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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104168]

françoise

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françoise

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Posté le : 06/02/2018 à 10:27 (Lu 2241 fois)
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RL du 06-02-2018

comment Metz s’est relevé pour battre Budapest

Une semaine après une défaite douloureuse à Skopje, les Messines se sont idéalement relancées en maîtrisant Budapest, dimanche.

Metz avait rendu une copie bien pâle à Skopje (défaite 29-23), le 28 janvier, en ouverture du tour principal de la Ligue des Champions. Tout l’inverse de la partition proposée devant Budapest (victoire 27-25) dimanche, pleine de caractère et d’agressivité. Le groupe d’Emmanuel Mayonnade a corrigé, en une semaine, toutes les lacunes affichées en Macédoine. Voici comment.

En redoublant d’efforts à l’entraînement

Pour retrouver le « niveau d’intensité requis » en Coupe d’Europe, le technicien messin n’a pas ménagé ses joueuses. « Manu nous a vraiment beaucoup fait courir , révèle la jeune Orlane Kanor. On s’est donné à fond, on était KO après chaque entraînement. Mais ça a payé. » Les Messines ont imposé leur rythme pendant une heure dimanche. « Chacune a mis un peu plus d’impact sur son jeu. On a aussi parfaitement géré le jeu sur grands espaces. C’est d’ailleurs la clé du match. Je comprends mieux pourquoi on a dû autant courir en séances », sourit l’arrière gauche. « On s’impose un rythme assez infernal toute la semaine à l’entraînement, on avait vraiment à c½ur de s’en servir le week-end », complète Marion Maubon.

En se serrant les coudes

Metz n’est jamais aussi fort que quand il joue collectivement. L’union sacrée se joue aussi en coulisses. « On s’est parlé, on a beaucoup communiqué. Et on a retrouvé notre envie de bien faire ensemble , résume l’ailière gauche. Sur le terrain, on a réussi à se reposer les unes sur les autres. On a très bien défendu, on a monté des ballons et on leur met la tête sous l’eau comme ça. Peut-être qu’en face, Budapest se reposait un peu trop sur Pena… »

En s’appuyant sur les acquis

Face à l’échec, Emmanuel Mayonnade et son groupe sont à l’unisson. « Il ne faut pas tout remettre en cause parce qu’on perd un match », répète l’entraîneur. « La rencontre au Vardar nous a fait mal , reprend Marion Maubon. Mais c’était a priori le match le plus difficile de la poule. Le piège aurait été de tout remettre en question. Il fallait juste se remettre en question mais derrière, il y a des choses qui vont bien. Cette équipe a des bases et un vécu solides. »

En défendant son nouveau statut

Metz n’a jamais cessé de croire en ses rêves de Final Four, conscient de la nouvelle dimension acquise en un an. La meilleure preuve ? La capitaine et demi-centre Grace Zaadi refusait dimanche de parler d’« exploit » après le succès sur Budapest. Battre l’une des huit meilleures équipes d’Europe est devenu une habitude.

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104175]

Hazel18

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Posté le : 06/02/2018 à 16:04 (Lu 2095 fois)
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http://www.directfm.fr/2018/02/06/beatrice-edwige-metz-handball-une-femme-en-or/

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104181]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 06/02/2018 à 18:06 (Lu 2001 fois)
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http://www.lasemaine.fr/2018/02/05/thierry-weizman-president-de-metz-handball--le-sentiment-du-devoir-accompli

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“ Metz Handball à la fois étendard, fleuron et patrimoine reconnu de sa région" ( Handaction mai 2014 )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104191]

françoise

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françoise

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Posté le : 07/02/2018 à 08:25 (Lu 1867 fois)
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RL du 07-02-2018

Metz Handball : Mayonnade à l’unanimité

Depuis l’arrivée d’Emmanuel Mayonnade, il y a deux ans, Metz accumule les titres et les performances. Ses amis, collègues et adversaires décrivent un technicien aussi passionné qu’exigeant.

Emmanuel Mayonnade a une phrase fétiche. Un adage auquel il croit fermement et qu’il illustre depuis toujours. « La valeur n’attend point le nombre des années », répète-t-il souvent. Bercé par le hand féminin dans son club adoré de Mios, il fut d’abord le plus jeune entraîneur de Ligue féminine, puis le benjamin de la Ligue des Champions. Il est aujourd’hui, à 34 ans, l’« arme fatale » du plus grand club français, comme aime à le décrire son président Thierry Weizman.

« Je me demande parfois comment j’ai pu commencer à Mios, au regard de tous les défauts que j’ai pu avoir, comment ça a pu marcher… », confesse-t-il. Erick Mathé, son ami le plus proche, rencontré à Bordeaux, connaît la réponse. « Manu ne laisse pas de place au hasard. Cette exigence, cette façon de travailler, il l’a toujours eue. Depuis, il a gagné en confiance, en certitudes. Et son travail est aujourd’hui reconnu au-delà de nos frontières », observe l’entraîneur-adjoint de Montpellier. « Il est très doué », confirme Olivier Krumbholz, le sélectionneur des Bleues.
« Monstre de travail »

« Il a cette capacité à dégager du calme, de la sérénité. C’est une vraie force , complète Yacine Messaoudi, son collègue à Metz. Ça lui permet de fédérer tout un groupe mais aussi d’en tirer la quintessence. Et ce côté humain, il l’a en lui. » Le responsable du centre formation l’a vu, en deux ans, relever « tous les challenges » qui se sont présentés.

« Monstre de travail », fin tacticien, entraîneur apprécié de son vestiaire, Emmanuel Mayonnade est fou de son sport avant tout, incollable sur « les moindres coins et recoins » du handball féminin. « Il nous est arrivé de passer des nuits entières à parler handball. C’est un vrai passionné doublé d’un gros bosseur », sourit Erick Mathé. « Il est très présent sur le plan tactique, il a des idées bien affirmées sur le jeu », constate Olivier Krumbholz.

« Il a su adapter sa philosophie aux joueuses qu’il a sur le terrain pour constuire l’un des fonds de jeu les plus performants de France. Et je pense qu’il sera capable de le faire dans quelques années, avec d’autres joueuses , comme il le faisait à Mios avec des moyens beaucoup plus limités », rappelle le coach de Dijon ; Christophe Maréchal, triple champion de France avec Besançon (1998, 2001, 2003).

Certains le voient un jour à la tête de l’équipe de France. Lui rêve de remporter un troisième titre de champion en juin et apprend encore. « La défaite au Vardar Skopje , je l’ai vécue de façon excessive. Je n’avais plus envie de rigoler. On a des montagnes russes parfois, mais je garde cette volonté de dédramatiser certaines choses , explique-t-il. Si j’ai une particularité, c’est mon naturel. Je suis sur le terrain comme je suis dans la vie. Il y a des choses qui m’agacent, d’autres qui me font rire. Et je vis tout ça sans aucun complexe. »

Laura MAURICE.

Handball : Chambray à point nommé pour Metz

« Il y a des enchaînements de matches malheureux, d’autres qui tombent plutôt bien. » À en croire Emmanuel Mayonnade, la rencontre face à Chambray, ce mercredi au complexe Saint-Symphorien, trois jours après la réception de Budapest, fait partie de la deuxième catégorie. « C’est le match parfait , avance l’entraîneur messin. Tout ce qu’on a voulu montrer en Ligue des Champions – mettre du rythme, défendre fort, courir, être agressif et concentré intellectuellement –, il faudra le reproduire contre Chambray. »

Sous peine de tomber dans le piège d’une équipe en difficulté au classement (10e avec 10 défaites pour 5 victoires) mais toujours présente face au champion en titre. « Elle a toujours essayé de s’adapter à nos enclenchements, toujours été agressive. Elle peut rapidement nous poser des problèmes défensifs si on ne fait pas les bons efforts , rappelle le technicien. On a montré un visage séduisant face à Budapest, on a envie de confirmer. Il serait assez malvenu de ne pas proposer un handball de qualité » à quatre jours d’un déplacement important à Thüringer, dimanche.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104218]

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Posté le : 07/02/2018 à 13:44 (Lu 1787 fois)
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http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2018/02/06/metz-handball-mayonnade-a-l-unanimite-parv

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104268]

françoise

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Posté le : 08/02/2018 à 16:11 (Lu 1600 fois)
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RL du 08-02-2018

Metz est le maître du jeu

Entre deux matches de Ligue des Champions, Metz a appliqué sa recette habituelle face à Chambray, ce mercredi en Ligue féminine (31-20). 17 matches, 17 victoires : la démonstration continue.

C’est le grand écart. Loin des frissons de la Ligue des Champions, Metz a retrouvé le petit monde de la Ligue féminine, ce mercredi face à Chambray (31-20). Un univers régi par une logique implacable, éprouvée une 17e fois cette saison : les uns après les autres, les adversaires viennent se frotter au leader, résistent une poignée de minutes puis s’effondrent. En face, Metz livre un match propret, sérieux mais pas trop et gère sa supériorité comme il peut. « On se fixe des objectifs. Comme d’habitude, prendre moins de vingt buts, essayer de scorer un peu plus en deuxième période , révèle Béatrice Edwige. On a voulu se faire plaisir, prendre ça comme un jeu. »
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Le jeu a mal tourné pour Chambray, victime des montées de balle ravageuses de son adversaire. Les Messines ont profité de la faiblesse offensive de Planeta et consorts. 20 buts pour 26 échecs : elles n’en demandaient pas tant. Devant si peu d’opposition, elles se sont bien endormies quelques minutes, le temps d’encaisser un 4-0 qui poussait Emmanuel Mayonnade à poser un temps mort et initier une première rotation (8-3, 17e ; 8-7, 21e ; 14-10, 33e ). Chambray n’a plus jamais revu le champion de France (21-14, 47e ; 26-16, 51e )..
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Comme Metz disputait hier une partie sans surprise, Ana Gros a elle aussi été à la hauteur de ses standards. 9 réalisations, un sans-faute aux penaltys (5/5) : l’arrière droit slovène prend le large en tête du classement des buteuses (111 en 17 rencontres).
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A défaut d’offrir de grands rebondissements, Metz prend le soin d’égayer ses sorties par quelques surprises et plaisirs. La jolie présence offensive de Béatrice Edwige (3/3) s’inscrit dans ce registre-là, comme les pépites de Méline Nocandy, auteur de trois buts consécutifs en fin de partie (27-16, 52e ).
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Metz maître du jeu, même quand des invités de dernière minute s’invitent sur le plateau. Kyra Csapo, recrutée sur le tard pour pallier l’absence de Laura Glauser (maternité) jusqu’à la fin de la saison, a tenu les buts pendant une heure. Avec brio (12 arrêts). « Elle prouve qu’elle est une grande gardienne. On regrette presque de la laisser partir », sourit le président messin Thierry Weizman.

« C’était plutôt un match correct dans l’ensemble , résume Béatrice Edwige. Ça faisait longtemps que je n’avais pas pu dire ça en championnat. On a tenu nos objectifs, c’est bien. »
Laura MAURICE.

Niombla et Vych, les derniers « coups » de Metz Handball
Deux nouvelles joueuses se sont engagées avec Metz mercredi : l’internationale française Gnonsiane Niombla et la Polonaise Aleksandra Zych. L’effectif de la saison prochaine est désormais bouclé.
Niombla, enfin !

Son nom circulait depuis des années en Lorraine. Entre Gnonsiane Niombla et Metz, l’histoire ne pouvait pas se terminer autrement. Après des semaines de négociations, l’internationale française a donné son accord à Thierry Weizman. L’arrière gauche s’est engagée pour les deux prochaines saisons.

« Je suis super content car ça faisait longtemps que je voulais l’attirer , déjà du temps où elle était à Fleury (2010-2016), confirme le président messin. On est ravi car c’est quelqu’un de très bien, elle est expérimentée et elle peut jouer aux trois postes à l’arrière. »

Même à droite ? « Oui , confirme l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. L’idée, c’est que sa polyvalence est précieuse. Il ne faut pas tout de suite se dire qu’elle va être en concurrence avec Xenia (Smits) ou Orlane (Kanor). Son arrivée est une très belle plus-value sportive pour Metz. » Gnonsiane Niombla retrouvera en Moselle des attaches personnelles mais aussi ses nombreuses partenaires de l’équipe de France. « On aura sept championnes du monde dans l’équipe », sourit Weizman en refusant l’hypothèse d’une internationale à la relance. Pourtant, à Bucarest, elle ne joue plus beaucoup… « Être n°2 là-bas, ce n’est pas une honte , réagit le dirigeant. Elle est simplement en concurrence avec la meilleure du monde (Cristina Neagu). Elle devrait de nouveau s’épanouir en France et encore s’améliorer avec nous. »
La surprise Zych

C’est le fameux « oiseau rare » que cherchait le club messin depuis l’annonce du départ d’Ana Gros. Celle qui aura la lourde charge de succéder à la brillante arrière droit slovène, brestoise à la rentrée. Et l’heureuse élue est… Aleksandra Zych !

« Une trouvaille », résume Thierry Weizman avant d’en laisser le mérite à Emmanuel Mayonnade. « J’avais eu l’opportunité de jouer contre elle en Coupe Challenge ( en novembre 2013 ) lorsque je dirigeais Mios , rembobine le technicien. Elle me semblait dotée de belles qualités et j’avais pris des renseignements. J’ai continué à la suivre et on a pu l’observer cette saison en Ligue des Champions. »

Avec son club de Gdynia, l’internationale polonaise (55 sélections) de 24 ans n’a pas passé le premier tour. Ce qui ne l’a pas empêchée de se signaler, avec 20 buts en six journées.

« Elle a un savoir-faire assez complet. Elle peut défendre dans l’axe ( elle mesure 1,82 m ) , tire par-dessus, à travers, est efficace dans le un contre un », détaille Mayonnade, qui appelle déjà à la patience. « Comme pour toutes les recrues, il faudra lui laisser du temps et ne pas la comparer dès le premier match amical avec Ana. »

D’autant qu’Aleksandra Zych connaîtra sa première expérience loin de son pays, après six saisons au nord de la Pologne. En Lorraine, elle s’est engagée pour une saison puis une autre en option. « C’est un pari maîtrisé , résume Thierry Weizman. On a vraiment réalisé un coup. »

Thibaut GAGNEPAIN.

Un match « compliqué nerveusement et physiquement » pour la Messine Marion Maubon

Laurisa Landre, pivot de Metz : « On a joué avec intelligence malgré de trop nombreux ballons perdus. Dans l’ensemble, je dirais qu’on a livré un match correct. C’était le minimum et on doit mieux faire. »

Marion Maubon, ailière gauche de Metz : « C’était compliqué nerveusement et physiquement car on avait beaucoup donné dimanche contre Budapest. Mais le meilleur moyen d’être prêt pour Thüringer ce week-end, c’était de mettre du rythme. On l’a fait même si techniquement, nous n’avons pas été très bonnes. Et on n’a pris que 20 buts, c’était l’objectif maximum qu’on s’était fixé. »

Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz : « L’état d’esprit a été génial. J’ai trouvé les filles investies, concentrées, ça s’est vu en défense et dans la volonté de remonter les ballons. Il y a aussi eu une indiscipline générale, des pertes de balles, des mauvais choix d’enclenchements, mais rien de grave. On a pu ménager un peu tout le monde. Vivement dimanche en Allemagne ? Oui, Michel ! »

Laura Flippes, arrière droit de Metz : « Entre deux matches de Ligue des Champions, c’était important de gagner. On y est parvenu. L’arrivée de Gnonsiane Niombla la saison prochaine ? Oui, c’est une bonne nouvelle. L’effectif sera très intéressant. Il faudra voir comment ça prendra ! »

Guillaume Marquès, entraîneur de Chambray : « On n’a pas à rougir d’avoir perdu de 11 buts à Metz, beaucoup d’autres équipes l’ont déjà vécu. Je pense qu’on a été pris dans le rythme et sur grand espace en deuxième période. C’est dommage car on ne s’était pas trop mal comporté avant la pause… »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104286]

Hazel18

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Posté le : 08/02/2018 à 20:21 (Lu 1524 fois)
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Sur la page Facebook de Metz Handball ont peur y voir l’ITW de NIna avec Marina elle a l’air d’être vraiment attaché à Metz, comme elle le dit pour elle il n’y a que 2 clubs Metz et Budućnost son club de c½ur, les autres clubs ne l’intéresse pas.
C’est vraiment une belle personne cette Marina toujours avec le sourire, on va la regretter

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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104301]

gb57

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Posté le : 09/02/2018 à 07:24 (Lu 1446 fois)
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conférence des presse du 08/02 à Thuringen

"traduction google"

Champions du monde à Nordhausen

Le dimanche est la Ligue des Champions. Dans le premier match à domicile du tour principal vient à 14 heures dans le Nordhäuser Wiedigsburghalle à la réunion du HC de Thuringe avec handball de Metz.

Bien que Metz soit beaucoup plus lourd que Bietigheim, avec une superbe défense, un très bon gardien de but, mais à domicile on veut se battre pour la victoire. Nous attendons avec impatience la réunion avec Manon Houette, qui arrive avec cinq autres femmes en tant que championne du monde. Mais nous accueillons également chaleureusement la joueuse nationale allemande Xenia Smits et l'ancienne joueuse de THC Ana Gros. Les deux sont incroyablement forts de la zone arrière. Hier, à Nellingen, nous avions le fardeau du favori, alors nous avons changé dimanche en un rôle outsider clair. Mais devant le public, il n'y a pas de découragement. Nous nous battrons jusqu'à ce que nous tombions. Il s'agit de gagner le match à domicile au cours du combat. Pour cela, l'équipe a besoin du support complet du «mur rouge» et d'un hall bien rempli. Par conséquent, Herbert Müller adresse aux fans l'appel à apparaître nombreux

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104308]

françoise

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françoise

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Posté le : 09/02/2018 à 10:01 (Lu 1368 fois)
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rl du 0/02/2018

Handball : Niombla et « l’évidence » Metz

Désirée depuis longtemps par le président Thierry Weizman, Gnonsiane Niombla sera messine l’été prochain. L’internationale française se réjouit de rejoindre « le meilleur club français ».

A près de longues tractations, vous avez enfin signé à Metz pour les deux prochaines saisons... « Et oui, me voilà ! C’est le meilleur club français, c’était une évidence pour moi de signer ici, une décision réfléchie. Je suis honorée de faire partie de cette aventure. Revenir jouer en France ( après deux saisons à Bucarest ) était mon souhait et je ne l’avais pas caché. »

• Qu’est ce qui a motivé votre choix ? « Ma vie personnelle a fait pencher la balance entre Metz et Nantes avec qui j’avais aussi noué des contacts. Il y a un très gros potentiel ici et de fortes ambitions européennes. Et beaucoup d’internationales françaises ! Certaines échéances en sélection comme l’Euro sur notre sol arrivent. »

• À Bucarest, ça ne passe plus très bien… « C’est vrai, je joue peu, j’ai de la concurrence à mon poste de demi-centre ( Cristina Neagu ). Je suis une jeune handballeuse ( 27 ans ) et je veux retrouver ce temps de jeu. Il était inconcevable de rester en Roumanie juste pour le prestige du club ou le salaire. J’ai d’autres priorités bien plus importantes. »
« Il me reste encore de beaux défis »

• De belles échéances vous attendent encore en Roumanie (Bucarest est premier de sa poule en Ligue des Champions)… « Oui, il me reste encore de beaux défis. Je ne peux pas dire que c’est la loose. Je vais mettre à profit le peu de temps de jeu dont je dispose pour apporter un maximum. Notre groupe commence à bien se perfectionner. On peut aller loin et réaliser de belles choses. »

• Sept championnes du monde, c’est l’éq uipe de France qui s’invite en Lorraine la saison prochaine ! « Ça fait du monde, c’est clair, mais tant mieux. L’évolution du club ces dernières années n’y est pas pour rien. Il y a pas mal de joueuses qui reviennent jouer en France. C’est top pour notre championnat. »

• Metz est-il capable de se hisser au Final Four de Ligue des Champions cette année ? « Bien sûr, il a de l’expérience maintenant ! Après, tout dépendra de son adversaire en quart de finale. Il restera des grosses équipes. On aura peut-être le droit à une finale Metz - Bucarest ( rires ). En championnat, les Messines n’ont pas encore perdu cette saison, c’est vraiment fort. J’ai connu ça avec Fred ( Bougeant ) à Fleury. Ça apporte une confiance énorme, on a le sentiment d’être capable de soulever des montagnes. »

• Connaissez-vous votre prochain entraîneur, Emmanuel Mayonnade ? « Très peu. On ne s’est pas encore beaucoup parlé. J’ai des bons échos à son égard. Depuis qu’il est à Metz, il a connu de belles réussites. J’apprendrai à le connaître au fil du temps. »

• Un souhait pour la suite de votre carrière en Moselle ? « De tout remporter sur la scène nationale et de participer à un Final Four en Ligue des Champions, c’est une expérience forte à vivre. »

Nicolas KIHL.

Les handballeuses messines plus à l’affiche

Depuis quatre ans, elles trônaient sur le boulevard de Trèves, à Metz. Sur 462 m² de bâche, les Messines n’étaient pas à l’étroit. Elles avaient même plus de place que dans leur habituelle moitié de terrain (400 m²) ! Mais ça, c’était avant…

L’équipe lorraine a été décrochée jeudi. Une entreprise longovicienne est venue retirer l’immense bâche de 77x6 m qui était accrochée le long des anciennes casernes. Au revoir Grace Zaadi, Ailly Luciano ou encore Yvette Broch et Paule Baudouin, parties elles depuis déjà un moment vers d’autres horizons.

« Il n’y avait plus beaucoup de joueuses actuelles et c’était encore Sandor Rac l’entraîneur , ce n’était plus très représentatif », s’amuse Thierry Weizman. Le président du club champion de France avait aussi droit à son effigie. Ne plus être à l’affiche ne le dérange pas.

« J’étais au courant depuis la semaine dernière, poursuit-il. Je me souviens que cette toile avait été inaugurée le jour de l’arrivée d’Ana Gros (en janvier 2014) et qu’on avait proposé à Monsieur le maire (Dominique Gros) d’ajouter "sa fille" à l’affiche… A l’origine, elle ne devait rester en place qu’un an. »
« Ça nous offrait de la visibilité »

Son propriétaire, le promoteur immobilier Manulor, a prolongé l’aventure. Jusqu’à hier donc. « Je me souviens qu’on avait un partenariat avec eux et qu’en échange de cette bâche, on leur offrait des places et autres. Ça nous offrait de la visibilité », poursuit Thierry Weizman, qui n’envisage pas de renouveler l’expérience. « Pas pour le moment en tout cas et il faudrait déjà retrouver un bâtiment aussi grand, c’est rare. »

Les casernes du Boulevard de Trêves ne devraient plus être éligibles non plus. Un projet d’hôtel serait à l’étude et un permis de construire pourrait même être déposé prochainement.

T. G.

Direction l’Allemagne
Les Messines prennent la route direction l’Allemagne et Nordhausen, en Thuringe, ce vendredi (13 h) pour un long voyage en bus. Les championnes de France ont tout le temps de bien préparer leur rencontre et de récupérer de leur victoire en championnat contre Chambray mercredi puisqu’elles affronteront les Allemandes de Thüringer dimanche (14h) lors la troisième journée du tour principal de la Ligue des Champions.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104364]

françoise

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françoise

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Posté le : 10/02/2018 à 12:48 (Lu 1242 fois)
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rl du 10/02/2018

Xenia Smits (Metz Handball) : « Roger Federer est une de mes idoles »

Discrète en dehors des terrains, l’Allemande Xenia Smits se dévoile avant le match sur le parquet de Thüringer, ce dimanche. Rencontre avec l’une des « perfectionnistes » de Metz.

• Faites un rêve. Quelle personne aimeriez-vous rencontrer ? « C’est difficile, d’entrée, comme question. Je dois réfléchir un peu. J’aime beaucoup le tennisman Roger Federer, une de mes idoles. Il a la classe sur et en dehors du terrain. Parler avec lui un bon moment, ce serait sympa. Il a l’air hyper cool. »

• Quelle voie auriez-vous empruntée si vous n’aviez pas été handballeuse professionnelle ? « Quand j’étais jeune, j’aurais bien aimé être kiné. Ou peut-être professionnelle dans un autre sport comme le volley. Au tennis ? Oh non, je ne pense pas être douée pour ça. Sinon, j’étudie le management du sport. Même dans le bus, je révise ! »

• Etes-vous plutôt concert, ciné ou théâtre ? « Concert. Le dernier en date, c’était Dimitri Vegas and Like Mike, un groupe d’electro house de deux DJ. C’était à Anvers, en Belgique. »

• Un sportif marquant… « Le nageur américain Michael Phelps, je le trouve génial. Pas parce qu’il est beau. Parce que sa carrière est fantastique. Il a tout gagné. C’est un immense champion, un modèle pour tous les sportifs. »
« Laura Flippes, je ne peux pas m’en passer »

• Une série télé, un film, un groupe de musique… « J’étais à fond dans Prison Break mais la série est terminée. En ce moment, je n’en ai pas vraiment d’autre. Pour la musique, j’écoute un peu de tout, j’ai des goûts assez variés. »

• Quelle est votre plus grosse bêtise ? « Je ne fais pas de bêtises ! Jamais, je suis une fille sage ( rires ). Oui, je ne mens pas. »

• Un regret ? « Je n’en ai aucun. Pas pour l’instant. »

• Ce que vous n’aimez pas dans le handball ? « La nouvelle règle de la septième joueuse ( la gardienne de but sort et une joueuse de champ entre à sa place ). Je trouve que ça change quand même pas mal le jeu. J’ai du mal à m’habituer à ça mais peut-être que j’y arriverai avec le temps. »

• Une qualité et un vilain défaut… « Je pense que c’est une qualité qui peut aussi être vue comme un défaut. Je dirais mon perfectionnisme. Je veux toujours mieux faire. Je sors parfois frustrée quand je ne fais pas un bon match, même si on gagne. »

• Qu’est-ce qui vous révolte dans le monde ? « Le terrorisme. Mais je crois que ça révolte de nombreuses personnes et ça les rend triste aussi. J’aimerais que cela n’existe pas, simplement. »

• Quel est votre livre de chevet en ce moment ? « Le roman Thirteen Reasons Why. C’est aussi une série. »

• Quelque chose dont vous ne pouvez pas vous passer… « C’est plutôt des personnes dont je ne peux pas me passer. Je pense à ma famille et aussi à Laura Flippes ( les deux copines en rigolent ). Pourquoi Laura ? On passe beaucoup de temps ensemble sur et en dehors du terrain. On s’entend bien. »

À Nordhausen, Nicolas KIHL.

Metz au complet pour affronter Thüringer

Tous les voyants sont au vert pour Metz. L’infirmerie s’est vidée ces derniers jours et les petits bobos ne sont plus au centre des attentions à la veille d’affronter Thüringer à 14 h. « Tout le monde est présent pour ce voyage en Allemagne, apprécie le coach Emmanuel Mayonnade. On est prêt pour la séance de samedi. »
Rien n’est laissé au hasard

Metz se met dans les meilleures conditions pour cette troisième journée européenne. « L’idée est d’essayer de vivre la même matinée en termes de repas et de préparation au match que celle qu’on va avoir à gérer dimanche. On joue rarement des mat ches à 14h dans le contexte club, explique Mayonnade. Les filles, dans le contexte international, en font quelques-uns. L’an dernier, bien entendu que notre défaite à Thüringer n’était pas liée qu’à ça mais il fallait le prendre en considération pour essayer de faire au mieux. On veut essayer de vivre un lever et un repas à la même heure. »

Metz Handball : dans l’intimité du car messin

Des couchettes à l’avant. Des espaces réduits à l’arrière. Le premier car proposé pour ce long voyage en Allemagne direction Nordhausen pour y défier Thüringer dimanche (14 h) lors de la troisième journée du tour principal de la Ligue des Champions n’a pas fait l’unanimité.

« On a quand même un micro-ondes au fond du bus », plaisante le taquin Emmanuel Mayonnade. Pas grave, quelques coups de téléphone et un retour au dépôt plus tard, voilà les Messines bien installées dans leur spacieux autocar. L’habituel, celui des grands trajets. Il reste maintenant sept heures de route à faire passer.

Mais que font donc les championnes de France quand leur voyage s’allonge ? Il y a celles qui piquent un petit somme, bien emmitouflées. D’autres allument les tablettes et se passent quelques séries, pianotent sur leurs téléphones ou écoutent de la musique.

Studieux à l’avant du bus, coach Mayonnade et son adjoint Katia Andryushina visionnent des vidéos. En mode préparation de la rencontre de dimanche. Méline Nocandy les rejoint pour quelques retouches. Karine Séchet s’offre aussi sa petite vidéo. Pas sur du hand. « Le seul film disponible dans le bus, c’est Né quelque part », rigole la vice-présidente du club. Ça fera l’affaire.

Pendant ce temps, la kiné Emeline bosse son compte-rendu médical. Quatre heures de route sont presque passées. Viens le moment de la pause pour recharger les batteries et reposer le sympathique chauffeur qui souffle ensuite dans l’éthylotest. Quelques cafés et douceurs plus tard, Metz Handball repart pour un tour. Pour les derniers 130 kilomètres. Ça discute et rigole un peu plus au fond du bus. Le plus dur est passé. Ce samedi, les Messines retrouvent le terrain. Après sept heures de transport.

N. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104415]

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Posté le : 11/02/2018 à 11:02 (Lu 1162 fois)
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rl du 11-02-2018

Metz Handball : le quart l’attend

Metz peut valider sa place en quart de finale de la Ligue des Champions dès ce dimanche (14 h) à Nordhausen. Pour y parvenir, il lui faudra battre les Allemandes de Thüringer, qui joueront leur dernière carte dans leur salle.

Pas de médaille d’or mais une présence en quart de finale de la Ligue des Champions à confirmer. Le grand retour des six championnes du monde messines sur les terres de leur sacre ravive forcément de bons souvenirs, deux mois après la fabuleuse aventure allemande.

À leur arrivée vendredi dans la petite bourgade de Nordhausen, deux jours avant le choc face à Thüringer, Grace Zaadi et ses partenaires en ont souri. « Nous revoilà en Allemagne pour certaines. Un pays qui nous a bien réussi , rigole le pivot Laurisa Landre. On est toutes conscientes qu’on peut acter notre présence en quart de finale dès ce troisième match du tour principal. Mais il faudra être très sérieuses car ce sera un match à la vie, à la mort pour Thüringer. Il va falloir qu’on aille le chercher. »

Bien connue de la maison allemande pour y avoir évolué la saison passée, Manon Houette appelle à la prudence : « C’est une équipe très dure à man½uvrer à domicile , insiste l’ailière gauche. Il n’y a que des soldats dans cette formation. On peut s’attendre à un match vraiment compliqué même si je pense qu’on est meilleur sur le papier. »
« Ça va pousser fort »

Au classement, Metz est en bien meilleure position que le sextuple champion allemand (dernier avec 2 points), obligé de gagner ce dimanche pour ne pas dire au revoir à son rêve. « Quand je construis un match, j’essaye toujours de mettre un scénario. Bien sûr, cette donnée mathématique, qui peut nous permettre de valider notre place en quart, est à prendre en considération, explique l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Mais dans le même ordre d’idée, je n’imagine pas une seule seconde que notre adversaire ne maîtrise pas cette donnée. Thüringer joue sa peau, c’est le match de la dernière chance. Elles vont évidemment le jouer comme tel et mettre toutes leurs forces dans cette bataille. Il faut le savoir et se mettre aussi à leur place. En imaginant l’attitude qui aurait pu être la nôtre si on était dans cette situation. »

Emmanuel Mayonnade sait que le jeu à l’extérieur n’a rien de simple mais ne s’attend pas à un environnement hostile non plus. « Je redoute tous les matches en général. Cette fois car il y a un contexte qui n’est pas favorable à Thüringer, explique le coach. On sait que l’ambiance sera présente, ça va pousser fort. À nous de faire le match qu’on a pu faire à Bietigheim, par exemple (victoire 30-26). On ne s’était pas laissé déborder par les émotions, on avait pris la partie par le bon bout. Dimanche encore, il y a aura des moments compliqués. Il faudra les faire passer avec pas mal de sérénité. »

Metz et son entraîneur connaissent une partie de la recette d’un succès en terre allemande. « Cela passera par la maîtrise de nos émotions, il ne faut pas être submergé par l’enjeu , pense Mayonnade. On ne devra pas baisser les bras aux premières difficultés, montrer encore qu’on est en capacité de construire un vrai match dans son ensemble. Déterminé, agressif et concentré. »

À Nordhausen Nicolas KIHL.

Houette : « A Thüringer, il faut se méfier de tout le monde »

• Manon Houette, vous êtes de retour en Allemagne après une saison passée à Thüringer. Forcément sympathique ! « Je suis contente, ça fait renaître de très bons souvenirs. J’ai connu de bonnes personnes ici, j’ai revu quelques coéquipières, ça fait plaisir. »

• De qui faut-il se méfier dans cette équipe allemande ? « L’an dernier, lorsque je jouais à Thüringer, on avait réalisé une belle Ligue des Champions à domicile. Je pense qu’on doit se méfier d’un peu tout le monde. Je sais que Luzumova (meilleure buteuse de la compétition) est en forme, qu’Aguilar est une grande joueuse capable de faire la différence dans des moments difficiles. Et derrière, elles ont de la ressource avec Jacubizova et leur gardienne Krause. Elles ne lâcheront rien, ça, c’est certain. Il faudra tenir le coup jusqu’au bout. »

• Un scénario idéal pour dimanche ? « Creuser l’écart dès le début de match serait vraiment hyper intéressant. Si on joue sérieusement et très bien ce dimanche, on remportera ce match. De toute façon, il faut le gagner et refaire le coup chez nous ! »

HÜRINGER – Gardiennes de but : Krause (1), Eckerle (12). Joueuses de champ : Bessert (3), Scheffknacht (4), Lang (5), Fichtner (6), Mazzucco (10), Schmelzer (13), Niederwieser (14), Aguilar (15), Luzumova (18), Fuhrman (23), Mitrovic (25), Schilk (16), Huber (57), Batista da Silva (92), Jakubisova (28). Entraîneur : Herbert Müller.

METZ – Gardiennes de but : Rajcic (12), Csapo (77). Joueuses de champ : Edwige (3), Gros (6), Zaadi (7), Flippes (8), Nocandy (10), Houette (11), Landre (15), O. Kanor (17), Smits (22), Sajka (25), Maubon (27), Luciano (30). Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

Thüringer - Metz (14h), à suivre en direct sur le site du répu et sur bein sport 5



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104466]

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Posté le : 12/02/2018 à 13:25 (Lu 1019 fois)
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rl du 12/02/2018

Metz Handball : la fête en avance

Metz a validé son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en dominant dimanche les Allemandes de Thüringer (31-29), dès la troisième journée du tour principal. Précieux pour la suite de sa campagne européenne.


Une fine couche de neige recouvre le car qui attend les Messines devant la salle de Thüringer, à Nordhausen. Sans un bruit, en toute discrétion, les championnes de France s’y engouffrent. Elles viennent de dominer le sextuple champion d’Allemagne dans une ambiance survoltée (31-29) et oblitérer un précieux billet. Celui qui les emmènera en quart de finale au printemps prochain.

Les Messines ont pris un brin d’avance : il reste encore trois matches à jouer dans ce tour principal de la Ligue des Champions mais elles sont déjà sûres d’être de la fête. Finalement, personne n’en fait une montagne. Car ce n’est pas une fin en soi. L’ailière gauche Marion Maubon résume parfaitement la pensée collective au sortir de ce combat outre-rhin, remporté de main de « Meister ». « On était prévenu de la difficulté de ce match , précise-t-elle. On a gagné comme on voulait le faire. Être déjà en quart de finale, c’est assez fou mais on est exactement là où on voulait être. Notre objectif est un peu plus haut, vers le Final Four. »
« Fortes dans nos têtes »

Visages illuminés par de grands sourires, poings levés vers la quarantaine de supporters qui avaient fait le long voyage, les Mosellanes sont soulagées.

Leur président Thierry Weizman y va aussi de ses remerciements en pensant à l’avenir. « Ce voyage était important. Il peut peut-être changer toute notre saison de Ligue des Champions , relève le patron de la maison messine. L’an dernier, on perd cette partie et on tombe sur Györ en quart, avec un match retour en Hongrie. Cette année, on le gagne. Peut-être qu’on aura un retour à la maison. Ces deux points peuvent valoir de l’or. En tout cas, c’est déjà le signe d’une progression collective par rapport à la saison passée. Je ne sais pas si c’est lié au fait que Manon (Houette) nous ait rejoints… »

Metz a bataillé pour venir à bout de l’accrocheur Thüringer et d’un poison nommé Iveta Luzumova (12 buts dont 6/6 aux penaltys). Il a répondu avec aplomb par Xenia Smits (10/12), fantastique pour son retour au pays, Marina Rajcic, toujours aussi précieuse, et Grace Zaadi (5/5), une capitaine inspirée, et par une grosse défense. Comme souvent. « On est évidemment toutes contentes d’être déjà qualifiées pour les quarts , apprécie le pivot Béatrice Edwige. Le contenu n’était peut-être pas celui espéré mais le plus important était de gagner. Je ne retiens que la victoire et la qualif’. Dans nos têtes, on a été fortes quand elles sont revenues à +1, on n’a vraiment rien lâché. Les six penaltys sifflés contre nous ? Ils étaient mérités et justifiés. »

Et Emmanuel Mayonnade, il en pense quoi ? « Cette victoire nous apporte la qualification dans un contexte pas hyper favorable , lâche un entraîneur ravi. Ça pousse fort, c’est très festif. Il fallait relever le défi que les Allemandes nous ont imposé car c’était le match de la dernière chance pour elles. J’ai été entendu sur ce point. J’ai trouvé les filles sérieuses et disciplinées. Ça aurait pu mal tourner quand elles ont eu une balle de +2. Un arrêt, une belle situation, un jeu sur grand espace nous ont relancés. C’est ce qui fait la beauté du hand. » Metz n’a pas loupé son quart. Ça aussi, c’est beau.

À Nordhausen, Nicolas KIHL.

Xenia Smits met tout le monde d’accord

L’arrière allemande a vécu un dimanche de rêve. Ses dix buts ont porté Metz vers le succès devant Thüringer. Ses coéquipières ont apprécié.
Elle y a eu droit, à l’hommage. Xenia Smits pose ses affaires et s’assoit dans le car. Quelques minutes plus tard, sa capitaine Grace Zaadi fait monter les décibels. Toute l’équipe la suit avec beaucoup d’envie pour saluer la performance de cette coéquipière modèle, étincelante pour son retour sur ses terres, ce dimanche à Nordhausen en Ligue des Champions.

L’arrière gauche rougit, sa timidité ressort. « Monstrueuse ! Elle a été très vite dedans, elle a tout fait ce soir , résume sa copine Marion Maubon. Maintenant qu’on est qualifié pour les quarts de finale, on aura besoin de tout le monde mais aussi d’une Xenia, d’une Ana à ce niveau. Nos deux arrières sont très précieuses. »
« Elle a été énorme »

Xenia Smits était dans son jardin ce dimanche. Ses dix buts ont fait plaisir à tout le monde. « Pour relativiser un tout petit peu son match, je dirais qu’elle a connu quelques petites difficultés en défense, tempère un brin le coach Mayonnade. Le fait qu’il y ait une droitière à droite à Thüringer n’était pas évident à gérer pour elle, pour nous aussi d’ailleurs. Offensivement par contre, je crois que depuis que je suis au club, c’est tout simplement sa meilleure prestation. Elle a mis du rythme, plein de générosité, elle a été efficace, spontanée. C’était très agréable de la voir jouer. »

Thierry Weizman s’est levé à dix reprises hier, sur chaque but de sa joueuse. « Je suis très très content pour Xenia car c’est une perfectionniste, avoue le président. Même quand on a tous le sentiment qu’elle a fait un bon match, on la voit parfois triste. Si elle loupe une action sur dix, ça va la foutre en boule. Cette prestation va lui faire du bien ! Contre Budapest, c’était Ana qui avait fait un gros match. C’est chacun son tour, ça récompense tout son travail. Elle a été énorme. » Tout le monde était du même avis dans le bus du retour.

N. K.

Handball : « On n’explose pas de joie car on a des ambitions plus fortes », confie Grace Zaadi

« On a joué un match correct dans son ensemble. On a montré de la sérénité, de la
concentration. On a su gérer nos émotions quand le match est devenu tendu sur la fin. Je pense que ça a fait pencher la balance. On sait très bien qu’on a encore
du chemin à parcourir, c’est pour cela qu’on n’explose pas de joie.
On a des ambitions bien plus fortes que cette qualification en quart de finale. Si on veut se donner toutes les chances d’aller plus loin, il va falloir qu’on continue à se construire match après match. »

De la capitaine Grace Zaadi , auteur d’un joli et précieux 5/5 ce dimanche.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104504]

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Posté le : 13/02/2018 à 08:07 (Lu 872 fois)
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RL du 13/02/2018

Metz pense déjà à la suite

Tout juste qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions, Metz pense déjà à la suite de son parcours européen. « Fi nir deuxième de notre groupe sera hyper important », assure l’ailière Manon Houette.

Un retour presque silencieux. Tout sauf une normalité quand on connaît l’ambiance que les championnes de France aiment mettre dans leurs voyages. Dimanche, malgré la qualification en quarts de finale de la Ligue des Champions, Metz a gardé le sérieux d’une équipe concernée par la suite.

Le groupe d’Emmanuel Mayonnade a jeté toutes ses forces dans la bataille pour revenir de Nordhausen avec ce qu’il désirait tant. Un succès arraché dans une fin de partie étouffante d’intensité devant les Allemandes de Thüringer (31-29). Encore plus important : il a déjà récolté son billet pour les quarts, trois parties avant la fin de son tour principal. Et maintenant, on fait quoi ? « Déjà, il va falloir bien récupérer de ce match éprouvant physiquement et psychologiquement, de ce long voyage , appuie l’ailière internationale Manon Houette, ancienne joueuse de Thüringer. C’est vrai, il y a eu moins d’euphorie après notre qualification pour les quarts de finale. Les filles connaissent déjà ça, c’est presque normal pour elles. Pour moi, un peu moins. C’est juste formidable d’être qualifié pour ce stade de la compétition. Encore plus quand ça arrive si tôt. On en veut plus, tout le monde est conscient de ça. »

« Pas du style à s’endormir »

Metz va maintenant s’atteler à garder sa deuxième place bien au chaud. Pourquoi ? Car Budapest, troisième avec huit points, la convoite aussi. « L’enjeu, c’est de recevoir lors de notre quart de finale retour », répond le président Thierry Weizman. « Fi nir deuxième de notre groupe sera hyper important, complète Houette. Donc, il nous faut rester très concernées, ne rien relâcher. »

« Je pense qu’on n’est pas du style à s’endormir m aintenant qu’on a fait le plus dur , insiste l’Allemande Xenia Smits, dix buts dimanche. Si ça se produisait, on se ferait vite rappeler à l’ordre ! »

De toute façon, Metz ne peut pas se reposer sur ses lauriers. D’abord parce que ce n’est pas le style de la maison. Ensuite parce qu’il repart sur la route dès ce mercredi, à Besançon (20h). « Sur ce huitième de finale de Coupe de France, l’enjeu est énorme. On a très mal joué là-bas en championnat donc si on remet les choses en ordre, si on impose très vite notre rythme, on doit se qualifier. »

« Il est hors de question de respirer car ce déplacement à Besançon est aussi important qu’un match de Ligue des Champions. Ce sera une partie à élimination directe , souligne le président Weizman. Elles nous ont attrapés la dernière fois, on a gagné d’un but (28-27). Elles vont nous attendre, elles auront la rage. Je dis toujours aux filles que gagner ou non la Coupe de France, ce n’est pas ça qui m’importe le plus. C’est surtout d’être présent à ce grand rendez-vous du hand à Bercy. » Cela passe par une victoire mercredi.

Nicolas KIHL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104535]

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Posté le : 14/02/2018 à 08:12 (Lu 776 fois)
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RL du 14/02/2018

Metz Handball ne fait pas d’impasse

Les Messines entrent en lice en huitième de finale de la Coupe de France, ce mercredi à Besançon. Avec la même envie d’aller au bout que dans les autres compétitions. Peu importe la fatigue et l’enchaînement des matches.

La scène remonte au 1er avril 2015. Un soir de poisson, Fleury avait envoyé son équipe réserve défier Metz aux Arènes. Le but : préserver les habituelles titulaires trois jours avant une demi-finale de Coupe des Coupes. Résultat ? Une parodie de match de Ligue féminine, un public moqueur et une valise à l’arrivée (46-15).

À l’époque, cette impasse assumée par le coach orléanais Frédéric Bougeant avait créé la polémique. « Je m’en souviens et quitte à faire grincer des dents, j’estime que la suite lui a donné raison , réagit Emmanuel Mayonnade. Dans un championnat avec play-off et en l’absence de règlement qui interdit ce genre de pratique, il faut accepter que certains entraîneurs décident d’en arriver là. »

Lui y compris ? « Honnêtement, je pense que je ne serais pas en capacité de le faire » , rétorque le technicien messin. La question mérite pourtant d’être posée avant le huitième de finale de Coupe de France ce mercredi. Ses joueuses vont débuter à Besançon leur 27e rencontre officielle de la saison. Sans compter celles disputées par les internationales au Mondial, et toutes celles à venir.
« Qui peut le plus peut le moins »

« Ça pourrait monter jusqu’à 48 matches au total si l’équipe va au bout de toutes les compétitions , compte le préparateur physique de l’équipe lorraine, Pierre Chenu. C’est énorme mais ce n’est pas la première fois que ça arrive ici. Les joueuses sont habituées et tout a été mis en place pour qu’elles tiennent le rythme. »

En termes de préparation, de soins et de récupération. « On leur propose de nombreux créneaux de piscine, vélo, électrostimulation, massage , détaille le titulaire d’un master en préparation physique, mentale et réathlétisation. Celles qui ont beaucoup joué la veille y vont alors que les autres ont entraînement. Les filles connaissent bien leur corps, elles sont sérieuses. »

Un constat partagé par Emmanuel Mayonnade, lui qui n’hésite pas à faire tourner son effectif. Par exemple, Marina Rajcic n’avait pas joué la moindre minute contre Chambray la semaine dernière. Cela pourrait de nouveau être le cas ce mercredi.

« On verra avec Katya (Andryushina, la coach adjointe) mais je me souviens que Kyra (Csapo) avait été excellente en deuxième période à Besançon mi-janvier (28-27) », indique l’entraîneur en insistant sur l’intérêt de ce nouveau rendez-vous. « La Coupe de France est très importante pour nous et on sait qu’elle peut nous permettre de vivre des choses folles à Bercy en finale. En plus, c’est un match sans seconde chance. À la vie, à la mort. Moi, j’adore ça ! »

Les Bisontines peut-être un peu moins. Ces trois dernières années, elles ont déjà été éliminées deux fois par Metz. « Ce n’est jamais simple là-ba s, coupe Mayonnade. On peut encore s’attendre à beaucoup de variété défensive, de jeu à six, à sept… Il faudra être vigilant. » Avant de basculer sur la suite et un prochain match dès samedi à Toulon, en championnat.

« Je sais qu’à la fin de la saison, on va me dire que Metz peut tout perdre. Ce sera vrai mais en ayant joué 15 matches de moins, on aurait aussi pu tout perdre , conclut le coach lorrain. Qui peut le plus peut le moins, non ? »

Thibaut GAGNEPAIN.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104562]

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Posté le : 15/02/2018 à 09:06 (Lu 626 fois)
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RL du 15 /02/2018

Metz a (encore) souffert à Besançon

Pour la troisième fois d’affilée, Metz ne s’est imposé que d’un petit but à Besançon, au bout de suspense, ce mercredi en huitièmes de finale de la Coupe de France.

Ce petit cheveu, qui sépare les deux équipes au tableau d’affichage du Palais des sports de Besançon depuis deux ans, a la vie dure. Ce mercredi, les deux mille spectateurs bisontins sont passés par tous les états.

L’ESBF, partie comme une fusée, a rapidement planté le décor. Les joueuses de Raphaëlle Tervel avaient sorti la panoplie « Coupe d’Europe ». À savoir un niveau de jeu élevé et une boîte à malices efficace. Grace Zaadi était la première victime. La demi-centre des Bleues et des Messines écopait rapidement d’une exclusion temporaire. L’arbitre doublait la sanction pour contestation.

Metz, qui en était à son 27e match toutes compétitions confondues depuis le début de la saison, venait d’entrer dans une belle tempête de neige franc-comtoise. Surtout que Besançon prenait parfois un peu ses aises en allant jusqu’à mener et à brouiller toutes les cartes.
Bouquet avait la balle d’égalisation

Heureusement pour les tenantes du titre, les bras d’Ana Gros et de Xenia Smits faisaient toujours autant de dégâts. Leurs huit buts, à elles deux, permettaient à Metz de virer en tête à la pause (11-13).

La gardienne bisontine Catherine Gabriel, déjà étincelante en première période, ressortait des parades de classe internationale. Lorsque Roxanne Frank prenait sa place dans les buts face à Marie-Hélène Sajka qui bénéficiait d’un jet de 7 mètres, la transversale sauvait la jeune gardienne locale.

Toujours échaudées par la défense franc-comtoise, les Messines se retrouvaient encore sanctionnées par le duo arbitral. À un quart d’heure de la fin, le feu follet Djeneba Touré donnait le tournis à son vis-à-vis et offrait même l’avantage aux siennes à un quart d’heure du terme (20-19). Marine Dupuis lui emboîtait le pas dans une ambiance folle.

Le coach mosellan avait beau faire de grands gestes sur le bord du terrain, sa défense pliait. Besançon avait toutes les cartes en main pour mettre fin à treize années de disette. Sauf que le manque de fraîcheur allait allègrement peser dans la balance. En cinq minutes, les joueuses de Raphaëlle Tervel allaient perdre énormément de ballons (15 au total).

Marion Maubon et Ailly Luciano n’en demandaient pas tant. Parfaite tout au long de la partie, Chloé Bouquet récupérait une balle rendue par la transversale à une poignée de secondes de la fin. Elle avait la balle d’égalisation à distribuer à Amanda Kolczynski.

Le cuir allait directement en touche. Cruel ! À l’image des résultats des dernières confrontations entre les deux clubs…

Ianis MISCHI.

Hypersexualisation des sportives : les jupettes de Metz Handball ont fait débat
Les handballeuses messines ont été les premières à porter la jupe, en 2013. Le président Thierry Weizman voulait faire le buzz. C’est réussi.


C’était en 2013. Thierry Weizman, le président de Metz Handball s’agaçait de constater « qu’en dépit de nos titres, on ne parlait pas de nous dans les médias ». Pour lui, la solution était toute trouvée. « Je me suis rendu compte que les sports féminins les plus regardés à la télé étaient le tennis et le golf. Leur particularité ? Les sportives sont en jupe. » Aussitôt, il demande l’accord à ses joueuses. « Au début j’étais un peu interloquée , se souvient Nina Kanto, capitaine de l’équipe de l’époque. Puis Thierry nous a montré le prototype. Et on a toutes validé. » Dans la foulée, l’équipe adopte la jupette, ou plutôt la jupe-short. « L’idée, c’était aussi que ce soit confortable , rapporte Weizman. On a des valeurs morales. On ne fait pas de calendrier sexy ou de photos de charme ! »

Du côté des joueuses, la jupe a vite fait l’unanimité. « On voit moins les formes qu’avec des cyclistes moulants , apprécie Nina Kanto. J e trouve ça joli, athlétique, sans être vulgaire. » Pas sexiste donc ? « Non ! On porte bien des jupes dans la vie de tous les jours, alors pourquoi pas sur le terrain ? Ça ne me choque pas du tout. »
« Une vraie identité »

L’arrivée de la jupe à Metz Handball a en tout cas fait couler beaucoup d’encre. « C’était une première dans le handball féminin, ça a été un vrai buzz , se souvient Weizman. C’était l’effet escompté. On parlait de nous ! » Une petite révolution, qui fit frémir quelques mouvements féministes. « On me reprochait de vendre le corps des femmes. Ce que je leur réponds, c’est que certaines femmes, à d’autres époques, à d’autres endroits, se sont battues pour porter une jupe. Comme à l’armée… »

Côté communication, l’arrivée de la jupe a été une réussite pour le club messin. « Ça nous a donné une vraie identité » , affirme Nina Kanto. « Je sais que les autres clubs, en Europe, parlent de nous comme la "team in skirt" , appuie Thierry Weizman. C’est devenu notre spécificité. » Une marque de fabrique qui devrait durer. « Il n’y aura pas de marche arrière. Les joueuses en sont satisfaites, le vêtement n’est pas une entrave au jeu. Je ne vois pas pourquoi on reviendrait au short. » Car avant les jupes, les Messines jouaient avec des shorts d’hommes , « pas du tout adaptés, et ça ne choquait personne ! insiste Nina Kanto. Et puis quand on s’habille en fille, là, c’est le drame… »

« C’est aussi parce qu’on avait de bons résultats derrière qu’on a pu se le permettre , ajoute Weizman. Et ça reste injuste que le sport féminin ait besoin de ce genre de buzz pour être visible... »

G. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104570]

Hazel18

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Posté le : 15/02/2018 à 14:24 (Lu 534 fois)
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Bon bah visiblement on ne reverra jamais nos messines avec un short

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104575]

jee f

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Posté le : 15/02/2018 à 16:39 (Lu 486 fois)
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Citation : Hazel18
Bon bah visiblement on ne reverra jamais nos messines avec un short


Et c'est bien comme ça .

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104581]

françoise

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Posté le : 16/02/2018 à 11:16 (Lu 323 fois)
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RL du 18/02/2018

après la qualification de metz en quarts de finale de la coupe de france Metz Handball. Emmanuel Mayonnade : « Cette victoire à Besançon est très forte »

Tenant du titre, Metz est passé tout près de l’élimination pour son entrée en Coupe de France, mercredi à Besançon. L’entraîneur Emmanuel Mayonnade revient sur cette courte victoire (27-28) qui « doit rester dans les têtes ».

E mmanuel Mayonnade, c omment avez-vous vécu ce huitième de finale particulièrement tendu ? « Cela faisait très, très longtemps que je ne nous avais pas trouvés si malheureux dans le jeu. C’est un match qui, je l’espère, comptera dans notre histoire commune. Notre prestation d’ensemble n’a pas été mauvaise, mais on a été chahuté, secoué pendant un long moment. Dans cette difficulté-là, on a su faire les efforts pour passer devant. On a su s’en sortir. C’est un plaisir sincère d’avoir gagné cette rencontre. »

• Quels problèmes avez-vous rencontré ? « On a manqué beaucoup de tirs sur la gardienne de but, dans des situations qui nous étaient parfois favorables. Cette accumulation de ratés, dans les tirs de près notamment, nous a pénalisés. Et le différentiel d’arrêts d’un côté et de l’autre (14 à Besançon, 9 à Metz) était beaucoup trop conséquent pour qu’on puisse espérer l’emporter plus facilement. »

• Metz avait déjà été accroché dans le Doubs il y a trois semaines en championnat (27-28). Comment expliquez-vous que Besançon vous pose autant de difficultés ? « C’est une bonne équipe de handball, sérieuse. Il y a un public assez présent. Ce n’est jamais évident d’aller jouer là-bas. Et j’ai appris qu’ils n’avaient plus battu Metz depuis 13 ans et 28 matches… Ils sont très déterminés à l’idée de nous jouer. C’est presque obsessionnel. »

• Vous avez salué l’abnégation de vos joueuses. C’est elle qui vous donne ce petit but d’avance au final ? « Je ne sais pas si c’est ça. Mais en tout cas, les filles n’ont pas lâché. Elles ont fait le maximum et le nécessaire pendant une heure pour s’imposer alors que le bateau a tangué à beaucoup de reprises. J’ai trouvé les joueuses assez super là-dedans. »

• Avez-vous senti le poids de l’enchaînement des rencontres, des déplacements ? « J’aime répéter que l’enchaînement est toujours intéressant. Mais il est vrai que ce contexte-là n’était pas simple pour nous, un match à l’extérieur le mercredi après avoir joué en Allemagne dimanche (en Ligue des Champions). Ce n’était pas chose aisée, mais il fallait passer par là. »
« J’ai adoré notre attitude »

• Vous avez validé votre qualification au bout du suspense. Ce type de match fait-il du bien au moral ? « Pour moi, ce match-là, c’est plus fort que le Vardar Skopje à domicile la saison dernière (victoire 42-28) , plus fort que Györ (32-31). Et c’est lié au courage qu’on a montré. On aurait pu se faire éliminer. Ça a tangué fort et j’ai adoré l’attitude qui a été la nôtre. Cette victoire-là, il faut la garder dans un coin de sa tête parce qu’elle est très forte. J’espère qu’elle nous servira pour la suite. »

Laura MAURICE.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104597]

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Posté le : 17/02/2018 à 10:05 (Lu 177 fois)
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RL du 17/02/2018

Sandor Rac retrouve Metz

Metz retrouve un visage bien connu, ce samedi à Toulon (20h30). Sandor Rac, l’ancien entraîneur emblématique du club lorrain, renoue avec la Ligue féminine, après un passage à Pétange, au Luxembourg,

S andor, vous avez retrouvé la Ligue féminine en décembre, après une saison et demie au Luxembourg avec l’équipe amateur de Pétange. Comment vivez-vous ce retour ? « Je suis ravi ! Même si ça a été un peu précipité, car je ne devais reprendre l’équipe qu’en juillet… Depuis deux mois, j’ai eu beaucoup de travail. Toulon est un chantier énorme. Quand je suis arrivé, cinq titulaires étaient blessées. Il a fallu imaginer une nouvelle façon de jouer, ça n’a pas été simple. Mais je suis heureux d’être de retour. C’est un beau championnat, l’un des meilleurs d’Europe. Et l’année prochaine, ce sera incontestablement le meilleur. C’est un beau défi. »

• Quelles sont les ambitions de Toulon dans ce contexte toujours plus relevé ? « Le premier objectif est de se qualifier pour les play-off au printemps. Après notre bon début d’année, il ne nous manque plus que deux ou trois victoires pour valider cette huitième place. L’année prochaine, il s’agira de stabiliser l’équipe, de s’imposer parmi les quatre clubs de tête. On a déjà recruté deux championnes du monde (la capitaine des Bleues Siraba Dembélé et le pivot messin Laurisa Landre) , on attend encore quelques renforts. Je pense qu’on peut jouer un rôle important en Ligue féminine. »
« Metz mérite de jouer le Final Four »

• Comment appréhendez-vous ce match face à Metz samedi ? « Je suis heureux de retrouver cette équipe, je l’ai entraînée pendant cinq ans (2006-2009 puis 2012-2014) , certaines joueuses sont encore là. Je continue de suivre les Messines et je suis content de voir qu’elles font une très belle saison. C’est une formation qui a mûri et elle est, pour moi, une des quatre meilleures équipes d’Europe aujourd’hui. Elle mérite de jouer ce Final Four dont elle rêve depuis longtemps. Metz fait partie de ces équipes qui font véritablement monter le niveau du championnat de France. »

• Quelles sont les grandes forces de Metz ? « L’attaque rapide, qui lui permet de marquer beaucoup de buts, une bonne défense. C’est une équipe vraiment bien en place. Elle possède, en plus, des joueuses qui, à elles seules, peuvent vous faire gagner un match. Même quand le collectif ne marche pas, tu as une fille qui peut sortir du lot. Elles sont toutes dangereuses individuellement. »

• Toulon a perdu de plus de 15 buts ses quatre dernières confrontations avec Metz. Allez-vous pouvoir inverser la tendance ? « On va essayer. On est pénalisé par les blessures et moi-même, je ne sais pas encore quelle équipe je vais aligner samedi. On a vu qu’on pouvait faire de bons matches. Le problème, c’est qu’on ne tient pas soixante minutes. On n’a pas les mêmes rotations qu’à Metz… On va essayer de résister. Si j’ai un avantage, c’est celui de très bien connaître les Messines ! »

• Un mot sur Laurisa Landre, qui vous rejoindra la saison prochaine ? « J’ai travaillé avec elle quand j’étais au Havre (2014-2015). C’est un pivot que j’aime vraiment beaucoup. Sa façon de jouer en attaque, avec beaucoup de glissement, c’est tout ce que j’apprécie. Je suis vraiment content de compter sur elle la saison prochaine. »

Laura MAURICE.


Nocandy rétablie

Touchée au pouce et préservée à Besançon mercredi en Coupe de France (28-27), Méline Nocandy est de retour. La jeune demi-centre fait partie du groupe messin qui a pris le train vendredi pour un long trajet jusqu’à Toulon. 6h30 de voyage !

De quoi fatiguer un peu plus les organismes, déjà malmenés durant le combat mené dans le Doubs. « Je vois ce nouveau match comme une épreuve à passer , annonce l’entraîneur lorrain Emmanuel Mayonnade. Au sortir d’un match où il a fallu batailler pendant une heure, il n’y aura pas de place pour la décompression. Nous nous devons de maintenir individuellement et collectivement un fort degré d’exigence. »

D’autant que les Toulonnaises se sont reprises depuis l’arrivée de Sandor Rac. Elles restent sur deux victoires lors de leur trois derniers matches et pensent de nouveau aux play-off. Le leader messin, lui, pourra encore assurer un peu plus sa première place. Elle pourrait être définitive à Issy-les-Moulineaux le 28 février.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104598]

françoise

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Posté le : 17/02/2018 à 10:40 (Lu 152 fois)
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Petites remarques

Citation

D’autant que les Toulonnaises se sont reprises depuis l’arrivée de Sandor Rac. Elles restent sur deux victoires lors de leur trois derniers matches


Lors de matchs aller ces 2 matchs gagnés avaient également été gagnés avec Thierry V. (j'aime la vérité)





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