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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102743]

françoise

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françoise

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Posté le : 18/12/2017 à 09:47 (Lu 2267 fois)
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rl du 18/12/2017

les Françaises sont allées au bout de leur rêve

Sacrées quatorze ans plus tôt, les Bleues sont remontées sur le toit du monde, dimanche à Hambourg, en dominant l’ogre norvégien (23-21). Un authentique exploit pour les joueuses d’Olivier Krumbholz.

Appelez-les les reines de ce monde. Héroïques, fantastiques, formidables. Tous les excès étaient autorisés, ce dimanche soir, au moment d’évoquer la performance majuscule des Françaises devant la Norvège (23-21), favorite d’une finale étouffante d’intensité.

Vice-championnes olympiques à Rio, bronzées à l’Euro en 2016, voilà les Bleues championnes du monde pour la deuxième fois de leur histoire après 2003. Elles en rêvaient au plus profond d’elles-mêmes. Depuis hier soir, c’est devenu une réalité. « On l’a fait, on l’a fait ! Je suis tellement heureuse , crie la capitaine Siraba Dembélé. C’est logique de dire que c’est notre meilleur match du tournoi. On n’a pas paniqué dans les moments où on jouait moins bien. On a gagné cette finale avec notre mental et nos belles qualités. »

Ovation de vikings, grand sourire des Norvégiennes à leur entrée sur le terrain. Les triples championnes du monde étaient-elles trop sûres d’elles ? Un contraste saisissant avec des Bleues enfermées dans leur bulle, prêtes à aller au combat. Pendant ce temps, Olivier Krumbholz croquait dans sa pomme au calme et improvisait une petite danse avec les quelques supporters tricolores qui avaient rejoint Hambourg.
Leynaud rayonne

Une grosse heure plus tard, Alexandra Lacrabère envoyait un 23e ballon au fond des filets norvégiens. Le sélectionneur des Bleues pouvait alors sauter de joie et enlacer toutes ses filles et son staff. Sur le podium, les paillettes dorées tombaient. Championnes du monde ! « Chacune a apporté son petit plus avec une mention particulière pour Amandine (Leynaud) qui a enchaîné de très grosses performances , apprécie le Messin. Avec ces filles, je prends un plaisir immense. On a fait la différence dans la sérénité et la stabilité. Comme en demi-finale, on a su finir ce match au moment où les Norvégiennes revenaient fort. Plusieurs fois dans les dix dernières minutes, j’ai regardé le temps et j’ai été étonné de voir que, dans le money-time, on était toujours dans le coup. »

Bien emmenée par Amandine Leynaud (10 arrêts dont 2 penaltys) dans ses buts, la France s’est montrée infranchissable en défense, sa marque de fabrique (13-11, 34e ). En attaque, Manon Houette (4/5), Estelle Nze Minko (3/3) ou encore Laurisa Landre (3/3) avaient le bras chaud dans les moments cruciaux (18-17, 47e ). « Je suis tellement contente de ce qu’on a réussi ! Je pense à nos familles qui nous soutiennent dans les bons comme dans les mauvais moments, ça fait chaud au c½ur » , glisse le pivot Béatrice Edwige. « La collection est complète avec l’argent de Rio et le bronze de l’Euro. Mais je n’oublie pas qu’on a un Euro en France dans un an » , poursuit Olivier Krumbholz déjà tourné vers l’avenir. « Cette compétition sera très importante. » Elle se jouera avec une deuxième étoile sur le maillot.
FRANCE - NORVÈGE : 23-21

Mi-temps : 11-10. Barclaycard Arena (Hambourg). Arbitres : MM. Line Hansen et Carina Christiansen (Danemark). 11 261 spectateurs.

FRANCE. Gardiennes : Leynaud (10 arrêts de la 1re à la 45e et de la 54e à la 60e dont 2 penaltys) ; Darleux (2 arrêts de la 45e à la 54e ). Joueuses de champ : Dancette, Ayglon Saurina (2/4), Pineau (4/6 dont 1 penalty) ; Landre (3/3) ; Zaadi (0/2) ; Houette (4/5) ; Niakaté (1/1) Dembélé (1/2) ; Flippes (1/1) ; Kanor (2/3) ; Edwige ; Nze Minko (3/3) ; Niombla (0/1) ; Lacrabère (2/5). Sélectionneur : Olivier Krumbholz.

Exclusions temporaires : Edwige (29e , 31e ), Houette (30e ), Ayglon Saurina (46e ). Balles perdues : 12.

NORVÈGE. Gardiennes : Grimsbo (1 arrêt de la 46e à la 51e ), Lunde (3 arrêts de la 1re à la 46e et de la 51e à la 60e ), Silje Solberg. Joueuses de champ : Arntzen, Kristiansen (7/11), Loke (3/3), Skogrand, Ingstad, Mork (7/12), Oftedal (1/7), Brattset (2/2), Christensen, Kurtovic (0/1), Herrem, Sanna Solberg (1/1), Jacobsen. Sélectionneur : Thorir Hergeirsson (Islande).

Exclusion temporaire : Arntzen (27e ). Balles perdues : 9.

À Hambourg, Nicolas KIHL.

un collectif de championnes du monde à l’accent mosellan
Dix-sept joueuses, dont six Messines et quatre anciennes pensionnaires des Arènes. Présentation des championnes du monde.

Gardiennes de but

Amandine Leynaud (31 ans, 212 sélections, Skopje). Ses réflexes, son sang froid et son expérience font de l’ancienne Messine une des meilleures gardiennes de la planète. Plusieurs fois décisive, notamment en finale contre la Norvège.

Cléopatre Darleux (28 ans, 150 sélections, Brest). Rappelée après l’annonce de la grossesse de Laura Glauser, ancienne Messine aussi, elle a arrêté un penalty crucial en finale.

Arrières gauche

Allison Pineau (28 ans, 246 sélections, Brest). Après son opération de la cheville en juillet, personne ne l’attendait. Mais la meilleure joueuse française de la décennie, passée par la Lorraine, a été décisive le dernier week-end avec 4 buts en demie et 4 en finale.

Gnonsiane Niombla (27 ans, 88 sélections, Bucarest). En difficulté en club, cette arrière aux jambes de feu n’a pas été beaucoup utilisée.

Orlane Kanor (20 ans, 12 sélections, Metz). Si elle manque d’expérience, la toute jeune arrière a montré un culot monstre en finale en marquant deux buts décisifs.

Kalidiatou Niakaté (22 ans, 18 sélections, Nantes). Une autre jeune joueuse, au grand potentiel physique.

Arrières droit

Alexandra Lacrabère (30 ans, 211 sélections, Skopje). Tout en puissance, elle a encore joué un rôle majeur avec son bras gauche et son sens du combat.

Camille Ayglon-Saurina (32 ans, 247 sélections, Bucarest). En équipe de France depuis 2007, à Metz de 2008 à 2010, elle est la deuxième plus capée après Siraba Dembélé.

Demi-centres

Estelle Nze-Minko (26 ans, 80 sélections, Siofok). Demi-centre au jeu très complet, elle avait fait un grand Euro l’an passé. Elle s’est retrouvée en finale.

Grâce Zaadi (24 ans, 88 sélections, Metz). C’est la révélation du tournoi. Elle a souvent pris l’initiative au tir.
Ailières gauche


Siraba Dembélé (31 ans, 256 sélections, Rostov). Joueuse la plus capée de l’équipe, elle en est aussi la capitaine. C’est sa septième médaille internationale.

Manon Houette (25 ans, 70 sélections, Metz). En progrès, elle prend un place de plus en plus grande grâce à ses qualités physiques et à sa précision au tir.

Ailières droit

Blandine Dancette (28 ans, 101 sélections, Nantes). Son retour en équipe de France après une blessure a fait du bien.

Laura Flippes (23 ans, 34 sélections, Metz). L’une des moins capées du groupe, elle a donné satisfaction dans un rôle modeste.

Pivots

Béatrice Edwige (28 ans, 72 sélections, Metz). Cette joueuse au physique d’heptathlonienne (1,82 m) a consolidé sa place comme pivot de la défense.

Laurisa Landre (32 ans, 48 sélections, 81 sélections, Metz). Arrivée en sélection sur le tard, la Guadeloupénne a fait peser une menace offensive constante et a marqué beaucoup de buts. Son entente avec Grâce Zaadi a été excellente.

Astride N’Gouan (26 ans, 15 sélections, Brest). Elle a été rappelé par précaution pour deux matchs à cause d’une légère blessure de Landre, mais elle n’a pas joué.

la Messine Laurisa Landre a vu « de la peur dans les yeux des Norvégiennes »
La défense de l’équipe de France s’est encore muée en assurance tout risque, ce dimanche en finale. Les Bleues ont récité une partition parfaite, laissant la Norvège à 21 petits buts.
C’était l’une des clés de cette finale. Ne pas regarder les Norvégiennes jouer. Alexandra Lacrabère avait d’ailleurs envoyé un message fort et très clair en conférence de presse la veille. « Si on les fracasse une fois, elles ne reviendront pas trois fois ». Brutal et terriblement efficace.

Le terrain de la Barclaycard Arena était la propriété des joueuses d’Olivier Krumbholz ce dimanche soir. Les Norvégiennes ont peiné à mettre en place leur jeu rapide, sur grands espaces. Pourtant l’une de leur grande force. « On a envoyé du lourd en défense, c’était énorme ! Dès qu’elles arrivaient dans nos neuf mètres, on les démontait, rigole le pivot de Metz Laurisa Landre. On voyait de la peur dans les yeux des Norvégiennes. C’est tellement jouissif. On leur a mangé le cerveau petit à petit. On savait que si on arrivait à rester près d’elles au score, on aurait notre chance. On allait prendre le dessus. Doudou (Amandine Leynaud), dans ses buts, les a mangées. Grace (Zaadi) a été au top. Tout le monde a répondu à ce combat ».

« J’ai vu du non-respect dès le début quand elles sont entrées sur le terrain et qu’elles rigolaient, complète l’arrière droit Alexandra Lacrabère. Tout le public était avec elles. On le savait, on était prête. On n’a pas douté de nous. Notre agressivité en défense a été exemplaire. Voir Nora Mork et Stine Oftedal pleurer à la fin, c’est un gros kiff ».
« L’âme d’une équipe de sport collectif »

Partagé par son sélectionneur : « La défense est l’âme d’une équipe de sport collectif. On est des gens humbles, c’est aussi le moyen d’expression de joueuses qui ont un peu moins de talent que les autres, appuie Olivier Krumbholz. Ce sont les fondations de la maison. Ceux qui ne l’ont pas compris, n’ont pas compris le rôle d’un entraîneur. C’est peut-être un peu obscur, pas spectaculaire. Quand on peut faire du beau jeu, on le fait mais on est là pour gagner. »

N. K.

la médaille de champion du monde ? « Un truc de fou ! » pour la Messine Orlane Kanor

Grace Zaadi, élue meilleur demi-centre du Mondial : « Je suis tellement heureuse, vous n’imaginez pas. Je ne réalise pas encore. Pourtant, avant la finale, j’avais dit aux filles qu’on gagnerait ce titre. Je le sentais. On a tabassé les Norvégiennes, elles ne savaient plus où elles étaient. J’ai adoré. Je suis heureuse de ma prestation. J’ai la médaille autour du cou, la plus belle ! »

Béatrice Edwige, pivot de l’équipe de France : « J’espère que dans toute la France, on va savoir qu’il y a des handballeuses et qu’elles sont championnes du monde ! C’est juste la perfection pour moi ce soir. On a respecté un plan de jeu qui était très clair, avec des choses très précises. La collection est complète maintenant, je porte de l’amour pour mes trois médailles. L’Euro en France l’an prochain ? Je n’y pense pas, je veux savourer, kiffer cette médaille d’or. On va avoir cette deuxième étoile sur notre maillot. Avec notre bande de "meufs", on a réussi un truc incroyable. »

Orlane Kanor, arrière gauche de l’équipe de France : « C’est un truc de fou ! Je n’arrive pas à réaliser encore. On taquine l’équipe de France masculine grâce à cette médaille d’or. »

Camille Ayglon Saurina, arrière droit de l’équipe de France : « On a mis le match à notre rythme et pas au leur. C’est génial, tout le monde a pris ses responsabilités et des initiatives. C’est historique cet enchaînement sur les trois dernières compétitions. Je suis fière de faire partie de cette équipe mais aussi fatiguée. On va trouver des ressources pour fêter ce titre ( rires ). »

N. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102754]

crocogrenat

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crocogrenat

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Posté le : 19/12/2017 à 07:25 (Lu 2129 fois)
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http://www.lemonde.fr/handball/article/2017/12/18/les-handballeuses-francaises-surprennent-leur-monde_5231273_1616660.html

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“ Metz Handball à la fois étendard, fleuron et patrimoine reconnu de sa région" ( Handaction mai 2014 )

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102757]

françoise

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françoise

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Posté le : 19/12/2017 à 08:15 (Lu 2120 fois)
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rl du 19/12/2017

Macron, la limousine, le clos des Fées et le VIP Room : des lendemains qui chantent pour l’équipe de France de handball

Les championnes du monde sont rentrées à Paris ce lundi matin où une journée marathon les attendait : la tournée des médias, une réception décontractée à l’Élysée et une fête endiablée au VIP Room.


Il a dit « promis » ! Il viendra à Nancy. Emmanuel Macron a reçu les championnes du monde ce lundi soir et a juré, presque craché, qu’il viendrait donner le coup d’envoi de l’Euro féminin à Nancy le 29 novembre 2018… Mais le président a surtout félicité les demoiselles pour leur exploit inédit contre la monumentale Norvège en finale dimanche (23-21). Soit il s’intéresse de près au handball, soit il a bien appris sa leçon, car il savait même qu’Allison Pineau sortait de rééducation peu de temps avant la compétition…

Le président Macron s’est, comme souvent avec les sportifs, prêté au jeu des selfies avec les joueuses mais aussi les papas, mamans, et tatas venus retrouver leurs filles… « Vous savez, Mesdemoiselles, gagner, c’est pesant, croyez-moi ! Alors la meilleure façon de vous soulager, c’est de gagner encore ! Je vous préviens en 2018, vous n’avez pas le choix : il faudra reporter l’Euro à la maison ! », lance le président.
Escortées par la police

Le discours décontracté d’Emmanuel Macron valait le coup d’attendre. Car Monsieur le président s’est fait désirer hier soir. 1h15 de retard que les services de presse du Palais ont décidé de combler par une visite en bus de la capitale by night. « Quand tu visites Paris escorté par les hommes du président, tu grilles 150 feux rouges en une heure, tu remontes les Champs à contresens, sur la file de gauche. Je n’ai jamais vu ça de ma vie. Nous sommes des privilégiés », remarque Sébastien Gardillou, le spécialiste de la vidéo en équipe de France.

Lui a pris l’après-midi du lundi pour faire quelques emplettes. D’autres ont rattrapé des heures de sommeil. Grace Zaadi, Siraba Dembélé et Camille Ayglon, elles, ont répondu aux sollicitations médiatiques sur le plateau de beIN Sport. Devant la caméra, elles ont même versé une larme en revivant la Marseillaise de la veille. Une fois l’émotion passée, une limousine, mise à disposition par un des sponsors de la Fédération, les attendait devant leur hôtel. Impressions ? « C’est cool mais on ne voit pas la route, ça nous retourne l’estomac », commentaient les filles. Elles sont championnes du monde mais se contentent finalement de choses simples. Comme leur entraîneur… Olivier Krumbholz a reçu un appel d’un ami, hier, lui promettant une bonne bouteille d’un de ses vins préférés pour fêter le titre : Le clos des fées. Des fées ? Ça ne le changera pas de ce dernier mois…

À Paris, Marjorie THOMAS.

l’équipe de France, des femmes de défis
Guidé par un sélectionneur plus apaisé que par le passé, un mélange d’expérience et de jeunesse séduisante a projeté les Bleues sur le toit du monde dimanche, pour retrouver l’or, 14 ans après.

Les Françaises se sont réveillées lundi matin avec une deuxième étoile près de leur c½ur. Les Norvégiennes, avec un masque de tristesse. Beaucoup voyaient les Scandinaves repartir avec un quatrième titre planétaire. Il sera finalement question du deuxième pour les femmes de défis. « Tout le monde pensait que ce serait impossible de battre la Norvège. Pas nous ! », s’exclame la demi-centre Allison Pineau, en présentant fièrement sa médaille.

Les Bleues ont montré en Allemagne qu’elles pouvaient compter sur un mental à toute épreuve. « Presque tout le monde était contre nous dans la salle. Si tu levais la tête, tu ressentais toute la pression des supporters, poursuit le pivot de Metz Laurisa Landre. On se devait de juste nous concentrer sur nous-mêmes et notre jeu sans penser à l’atmosphère. C’est juste à la fin, quand on n’entendait plus trop les supporters norvégiens, qu’on pouvait se dire : "Voilà, on a réussi à faire taire tout le monde, on est championnes du monde" » À la fin, c’est donc la France, souvent fessée par les machines nordiques, qui a gagné (23-21).

« Je connais les valeurs de cette équipe. On les a encore montrées lors de ce Mondial , sourit Lacrabère, dernière buteuse de cette histoire dorée. Il n’y a pas de mots, c’est magnifique, incroyable. Je suis contente de gagner avec ces filles, avec Olivier. On a montré qu’on était une équipe, une vraie. On a écrit l’histoire. » « L’équipe de France, c’est notre deuxième famille. On est une bande de meufs avec chacune nos caractères différents , apprécie le pivot Béatrice Edwige. L’apport d’Olivier ? C’est énorme ce qu’il a fait avec nous. Sur les Jeux, il nous a remis le cerveau en place. Pour l’Euro, il n’avait pas vraiment fixé d’objectif. Il a eu une évolution forte sur ce Mondial. Quand il a vu qu’on perdait pied contre la Slovénie, il a tout de suite voulu remettre de l’ordre. Il a été autoritaire. Puis, au fil de la compétition, il a lâché du lest et il est rentré dans l’humain. Il a été très différent sur les trois dernières compétitions. »
« Un merveilleux moment »

19 heures passées. Olivier Krumbholz sèche quelques larmes. Le Mosellan vient d’amener la France vers une troisième médaille de rang (après l’argent aux JO et le bronze à l’Euro 2016). Il s’éloigne de la folie ambiante puis revient après avoir savouré, seul, dans son coin. « C’est la consécration du travail. C’est un merveilleux moment, glisse le Messin. J’ai pris beaucoup de plaisir à manager cette finale qu’on avait bien préparée. Tout le monde a joué son rôle. » Le boss tricolore vient de mettre fin à 14 ans de disette sur la scène mondiale. « C’était déjà moi à la tête de la France. Et on finit par vous coller l’image de loser, de mec qui va chercher les médailles mais n’est pas capable de gagner vraiment. Je pense surtout à ces filles qui ont souffert. C’est une osmose entre le staff et les joueuses, les joueuses entre elles. Il y avait du punch chez les jeunes et de l’expérience. Tout ce qu’il faut pour obtenir un grand résultat. »

Nicolas KIHL.

Isabelle Wendling, l’ancien pivot de l’équipe de France assure que « cette équipe est capable de tout »
Championne du monde en 2003, l’ancien pivot de l’équipe de France et de Metz Handball Isabelle Wendling revient avec un immense plaisir sur le deuxième sacre planétaire des Bleues.

Isabelle Wendling, devant quelle chaîne de télévision étiez-vous pour suivre cette finale entre la France et la Norvège ? « J’ai regardé toute la compétition sur beIN sports. Je ne peux pas vous dire si les commentateurs étaient au niveau sur TF1 ( rires ). »

• Stressée ? « Oui, évidemment, puis soulagée et tellement heureuse. J’avais dit que si on arrivait à accrocher les Norvégiennes à la mi-temps, on aurait une bonne chance de gagner. On est même rentré aux vestiaires devant ( 11-10 ). On les sentait moins sereines, surtout quand elles ne font pas une grosse entame. »

• Quatorze ans après votre sacre en Croatie, vous avez enfin trouvé vos héritières… « Ça faisait long. Mais pendant toutes ces années, les filles ont glané de très belles médailles. C’est le titre qui manquait à des joueuses d’expérience comme Camille Ayglon, Allison Pineau ou encore Alexandra Lacrabère. »

• Après leur démarrage poussif lors du tour préliminaire, pensiez-vous que les Bleues pouvaient devenir championnes du monde ? « Quand on devient vice-champion olympique, qu’on remporte le bronze à l’Euro la même année ( 2016 ), on doit faire une médaille. Cette équipe est capable de tout. Ce n’était pas exceptionnel la première semaine mais elles sont montées en puissance. Leur concentration, leur investissement et leur fraîcheur ont fait la différence. »

• Lors du titre en 2003, aucun favori ne se dégageait. Dimanche, la Norvège était attendue… « S’il y a une nation qui peut contrarier l’ogre norvégien, c’est bien la France. Je pense que les Scandinaves sont arrivées trop confiantes. On le voyait sur leurs visages alors que les Bleues étaient dans leur bulle. »

• Six Messines ( Zaadi, Edwige, Landre, Houette, Flippes et Kanor ) ont contribué à ce formidable exploit… « C’est génial pour le club ! Elles le méritent tellement. Toutes les filles ont participé à la fête. Orlane, à 20 ans, est déjà championne. »

• Quelle est la joueuse qui vous a le plus impressionnée ? « Amandine ( Leynaud ) a été déterminante lors des matches couperets. Je ne suis pas vraiment étonnée. Elle répond toujours présente quand l’enjeu est très fort. Grace ( Zaadi ) était dans lignée de ce qu’elle montre en club. Et puis Laurisa ( Landre ) a été très souvent décisive. »

N. K.

Handball : le titre des Bleues en bref

Leynaud

Si les Françaises ont parcouru un marathon des médias ce lundi, Amandine Leynaud, elle, a eu droit à un mot d’excuse du chef. Maman de jumeaux depuis trois mois, l’ancienne gardienne de Metz Handball est rentrée en Macédoine, où elle habite et joue, pour pouponner.

Licenciées

35 % des licenciés de la Fédération française de handball sont des filles. Un bon taux, même si le président Joël Delplanque espère qu’avec ce titre mondial et le championnat d’Europe 2018 en France les filles représenteront rapidement 40 %.

Zaadi

La Fédération internationale a dévoilé peu avant la finale l’équipe type de ce vingt-troisième championnat du monde en Allemagne. Deux Françaises figurent dans le 7 majeur : la Messine Grace Zaadi en demi-centre et Siraba Dembélé à l’aile gauche. Le titre de meilleure joueuse du tournoi a été attribué à la Norvégienne Stine Oftedal.

Coup d’envoi

Le 29 novembre 2018, Emmanuel Macron donnera le coup d’envoi de l’Euro-2018 féminin à Nancy. Le président de la République l’a annoncé ce lundi, au côté des joueuses championnes du monde.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102770]

françoise

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Posté le : 20/12/2017 à 09:04 (Lu 2007 fois)
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RL du 20/12/2017

après sa neuvième médaille avec les bleues Handball : Olivier Krumbholz a « souvent peur du crash »

À 59 ans, Olivier Krumbholz prend toujours autant de plaisir à manager et surtout à gagner. Quatorze ans après son premier titre mondial, il avoue être un peu fatigué mais habité par les JO 2024, « le rêve d’une vie »…

Olivier Krumbholz rend la clef de sa chambre d’hôtel mardi matin à Paris. Le jeune homme responsable de l’accueil le remercie et lui demande : « Vous êtes ? » On aurait envie de répondre : « Il est double champion du monde, neuf fois médaillé en compétitions internationales, vice-champion olympique. Un monument ! » Pudique, l’entraîneur lorrain se contente de murmurer : « Olivier Krumbholz » et d’épeler : « K-R-U-M-B-H-O-L-Z ».

Le voilà dans le train direction Metz où l’attend son épouse. Les valises sont faites, ils partent en famille se ressourcer sur l’île de La Réunion. Au programme de ses quinze jours à venir ? « Une randonnée au cirque de Mafate, des dégustations de fruits mais surtout le plein de soleil. La lumière m’a manqué durant le Mondial. J’ai ressenti des moments de lassitude que je n’avais pas avant, avoue Olivier Krumbholz. Être privé de toute vie personnelle pendant un mois, c’est dur aussi. Surtout pour moi qui aime le calme. Tout ce tumulte me pèse parfois. En fait, c’est souvent en début de compétition que je ressens cela. J’ai souvent peur du crash. C’est usant de se battre pour gagner. Et dès que j’ai la certitude qu’on va réaliser un résultat correct, je savoure seulement l’événement. »

On le sent franc, apaisé. Prêt à passer le relais ? « Non , répond-il fermement. Après mon éviction en 2013 et mon retour en 2016, j’ai appris à ne plus me projeter très loin. Mais en 2024, j’aurai 66 ans. Les Jeux Olympiques à Paris, c’est le pari de toute une vie. C’est la compétition du siècle pour moi qui adore vivre dans le village olympique. Je sais qu’une année difficile m’attend en 2018 avec l’Euro en France. On va être attendu à double titre. Mais j’ai envie de continuer. Avoir envie c’est une chose, être à la hauteur ç’en est une autre. »

Olivier Krumbholz, plus que jamais surnommé le sorcier lorrain, a encore besoin de se mettre en danger. « Le hand évolue tellement vite. La génération qui arrive sera encore plus forte. Je souhaite la guider, être son chef d’orchestre. Même si, croyez-moi, c’est frustrant de ne pas pouvoir travailler au quotidien avec son équipe. »

« Ce titre est fantastique »

Alors quel titre mondial retient-il ? 2003 ou 2017 ? Sans langue de bois , il lance : « Vous savez, si l’équipe de 2003 avait disputé le Mondial 2017, nous n’aurions pas passé les poules… Le premier était incroyable mais le niveau actuel est extraordinaire. Ce titre de 2017 est fantastique sur le plan sportif. On bat quand même la Norvège qui lamine tout le monde. »

Aux Jeux Olympiques de Rio, en 2016, on avait presque eu le sentiment que ses filles et lui s’étaient contentés de l’argent. Le patron ne nie pas. « À Rio, la décharge émotionnelle a été telle en quart et demi-finale qu’on n’a pas réussi à recharger les batteries. Je souffrais, comme beaucoup de filles, de ne pas avoir remporté une médaille olympique. Une fois en finale, on était comme soulagé. Mais pas en Allemagne ! On avait encore faim. »

Marjorie THOMAS.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102892]

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Posté le : 28/12/2017 à 09:06 (Lu 1865 fois)
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RL du 28/12/2017

Handball : après le titre mondial, les Messines de retour à l’entraînement

Les joueuses de Metz Handball ont repris l’entraînement ce mercredi. Six d’entre elles redescendent tout juste de leur nuage après leur sacre mondial, le 17 décembre. Elles retrouvent le championnat samedi, face à Nice.


E lles ne sont que championnes du monde ! » Emmanuel Mayonnade sourit. Il veut surtout que la victoire ne leur monte pas à la tête. Le 17 décembre dernier, six de ses joueuses remportaient le titre mondial avec l’équipe de France, au terme d’une finale incroyable contre la Norvège (23-21).

« C’était un moment très fort , savoure encore Manon Houette, qui a largement contribué à la victoire française. On était un peu sur une autre planète. Et tout s’est enchaîné très vite, entre notre passage à l’Élysée, les interviews… » De quoi avoir le tournis ? « On gère… Passer les fêtes en famille, ça aide à redescendre de son nuage, à revenir à la réalité , poursuit l’ailière gauche. Il me faut juste un petit temps d’adaptation. »

Ce mercredi, changement de décor pour Orlane Kanor, Laurisa Landre, Laura Flippes, Manon Houette, Béatrice Edwige et Grace Zaadi. Elles ont repris l’entraînement aux Arènes de Metz avec le reste du groupe, après une séance de cardio en salle, la veille. Et si les discussions tournent forcément autour du sacre français, toutes se sont vite remises au travail.
« Ne pas faire de différence »

« Ça fait plaisir d’être ici ! » lance Orlane Kanor. À 20 ans, la jeune arrière gauche garde les pieds sur terre après avoir décroché son premier titre mondial. « C’est sûr, c’était extraordinaire ! En plus, j’ai pu participer à la victoire en inscrivant deux buts. Mais je suis contente d’être de retour ici, de retrouver les filles et une bonne osmose ! »

« Ce titre fait du bien à tout le monde, souffle Emmanuel Mayonnade. J’ai suivi ça en supporter attentif ! Ça peut servir de moteur pour le groupe. Les filles sont motivées. On va se concentrer sur les prochains objectifs. » Avec, d’abord, le championnat, dominé par l’équipe messine. Il reprend samedi et les Mosellanes reçoivent l’OGC Nice, troisième au classement. « Ça ne va pas être simple , assure le technicien. C’est une très bonne équipe qui fait une belle saison. »

Pour les six championnes du monde, en tout cas, pas question d’un traitement différent. « À Metz, on est toutes logées à la même enseigne ! » affirme le pivot Béatrice Edwige. « L’idée, c’est de ne pas faire de différence, soutient le technicien. Les joueuses l’ont bien compris. Elles ont la tête sur les épaules. »

Vu de l’extérieur, passer d’une finale mondiale à un match de championnat s’apparenterait presque à un grand écart. « Non, assure Orlane Kanor, avec lucidité. Ce sont deux choses très différentes. Ce titre était très important, c’est sûr, mais ce qu’on fait avec le club l’est aussi. Ça ne change rien. Il faut se concentrer sur la suite, ne pas perdre de vue nos objectifs. Pour la rencontre face à Nice, on va s’appuyer sur le match aller pour décrocher la victoire. »

Dès ce jeudi, les séances vidéo reprennent. Emmanuel Mayonnade entend « vite recréer une dimension collective pour être efficaces. Il n’y a pas matière à ce qu’on se disperse ! »

Gaëlle KRAHENBUHL.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102924]

françoise

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françoise

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Posté le : 29/12/2017 à 08:54 (Lu 1750 fois)
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rl du 29/12/2017

Houette a vite retrouvé ses repères à Metz

À peine sa médaille d’or mondiale fêtée, Manon Houette a retrouvé l’entraînement mardi à Metz. L’ailière gauche s’est vite remise dans le rythme avant le match de championnat, ce samedi contre Nice.

M anon, comment se sont passées les fêtes ? « Bien ! Ça fait plaisir de pouvoir passer une semaine en famille, fêter la médaille et prendre un petit peu de temps pour soi. Je suis rentrée chez moi, dans la région du Mans. »

• Ces huit jours de coupure, entre le titre mondial et la reprise à Metz, n’ont-ils pas été trop courts ? « Si, bien sûr mais je prends ce qu’on m’offre. Là, on n’avait pas le choix et le staff non plus. Il était évident qu’on avait besoin de trois, quatre jours d’entraînement avant d’affronter Nice samedi. »

• Vous n’avez pas demandé de vacances supplémentaires après votre médaille d’or avec les Bleues ? « Non et ce n’était de toute façon pas envisageable. Je le répète, on avait besoin de se retrouver avec le groupe avant un match. Ce n’est pas nouveau de revenir en club à cette période de l’année. »

• Avant, il n’y avait quand même pas de journée de championnat entre les fêtes… « Non mais en Allemagne la saison dernière, on avait joué le 28 et le 30 décembre. Cette année, c’est pareil. En Russie et en Roumanie, ça jouait même le 23. À choisir, je préfère le 30 ! »
« Deux nouveaux enclenchements »

• Comment allez-vous physiquement après ce Mondial gagnant ? « Franchement, ça va. Maintenant, il faut se remettre sur d’autres objectifs et la bascule est un peu compliquée. Mais repartir sur un match va nous permettre de vite nous remobiliser. »

• Les repères avec tes partenaires de club ont-ils été durs à reprendre ? « Pas trop puisqu’il y a la moitié de l’équipe de France à Metz ! Les autres filles sont aussi hyper intelligentes et habituées à jouer ensemble donc on s’est vite remis en ordre de marche. Au bout de deux séances, c’est comme si on ne s’était jamais quitté. »

• Sur quoi avez-vous mis l’accent aux entraînements ? « On a beaucoup bossé, fait de la muscu, de la course, du jeu, préparé Nice. On a même travaillé deux nouveaux enclenchements qu’on testera peut-être samedi. »

• Justement, que pensez-vous de vos prochaines adversaires, les Niçoises ? « Elles nous avaient pas mal embêtées en défense à l’aller en septembre (victoire 24-20). J’ai revu le match, on n’avait peut-être pas trop bien attaqué non plus… Elles ont des shooteuses de loin, Carmen Martin à l’aile droite qui est capable de faire des différences toute seule. Il y a beaucoup de qualités dans cette équipe. Elles réalisent un très bon parcours jusque-là (3es avec 7 victoires, 1 nul, 3 défaites). Et quand tu te déplaces à Metz un 30 décembre, je pense que t’as pas envie de venir pour rien. Ça va être dur. »

Metz - Nice, samedi (18 h) aux Arènes

Thibaut GAGNEPAIN.

Metz Handball : deux ans de plus pour Zaadi

La saison en cours est loin d’être terminée mais la prochaine est déjà clairement dans les têtes des dirigeants de Metz Handball. Et en particulier celle de Thierry Weizman. Le président n’a pas tardé à se pencher sur les dossiers les plus chauds. Il est parvenu, dès ce jeudi, à boucler celui de sa capitaine, Grace Zaadi. La championne du monde, sacrée meilleure demi-centre de la compétition en Allemagne, avait entamé des discussions avant de rejoindre les Bleues. Ces pourparlers ont abouti en ce milieu de semaine. Thierry Weizman est ravi. « Nous sommes tombés d’accord sur la base de ce qui avait été envisagé avant le Mondial », insiste-t-il. Autrement dit, Grace Zaadi n’a pas surenchéri. « Je craignais surtout qu’elle ait d’autres propositions susceptibles de l’intéresser. Elle reste avec nous, tant mieux. » Dans les jours qui viennent, l‘avenir messin d’Ana Gros et de Xénia Smits devrait être évoqué. Après le transfert, acté, de Laurisa Landre, un autre départ d’envergure serait évidemment ennuyeux.

P. DEL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102931]

GdB33

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Posté le : 29/12/2017 à 11:23 (Lu 1702 fois)
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Dilemme !! pour qui allez vous voter ?

http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2017/12/27/elisez-l-entraineur-lorrain-de-l-annee


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102932]

gilles meyer

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Posté le : 29/12/2017 à 12:20 (Lu 1541 fois)
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ben manu voyons quoique belguise c'est pas mal non plus ce qu'il fait


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102933]

Seb75

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Posté le : 29/12/2017 à 12:57 (Lu 1495 fois)
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KRUMBHOLZ Olivier (handball)

Un Messin champion du monde dans le sport que j'aime



--------------------------------
Quel pays votre billet en euro a visité http://www.eurobilltracker.com/?referer=144361

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102934]

GdB33

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Posté le : 29/12/2017 à 12:59 (Lu 1520 fois)
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Citation : gilles meyer
ben manu voyons quoique belguise c'est pas mal non plus ce qu'il fait


apparemment tous les Lorrains ne se rangent pas derrière ton avis


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102935]

rick57

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Posté le : 29/12/2017 à 13:38 (Lu 1493 fois)
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J'ai voté Manu il a fait une saison exceptionnelle

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102940]

ABTeam

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Posté le : 29/12/2017 à 21:33 (Lu 1512 fois)
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Citation : GdB33
Dilemme !! pour qui allez vous voter ?

http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2017/12/27/elisez-l-entraineur-lorrain-de-l-annee


C'est un coup qui va se jouer entre Mayonnade et Krumbholz ... sans chauvinisme aucun .... Hinschberger???.... j'pense pas ...

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102941]

olivier

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Posté le : 29/12/2017 à 21:54 (Lu 1496 fois)
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Ils sont tout de même 3% à avoir voté pour Hinschberger!

Une erreur de frappe sans doute?

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"Fuck Janteloven" Anja Andersen

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102950]

jee f

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Posté le : 30/12/2017 à 11:34 (Lu 1414 fois)
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Citation : olivier
Ils sont tout de même 3% à avoir voté pour Hinschberger!

Une erreur de frappe sans doute?


Ou quelques nostalgiques

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102954]

fcmetz

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Posté le : 30/12/2017 à 12:36 (Lu 1390 fois)
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Même moi,j'ai voté Mayonnade !

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102957]

françoise

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françoise

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Posté le : 30/12/2017 à 16:25 (Lu 1302 fois)
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rl du 30/12/2017

Metz veut fêter ça

Avec six nouvelles championnes du monde dans leur rang, les Messines accueillent Nice, ce samedi, aux Arènes. L’occasion de célébrer les médaillées... seulement après avoir battu le surprenant troisième du championnat.


De la lumière noire, des projecteurs de flammes et une musique entraînante ? Rien de tout cela. L’entrée des Messines sera sobre ce samedi aux Arènes. Malgré la présence, dans leurs rangs, de six nouvelles championnes du monde !

« Je ne voulais pas de cérémonie trop importante avant la rencontre car il y a un match à gagner contre Nice , justifie le président du club Thierry Weizman. Nous remettrons simplement un bouquet aux joueuses titrées. La fête viendra après ! »

Dans l’habituelle salle d’échauffement, une soirée spéciale a été préparée en l’honneur des médaillées. Avec podium, récompenses et grand buffet. « On a invité tous les abonnés, licenciés, partenaires, bénévoles », détaille le dirigeant, qui attend « environ 1000 personnes ».

« A l’origine, je n’étais pas du tout content de la programmation de ce match un 30 décembre. Je craignais un bide. Mais les Arènes vont être pleines , se réjouit Weizman. L’effet Mondial fonctionne déjà et va nous servir dans le recrutement. Mais il a aussi des aspects négatifs. Ce n’est plus la peine de compter sur l’effet de surprise en Europe. Et, en France, chaque joueuse va vouloir rivaliser avec la championne du monde qu’elle va affronter ! »
« Pas de fatigue excessive »

Premières vérifications dès ce soir. À peine quinze jours après leur triomphe, Béatrice Edwige, Laurisa Landre, Manon Houette, Laura Flippes, Orlane Kanor et Grace Zaadi vont vite devoir retrouver le rythme. Les Niçoises ne se gêneront pas pour leur rappeler.

« On va affronter un adversaire de grande qualité , confirme l’entraîneur mosellan Emmanuel Mayonnade. Nice n’est pas troisième par hasard. Elles ont décroché le match nul à Brest (23-23), réalisé de belles prestations un peu partout... C’est vraiment une belle équipe. »

Pas forcément un cadeau pour une reprise. Surtout après quatre jours d’entraînement en commun... « Autour de Grace (Zaadi) , je ne crois pas qu’on soit capable de déjouer, répond le technicien. On a essayé de se remettre très vite en configuration de match en rationalisant le peu de temps qu’on avait ensemble. En séance, je n’ai pas senti de fatigue excessive. On verra en match. »

Les quatre éléments non concernées par le Mondial pourraient davantage être sollicitées. A l’image de la gardienne hongroise Kyra Csapo, arrivée en novembre et qui n’a disputé que 30 minutes sous le maillot messin jusqu’alors. « Elle peut débuter », élude Emmanuel Mayonnade.

« C’est un match à gagner pour lancer notre deuxième partie de saison et rester sur la même lignée que la première , insiste-t-il. Ce n’est pas la fête ! Il y a d’abord une rencontre à bien gérer. Ensuite, les championnes du monde seront fêtées comme elles le méritent. »

Avec lumière noire, projecteurs de flammes et musique entraînante...

Thibaut GAGNEPAIN.

Kanor-Blonbou, de la Guadeloupe à l’équipe de France

Couronnées ensemble en Allemagne, la Messine Orlane Kanor et la Niçoise Jannela Blonbou se retrouvent ce samedi aux Arènes. Un épisode de plus d’une longue amitié.

p etites, l’entraîneur nous faisait sortir parce qu’on rigolait trop sur le terrain ! » Jannela Blonbou en sourit encore. L’arrière droit de l’OGC Nice n’a pas oublié ses premières années de complicité avec l’arrière gauche de Metz Orlane Kanor. Deux semaines après leur aventure dorée au Mondial, les deux amies se retrouvent ce soir aux Arènes. Pas sous le même maillot mais avec une amitié intacte.

Tout a commencé en Guadeloupe. Leur île. Kanor évolue alors à l’Intrépide de Sainte-Anne et Blonbou à Zayen La. D’adversaires, elles deviennent coéquipières quand la première rejoint la seconde à Morne-à-l’Eau . « Jannela faisait partie des anciennes quand je suis arrivée , se souvient la droitière de 20 ans. Elle se moquait de ma s½ur et moi avec nos pantacourts et notre drôle de manière de courir ! » Les plaisanteries finissaient tard puisque les deux partagaient la même chambre.
ll« Un rêve de rejouer dans le même club »

Au championnat du monde en Allemagne, elles ont reconstitué la paire. Pour leur plus grand bonheur. « Partager ma chambre avec Jannela était une évidence , explique la joueuse de Metz. « C’est comme ma s½ur, on se chamaille pour mettre la musique mais ce n’est jamais grave », ajoute la Niçoise, 19 ans et réserviste pendant toute la compétition. Depuis les tribunes, elle a pu voir sa copine inscrire deux buts capitaux en finale contre les Norvégiennes. « Elle m’a étonnée, elle fait déjà partie des meilleures joueuses mondiales », admire-t-elle.

Ce soir, les compliments resteront au vestiaire. Comme au match aller, remporté par Metz (24-20). « J’espère qu’on ne rigolera pas trop sur le terrain », lance Orlane Kanor, plus détendue que sa future adversaire. Normal, c’est bien l’effectif messin qui est composé « de la moitié de l’équipe de France ».

Voire plus si une Niçoise venait à poser ses valises en Lorraine à l’avenir ? « Ce serait un rêve de pouvoir rejouer dans le même club », avoue l’arrière gauche. « Je sais que cela arrivera bientôt », complète Jannela Blonbou.

Depuis leur départ de Guadeloupe, les deux ont emprunté des chemins différents. Avec la même réussite...

R. M.

les cinq dangers niçois

1. Toutes les stars de Ligue féminine n’évoluent pas à Metz, Brest ou Issy-Paris. Nice possède aussi son étoile en la personne de Carmen Martin. Avec 57 réalisations en 11 journées, l’Espagnole est la sixième buteuse du championnat. Un hasard ? Pas vraiment. D’abord parce qu’elle tire très bien les jets de sept mètres (80 % de réussite). Ensuite parce que l’ailière droit est une tempête sur un terrain. « Elle est aussi redoutable par ses compétences handballistiques que par son caractère de gagnante , détaille l’entraîneur messin Emmanuel Mayonnade. Ceux qui disent qu’une ailière ne peut pas changer le jeu d’une équipe ont tort. Carmen Martin crée, décale ses arrières, défend... C’est une joueuse hors norme. »

2. Partenaire particulière de l’Espagnole depuis 2012 et leur passage commun à Krim, Linnea Torstenson est également à part. Dans un autre style. Du haut de ses 186 cm, l’arrière gauche sait autant tirer de loin que percuter ou jouer avec son pivot. Monument d’expérience avec ses 175 sélections avec la Suède, elle a également un rôle majeur au sein de l’effectif niçois. « Au match aller, j’avais été impressionné par sa capacité à prendre la parole et à replacer tout le monde , se souvient le technicien lorrain. Elle venait seulement d’arriver au club et c’était la première journée de championnat ! »

3. À droite aussi, les Azuréennes possèdent de solides arrières: la prometteuse Jannela Blonbou, réserviste avec les Bleues mais championne du monde quand même, et l’ancienne Messine Marie Prudhomme. « Elle est capable de mettre des buts à 10 mètres et possède un avant-bras et un poignet incroyables », synthétise Mayonnade.

4. Qui dit grands gabarits en attaque dit... défense centrale renforcée. Outre Torstenson et Prudhomme, Nice s’appuie sur Marie Fall (1,82 m) au poste 3. « Ce n’est pas simple de leur passer par dessus », résume le coach messin.

5. Si les Messines franchissent le mur niçois, il leur restera deux bonnes gardiennes à battre. De taille moyenne (1,73 m) pour leur poste, Marija Colic et Hatadou Sako compensent par leur explosivité.

T. G.

Nocandy, de la Guadeloupe aux Bleues aussi

Elle est aussi très jeune (19 ans), d’origine Guadeloupéenne et pétrie de talent… mais pas championne du monde. Méline Nocandy aurait évidemment rêvé de partager la compétition en Allemagne avec ses deux copines Jannela Blonbou et Orlane Kanor. Les trois se connaissent par c½ur. « Jannela, c’est ma s½ur, on est uni comme deux doigts de la main, image la demi-centre messine. On a joué de 14 à 18 ans ensemble à Zayen La. Avant, on était en sélection de Guadeloupe ensemble où on était toujours les deux plus jeunes. Je me rappelle même de notre rencontre. J’étais à vélo et elle m’avait demandé avec sa mère où était le gymnase ! » Avec Orlane Kanor, l’amitié est plus récente. « On est ensemble depuis moins longtemps mais on rigole aussi beaucoup », détaille Nocandy, qui n’aimerait pas forcément reconstituer le trio à Metz. « Ah non, il vaut mieux qu’on soit loin avec Jannela sinon on n’est pas sérieuses ! »

Chut, Metz recrute...

Patience… Metz négocie ! Le départ de Laurisa Landre et la prolongation de contrat (pour deux ans) de Grace Zaadi actés, le club lorrain se penche sur d’autres dossiers. « Tout devrait être bouclé en fin de semaine prochaine », assure le président Thierry Weizman. Ses dossiers les plus chauds concernent les reconductions d’Ana Gros, Xenia Smits, Béatrice Edwige et Marina Rajcic.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102966]

françoise

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françoise

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Posté le : 31/12/2017 à 08:43 (Lu 1196 fois)
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RL du 31/12/2017

Metz Handball : et ça repart…

La trêve n’a pas stoppé l’élan messin. Le leader du championnat a offert une nouvelle preuve de sa supériorité face à Nice, séduisant troisième mais désarmé ce samedi aux Arènes (32-20).

Le match

Le duel a duré seize minutes, le temps pour Metz de renouer avec ses bonnes habitudes. Séduisant troisième, Nice n’a pas réussi à contrarier l’hégémonie lorraine, ce samedi aux Arènes. Emmené par ses six championnes du monde, le leader était trop fort pour des Azuréennes désarmées (6-6, 16e ; 11-8, 22e ; 20-13, 40e , 29-18, 56e ). Plus brouillon qu’à son habitude, bafouillant parfois son handball, le groupe d’Emmanuel Mayonnade a compensé sur grands espaces pour construire son 12e succès de rang cette saison en championnat. Au final, un « vrai match de reprise » (dixit Landre), pas franchement exaltant, mais une belle démonstration de force et des Arènes combles comme on aimerait les voir plus souvent.
La joueuse

La victoire est collective mais Ana Gros s’est encore imposée en valeur sûre (10 buts pour 12 tentatives). Rayonnante, le poing rageur, l’arrière droit slovène a régalé avec des tirs fabuleux dont elle a le secret, des passes inspirées, un éternel sang-froid sur jet de 7 mètres (4/4) et même quelques jolies contre-attaques !
Le chiffre

Fait rare : Metz a concédé huit penaltys, principalement pour des défenses en zone. Après le premier échec de Carmen Martin, la capitaine azuréenne Ehsan Abdelmalek s’est chargée de transformer les sept autres.
La confidence

Dans les couloirs des Arènes, quelques minutes après le coup de sifflet final, le Messin Jacky Bettenfeld, vice-président de la Fédération française, était conquis ! « Orlane (Kanor) est formidable , souffle-t-il. Elle m’impressionne. Quand elle saute plus haut que tout le monde, elle me rappelle Daniel Narcisse à ses débuts. Si elle continue comme ça, si elle est sérieuse, elle va monter tout en haut ! »
Le mot de l’entraîneur

« On perd des ballons, c’est sûr. Mais dans l’investissement, dans l’intensité, dans la rigueur et la réalisation, on a été plutôt bien , se félicite Emmanuel Mayonnade, le technicien messin. On a manqué de lucidité en début de match sur la gardienne de but mais les solutions étaient là dans l’ensemble. On perd déjà moins de ballons en deuxième période. Il y a des petites choses à rectifier mais je suis content de la prestation globale de l’équipe. On a plutôt bien travaillé depuis la reprise. Pourvu que ça dure… »

Laura MAURICE.

les réactions après la victoire sur Nice

Méline Nocandy, demi-centre de Metz : « On voulait montrer qu’on n’avait pas perdu nos bonnes habitudes d’avant la trêve. Tout n’a pas été parfait mais on a bien joué, en mettant du rythme et en étant solide en défense. Pour un match de reprise, c’est bien ! »

Béatrice Edwige, pivot de Metz : « Le contenu de ce match n’est pas bon. On a perdu beaucoup de ballons. Mais on a continué à jouer, à monter les balles. Ce qu’on avait travaillé, ce qu’on a mis en place, ça a plutôt bien marché. On a gagné et il fallait, je pense, envoyer un message fort à tout le monde : même après un mois et demi sans entraînement ensemble, même contre le troisième du championnat, on est bien là ! »

Laurisa Landre, pivot de Metz : « Il ne faut pas se cacher derrière le fait qu’on n’a pas joué ensemble depuis longtemps. Ce n’était pas une rencontre aboutie comme on a l’habitude d’en faire, mais pour une reprise, ce n’était pas mal. Ce qui n’a pas marché – les combinaisons, les pertes de ballons – a été caché par la course, les montées de balles. Le reste va venir petit à petit. Il ne faut pas se fier au score, on doit encore progresser. Pour l’instant, on va se contenter de cela et revenir plus fort sur le prochain match. »

Kyra Csapo a trouvé ses marques
La gardienne hongroise a convaincu pour son deuxième match avec Metz. Arrivée fin octobre, Kyra Csapo a trouvé ses marques en Lorraine.


En trois minutes, elle s’est mis les Arènes dans la poche. Entrée à la pause hier, Kyra Csapo a sorti deux arrêts sur les deux premiers tirs niçois. Avec, au passage, une parade à l’aile face à la célèbre Carmen Martin ! Cela valait bien un joli sourire : la Hongroise n’y a pas manqué. Au total, le charme a opéré six fois… pas mal en trente minutes sur le terrain !

« Je me suis sentie très bien, c’était un plaisir » , s’amuse la gardienne de 24 ans, arrivée fin octobre pour remplacer Laura Glauser (maternité). « L’équipe est fantastique, tout le monde m’aide beaucoup. La preuve, je n’ai pas eu beaucoup de travail ce soir (hier) ! »

Mais elle l’a bien réalisé. Avec plus de réussite, elle aurait même pu stopper un jet de 7 mètres. Cela n’affecte en rien son bon bilan. « Elle a réalisé une mi-temps correcte , nuance un peu son exigeant entraîneur, Emmanuel Mayonnade. Le seul regret qu’on peut avoir, c’est cette roucoulette encaissée… Mais sur 30 minutes, ce n’est pas mal. »

Cela récompense près de deux mois de travail. Depuis l’officialisation de son prêt par Dunaujvaros, Csapo n’a pas eu beaucoup l’occasion de se montrer. Non qualifiée pour le premier tour de la Ligue des Champions, elle n’avait pu disputer que 30 minutes face à Nantes début novembre. Puis plus rien jusqu’à ce samedi !
« Une vraie pâte »

« Elle a continué à beaucoup s’entraîner avec nous pendant le Mondial et on voit le résultat , poursuit son coach, ravi du tempérament de la Hongroise. C’est une vraie pâte. Elle est hyper disciplinée et sérieuse. » « Elle est très douce et très gentille , appuie Manon Houette. En plus, elle s’entend très bien avec Maki (Marina Rajcic) , c’est important. »

« C’est une très bonne personne et une très bonne gardienne , appuie la Monténégrine. Maintenant, elle a besoin d’enchaîner les matches. » Certainement dès samedi prochain à Bourg-de-Péage pour la 13e journée de championnat. Avant le grand saut en Ligue des Champions le 27 janvier. Désormais sélectionnable, elle sera aussi attendue quand le niveau s’élèvera. Son sourire pourrait encore faire des ravages.

Thibaut GAGNEPAIN.


l’internationale Gnonsiane Niombla en spectatrice
Il n’y avait pas que sept championnes du monde 2017 aux Arènes hier. Une huitième était en tribunes, Gnonsiane Niombla. L’arrière gauche de Bucarest était-elle venue pour voir à l’½uvre ses futures partenaires ? Il n’est pas interdit de le penser mais la réalité est plus simple : l’ancienne joueuse de Fleury possède des attaches en Lorraine. Son retour en France la saison prochaine est quand même évoqué… mais plutôt du côté de Nantes

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103009]

françoise

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rl 02/01/2018

Metz Handball : nos prédictions pour 2018


Metz au Final Four !

Trois victoires à domicile, un exploit à Budapest, une revanche à Thüringer et voilà les protégées d’Emmanuel Mayonnade en quarts de finale de Ligue des Champions. Face à Nykobing ou Rostov, elles s’offriront la demi-finale qui les fait tant rêver. C’est leur année !

Une nouvelle finale face à Brest

Metz laissera peut-être filer la Coupe de France en cours de route, mais le champion défendra son titre en Ligue féminine. Ce sera face à Brest, porté par Allison Pineau et enfin arrivé à maturité, dans un remake de la passionnante finale 2016.

Une septième championne du monde en Lorraine

L’été venu, Laurisa Landre s’envolera vers Toulon, Ana Gros et Xenia Smits rempileront pour aider Metz à s’installer parmi le gratin européen. Elles seront aidées par une recrue de choix, internationale française, championne du monde en Allemagne. Estelle Nze Minko ? Gnonsiane Niombla ? Janella Blonbou ? Madame Irma n’avait pas la réponse…


Perso;
- le final four J'Y CROIS
- la finale contre Brest J'YCROIS AUSSI
- laisser tomber la Coupe de France JE LE COMPRENDRAIS MAIS J'Y CROIS MOINS
- l'arrivée d'une championne du monde J'Y CROIS, ma préférée serait Estelle (pardonne moi Alex) mais je pense que ce sera Gnons de toutes façons c'est un bon choix


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103010]

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et également dans le répu du jour

Handball : Metz fait tourner les têtes
Intouchable en France, irrésistible en Europe : pour Metz, 2017 fut l’année de tous les records et de toutes les performances. Retour en chiffres sur douze mois mémorables.

41

Commençons par le chiffre le plus saisissant de cette année 2017. Avec un dernier triomphe face à Nice samedi soir, Metz a atteint les 41 victoires en douze mois (sur 47 possibles) ! Dans le détail, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont signé 29 succès en championnat, 4 en Coupe de France et 8 en Ligue des Champions. Cette saison, dans une fin d’année en apothéose, elles ont tutoyé la perfection : 12/12 en Ligue féminine, 5/6 en Ligue des Champions. Même l’exercice référence 2013/2014 ne tient pas la comparaison !

0

La domination de Metz sur la scène nationale n’a rarement été aussi flagrante qu’en 2017. Au cours de cette année qualifiée d’« historique », le double champion de France en titre n’y a toléré aucune défaite, ni en championnat ni en Coupe. Tout juste a-t-il concédé deux matches nuls, sur le terrain de Nantes en début d’année et devant Dijon en quart de finale des play-off.

2

L’invincibilité dure depuis quatorze mois, soit 39 rencontres sans revers ! À mi-parcours, Grace Zaadi et ses copines se sont offert deux nouveaux titres : la Coupe de France, en éc½urant Issy-Paris à Bercy, puis le titre de champion au terme d’une finale magnifique face au rival brestois !

283

Metz fait aussi référence en Europe. Avec 283 buts encaissés en 12 matches de Ligue des Champions l’année passée (146 au tour principal au printemps, 137 au tour préliminaire cet automne), Béatrice Edwige et ses coéquipières se sont imposées comme la deuxième meilleure défense continentale. Le quart de finaliste de l’édition 2017 concède une moyenne de 23,5 buts par rencontre. Seul Györ, le champion en titre, fait mieux (22).

42

En attaque aussi, les Messines régalent. Ce 5 mars 2017, gravé dans toutes les mémoires, elles ont infligé au Vardar Skopje sa plus sévère défaite sur la scène européenne (42-28). Avec deux arrières de grande classe – Ana Gros (12/14) et Xenia Smits (8/8) – et une équipe au sommet de son art (81 % de réussite au tir), le club lorrain s’est offert un géant et le droit de disputer un quart de finale de Ligue des Champions pour la première fois de son
histoire !

2

La belle aventure continue cette saison. Redouté partout en Europe, le groupe d’Emmanuel Mayonnade a bien grandi. Les matches pièges à l’extérieur ne lui échappent plus. En témoignent ces deux victoires pleines de maîtrise ramenées d’Allemagne et de Norvège, qui lui permettent d’aborder le tour principal dans une position idéale.

179

Impossible de résumer 2017 sans évoquer Marina Rajcic, la belle surprise de cette fin d’année. Propulsée dans la lumière en l’absence de sa complice Laura Glauser (maternité), la gardienne monténégrine a réalisé un début de saison renversant. Avec 179 arrêts en 18 rencontres et une moyenne de 15 arrêts par match en Ligue des Champions, elle a été exceptionnelle à Bietigheim (22 arrêts), Kristiansand (17) et devant Podgorica aux Arènes (19).

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103034]

françoise

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françoise

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Posté le : 03/01/2018 à 11:10 (Lu 979 fois)
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RL du 03/01/2018

Baradat : « Il n’y a pas de nouveau Krumbholz »

Quatorze ans après son premier sacre mondial, Olivier Krumbholz a de nouveau hissé le handball féminin français au sommet. Son ami et ancien adjoint Eric Baradat raconte l’évolution d’un homme « apaisé ».

I l m’a manqué en tant qu’ami… » Ce dimanche de décembre, quand Olivier Krumbholz a célébré son titre de champion du monde, au terme d’une finale haletante face à la Norvège, sa première pensée est allée vers Eric Baradat. Celui qui a accompagné le sélectionneur des Bleues pendant treize ans, l’adjoint avec lequel il avait partagé son premier sacre mondial, en 2003.

De chez lui, son complice, aujourd’hui patron de la formation française, a vécu la consécration avec la même intensité. « C’est une ligne, une réussite de plus. Et elle est belle parce qu’il y a une vraie osmose entre lui et les joueuses », résume-t-il.

Beaucoup y ont vu la récompense d’une mue opérée pendant les trois ans d’un éloignement forcé, entre 2013 et 2016. Eric Baradat, lui, retrouve le même homme, tout juste assagi par l’expérience. « Ça m’amuse quand on parle de nouveau Krumbholz. Il n’y a pas de nouveau Krumbholz. Il y a juste quelqu’un dans la continuité , observe son fidèle bras droit. L’entraîneur évolue en même temps que l’homme. O livier est capable d’accepter des choses qui lui pèsent par moments, de s’adapter et il le fait certainement avec plus de recul aujourd’hui. Il est apaisé, à travers ce qu’il a enduré , son éviction, son retour et le regard que portent sur lui les joueuses. »

« Il ne s’est pas renié dans ses convictions »

Le technicien évoque avec tendresse le chemin de son « frère d’armes » à la tête des Bleues. « Pour moi, ce titre de champion du monde ne change pas grand-chose , admet-il. La compétence d’Oli vier était avérée et depuis longtemps… Il a aujourd’hui sans doute l’équipe de France la plus riche à manager, le groupe qui lui offre le plus de possibilités. Mais ce qui me marque sur la durée de sa carrière, c’est le nombre de fois où il a fait beaucoup avec peu. Sa grande qualité est d’avoir offert des résultats au handball français quand il n’avait pas forcément énormément de joueuses. »

Depuis l’été 2012 et l’échec en quart de finale des JO de Londres, une génération de talents a émergé. « Et celle qui était là a bien mûri. Forcément, quand vous êtes aussi bien armé, vous gagnez en sérénité. Par ce qu’elles amènent sur le terrain, les filles donnent plus de tranquillité à Olivier , explique Eric Baradat. Je crois fondamentalement qu’il n’a pas changé. Mais je suis content parce que celui que découvre le grand public aujourd’hui, c’est celui que moi je connais, celui qu’il est réellement. »

Olivier Krumbholz a appris la tempérance, s’est converti au management collaboratif, sans jamais renoncer aux valeurs qui le caractérisent. « Ce n’est que le paquet cadeau qui a changé. Il ne s’est pas renié dans ses convictions sur le jeu, il a gardé la même façon d’appréhender les choses. Il aurait tort de changer, il se perdrait… », résume son ami, qui imagine la magie perdurer jusqu’aux Jeux de Paris, en 2024. « J e crois que c’est une ambition avouée. Et légitime. Je le pense capable d’insuffler l’enthousiasme nécessaire au renouvellement de cette équipe de France. »

Laura MAURICE.


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