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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103720]

Hazel18

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Posté le : 22/01/2018 à 23:32 (Lu 3890 fois)
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http://yourzone.beinsports.fr/handball-norvege-scandale-nora-mork-harcelement-photos-volees-121562/

Un article qui n’a rien avoir avec Metz HB

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103731]

nachadel

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Posté le : 24/01/2018 à 00:57 (Lu 3707 fois)
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hazel18 rien a voir avec metz hb mais avec le monde du handball rappelez vous l 'affaire avec la préparatrice des bleues !!
elle a aussi du porter plainte car la fédération ne bougeait pas pire elle a été licenciée!!
il n' y a pas qu'en Norvège ou sevicent des prédateurs ou complice président de fédération!
c'est grave!

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103732]

françoise

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françoise

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Posté le : 24/01/2018 à 08:15 (Lu 3629 fois)
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RL du 24/01/2018

Handball : Brest « rêve d’avoir » Ana Gros


Les dirigeants de Brest se sont exprimés pour la première fois sur le cas Ana Gros, ce mardi dans les colonnes de Ouest-France. « Ça nous fait rêver de l’avoir » , a reconnu Jean-Luc Le Gall, le coordinateur sportif breton, conscient d’avoir affaire à une concurrence immense. « On parle d’une fille convoitée par les tops clubs européens. Et pas les 10 ou 15 premiers. Les quatre plus gros veulent Ana Gros , insiste-t-il. Je ne dis pas qu’on ne se renseigne pas, je ne dis pas qu’on ne discute pas, mais Ana Gros à Brest ce serait énormissime. On arrive sur la pointe des pieds. »

Côté messin, Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur, prépare l’après. « On est lucide, on sait qu’au regard de nos moyens, on aura du mal à recruter quelqu’un du même niveau, quelqu’un capable de marquer autant de buts , explique le technicien lorrain. On va essayer de trouver une joueuse moins performante mais peut-être plus complète. Elle marquera cinq buts de moins mais en apportera cinq de plus à ses partenaires ou défendra avec plus d’assurance. On essaie de combler nos manques par un peu plus d’idées… »


Handball : Metz en quête de la buteuse idéale

Ana Gros s’en va, Metz perd sa marqueuse n°1, « l’une des cinq meilleures d’Europe », estime l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. À la recherche d’une remplaçante, le technicien décrit le prototype de la buteuse parfaite.


1. Le caractère

« La buteuse est avant tout quelqu’un qui aime marquer. Elle est décisive et doit assumer cette responsabilité. Pour le faire, il faut prendre un maximum de tirs, avec son lot d’échecs. Cela demande une certaine forme de caractère pour être le plus persévérant possible et continuer à aller tirer encore et encore. Quitte à accepter d’avoir, parfois, une feuille de statistiques moyenne. »

L’exemple : « Ana Gros (Metz) dispose de cette compétence-là. Elle est capable de faire un début poussif, de rester sur un 0/3 et de continuer à tirer avec la certitude que ça finira bien par rentrer. »

2. Le talent

« Il faut aussi de la compétence dans le duel avec la gardienne de but. On peut avoir tout le caractère du monde, si on pointe à 0/15, ça ne sert à rien. Les grandes buteuses ont cette gestuelle, cette capacité à passer au-dessus du contre, ou à travers, pour aller marquer. La compétence handball est essentielle. »
L’exemple : « Cristina Neagu (Bucarest, meilleure du monde en 2010, 2015 et 2016) est aussi une vraie marqueuse, très complète. Elle sait tout faire. »

3. La vision du jeu

« L’autre qualité du buteur est de voir les situations que les autres créent pour lui. C’est une vraie compétence aussi. Les demi-centres font souvent un travail énorme pour ces joueuses-là. Encore faut-il être capable de le voir et d’en profiter. De percevoir le sens de ce travail préalable. »

L’exemple : « C’est l’une des grandes forces d’Ana. Elle est consciente de ce que Grace (Zaadi) fait pour elle. Elles ont créé ensemble des affinités qui font qu’Ana est en capacité à se servir avec un maximum de rentabilité du travail de sa demi-centre. »

4. Les duels

« La capacité à gagner des duels dans le un contre un est une autre grande compétence des buteuses. Cela suppose pas mal de mobilité du train inférieur. »

L’exemple : « Nora Mork (Györ) peut moins tirer par-dessus que Ana par exemple. Elle va davantage jouer au près. Cela peut amener plus de continuité dans le jeu offensif et permettre aussi de sortir des ballons pour les partenaires proches. »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103840]

françoise

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françoise

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Posté le : 26/01/2018 à 20:53 (Lu 3400 fois)
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RL du 26/01/2018

Handball : Grace Zaadi veut « encore progresser »à Metz

Avant de s’envoler pour la Macédoine pour y défier le Vardar Skopje samedi, Grace Zaadi pose un état des lieux avant la reprise en Ligue des Champions. La capitaine de Metz

Élue sportif de l’année par nos lecteurs

« C’est une grande satisfaction, bien sûr, ça fait toujours plaisir de gagner. C’est la première fois que je remporte ce titre, je suis très contente. Après, ça reste une distinction agréable mais ce n’est pas une fin en soi. »

L’après-Mondial

« Pour mes proches au club, ceux qui m’entourent depuis des années maintenant, mes coéquipières, le staff, ça n’a pas changé grand-chose. Ils sont heureux pour moi. Pour les personnes extérieures qui me connaissent moins, peut-être qu’on doit me voir différemment. Pour embêter les filles, je leur dis en rigolant "laissez-moi tranquille, je suis championne du monde", des petits trucs comme ça. »

Deux ans de plus à Metz

« Je me sens bien au club. J’ai énormément progressé ici et c’est l’objectif collectif qui a beaucoup joué dans ma décision de prolonger. Avec l’équipe que l’on a, je pense qu’on peut aller loin. Construire quelque chose de solide à Metz serait une très très grande satisfaction. J’aimerais forcément y contribuer. J’ai des objectifs collectifs et à titre personnel, je pense encore progresser et je compte bien le faire ici. »

Un nouveau rôle la saison prochaine ?

« Je ne sais pas, vraiment. Les choses se feront en temps voulu, on n’anticipe pas. On ne calcule rien, on verra au moment venu mais quoi qu’il en soit, cela se fera naturellement. »

La reprise de la Ligue des Champions

« Je ne connais aucun athlète, aucune équipe en sport de haut niveau qui a toujours été au top. Il y a toujours des coups de moins bien. Il faut savoir les gérer. On en a eu à la reprise, à notre retour du championnat du monde. Ce qui est bien, c’est que malgré ce coup de moins bien, on gagne quand même. Après, il y a eu de la fatigue physique et mentale accumulée. Ce mois de janvier est toujours difficile. C’est un tout mais je ne suis pas très inquiète par rapport à ça. Je ne sais pas forcément comment le justifier, tout ce que je veux c’est l’écourter. Il faudra répondre présent samedi en Macédoine. »

Les trois adversaires du Tour principal

« Ce sont trois équipes qu’on a déjà rencontrées la saison dernière, que l’on connaît. Trois formations totalement différentes. Le Vardar, c’est costaud, on l’a battu aux Arènes (42-28, le 6 mars 2017). Budapest c’est aussi costaud, elles nous ont dominées deux fois l’an passé. Ce sera des matches très engagés. Je trouve Thüringer meilleur que la saison dernière, c’est une équipe sur laquelle on a pris le dessus en 2017. »

La qualification pour les quarts de finale

« On possède six points ( le Vardar est premier avec huit points ) avant d’aborder ce Tour principal, c’est une bonne chose. Mais je ne calcule rien. Je suis très bonne en maths ( rires ) mais j’évite de penser à ça. Il ne faut pas car à chaque fois qu’on l’a fait, ça ne s’est pas bien passé. Il faut jouer, on a les cartes en main. On sortira la calculette à la fin. »

Vardar Skopje - Metz samedi (17h30)

Marion Maubon ne sera pas du voyage à Skopje
Metz devra encore se passer des services de Marion Maubon. L’aillière gauche n’est pas totalement remise de son entorse à la cheville. Elle ne prendra donc pas le départ pour la Macédoine (ce vendredi à 4h30), direction Skopje. Emmanuel Mayonnade fera confiance à la jumelle d’Orlane Kanor, Laura au poste pour pallier à ce manque.

Amandine:
http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2018/01/26/video-handball-leynaud-ravie-de-retrouver-metz

Le voyage en macédoine:
http://c.republicain-lorrain.fr/sports/2018/01/26/photos-handball-vivez-le-voyage-des-messines-en-macedoine

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103851]

françoise

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Posté le : 27/01/2018 à 11:07 (Lu 3285 fois)
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RL du 27/01/2018

Handball : à Skopje, Metz doit « assumer ses ambitions »

Reines de France mais pas d’Europe… Les Messines attaquent, ce samedi en Macédoine, le tour principal de la Ligue des Champions avec l’ambition de frapper fort sur le terrain du grand Vardar Skopje.


La Macédoine n’est pas une nation de losers. Pas besoin de marcher bien longtemps à l’aéroport de Skopje pour s’en rendre compte. Dès l’entrée, une statue d’Alexandre le Grand trône en plein hall. Autour, symboles plus récents de la domination locale, des posters de l’équipe de handball masculine du Vardar sont placardés un peu partout. Avec une légende claire sous la photo du lauréat de la Ligue des Champions 2017 : « Bienvenue au pays des champions ».

Les Messines n’avaient peut-être pas besoin de tout cela pour savoir où elles mettaient les pieds. La saison dernière déjà, elles avaient eu droit à cette même virée balkanique, conclue par une courte défaite (23-21). Elles s’étaient ensuite bien vengées aux Arènes, avec un triomphe mémorable (42-28) et synonyme d’historique quart de finale de la plus prestigieuse compétition européenne.

En 2018, le club lorrain rêve encore plus grand. Le Final Four n’est plus un fantasme, au contraire. La première phase de la Ligue des Champions l’a confirmé : Metz tient désormais le rythme des meilleurs. Il s’avance même au tour principal avec un total de points (6) digne des principaux prétendants. Joue-t-il maintenant dans la même cour ? C’est tout l’enjeu du rendez-vous de ce samedi à Skopje.

« Le moment de passer à la vitesse supérieure »

« Il faut assumer ses ambitions. Ce match va permettre de savoir si les nôtres sont démesurées ou non , confirme l’entraîneur mosellan, Emmanuel Mayonnade. C’est le moment de passer à la vitesse supérieure et de montrer qu’on sait aussi bien voyager. »

À Bietigheim (26-30) puis à Kristiansand (22-25) cet automne, Grace Zaadi et les siennes avaient déjà envoyé des signaux positifs. Mais elles avaient aussi replongé entre-temps à Pogdorica (23-18) dans une ambiance similaire à celle qui les attend ce soir en Macédoine.

« On se doit de montrer des choses à l’extérieur dans des contextes défavorables, c’est le prix pour aller loin en Ligue des Champions », insiste Mayonnade, conscient de l’effort qu’il faudra produire pour dominer « ce qui se fait de mieux ou presque en Europe ». Avec une gardienne nommée Amandine Leynaud ou une base arrière référencée à l’internationale (Lekic, Penezic, Lacrabère, Lazovic)…

Face à une telle armada, Metz n’aura pas droit aux petits passages à vide des dernières semaines. Ceux qui sont restés sans conséquence contre Fleury ou à Besançon mais qui seront vite sanctionnés par le Vardar. « Nous savons adapter notre niveau de jeu à celui de l’adversaire , assure l’arrière gauche Xenia Smits. Tout le monde est conscient de ce qui nous attend, on sera au rendez-vous. »

La rencontre sera à suivre en direct commenté dès 17h15 (republicain-lorrain.fr)

À Skopje Thibaut GAGNEPAIN.

Amandine Leynaud est « comblée »
Un titre de championne du monde, une nouvelle vie de famille… Amandine Leynaud avoue son bonheur avant ses retrouvailles avec Metz.

A mandine, votre Vardar retrouve Metz ce samedi. Quel sentiment cela vous procure-t-il d’affronter votre ancien club (2004-2012) ? « Déjà, c’est agréable de revoir les copines de l’équipe de France et de voir un club français évoluer à ce niveau-là. Retrouver Metz est encore plus spécial car j’y ai des attaches particulières. »

• La saison dernière, les Messines avaient surclassé votre équipe aux Arènes (42-28). Cette lourde défaite est-elle encore dans votre esprit ? « C’est fini et j’espère qu’on saura se servir de ce match-là. Maintenant, aucune rencontre ne se ressemble et je rappelle aussi qu’on avait gagné à l’aller (23-21). Moi, je ne m’intéresse pas à ce qui s’est passé mais à ce qui vient. »

• Il n’y a donc aucun sentiment de revanche ? « Non, pas en ce qui me concerne. Sinon, dans ma carrière, j’en voudrais à tout le monde et ça n’en finirait jamais ! »

• Qui est favori ce samedi ? « Je ne sais pas, il faut regarder les sites de paris. La cote des Messines est plus forte ? Bon, je mettrai de l’argent sur elles alors (rires) ! Plus sérieusement, je sais que ça va être un gros match. Les deux équipes sont sur des grosses dynamiques, même si on n’a pas joué depuis longtemps. »

• Depuis quand n’avez-vous pas disputé de match officiel ? « Moi, depuis le Mondial ; l’équipe, depuis le 17 novembre contre Thüringer ( victoire 29-21 ). Mais on a l’habitude. On s’entraîne beaucoup et on fait des matches amicaux contre des garçons. Pas contre le Vardar senior (lauréat de la Ligue des Champions 2017) hein ! »

• Ce samedi, deux équipes ambitieuses vont s’affronter. Ce match est-il déjà capital pour la suite de la compétition ? « Toutes les rencontres sont importantes pour s’évaluer et avoir le plus de points possible. Pour nous, ce match peut être décisif car si on gagne, on sera presque en quarts de finale. »

• Votre vie a-t-elle changé depuis le titre de champion du monde décroché en décembre ? « Non. Ce titre, je l’ai attendu pendant des années et j’ai travaillé énormément pour l’avoir. Ça a donc été une émotion très forte sur le moment et ça l’est encore quand j’y repense. Maintenant, au quotidien, ça ne change rien ! »
« J’envisage de vivre en France »

• Votre fin d’année 2017 a aussi été marquée par la naissance de vos jumeaux… Comment gérez-vous toute cette nouvelle organisation ? « Très bien grâce à ma compagne. Elle travaille dans l’ombre et m’aide beaucoup. Je suis comblée aujourd’hui… J’ai vécu des derniers mois idylliques, j’espère que ça va continuer ! »

• À Metz dès la saison prochaine ? « Je n’ai pas de proposition… Mais oui, j’envisage de vivre en France. Tout dépendra de ce qu’on m’offrira et de nos envies avec ma compagne. »

T. G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103870]

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Posté le : 28/01/2018 à 10:21 (Lu 3166 fois)
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RL du 28/01/2018

Metz perdu dans le brouillard de Skopje

L’exploit à l’étranger attendra encore… Metz a été rattrapé par ses limites samedi à Skopje, logiquement battu par le Vardar (29-23). La première place du groupe s’éloigne, pas forcément la qualification en quarts de finale.

A y repenser, Skopje n’était peut-être pas le lieu idéal pour s’ouvrir à de nouveaux horizons. Dans une des capitales européennes les plus polluées d’Europe, les Messines n’ont pas réussi samedi à dissiper le brouillard autour de leurs hautes ambitions. L’exploit chez un grand d’Europe ? Il faudra encore repasser. Le Vardar a prouvé qu’il évoluait dans d’autres altitudes que le champion de France (29-23).

« Quand je vois le match qu’on a livré, je me dis que la marche vers le Final Four de la Ligue des Champions est trop haute », avoue, désabusé, Emmanuel Mayonnade. L’entraîneur lorrain n’a pas reconnu son équipe hier. Ou plutôt, il a retrouvé celle qui a déjà tant déçu loin de ses bases. Pas parce que l’adversaire lui est nettement supérieur mais parce qu’elle évolue en dessous de son niveau. « Il y a bien sûr plein de considérations tactiques à prendre en compte mais rien que dans l’agressivité et l’état d’esprit, on a été défaillants , pointe-t-il. Il y avait un monde entre Skopje et nous. Cette incapacité à se transcender à l’extérieur me laisse un goût d’inachevé car je sais qu’on vaut 10 000 fois mieux que ça. Mais on ne le montre pas… »

Ou par alternance. Comme en début de seconde période lorsque les partenaires de Grace Zaadi sont parvenues à revenir à trois unités du Vardar (19-16, 40e ). La suite ? Un temps mort macédonien suivi d’une erreur d’inattention messine qui marque le début d’un 5-0 (24-16, 48e ). L’espoir de remontée était passé.

Que d’erreurs !

A la pause (15-9), le rêve d’exploit en avait déjà pris un coup. La faute à une accumulation d’erreurs après dix premières minutes correctes (5-3, 10e ). Les partenaires de Grace Zaadi ont alors complètement déjoué. A tous les niveaux. De ces passes manquées en attaque (13 balles perdues au total) à cette défense naïve en passant par ces tirs ratés. Pas ceux d’Ana Gros ! Habituelle meilleure buteuse des siennes, la Slovène n’avait tenté que deux fois sa chance à la mi-temps.

Sans réussite.

En face, le Vardar avait su la museler. Et, sans rien proposer de fabuleux mais en réalisant tout bien, le vice-champion d’Europe avait pris de l’avance (13-7, 24e ). Pour ne plus jamais être repris (21-16, 44e puis 29-23). Grâce à cette victoire, l’équipe d’Amandine Leynaud est quasiment en quarts de finale et presque assuré de la première place.

Pour les Messines, ce revers est décevant mais n’a rien de traumatisant. C’est simplement une superbe occasion manquée. Toujours deuxièmes de leur groupe ce matin, elles restent dans la course au Top 8 européen. Un niveau déjà atteint et où elles ont leur place. Pour l’étage du dessus en revanche, il y a encore trop de brouillard.

A Skopje Thibaut GAGNEPAIN.

Metz, les raisons d’une déception

Les Messines sont passées à côté de leur match samedi à Skopje. Voilà pourquoi.

Un manque d’agressivité criant

C’est pourtant un des piliers du handball. Sans agressivité, le talent ne suffit pas. Les Messines n’ont pas réussi à mettre le même impact que le Vardar Skopje samedi et l’ont payé comptant. « C ’est comme si nous n’étions jamais entrées dans le match , peste l’ailière gauche lorraine Manon Houette. Dans ce genre de rencontre, il faut décupler d’envie ! » En manquaient-elles ? Cela semble trop simpliste. Mais une chose est sûre : l’équipe macédonienne a fait mal là où les Lorraines sont apparues décontenancées par tant d’engagement. « On s’est fait croquer », résume Emmanuel Mayonnade en évoquant aussi des ballons qui « pesaient plus lourd » dans les mains de ses joueuses. Comme si elles avaient été rattrapées par l’enjeu et l’ambiance, pourtant pas si étouffante.
Une attaque balbutiante

Le symbole est fort : Ana Gros a attendu la 38e minute hier pour inscrire son premier but. Son unique réalisation (1/5) ! La Slovène a souffert toute la soirée face au block macédonien, très haut sur elle. « Elles sont sorties vite sur moi… , confirme-t-elle. Ce n’était pas mon jour. Je sais que je dois mieux faire, ça ne se reproduira plus. » Sans sa buteuse référence, l’attaque mosellane a peiné comme rarement et balbutié ses enchaînements. Xenia Smits a bien essayé de compenser mais la réussite a fui l’Allemande (3/10). Les montants, plusieurs fois percutés, n’ont pas non plus aidé, tout comme Amandine Leynaud. Avec 14 arrêts, la gardienne des Bleus a éc½uré son ancien club.
Une défense malmenée

Le pire cauchemar des Messines samedi s’appelait Dragana Cvijic. Plus qu’un nom, un gabarit impressionnant : 1,84 m pour… 93 kg. À côté, Laurisa Landre et Béatrice Edwige semblaient petites ! Le pivot serbe, arrivé cet été de Podgorica, a tout ravagé sur son passage. Elle a créé d’énormes brèches dans la défense lorraine. Soit pour son propre compte (7/7 !) soit pour ses arrières. Grâce à ses blocks, Penezic, Lekic et les autres se sont régalées. En encaissant 29 buts, il était impossible de l’emporter à Skopje.

T. G.

« On ne gagnera rien en jouant comme ça »
Manon Houette, ailière gauche de Metz : « On n’a pas réussi à mettre dans ce match les ingrédients qu’on voulait. C’est à dire l’enthousiasme, la rigueur et l’agressivité. Il nous a manqué du lien en attaque et en défense… En jouant comme ça, on ne gagnera rien du tout. Maintenant, ce n’est pas inquiétant car c’était le premier match de cette deuxième phase de Ligue des Champions. Si on remporte les cinq autres, ça ira. »

Alexandra Lacrabère, arrière droit du Vardar Skopje : « On avait eu du mal l’an dernier à Metz ( défaite 42-28 ), on ne voulait pas reproduire ça. On a été agressives dès le début et Doudou ( Amandine Leynaud ) a réussi à mettre en doute Ana Gros. On sait que quand elle ne met pas son premier tir, elle rate ses matches… C’était une des clés de la rencontre, comme de faire déjouer Grace ( Zaadi ). »

Amandine Leynaud, gardienne du Vardar Skopje : « On a fait un match à la maison et c’est tout à l’honneur de Metz de s’être accroché. Après un bon départ, on a un peu flanché en début de seconde période. Mais on s’est ensuite repris. Moi ? Je n’ai pas compté mes arrêts, je ne l’ai jamais fait de ma vie. »

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RL du 29/01/2018

Metz Handball rêve-t-il trop grand en Ligue des Champions ?

UI

LE MAL DU PAYS. Le revers subi samedi sur le terrain du Vardar Skopje (29-23) est venu le rappeler : les Messines peinent à l’export. Les victoires au premier tour de la Ligue des Champions, à Bietigheim (30-26) et Kristiansand (25-22), semblaient pourtant indiquer l’inverse. Ces promesses n’ont pas résisté à une visite chez le champion d’Europe. Pire, les partenaires de Grace Zaadi ont déjoué dans les grandes largeurs. Comme si mentalement, elles n’étaient pas non plus au niveau requis.

QUAND GROS PÈCHE… Alexandra Lacrabère l’a avoué après le match : « On savait que la clé du match était de faire déjouer Ana Gros ». L’arrière gauche du Vardar et les siennes ont réussi leur coup. Avec un tout petit 1/6 au tir, l’habituelle meilleure buteuse messine n’a pas existé. Dans son sillage, c’est toute l’équipe lorraine qui a peiné et aucune arrière n’a su prendre le relais. Un candidat déclaré au top 4 européen ne peut pas être aussi dépendant d’une performance individuelle.

UN BANC JEUNE. Vendredi soir à leur hôtel de Skopje, les Messines ont regardé à la télévision le choc entre Budapest et Györ. Deux références aux effectifs impressionnants. Un exemple ? Le passage régulier de Stine Oftedal sur le banc hongrois, au profit de l’autre demi-centre Nycke Groot. Des problèmes de riches que n’a pas Metz. Le club lorrain possède certes une jeunesse rayonnante (Orlane Kanor, Méline Nocandy voire Marie-Hélène Sajka) mais est-elle à même de lutter avec le gratin européen ? A Skopje, seule Sajka a donné le change, aux jets de sept mètres (5/6).
NON

MAINTENANT OU JAMAIS. Un quart de finale de Ligue des Champions en 2017, un règne sans partage en France, des succès de prestige aux Arènes… Metz surfe sur une folle dynamique depuis près de deux ans, aidé par une équipe complète. Entre une base arrière Gros-Zaadi-Smits presque inespérée au vu de son budget, une défense de fer et des ailières référencées. Vu comme ça, pourquoi s’interdire de rêver plus grand ? L’ambition d’un carré final européen paraît légitime cette saison, surtout avant les départs prévus l’été prochain (Gros, Rajcic, Landre).

IMPRENABLES ARÈNES. Pogdorica, Skopje, Györ… La liste des grands d’Europe tombés dans l’antre messine est belle. Elle peut être aussi gage de réussite pour la suite de la compétition. Après tout, est-il obligatoire d’aller s’imposer à l’extérieur pour rallier le Final Four de la Ligue des Champions ? Ce n’est écrit nulle part. Avec un grand match retour aux Arènes, Metz peut renverser n’importe qui.

UN CHEMIN DÉGAGÉ. Les Lorraines ont abordé ce tour principal en position de force. Avec les six points hérités de la phase de poules, elles peuvent viser la deuxième place, synonyme d’un quart de finale moins compliqué que l’an dernier. Mais pour avoir le droit de croiser les Russes de Rostov (l’actuel troisième du groupe 1), il faudra désormais réaliser un sans-faute ou presque. Les Messines ont abattu un précieux joker samedi en Macédoine.


A Skopje, Thibaut GAGNEPAIN.

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RL du 29/01/2018

Handball : pures héroïnes, les Yussoises !

A la douzième journée, Yutz signe sa première victoire de la saison. En renversant en beauté Mérignac, co-leader submergé par la furie bleue.

Yutz et la victoire, c’est comme un automobiliste en quête d’une place de parking libre. A force de tourner autour, on finit bien un jour par tomber dessus. Si près du but contre Noisy-le-Grand (29-30), il y a quinze jours, la lanterne rouge a décroché ce samedi son premier succès cette saison. Et bien au-delà. Le précédent datait du 25 mars 2017, face à Aunis (34-30). Dix-huit matches plus tard, Sabrina Abdellahi et sa bande ont redécouvert l’extase. « C’est une victoire de héros, du pur bonheur , jubile la capitaine. On a fait un trop bon match. »

Son scénario déroutant, épique jusqu’au penalty décisif de Leïla Hadi (33-31, 59’29’’), a renforcé Christophe Fratini dans son intime conviction. « Notre problème , exposait l’entraîneur la veille du match, c’est qu’on se met au niveau de notre adversaire. Les gros matches, on les fait contre les équipes de haut de tableau. »
« Yutz a bien progressé »

Premier ex-aequo avant la rencontre, battu une fois auparavant (contre Celles, le 6 janvier), Mérignac en est un des plus beaux spécimens. Du moins, quand sa meilleure buteuse, Audrey Bruneau, soutient l’édifice. L’ex-arrière internationale forfait en Moselle, les Louves ont senti le casse possible. D’où leur culot monstre en première période.

Leur meilleure réponse au jeu placé académique des Girondines, c’était la contre-attaque. Ainsi, par deux fois, trois passes ont suffi pour s’ouvrir le chemin de la cage adverse, par ailleurs bien gardée par Balzinc.

Priscilla Dalleau a fait plus que soutenir la comparaison. En sortant trois tirs de Keita en deux minutes, un autre de l’athlétique Bilbao à cent secondes du terme, la gardienne (13 parades, 43 %) est bel est bien de retour aux affaires. Au désespoir du coach girondin, froissé d’avoir vu ses joueuses menées de sept buts (24-17, 40e ). « On a attendu la 40e minute pour avoir un état d’esprit combatif , grimace Raphaël Benedetto. On s’est contentés de jouer techniquement, pas dans l’adversité. Yutz a bien progressé, nous n’avons pas fait notre part du travail. »

Les locataires de Saint-Exupéry, battues 40-28 à l’aller, auraient fait n’importe quoi pour sortir du cercle vicieux. Alors, Manon Entringer a claqué un hat-trick à la reprise. Alice Tomé a arraché un ballon au sol à Bulucua, comme si c’était de la pâte à tartiner à -70 %. Et Jena Kassouh, formée dans la tanière, a inscrit les buts qui comptent double (30-27, 56e puis 31-29, 58e ). Audrey Bruneau, blessée à la cheville, a apprécié l’exploit.

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RL du 31/01/2018

SPORTS trophées du sport 2017 de la ville de metz, hier, au parc des expositions de metz métropole Le champion de l’année est une équipe

Championnes d’Europe juniors, les handballeuses Manuella Dos Reis, Charlotte Kieffer, Méline Nocandy et Ophélie Tonds ont reçu le premier prix. Derrière elles, toute l’excellence sportive messine a été mise en avant.
Deux heures de cérémonie n’ont pas tout à fait répondu à la question. On ne sait toujours pas qui est la sportive messine de l’année 2017. S’agit-il de Méline Nocandy, de Charlotte Kieffer, d’Ophélie Tonds ou de Manuella Dos Reis ? « On gagne en équipe. C’est toujours comme ça qu’on fonctionne », répond cette dernière, gardienne de but au Metz handball.

Le jury des Trophées du sport messin, composé de partenaires et de représentants des clubs de la ville, fut de son avis. Pour la première fois en quatre éditions, il a récompensé un collectif plutôt qu’une personne. Après la triathlète Jeanne Lehair (2015), le lanceur de marteau Quentin Bigot (2016), honneur aux quatre championnes d’Europe juniors. Leur règne sur le continent a débuté le 4 août, jour de finale victorieuse en Slovénie.

« C’est nous quatre, plus celles qui sont dans les autres clubs », précise Méline Nocandy, meneuse de jeu et de bande. À l’échelle municipale, les Dragonnes ont devancé une concurrence locale tout aussi méritante : Bigot, Pauline Lett (athlétisme), Damien Mantovani (canoë-kayak), Pauline Chasselin (tennis de table) et Yohan Le Berre (triathlon).
Un tableau d’honneur surchargé

Avant de dégainer les paillettes, la famille du sport messin, parfois dissipée sur ses fauteuils, s’est tourné les pouces. À l’invitation de Lionel le magicien, pendant l’un des trois entractes. Elle a chaleureusement applaudi Raymond Reisser, figure du cyclisme local qui s’est échappé l’an passé, à 86 ans.

En fil rouge, le traditionnel inventaire d’un millésime 2017 fructueux. Ces douze derniers mois, les titres nationaux et internationaux, les accessions au niveau national se sont encore dénombrées par dizaines à Metz. Du muay-thaï au développé-couché, chaque discipline ou presque a eu son moment de gloire sur la scène du Parc des expositions.

« J’ai été surprise par beaucoup de choses que je ne connaissais pas », a confié Méline Nocandy. La handballeuse a pu faire la connaissance de Véronique Petit, numéro 1 française handisport du tir à la carabine à 10 m, ou de l’équipe d’échecs, de retour dans le Top 12 national. Liste non exhaustive, évidemment.

Les quatre sportives de l’année sont issues du centre de formation de Metz handball et de l’équipe de France junior championne d’Europe. Bravo !


Handball : Ana Gros quitte Metz pour Brest

C’était dans les tuyaux, c’est désormais officiel. Ana Gros quittera Metz Handball à la fin de la saison. Elle vient de s’engager avec Brest en vue de la saison prochaine. Convoitée à l’étranger, la meilleure arrière droite du championnat a choisi le projet breton, comme elle s’en explique sur le site du club : « Cela fait quatre ans que je suis à Metz, je m’y sens très bien et j’y ai connu beaucoup d’émotions. Ici, c’est comme ma deuxième maison. Mais je suis aussi professionnelle et à un moment, il faut savoir prendre des décisions même si c’est dur. Je ne suis pas la première joueuse à partir chez le rival, c’est le handball et il faut l’accepter », a indiqué la Slovène de 27 ans, qui s’est engagée pour deux ans.

Handball : la championne du monde Astride N’Gouan rejoint Metz !
Metz Handball a officialisé ce mardi l’arrivée d’Astride N’Gouan à la fin de la saison.
C’est ce qu’on appelle un renfort de poids ! Si Metz Handball perd Ana Gros, en partance pour Brest, le club mosellan a officialisé ce mardi soir l’arrivée d’Astride N’Gouan, qui fait le chemin inverse.

La pivot de 26 ans, internationale française, s’est engagée pour deux saisons avec le club de Thierry Weizman. « Nous rêvions de l’associer à Béatrice Edwige depuis que nous avons pris connaissance du départ de Laurisa Landre », a déclaré le président sur le site officiel du club messin. Landre avait annoncé son transfert pour Toulon voici quelques semaines.

N’Gouan, native de Saint-Denis (1,87m), rejoindra donc Orlane Kanor, Manon Houette, Béatrice Edwige, Laura Flippes et Grace Zaadi, championnes du monde, comme elle, sous le maillot de l’équipe de France en décembre dernier. « C’est une fille à la mentalité totalement en phase avec notre club, estime Thierry Weizman. La force de cette équipe, c’est le groupe et Astride s’inscrit à 100 % dans ce projet. »

Formée à Noisy-le-Grand, N’Gouan avait rejoint Brest en 2016 après des passages à Issy Paris et Toulon. La suite de sa carrière se dessinera donc du côté de Metz, qui l’a préférée à la Norvégienne Kari Brattset (Kristiansand), un temps sur ses tablettes.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103955]

nachadel

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Posté le : 31/01/2018 à 11:38 (Lu 2719 fois)
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Bienvenue a astride
Voilà le gabarit qu' il nous faut pour contrer le pivot du vardar!!

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103980]

françoise

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Posté le : 01/02/2018 à 11:12 (Lu 2501 fois)
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RL du 01/02/2018

Ana Gros (Metz Handball) : « Ma carrière passe avant tout »

Buteuse star de Metz depuis quatre ans, la Slovène Ana Gros rejoindra le grand rival brestois en fin de saison. Un choix « qui fait parler » mais que l’arrière droit assume pleinement.

A na, comment avez-vous vécu ces derniers jours et l’officialisation de votre départ pour Brest ? « Je suis soulagée et contente que tout cela soit derrière moi. Ça a été un peu difficile ces derniers mois. De réfléchir à mon futur, de prendre cette décision et surtout, de décider de quitter Metz. Maintenant, c’est terminé et je vais pouvoir me concentrer sur mon handball. »

• Pourquoi avoir choisi Brest, le rival numéro 1 de votre club, alors que vous étiez convoitée par les plus grands d’Europe, habitués du Final Four ? « J’ai beaucoup réfléchi, j’ai mis toutes les propositions côte à côte. Brest a de grandes ambitions dans les compétitions européennes et dans le championnat français. C’était important pour moi. Une belle équipe est en train de se construire, avec de très bonnes joueuses et un grand projet pour les deux-trois prochaines années. Rester en France, ce n’était pas une priorité mais c’est un plus. Je me sens bien ici. »
« À Metz, je suis dans une zone de confort »

• Vous êtes déjà dans l’actuel meilleur club français. Que peut bien vous proposer de mieux Brest ? « J’avais simplement décidé que c’était le bon moment pour partir. Ça n’a pas été évident car j’ai tout ici. Mais je suis dans une zone de confort, je connais tout. Et je suis comme ça, j’ai aussi besoin de challenges. J’avais envie de prendre des risques, d’essayer quelque chose de nouveau. C’est excitant et c’est ce qui m’a fait me décider. »

• Le choix de rejoindre Brest, mais aussi les moyens investis par le club pour vous attirer ont suscité beaucoup de réactions. Comment avez-vous réagi à ces commentaires ? « Je savais que ça allait beaucoup faire parler et que les supporters ne seraient pas forcément contents. Mais c’est ma carrière et elle passe avant tout. Je joue d’abord pour moi. J’ai voulu faire ce choix sans regarder ce que les gens pouvaient dire ou penser. J’ai pris ma décision en pensant à moi. Je sais que les gens parlent mais je suis professionnelle et je l’accepte. »

• Comment vos coéquipières ont-elles réagi à cette annonce ? « Elles ont été un peu surprises au début mais je pense qu’elles sont contentes pour moi. On est toutes dans le même quotidien, le même boulot. Et un jour, peut-être que l’une d’elles partira aussi à Brest. Donc elles peuvent comprendre. »

• Quel message avez-vous envie de faire passer aux supporters messins, déçus de vous voir partir ? « Je vais tout donner jusqu’au dernier jour. Qu’ils ne s’inquiètent pas pour cela, je serai toujours à 100 %, même lorsqu’on croisera la route de Brest. Je suis professionnelle et de tout mon c½ur avec Metz, à chaque match et chaque entraînement. »

• Comment envisagez-vous ces derniers mois en Lorraine ? « Je veux tout gagner. On peut faire beaucoup avec cette belle équipe. Il ne faut pas se précipiter, on a vu que ça a été dur au Vardar Skopje (défaite 23-29 samedi dernier) mais après des matches comme ça, on se réveille toujours. On ne lâche rien. On a beaucoup de belles choses à faire et je suis sûre qu’on y arrivera. »

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104001]

Hazel18

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Posté le : 02/02/2018 à 09:56 (Lu 2331 fois)
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http://www.directfm.fr/2018/01/31/emmanuel-mayonnade-metz-handball-le-meilleur-groupe-que-jai-entraine/

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104002]

françoise

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Posté le : 02/02/2018 à 09:59 (Lu 2324 fois)
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RL du 02/02/2018

Metz Handball : Astride N’Gouan, la deuxième muraille

Pour compenser le départ de Laurisa Landre à Toulon, Metz s’est offert les services de la championne du monde Astride N’Gouan. Joueuse complète, experte de la défense, le pivot brestois s’est engagé pour deux ans.

Astride N’Gouan n’a rien en commun, ou presque, avec ses prédécesseurs. Le pivot de 26 ans, qui s’est engagé pour deux ans avec Metz, n’a pas les qualités offensives de Sladjana Pop-Lazic ou de Laurisa Landre. Mais son gabarit – 1,87 m, 85 kg – et sa prise de balle en font une joueuse précieuse. Et son association avec Béatrice Edwige en défense fait déjà référence…
« Spécialiste de la défense »

Car la Brestoise, passée par Issy-Paris et Toulon, s’illustre avant tout dans un rôle de rempart. « Astride est une spécialiste de la défense » , décrit le sélectionneur des Bleues Olivier Krumbholz. « C’est sa qualité n°1. Elle est, sur ce point, plus performante que Laurisa Landre. Elle va apporter, si besoin en était, de la stabilité à Metz », prédit Thierry Vincent, le manager général toulonnais, qui l’a entraînée entre 2014 et 2016.

Astride N’Gouan sera utilisée en poste 3, à côté de Béatrice Edwige. Les deux pivots tricolores, aux profils étonnamment similaires, formeront la charnière centrale de la défense messine. « Cela nous assure une belle muraille », salive le président Thierry Weizman. « De par sa taille, Astride va étoffer encore un peu plus ce secteur de jeu », résume Emmanuel Mayonnade.
« Un profil d’attaquant différent »

En attaque, où elle devra assumer le statut de pivot n°1, la championne du monde évolue dans un registre éloigné de celui proposé par Metz aujourd’hui. « C’est un profil d’attaquant différent de tout ce qu’on a pu avoir jusqu’ici, ne serait-ce que par le gabarit , reconnaît l’entraîneur messin. On avait développé une sortie de balle vers le pivot à rebond. On pourrait envisager les choses différemment, avec un autre angle de passe. » Une fois en position, sa taille et « sa très belle main » suffisent généralement à faire la différence (17 buts marqués en championnat cette saison, 13 en Coupe EHF). « Elle a cette capacité à prendre et attraper des ballons, à jouer pour elles et pour les autres. Elle alterne les séquences de démarquages et les prises de block et de positions », reprend Emmanuel Mayonnade. « Elle est aussi très bonne au contre , complète Olivier Krumbholz. C’est une joueuse complète qui a encore une belle marge de progression devant elle. » Seul frein possible : l’intégrité physique d’un élément longtemps embêté par des genoux fragiles.
« Une belle personne »

Très proche des internationales messines – elle a partagé la chambre de Grace Zaadi en équipe de France –, Astride N’Gouan fait l’unanimité autour d’elle. « C’est une belle personne, une fille agréable à avoir dans un groupe », insiste Olivier Krumbholz. « C’est une chic fille, une bosseuse. Elle a envie d’apprendre », se rappelle Thierry Vincent. « Nos discussions m’ont conforté dans l’idée que c’était quelqu’un de bien , résume Emmanuel Mayonnade. J’ai le sentiment profond que tout ira bien, qu’elle saura se fondre très vite dans le collectif. »

Laura MAURICE.

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RL du 03-02-2018

Handball : Metz face à Budapest, sa bête noire en Ligue des champions

Ce dimanche à domicile (17 h), les Messines retrouvent Budapest, la seule équipe qui s’est imposée aux Arènes la saison passée en Ligue des Champions. Un adversaire atypique.

pas à pas, Metz a érigé aux Arènes une place forte du handball européen. Un bastion suffisamment hostile pour renverser les plus grands noms de la Ligue des Champions (Podgorica, Vardar Skopje, Györ).

Ces dix-huit derniers mois, une seule équipe en est ressortie indemne : Budapest, vainqueur 28-25 en Lorraine le 28 janvier 2017. Un seul club a réussi à prendre les quatre points possibles face à Metz sur deux confrontations : Budapest, encore.

Une bête noire, donc, que les joueuses d’Emmanuel Mayonnade retrouvent ce dimanche (17 h) aux Arènes, pour le tour principal de la Ligue des Champions, comme la saison passée. Avec un mot d’ordre : refuser toute fatalité. « La statistique n’existe que sur deux matches. On n’a pas joué suffisamment de rencontres pour penser que cette équipe ne nous réussit pas », positive l’entraîneur messin, conscient toutefois du piège qui se tend devant lui ce week-end.
Pena, premier tourment

Car le FTC, en tête du prestigieux championnat hongrois (devant Györ), est « encore meilleur » que la saison dernière. Et son style de jeu demande toujours rigueur et ajustements. « C’est une équipe qui change de tout ce qu’on peut entrevoir et préparer chaque week-end , précise Mayonnade. Elles ont cette capacité à jouer des duels qui est sans doute la meilleure d’Europe. »

Reines des un contre un et des débordements, les Hongroises s’appuient sur une joueuse hors-norme, aussi brillante qu’agaçante. Maître à jouer de cette équipe, l’Espagnole Nerea Pena tourmente toutes les défenses d’Europe. « Par son côté atypique, sa spontanéité, son imprévisibilité, elle est particulièrement difficile à contrer. C’est la première force de Budapest et l’une des meilleures joueuses de cette poule assurément », reconnaît le technicien.

Son groupe, qui n’avait jamais existé au match retour en Hongrie (29-23), est-il suffisamment armé pour faire déjouer Budapest, seulement battu par le Vardar Skopje cette saison ? « J’ai beaucoup d’ambitions pour nous sur ce match », répond Emmanuel Mayonnade.

L’entraîneur messin, qui visionnait hier encore la déconvenue vécue aux Arènes il y a un an, sait que son équipe a d’abord péché dans la constance. « On a fait une entame de match géniale (8-4 puis 10-6) avant de perdre pied , se souvient-il. On a vingt minutes d’errement et on se fait cueillir avec pas mal de violence en début de seconde période (de 14-13 à 14-17). On les a laissées jouer et on ne les a jamais revues. »

Ce dimanche, fort de plus d’expérience et de régularité, Metz tentera d’éviter pareil scénario. Pour enfin lancer son tour principal et renforcer, un peu plus, sa toute-puissance à domicile.

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104032]

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Posté le : 03/02/2018 à 11:29 (Lu 2134 fois)
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Et également dans "la semaine"
http://www.lasemaine.fr/2018/02/02/metz-handball--l-heure-de-la-revanche

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104072]

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Posté le : 04/02/2018 à 05:54 (Lu 2048 fois)
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RL du 04-02-2018


Metz Handball : c’est maintenant !

Fini de penser au Final Four de la Ligue des Champions ! Metz doit d’abord signer sa première victoire du tour principal ce dimanche (17 h) aux Arènes face à Budapest, son bourreau de l’an dernier.

Et si Metz perdait ce dimanche à domicile ? Oui, la question se pose au moment de retrouver Budapest. Le club hongrois est le seul qui est parvenu à contrarier les Lorraines dans leur salle en Ligue des Champions la saison passée. Et devinez qui vient dîner ce dimanche soir ? La bête noire officielle des championnes de France. Avec un gros appétit.

Mais la gourmandise est aussi un malin plaisir chez des Messines toujours plus ambitieuses. En un an, les Arènes sont devenues une forteresse presque imprenable. Metz s’est fait respecter à coups d’exploits mais il lui manque encore celui de battre le finaliste de la Ligue des Champions 2002.

Son public va devoir clairement monter en décibel sur ses redoutables « défense, défense ». « Son apport sera fondamental », appuie l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Si son groupe veut reprendre la deuxième place du groupe, il sait ce qu’il doit tenter : faire déjouer le FTC et surtout sa chef d’orchestre, l’Espagnole Nerea Pena, pour le battre enfin. Un peu réducteur mais son succès passera par là. « Dans cette deuxième phase, on ne joue pas les mêmes équipes que nos concurrents directs, ce n’est pas simple. Il est dur de se situer et d’envisager un quelconque scénario » , explique Mayonnade.
« Montrer un visage plus ambitieux »

Écrasant sur la scène nationale, Metz doit montrer ses aptitudes quand le curseur du niveau monte sensiblement. Il serait de bon ton de répondre à l’ambition affichée par le club en dominant cet autre prétendant au dernier carré. Surtout après s’être loupé en prenant une petite claque au pays d’Amandine Leynaud (défaite en Macédoine sur le terrain du Vardar Skopje, 29-23). « C’est à ce moment qu’on voit la vraie force d’un groupe, cette capacité à se relever après la difficulté, lance le technicien. Mon discours, au sortir de ce match, était aussi de dire que nous devions arrêter de nous projeter sur nos ambitions communes qui sont de faire un Final Four et nous concentrer sur les rencontres à venir. Les prendre avec plus de légèreté, moins de calcul et les vivre dans l’instant présent. »

La lecture du classement (Metz est troisième à égalité de points avec Budapest) importe donc peu à Emmanuel Mayonnade en ce moment. Il parle au présent : « Aujourd’hui, l’idée n’est pas de se demander si on va avoir la deuxième place, la troisième ou se qualifier en quart de finale, argumente le coach. L’idée est de rejouer un match de hand plein, de se relever de la prestation qui a été la nôtre la semaine dernière. Montrer un autre visage, plus ambitieux, conquérant, dynamique, collectif, agressif. »

Metz doit retrouver cette constance et cette générosité dans son jeu. Devant son public pour un dimanche parfait ?

Nicolas KIHL.

les clés du match Metz - Budapest

Pour éviter un nouveau faux pas après sa défaite à Skopje (29-23) la semaine passée, Metz devra respecter quelques fondamentaux ce dimanche contre Budapest. Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur, livre les clés de la rencontre.

La régularité. « On doit être bon sur l’heure de jeu et rester concentré quelque que soit le scénario du match. Il ne faut pas faire d’éclat si c’est pour retomber très bas quelques minutes après. Si on est en difficulté, il faudra continuer à avancer malgré tout, ballon après ballon, et ne pas s’écrouler en pensant que le match est terminé. »

L’agressivité. « Les Hongroises ont une défense assez rugueuse. Elles ont surtout cette capacité incroyable à gagner des duels. Il faudra être agressif, compact, ne pas venir fermer trop vite mais avec beaucoup d’à-propos. On va devoir mettre un maximum d’activité et jouer assez haut pour ne pas se mettre en difficulté. »

La sobriété. « Après notre défaite le week-end dernier, on a ciblé quelques lacunes, on a insisté dessus à la vidéo. Pour cette rencontre face à Budapest, on a ciblé trois ou quatre enclenchements et on va essayer de resserrer notre jeu autour de cela. J’aimerais qu’on ne se disperse pas. »

Le plaisir. « On a un socle de travail consistant, il faut maintenant réussir à se libérer, à profiter du moment. Si on n’est pas galvanisé par un match comme celui-là, on ne le sera rarement. J’ai envie de voir une équipe spontanée. »

La. M.

Ivana Kapitanovic a signé

La gardienne internationale croate Ivana Kapitanovic s’est engagée avec Metz Handball pour une saison (et une en option). La joueuse de 23 ans (1,86 m) a passé avec succès sa visite médicale ce samedi, avant de parapher son contrat.

Au Podravka Vegeta (multiple champion croate) depuis dix ans, elle rejoindra les Messines cet été et fera la paire avec Laura Glauser, de retour de maternité. Elle remplace Marina Rajcic, en partance pour Buducnost Podgorica.

Quelques photos aux Arènes
http://c.republicain-lorrain.fr/sports/2018/02/03/metz-handball-les-premiers-pas-de-la-gardienne-ivana-kapitanovic-aux-arenes#0_1

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104075]

jee f

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Posté le : 04/02/2018 à 09:01 (Lu 2009 fois)
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Et dans Le Mag de ce dimanche pour les anciens une page mots croisés spécial Handball (je ne sais pas le mettre )

Allez pour occuper les longues soirées d'hiver

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104078]

françoise

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françoise

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Posté le : 04/02/2018 à 09:54 (Lu 1978 fois)
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C'est vrai, je ne suis pas chez moi et avec ma tablette je n'arrive pas à le copier. En plus la joueuse représentée est une joueuse qui par des déclarations n'a pas toujours été sympa avec Metz Ancienne joueuse de Besançon qui devait terminer sa carrière à Chambray mais qui finalement est partie ....plus à l'ouest *

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104127]

françoise

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Posté le : 05/02/2018 à 13:38 (Lu 1831 fois)
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rl du 05-02-2018

Metz donne corps à ses ambitions

Toujours intraitable à domicile, Metz a véritablement lancé son tour principal, ce dimanche face à Budapest. Le champion de France a repoussé, avec autorité, un concurrent direct pour la deuxième place (27-25).

C’était une obligation. Metz devait battre Budapest, ce dimanche en Ligue des Champions. Plus que d’une bonne opération comptable, le prétendant au Final Four avait besoin de donner corps à ses ambitions. De valider le chemin parcouru depuis un an.

Battues deux fois par les Hongroises la saison passée, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade les ont achevées hier, à grands coups de montées de balle. Elles ont survécu à un faux départ, poussif et maladroit, pour prendre le match en main et ne plus le lâcher (3-6, 15e ; 6-6, 17e ; 11-10, 28e ). « Tout le monde savait exactement ce qu’il avait à faire , apprécie Marion Maubon. On n’a pas réalisé un match parfait, individuellement il n’y a eu pas de grosses performances mais ensemble, on a été intraitable. »
« Je ne retiens que le caractère des filles »

Une semaine après sa déroute en Macédoine (23-29), Metz a retrouvé cette « force collective », ciment de toutes ses grandes victoires européennes. On pourrait attribuer les trois buts d’avance de Metz à la pause (13-10) à Marina Rajcic, époustouflante dans ses buts (10 arrêts en 30 minutes). Ce serait oublier le travail phénoménal de Béatrice Edwige en défense sur Nerea Pena, une star transparente hier. Ce serait omettre le courage d’Ana Gros après une entame ratée. Ce ne serait pas faire justice à ce groupe qui n’a fait qu’un pour faire honneur à son statut. « Ce soir, je n’ai envie de retenir que le caractère et l’engagement des filles », salue Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin.

Des valeurs qui ont fini par user les Hongroises, trahies par des gestes d’agacement. Ana Gros, qui finira la rencontre à 10 buts, se baladait. Et Metz s’envolait (21-16, 44e ; 24-18, 48e ; 25-21, 53e ). Quand son adversaire revenait de nulle part dans les quatre dernières minutes (25-23, 57e ), le champion de France assurait son succès par un kung-fu aussi osé que brillant de Xenia Smits (28-25, 60e ). « On avait décidé de jouer ça au temps mort , révèle l’Allemande. C’est stressant, surtout qu’il était important, ce but. » La passe de Grace Zaadi était « un peu haute » mais l’arrière gauche messine l’attrapait en altitude et terminait à terre, le poing serré. « À ce moment-là, je sais que le match est fini, que c’est gagné ! »

Séduisante, rassurante, la victoire aurait pu (dû) être plus conséquente. Les deux buts d’avance pris sur ce concurrent direct semblent bien peu au regard de la domination messine pendant 35 minutes. « On a essayé de soigner le goal-average. J’ai posé un temps mort sur la dernière possession dans cette optique-là. Mais on n’a pas réussi », constate Emmanuel Mayonnade. « On aura peut-être un petit regret au bout du compte si on se retrouve ex-aequo avec Budapest , concède le président Thierry Weizman. Mais s’il faut aller faire un gros match là-bas pour garder l’avantage, on le fera et on rattrapera ce qu’on a perdu ici. »

Pour l’heure, l’essentiel est ailleurs. Metz a battu Budapest et s’est assuré une route sereine vers les quarts de finale.


Laura MAURICE.

comment Metz a maîtrisé Nerea Pena

La défense messine a réussi son pari : neutraliser la demi-centre espagnole de Budapest durant la totalité de la rencontre.

La belle au bois dormant s’est invitée aux Arènes ce dimanche soir. Nerea Pena, dans une salle pourtant réveillée comme jamais, n’a pas existé. Personne n’a réussi à sortir de son sommeil la demi-centre de Budapest. Pas même elle. L’une des clés de cette deuxième rencontre du tour principal passait par ce chemin. Metz a réussi dans son entreprise. « La mettre à zéro but, c’est quand même assez fou. Mais on en a pris d’ailleurs. On a peut-être un peu moins bien fait les choses sur les autres joueuses », nuance l’entraîneur Emmanuel Mayonnade, toujours pinailleur sur la performance.

Le pivot international Béatrice Edwige appuie la remarque de son coach : « On a réussi à endormir Pena mais on a eu un peu peur car c’est Hafra qui s’est révélée à sa place. On a été un peu naïves car c’est une jeune joueuse et on savait qu’elle aurait envie de se montrer. On aurait dû être plus vigilantes. »
« De belles choses dans notre défense »

Metz a beaucoup travaillé la vidéo en amont pour faire taire le stratège espagnol, sans se focaliser pour autant sur la star de l’équipe hongroise. « Dans notre préparation, l’idée était de dédramatiser un peu ses qualités, sans pour autant occulter l’importance qu’elle a dans ce collectif, appuie Emmanuel Mayonnade. Il fallait absolument montrer des choses sur cette joueuse et on en a montré de belles dans notre défense. »

Metz a sorti ses muscles, retrouvé cette solidité qui lui avait tant manqué en Macédoine. Le champion de France a surtout montré un tout autre visage : ambitieux, conquérant, dynamique, collectif et agressif, comme l’avait demandé le technicien messin. « On voulait que Pena ait le moins d’impact possible sur le jeu. On a été hyper agressives sur elle. On a changé de stratégie, rester à plat et jouer du contre, ce n’était pas possible, détaille Edwige. On avait cette volonté de venir en fermeture mais pas trop. Plutôt au dernier moment et ça a super bien fonctionné. Je suis très contente. »

Marion Maubon met en lumière le travail acharné de la défense et de sa patronne : « On a su très bien gérer Pena, la faire déjouer. Béatrice a été énorme là-dedans, ça leur a fait mal », apprécie l’ailière gauche.

Avec un grand sourire, Grace Zaadi revenait aussi sur cette bataille et l’une des clés de ce contrat rempli. « Si elle était dans un mauvais jour, on y a beaucoup contribué , lance la capitaine. On a réussi à suivre notre ligne de conduite sur elle. On a mis plus d’agressivité, plus d’intensité dans notre défense. On ne voulait pas se concentrer que sur Pena car le hand se joue à six. C’était important de ne pas l’oublier pendant le match, c’est une grosse satisfaction pour nous. »

Nicolas KIHL.

les réactions après la victoire de Metz sur Budapest

• Emmanuel Mayonnade, entraîneur de Metz : « On a manqué de réalisme en début de rencontre, on n’était pas assez tranchant sur nos actions. J’ai pris un temps mort assez vite (à la 15e , 3-6 ) pour faire entendre aux filles que rien n’était fait. Notre début de match me semblait plein d’intensité, on a juste fait deux ou trois mauvais choix. Cette entame un peu poussive n’a pas occulté nos chances de survie, j’ai apprécié notre constance et notre caractère. »

• Ana Gros, arrière droit de Metz : « Je suis très contente qu’on ait réussi à se retrouver en fin de première période. On a bien fait les choses en défense, Marina (Rajcic) a été énorme dans les buts. Ensuite, on a bien géré et on ne s’est pas précipité, on a repris confiance au fil du match. On a bien monté les ballons et on en a peu perdus. Vraiment, c’était important de relever la tête après notre match à Skopje et on l’a fait avec la manière. C’est une belle réaction. »

• Marion Maubon, ailière gauche de Metz : « On s’est appuyé les unes sur les autres, en assumant aussi ce qu’on avait chacune à faire. J’ai vraiment senti cette force collective, là où les joueuses de Budapest n’ont pas réussi à prendre le relais de Pena. »

• Grace Zaadi, demi-centre et capitaine de Metz : « L’année dernière, on était le petit poucet. On a montré plein de belles choses depuis et on est attendu. On a beaucoup travaillé pour faire ce bon résultat. »

Raphaëlle Tervel, entraîneur de Besançon et spectatrice assidue : « Metz a retrouvé les bras d’Ana Gros et de Xenia Smits. Ça fait très mal avec la distribution de Grace Zaadi. Et puis, il y a leur gardienne Marina Rajcic qui les remet dans la partie en première période. Elle a été énorme. Ne pas voir autant Pena, c’est surprenant, assez inhabituel. Metz a bien défendu sur elle."

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [104138]

Hazel18

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Posté le : 05/02/2018 à 18:39 (Lu 1733 fois)
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