dans la presse. C’est un principe dont elle ne démord pas. La Russe s’excuse, avec le sourire et la gentillesse qui la caractérisent, mais insiste : « Je ne veux pas parler de moi. » Qu’importe, les autres – ceux qui l’entourent ou l’ont croisée – évoquent avec plaisir cette ancienne joueuse de grande classe, qui a marqué son sport.

Depuis 2014, elle est l’entraîneur adjointe de Metz Handball, le club qui l’a remise sur pied, trois ans plus tôt, alors qu’elle songeait à arrêter sa carrière, à 25 printemps, rongée par un problème cartilagineux au genou. Retraitée, reconvertie, elle restera d’abord, et toujours, l’une des plus grandes handballeuses passées par le championnat de France. Personne n’a oublié ses années dorées sous le maillot de l’équipe nationale de Russie, championne du monde en 2007 et 2009. Ni le talent et l’aura de cette fille à part, slave dans l’âme.

« Elle était sur une jambe quand elle est arrivée à Metz. J’avais montré ses radios à des confrères, qui m’avaient demandé si c’était une sportive ou une femme de 70 ans… », raconte Thierry Weizman, le président et médecin du club. « Et puis, je suis venu à l’entraînement et je l’ai vue décrocher un tir. C’était de la folie. Je n’avais jamais vu ça. Katya, c’est la classe ! »


« Elle inspire le respect et la sérénité »
Emmanuel Mayonnade, qu’elle seconde depuis 2014 en Lorraine, était alors son premier fan… « J’adorais la joueuse qu’elle était, c’était ma préférée », reconnaît aujourd’hui le technicien. « Elle n’existait pas que par sa simple activité physique, elle était précieuse par sa science du jeu. Je me souviens encore de la plupart des gros matches qu’elle a disputés et que je regardais en simple spectateur. »

La finale du Mondial-2009, contre la France, est bien sûr restée dans les mémoires. « On avait défini une stratégie avec une défense 2-4 ( étagée ) », se rappelle Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues. « Dans cette défense, la première ligne ne doit jamais se faire battre par la demi-centre. Sur la première action, elle a feinté une passe et est passée au milieu. En une attaque, elle a tout fait exploser. Avec un seul ballon, elle avait tout compris. »

Cette vision du jeu, cette science du handball en ont fait une joueuse extraordinaire. Un « stratège », un « vrai maître à jouer », une « patronne », vainqueur de la Ligue des Champions en 2008. Elles font d’elle aujourd’hui un atout incomparable pour Metz, qui rêve d’exister au plus haut niveau européen. « Elle inspire le respect et la sérénité », résume Thierry Weizman. « Son ressenti, son expérience, son expertise sont extrêmement précieux au quotidien. Elle est fondamentale », complète Emmanuel Mayonnade.

Insaisissable au premier abord, « Katya » Andryushina, maman d’un petit Sacha depuis un an, est aussi « bienveillante, rigoureuse, passionnée », dixit son président. « Généreuse, disponible, désintéressée, marrante », d’après son binôme. « C’est bizarre mais c’est vrai, elle est marrante », sourit-il. « C’est une femme en or. »

Mayonnade : « Ce qu’elle a gagné est inégalable »

Emmanuel Mayonnade et Katya Andryushina forment un duo « marrant, complémentaire et travailleur » . L’entraîneur parle de son adjointe…

Qui est le plus mordu de handball ? « Moi ! La faute à Sacha ( le petit garçon d’Andryushina, né en 2017 )… »

Qui a le plus beau palmarès ? « C’est elle, largement. Ce qu’elle a gagné ( deux Mondiaux, une Ligue des Champions ), c’est inégalable. »

Qui est le plus facile à vivre ? « Ce n’est pas simple. Je le plains, Bertrand Barbier ( l’ancien préparateur physique de Metz Handball partage la vie de l’entraîneur adjointe ), ça ne doit pas être simple tous les jours ( rires ). Mais je pense qu’elle est quand même un petit peu plus facile à vivre que moi… Elle n’aime pas trop le conflit. »

Qui est le plus agité sur le banc ? « Ça se discute. Elle était agitée mercredi contre Besançon, avec l’arbitre, comme rarement je l’ai vue. Je vais dire 50-50. Aucun de nous deux n’est vraiment très énervé. »

Sud-Ouest ou Russie : qui a le plus bel accent ? « Katya ! Mais il n’est pas chantant comme le mien… »

Qui a les meilleures pistes de recrutement ? « Je dirais que c’est moi, eu égard à ma fonction et aux relations que j’ai avec certains agents. »

Qui est le plus drôle ? « C’est moi, c’est sûr ! Chez elle, il y a des choses voulues et des choses qui ne sont pas voulues. Elles sont aussi marrantes les unes que les autres. Elle fait parfois de très bonnes blagues. Elle part de loin mais elle progresse ! Sauf les jours de match, où il ne faut pas rire. Vieux proverbe russe… »

--------------------------------
“ Metz Handball à la fois étendard, fleuron et patrimoine reconnu de sa région" ( Handaction mai 2014 )

Pages:  << [31-40] 41 42 43 44 >>

Retour au forumNouveau sujetInscriptionIdentificationRecharger la première page du forumFaire une rechercheListe des membresInformations & statistiques

Ajouter une réponse

Vous écrivez en tant que :  Login :   Password :
Titre de votre message :
Corps de votre message :

 [citation] [image]

 [gras] [italique] [souligné]
 [barré] [exposant] [indice]
 [grandir] [reduire] [code]

 [noir]
 [rouge] [violet] [bleu] [vert]

   Prévisualiser le message

12345678910
AA1A2A3A4A5A6A7A8A9A10
BB1B2B3B4B5B6B7B8B9B10
CC1C2C3C4C5C6C7C8C9C10
DD1D2D3D4D5D6D7D8D9D10
EE1E2E3E4E5E6E7E8E9E10
FF1F2F3F4F5F6F7F8F9F10
GG1G2G3G4G5G6G7G8G9G10
HH1H2H3H4H5H6H7H8H9H10
II1I2I3I4I5I6I7I8I9I10
JJ1J2J3J4J5J6J7J8J9J10
KK1K2K3K4K5K6K7K8

Valider

Obtenez votre forum Aztek sur http://www.forum-aztek.com - Administration - MyStats
Aztek Forum V4.00 Copyright (C) 2003 - Liens - Page générée en 0.1886 seconde avec 10 requêtes