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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101548]

françoise

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françoise

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Posté le : 23/10/2017 à 11:49 (Lu 1997 fois)
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RL du 23/10/2017

la réserve messine trop forte pour le Val d’Orge

VAL D’ORGE 22 METZ 27

Mi-temps : 9-11. Arbitres : MM. Combes et Liégeois.

VAL D’ORGE. Marqueuses : Braconnier (6), Chevessier (1), Kehou (3), Laville (1), Loutoby (2), Miel (2), Raoult (3), Rutil (4).

METZ. Gardiennes : Tonds, Portes. Marqueuses : Begon (3), Bel-Gareh (3), Di Rocco (5), O. Dos Reis (1), Gautschi (8), Godard (2), Kanor (2), Seguin (3).

En déplacement chez un mal classé, la réserve messine s’est imposée dans les grandes largeurs face au Val d’Orge (22-29), malgré une belle opposition. Les Franciliennes prenaient le meilleur départ (3-2, 8e ) sur des envolées sur l’aile gauche de Kehou. Les Messines serraient la défense et, à la faveur d’un temps fort sur le front de l’attaque, prenaient les devants (3-6, 12e ). Accrocheuse, la formation du Val d’Orge revenait une fois encore pour ne compter que deux unités de retard à la pause (9-11).

Gautschi, le festival

Les Lorraines, secouées par leur entraîneur, entraient sur le parquet avec d’autres intentions. En réussite, Daphné Gautschi illuminait le parquet de tout son talent (8 buts). À elle seule, la Suissesse mettait Metz sur orbite (11-15, 35e ). Une série de parades de Portes et de contres gagnants de Di Rocco faisait gonfler le score (13-22e, 50e ).

Bras ballants sur le bord de la touche, le technicien du Val d’Orge était sans solution. Dans les dernières minutes, les Mosellanes tombaient légèrement dans la facilité sur quelques situations à leur portée et laissaient Val d’Orge revenir (22-27). Avec ce deuxième succès de rang, Metz, deuxième du classement, reprend son rythme habituel et peut préparer sereinement la réception de la lanterne rouge Saint-Etienne dans quinze jours.
P. M.

Pourquoi Metz Handball peut aller loin

Trois matches européens ont suffi à Metz pour frapper les esprits et se positionner comme le principal outsider de la compétition. Le champion de France est à la hauteur de ses ambitions !

Après trois matches européens, la sentence est tombée : « Metz peut aller très loin dans cette compétition. » La prédiction ne vient pas du camp messin, ni d’un observateur peu objectif. Mais de Darly Zoqbi de Paula, la gardienne de Podgorica, complètement désarmée samedi et impressionnée par le niveau de jeu de son bourreau. Comme elle, beaucoup prédisent un futur radieux à cette équipe…
Les raisons d’y croire

Metz a changé de dimension. Il y a d’abord eu cette première participation aux quarts de finale de la Ligue des Champions, en avril dernier, avec une victoire de prestige sur le futur champion d’Europe. Il y a surtout, depuis quinze jours, des victoires qui frappent les esprits. Si les Messines ne sont pas encore parmi les plus grandes d’Europe, elles s’en rapprochent dangereusement. Les éloges de la Fédération européenne en témoignent… « C’est un sentiment unanime : Metz a fait un pas en avant , écrit l’EHF sur son site. L’équipe française est actuellement notre premier choix pour le rôle d’outsider. »

Le collectif est arrivé à maturité. Bâti sur la continuité et la stabilité, renforcé par des recrues brillantes et des jeunes en plein essor, le groupe d’Emmanuel Mayonnade a franchi un cap. Il est devenu, en moins de deux ans, une machine de guerre quasi invincible à la maison. Sa dernière défaite remonte au 28 janvier, il a depuis enchaîné cinq victoires européennes aux Arènes. S’il arrive à confirmer ses progrès à l’extérieur, il sera très dur à arrêter cette saison…

Des joueuses au sommet. On connaît la force du collectif, son unité, son caractère. Quand, en plus, certaines individualités tutoient le sublime, Metz devient injouable. Ana Gros, Xenia Smits, Manon Houette ou Marina Rajcic – pour ne citer qu’elles – sont de vrais motifs d’espoir.
Les raisons de ne pas s’emballer

Le niveau relatif de la poule. Deux débutants (Kristiansand et Bietigheiem) et une équipe en reconstruction (Podgorica) : voilà le tableau – simplifié – de ce groupe D, où Metz surnage à mi-parcours. L’adversité ne semble pas aussi élevée que dans d’autres poules, même si les deux prochains déplacements, au Monténégro puis en Norvège, n’auront rien d’une partie de plaisir.

L’échec des recrutements. La saison est longue. Et comme aime à le répéter Emmanuel Mayonnade, « la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain ». Si Grace Zaadi apporte entière satisfaction et si Méline Nocandy est un parfait joker, l’absence de cette demi-centre « d’envergure internationale » si convoitée pourrait peser dans quelques semaines. Le même constat vaut pour Marina Rajcic, étincelante mais bien seule… Des renforts pourraient toutefois s’inviter cet hiver.

Des gros morceaux au tour principal. Officiellement, Metz n’y est pas encore. Mais le tour principal devrait lui réserver des adversaires d’un autre calibre. Le Vardar Skopje (invaincu lui aussi), Budapest et vraisemblablement Thüringer… Que des noms déjà croisés l’an passé. L’équipe hongroise, notamment, n’a pas laissé que des bons souvenirs. Le plus dur commence…

Laura MAURICE.






Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101549]

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Posté le : 23/10/2017 à 11:53 (Lu 1995 fois)
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Et également :

Yutz méritait tellement mieux

Les Yussoises sont une nouvelle fois passées tout près de la victoire, samedi à La Rochelle. Elles attendent désormais que la route tourne, enfin…

AUNIS 34 YUTZ 33

Mi-temps : 16-15. Arbitres : MM. Nicolas et Olivier Clermont.

AUNIS. Gardiennes : Gallais (4 arrêts), Pavillard (5 arrêts). Marqueuses : Ségura-Grau (1/4), Delorme (6/8), Lopez-Martin (8/14), Quirin (2/2), Lasserre (1/3), Deville (5/8), Nieto Rodriguez (6/8), Michelet (3/3), Nomoko (2/7), Parmentelat (0/1).

YUTZ. Gardienne : Zarraï (12 arrêts). Marqueuses : Abdellahi (10/14), Entringer, (3/5), Grenu (3/4), Kassouh (6/6), Magar (0/1), Pelé (3/9), Pora (7/10), Sias (0/2), Tome (1/1), Vandevoorde (0/1).

Encore une fois, le scénario n’a pas voulu sourire à Yutz, tombé les armes à la main à La Rochelle (34-33). Le coach d’Aunis avait prévenu ses joueuses : « C’est une équipe qui galope, qui s’engage. » Les Mosellanes lui ont donné raison et le partage des points aurait été une juste récompense à la bravoure mise au combat. Mais la classe biberon, qui n’a plus rien à jouer cette saison, n’entend renoncer…

Car après avoir fait très peur à un candidat à la montée, les Yussoises ont tenu la dragée haute à Aunis sur son terrain, sans parvenir à décrocher leur premier succès de la saison. « On encaisse un 6-1 qui nous fait mal », disait-on du côté lorrain à l’issue du match. Le début de la partie avait semblé presque trop facile pour les Rochelaises, qui enfilaient les buts sans se faire prier.

Mais faute de maintenir le tempo, elles allaient être punies par un adversaire totalement décomplexé (8-7, 13e ). Aunis vendangeait et Yutz était toujours dans le coup à la pause (16-15, 30e ). « Si on m’avait dit ça avant la rencontre », soufflait Christophe Fratini, l’entraîneur lorrain qui restait sur son nuage au retour des vestiaires (20-20, 38e ). Jade Lasserre entretenait une lueur d’espoir (24-22, 41e ) mais Yutz impressionnait par sa pugnacité (28-28, 49e ). Le suspense serait donc au rendez-vous de ce money-time (30-30, 51e ; 32-32, 55e ; 33-33, 58e ).
« On ne renonce jamais »

À deux reprises, Ghada Zarraï, la gardienne yussoise, remportait ses duels face à Lasserre (57e ) et Nomoko (59e ). Mais le rush final ne récompensait pas le courage de la lanterne rouge. Rebeca Lopez-Martin crucifiait les Mosellanes (34-33) à quelques secondes du terme. « On ne renonce jamais, on essaie de revenir mais ça se joue sur des détails comme d’habitude. C’est le sport mais ça serait bien que la roue tourne pour une fois », disait Christophe Fratini, forcément amer. « On a des occasions qu’on n’arrive pas à mettre au fond, on l’a payé cash », appuyait sa capitaine Sabrina Abdellahi.

D. M.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101567]

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Posté le : 24/10/2017 à 11:13 (Lu 1874 fois)
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RL du 24/10/2017

Tamara Horacek : « On me donne des responsabilités »

Quatre mois après son départ pour Issy-Paris, Tamara Horacek retrouve son club formateur, ce mercredi aux Arènes de Metz (20h30), pour le premier vrai choc de la saison en Ligue féminine.

Les Arènes l’avaient quittée en pleurs, entre le bonheur d’un troisième titre de championne de France et le déchirement du départ, après treize années passées à Metz. Tamara Horacek, l’enfant du pays, est de retour, ce mercredi, sous les couleurs d’Issy-Paris.

• Tamara, comment allez-vous depuis ce 3 juin ? « Je vais très bien ! Je me suis acclimatée à la vie parisienne. C’est un gros changement mais je m’y sens bien. »

• Comment vous êtes-vous adaptée à votre nouveau club ? « Tout s’est bien passé. J’ai été super bien accueillie. Il y a eu beaucoup de nouvelles, c’est toujours plus simple que d’arriver seule. Je n’avais connu que Metz jusqu’ici et ça fait du bien de voir d’autres choses, d’autres façons de faire… Le changement a du bon. Je suis heureuse à Paris. »

« Metz est plus complet que la saison dernière »

• Vous avez été élue joueuse du mois de septembre, vous êtes la 7e meilleure buteuse du championnat… Tout va bien, aussi, sur le terrain ? « On me donne beaucoup de responsabilités et je me fais plaisir sur le terrain. On a réussi un très bon début de saison avec l’équipe et je suis contente aussi de ce que j’ai pu montrer à titre personnel. Mais je n’oublie pas que rien n’est acquis. Il faut continuer à travailler et avancer, j’en veux toujours plus. »

• Comment abordez-vous ces retrouvailles avec les Messines ? « Plus ou moins comme tous les autres matches. C’est un retour à la maison, c’est vrai, mais je ne veux pas en faire des tonnes. Je vais jouer contre mon ancienne équipe, contre le club qui m’a formée, je n’oublie pas d’où je viens, mais je suis Parisienne maintenant. J’ai un nouveau maillot à porter. Je tiens donc à relativiser ces retrouvailles, je ne veux pas me mettre une trop grosse pression sur les épaules. »

• Il s’agit aussi du premier vrai choc de la saison pour les deux équipes… « C’est un match test pour nous, on va voir ce qu’on vaut vraiment. Je trouve que Metz a de très bonnes rotations cette saison, tout le monde apporte quelque chose. L’équipe est plus complète que la saison dernière, je pense. De notre côté, on ne doit pas se mettre trop de pression, il faudra être relâché, jouer notre jeu et se donner à fond. Comme tous les gros matches, ça se jouera sur des détails, sur l’intensité qu’on pourra y mettre. On vient pour gagner, c’est certain, mais c’est avant tout un vrai test pour Issy-Paris. »

• Après les JO et l’Euro en 2016, le Mondial, dans un mois, fait-il partie de vos objectifs ? « Oui. L’équipe de France est toujours dans un coin de ma tête. C’est vrai que j’ai plus de temps de jeu à Issy-Paris mais je ne crois pas que ça fasse vraiment la différence. Si je faisais dix bonnes minutes avec Metz, c’était aussi remarqué. Je fais tout, en tout cas, pour pouvoir être en Allemagne en décembre ! »

Laura MAURICE.

Le chiffre 37 pour Tamara


La saison n’aurait pas pu mieux démarrer pour Tamara Horacek, meilleure joueuse du mois de septembre. La meneuse de jeu d’Issy-Paris est la 7e meilleure buteuse du championnat

avec 37 réalisations.

L’ex-Messine a notamment inscrit 11 buts face à Chambray.

Pour Metz le chiffre 4
Le choc contre Issy-Paris marque le début du calendrier démentiel qui attend les Messines. Face aux Parisiennes demain, à Dijon (28/10), à Brest (01/11) puis
à Podgorica (04/11),

elles disputeront quatre matches en onze jours !



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101583]

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Posté le : 25/10/2017 à 09:50 (Lu 1795 fois)
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RL du 25/10/2017

Issy-Paris, un bourreau parfait pour Metz ?

Tout semblerait presque trop facile pour Metz cette saison. La venue d’Issy-Paris, ce mercredi soir (20h30) aux Arènes, devrait quelque peu pimenter les débats. « C ’est la meilleure équipe que nous ayons reçue jusqu’ici. L’adversaire le plus sérieux, qui représente le plus de danger », résume Emmanuel Mayonnade.

Un coup d’½il rapide sur l’effectif parisien suffit à appuyer les propos de l’entraîneur messin. Le nom clinquant de Stine Oftedal (Györ), LA star du championnat français depuis quatre ans, n’y figure plus. Mais Issy-Paris, dauphin de Metz (6 victoires, 1 défaite), a parfaitement digéré le départ de sa meneuse de jeu. Celle-ci a laissé derrière elle des internationales de renom (Silberg, Abbingh) et des jeunes espoirs (Deba, Sercien-Ugolin), parfaitement capables d’assurer la relève. « Elles présentent des joueuses intéressantes à chaque poste et les recrues montrent de très belles choses , observe Mayonnade. L’ailière gauche (Veronika Mala) est excellente dans le duel avec la gardienne et très forte en contre-attaque. » Et Tamara Horacek fait son grand retour aux Arènes auréolée du titre de meilleure joueuse du mois de septembre ! « C’est une équipe complète, cohérente capable de répondre à beaucoup de problèmes posés , renchérit le technicien messin. Au sortir de l’aventure avec Stine Oftedal, elles ont construit quelque chose de plus homogène où chacun apporte sa pierre. Et pour l’instant, ça marche plutôt bien. »

Tout roule aussi du côté de Metz, auteur d’un superbe début de saison en championnat et en Coupe d’Europe (10 victoires consécutives). Dans ce remake de la finale de la Coupe de France, le champion de France cherchera à préserver son invincibilité et, surtout, sa place de leader ! « Le jeu sur grand espace sera primordial, tout comme le match des gardiennes », prévient Mayonnade. Étincelante cet automne, Marina Rajcic aura face à elle Solberg, la meilleure gardienne du dernier exercice (342 arrêts en 26 matches !).

La. M.

Metz invincible depuis un an !

En cas de succès sur Issy-Paris ce mercredi, les Messines fêteraient un an d’invincibilité sur la scène nationale. En championnat et en Coupe, elles ont enchaîné 25 matches sans défaite.

La scène nationale lui appartient plus que jamais. Metz n’y a plus perdu depuis un an. Le grand rival brestois n’a rien pu faire pour lui ravir le titre de champion mais il reste encore aujourd’hui la dernière équipe à avoir fait tomber l’armada d’Emmanuel Mayonnade. Depuis ce 26 octobre 2016, Grace Zaadi et ses copines ont enchaîné 25 matches sans défaite (23 victoires, 2 nuls) en championnat et Coupe de France.

ÉQUIPE. Le collectif messin a accepté le plus dur : il est, à chaque match, la cible à abattre. Sa façon de gérer le succès, comme la pression, est l’une de ses grandes forces. « Ce groupe, c’est d’abord un mental de fou, avec beaucoup de caractère , décrit Mayonnade. Les filles sont intelligentes, donc on peut se dire les choses. Parfois ça pique, souvent c’est une petite claque mais derrière, ça repart… » Ajoutez à cela une pléiade d’internationales et la magie opère. « Bien sûr qu’il y a un vrai talent dans cette équipe. Mais cette belle série est autant due aux compétences sportives qu’à ce qu’il y a dans leur tête et dans leur c½ur. »

ÉQUILIBRE. L’invincibilité messine est née, aussi, d’une exigence de tous les instants imposée par Emmanuel Mayonnade. « C’est une remise en question permanente. Je sais que je peux être ô combien rabat-joie dans l’approche des matches, à répéter qu’il faut se méfier, faire attention… On aurait pu tomber 150 fois depuis un an. Mais on sait que ce sera dur à chaque fois, qu’il faut toujours prouver de nouvelles choses. On marche sur un fil », insiste l’entraîneur, qui bannit tout relâchement.

EXPÉRIENCE. Arrivé à maturité, le groupe construit par le technicien girondin est toujours – paradoxalement – en plein essor. « Nos joueuses majeures progressent encore et pour nos jeunes , chaque minute de jeu est capitalisée pour la suite. Le temps joue pour nous », explique Thierry Weizman.

ENTRAÎNEUR. Fin tacticien, « meneur de femmes », estimé dans le vestiaire, Emmanuel Mayonnade serait, selon son président, « l’entraîneur idéal ». Il a en tout cas prouvé sa capacité à mobiliser le groupe, à renverser des matches et à tenir éloignée la défaite. « Il est intelligent, malin et il sait trouver les mots avec les joueuses. Souvent, les entraîneurs ont l’une ou l’autre de ces compétences. Lui a les deux », salue Thierry Weizman.

DÉFAITE. « Il n’y a pas un moment où je n’y pense pas… C’est un brin fataliste mais on sait que la défaite se rapproche un peu plus tous les jours , reconnaît l’entraîneur messin. Au quotidien, on essaie simplement de créer les conditions pour avoir le recul et la maturité nécessaires le jour où elle arrivera… »

Laura MAURICE.

25 matches sans défaite, retour sur la folle série de Metz

26 octobre. Face à Brest , le rival annoncé pour le titre, Metz échoue sur le plus petit des écarts (21-22) aux Arènes lors de la 6e journée de Ligue féminine. « Ce match est venu nous rappeler combien l’adversité était réelle , se souvient Emmanuel Mayonnade. Il a aussi lancé cette belle série de victoires. »

2 novembre - 11 janvier. Bien installé en tête du classement, le champion en titre balaie tour à tour Fleury (21-33), Nice (30-34), Celles-sur-Belle (22-29) et Dijon (34-20). Sans être jamais inquiété.

25 janvier. Petite alerte à Nantes ! Menées de deux buts à 2’30 du terme, les Messines arrachent in extremis le match nul (22-22) face à une équipe qui reste alors sur une série de treize victoires.

15 février - 1er mars. Début de la phase retour. Metz se relance contre Toulon (33-16), Issy-Paris (30-22), Chambray (26-27) et Besançon (28-25).

11 mars - 26 avril. Brest, les retrouvailles. Un choc au sommet conclu sur une superbe victoire de Metz en Bretagne (28-29), qui lui assure quasi définitivement la première place. En parallèle de son aventure en Coupe de France (victoires sur Besançon en quart puis Toulon en demie), les Messines enchaînent face à Fleury (28-26), Nice (20-29), Celles (34-18), Dijon (22-26) et Nantes (32-25) pour aborder la phase finale dans des conditions idéales.

6 ma i. Et pourtant, « tout a failli s’arrêter face à Dijon », raconte Emmanuel Mayonnade. Virtuellement éliminé à la mi-temps du quart de finale retour, Metz s’est fait une grosse frayeur avant de préserver la qualification avec un nul (29-29, 25-29 à l’aller).

14 mai - 3 juin. Les championnes de France en titre filent en finale après avoir tué tout le suspense à Besançon (20-30 et 27-21). Elles remportent la Coupe de France à Bercy en asphyxiant Issy-Paris (33-29) puis réalisent deux prestations de haute volée pour s’offrir un 21e titre au terme d’une magnifique opposition avec Brest (21-22 et 25-23).

30 août - 25 octobre. Avec quatre, cinq puis sept victoires de rang – face à Nice, Besançon et Chambray notamment –, Metz réalise très vite son meilleur début de saison depuis quatre ans. Avant d’affronter Issy-Paris, ce mercredi, puis Brest. Comme on se retrouve…

METZ – Gardiennes de but : Rajcic (12), Dos Reis (24) ou Tonds (16)

METZ – Gardiennes de but : Rajcic (12), Dos Reis (24) ou Tonds (16). Joueuses de champ : Edwige (3), Gros (6), Zaadi (7), Flippes (8), Nocandy (10), Houette (11), Landre (15), O. Kanor (17), Kieffer (19), Smits (22), Sajka (25), Maubon (27), Luciano (30). Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

ISSY-PARIS – Gardiennes de but : Solberg (16), Dangueger (1). Joueuses de champ : Sercien-Ugolin (6), Pintea (7), H. Oftedal (10), Horacek (11), Abbingh (18), D. Lassource (22), Bulleux (24), Frey (48), Mala (67), Deba (84). Entraîneur : Arnaud Gandais.


A suivre en direct commenté sur notre site republicain-lorrain.fr (20h30)

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101611]

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Posté le : 26/10/2017 à 06:40 (Lu 1704 fois)
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rl du 26/10/2017

Metz Handball : bon anniversaire !

Les Messines peuvent s’autoriser un petit excès ce jeudi : elles fêtent un an d’invincibilité sur la scène nationale ! Mercredi, Issy-Paris n’a pas existé devant la fabuleuse machine à gagner lorraine (31-18).
J'ai vu 33/21

Dites 33 ! Grâce à leur large succès devant Issy-Paris mercredi (31-18), les Messines ont enregistré un 33e match sans défaite sur la scène nationale. Ce qui revient à dire qu’elles n’ont plus perdu en championnat ou en Coupe de France depuis… le 26 octobre 2016 contre Brest (21-22). Soit un an tout pile d’invincibilité ce jeudi. Simplement vertigineux !

« C’est tout sauf anecdotique , savoure Emmanuel Mayonnade. C’est le prix de la compétence individuelle des filles qui sont toutes de très bonnes joueuses mais aussi collective car elles brillent ensemble. » Sans oublier celle d’un entraîneur qui a su modeler ce groupe pour l’amener à un niveau d’excellence peut-être jamais atteint.

« En termes de jeu, c’est la première fois que je vois une équipe aussi forte en France , confirme l’entraîneur parisien Arnaud Gandais dans ce qui ressemble à un bel hommage. Metz m’a impressionné, ça défend, ça court… Il y a des rotations qui apportent beaucoup. C’est vraiment une équipe très solide et taillée pour le Final Four de la Ligue des Champions. »
Le mur jaune

La belle histoire n’en est pas encore là. Mais hier, les coéquipières de Grace Zaadi ont évolué sur la lancée de leur début de saison européenne. Ce choc de haut de tableau de Ligue féminine ? Les Messines l’ont littéralement survolé, sans laisser le moindre espoir à Issy-Paris, qui avait pourtant l’occasion de prendre la tête du classement en cas de victoire.

Pour cela, il aurait fallu mener au score… Ce n’est pas arrivé une seule fois. D’entrée, Laurisa Landre a lancé les siennes et plus rien ne les a arrêtées. Surtout pas la bien pâle attaque parisienne. Dans son ancienne maison, Tamara Horacek a bien essayé de porter son équipe mais il n’y avait pas grand-chose à faire face à ce mur jaune-là.

En 23 minutes, la défense messine n’a ainsi encaissé que six buts (15-6, 23’). Et comme de l’autre côté du terrain Manon Houette (5/5) et Grace Zaadi (6/8) régalaient, il n’y avait déjà plus beaucoup de suspense à la pause (18-10).

Il restait néanmoins à ne pas tout galvauder, ce à quoi les Messines se sont attelées sans faiblir. Il y a bien eu quelques pertes de balles inutiles (13 au total) mais pas de quoi ternir une excellente prestation d’ensemble. Une de plus.

« On a livré un super match, plein d’envie, de générosité, d’intelligence, résume Mayonnade. Il le fallait pour battre une équipe comme Issy-Paris. » Et pour s’offrir un très beau cadeau d’anniversaire.
Thibaut GAGNEPAIN.

« Un régal à voir »
Olivier Krumbholz, sélectionneur de l’équipe de France : « Metz est une équipe qui tourne à merveille. Les joueuses ont énormément d’énergie et sont d’une adresse diaboliques, c’est un festival et un régal à voir. Elles jouent trop bien pour que le score puisse être plus serré. Marina Rajcic surfe elle aussi sur la vague de la performance… C’est un vrai spectacle ! »

Grace Zaadi, demi-centre : « Vous vous attendiez à un match plus accroché ? Pas moi (rires). Honnêtement, je n’ai peur de personne, d’aucune équipe. Sans aucune prétention, ça ne dépend que de nous. On est notre adversaire le plus redoutable. C’était notre premier choc, Issy était juste derrière nous… On gagne de 12 buts en ayant produit un beau jeu, en ayant fait tourner l’effectif. Je suis très fière. »

Manon Houette, ailière gauche : « On avait vraiment à c½ur de faire quelque chose de propre. C’est l’intensité qu’on a mise en début de match qui a fait la différence. On a montré un beau visage ce soir. »

Béatrice Edwige, pivot : « Ce n’est pas un match parfait, c’est un match pour plaire au public. Il y a des choses à revoir. On s’attendait à un peu plus d’opposition. Mais quand on est à ce niveau-là, quand on produit un tel jeu, avec des arrêts de gardienne et des contre-attaques, quand tout nous réussit, c’est compliqué pour l’adversaire. »

Manon Houette, l’étoffe d’une star

Dans la forme de sa vie, l’ailière gauche messine Manon Houette a signé une nouvelle prestation de grande classe, ce mercredi devant Issy-Paris.
Elle a l’aura d’une star. Les télés l’adorent, le public aussi. Manon Houette attire la lumière. Et la diffuse aussi. Dans la forme de sa vie, l’ailière gauche est un coup d’éclat permanent. Elle avait marqué les esprits avec sa superbe partition en équipe de France le mois dernier (18/18 en deux matches). Depuis, « elle marche sur l’eau », observe le sélectionneur national Olivier Krumbholz, rarement si dithyrambique.

Devant Issy-Paris ce mercredi, face à l’une des meilleures gardiennes d’Europe, Manon Houette a crevé l’écran. Des buts magnifiques, des contre-attaques redoutables et une parfaite dextérité (5/5) : la magie opère. « Cette équipe est d’une adresse diabolique et Manon est celle qui l’illustre le mieux », sourit l’entraîneur des Bleues, ravi forcément à 35 jours du Mondial. « Elle s’est adaptée à une vitesse incroyable. Et quand je vois la façon dont le public l’a adoptée… On a l’impression qu’elle a toujours été là », se réjouit la capitaine Grace Zaadi.

Aussi brillante en Ligue féminine qu’en Coupe d’Europe, l’ailière incarne le talent, la vista et le triomphe d’une équipe à qui tout réussit. « Ce soir encore, elle arrive à récupérer une balle que tout le monde pense en touche , raconte Béatrice Edwige, sidérée. Et puis, elle prend toujours des tirs avec des angles improbables auxquels moi-même je ne crois pas ! Et elle les met. C’est du grand Manon ! »
« Elle s’ouvre »

Ceux qui la côtoient au quotidien auront deviné le bonheur nouveau qui l’habite depuis son arrivée à Metz. Et qu’elle traduit à merveille sur le terrain. « J’ai l’impression qu’elle s’épanouit dans cette équipe, qu’elle s’ouvre. Elle montre plein de choses qu’elle gardait peut-être en elle à Fleury. On ne peut que la féliciter, c’est une superbe ailière », renchérit le pivot de l’équipe de France.

« Je me sens très bien ici. Si j’arrive à faire des choses intéressantes sur le terrain, c’est grâce au groupe, au coach, à ma vie à Metz », justifie l’intéressée. Vous l’aurez compris, tout va (très) bien. « Ma plus grosse problématique, c’est cette jupe un peu trop grande , s’amuse-t-elle. Donc oui, tout va bien ! »

Laura MAURICE.

Metz Handball : une gardienne à l’essai

Privée de Laura Glauser jusqu’en fin de saison, Metz a décidé de se renforcer au poste de gardienne afin de suppléer Marina Rajcic.
Une joueuse évoluant dans le championnat hongrois sera à l’essai jeudi et vendredi. Elle pourrait être prêtée par son club pour une durée de six mois. Cela entraînerait la rétrogradation de Marina Tonds et Manuella Dos Reis en réserve

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101635]

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Posté le : 27/10/2017 à 08:09 (Lu 1593 fois)
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rl du 27/10/2017

Metz Handball, un monde à part

Invaincu et invulnérable, Metz semble de plus en plus inaccessible pour le commun des mortels. Issy-Paris, supposé être l’un de ses plus grands rivaux, a implosé en quinze minutes mercredi aux Arènes.

Arnaud Gandais et Olivier Krumbholz ne sont pas des hommes faciles à impressionner. Le premier est confronté au plus haut niveau français depuis quatorze ans. Le second, sélectionneur historique des Bleues, n’a besoin d’aucune introduction ; son palmarès parle pour lui.

L’un était sur le terrain, mercredi aux Arènes, l’autre dans les tribunes. Les deux sont restés scotchés par la prestation de Metz devant Issy-Paris (33-21). Élogieux, ils ont rendu un hommage appuyé à cette équipe spectaculaire, brillante, inébranlable. « Taillée pour le Final Four de la Ligue des Champions », résumait l’entraîneur parisien, « impressionné ».

Son collectif était censé être l’un des rares à avoir les armes pour répondre au leader invaincu de Ligue féminine. Et il s’est délité avant le quart d’heure de jeu, assommé par la maîtrise, la sérénité et la rapidité d’exécution messines.
« Le sentiment que rien ne peut nous arrêter »

Tamara Horacek et ses coéquipières n’ont même pas eu le temps de songer au fauteuil de leader qui les attendait en cas de succès. « Il faut être honnête, on s’attendait à avoir un petit plus d’opposition », reconnaissait la pivot messine Béatrice Edwige. « Metz est trop fort, le score ne peut pas être plus serré », expliquait déjà Olivier Krumbholz à la pause, au terme de trente minutes magistrales. « En termes de jeu, c’est la première fois que je vois une équipe à ce niveau en France », appuyait Arnaud Gandais qui a revécu, désemparé, le scénario catastrophe de la finale de Coupe de France.

Les Messines ne jouent jamais aussi bien que quand elles se sentent épiées, scrutées, jugées. « Tout le monde attendait ce gros choc, guettait notre réaction après la Ligue des Champions , pense Béatrice Edwige. Nous, on a juste joué normalement. » Et le choc n’a pas eu lieu.

Comme à chaque fois cette saison, Metz, maître de son sujet, a réduit son adversaire au statut d’enfant qui apprend. « J’ai le sentiment que rien ne peut nous arrêter dans cette course-là » , avoue Grace Zaadi sans prétention. « Quand je vois notre groupe au quotidien, la façon dont on travaille, j’ai l’impression que je suis dans un monde à part… Alors que c’est du sport, du handball, il n’y a jamais rien de sûr ! Mais je crois vraiment qu’on est au-dessus de tout quand on est toutes ensemble », appuie la capitaine.

Il y a un an, les Messines se contentaient de gagner, souvent très largement. Aujourd’hui, elles fascinent et impressionnent. Leur monde semble toujours plus inaccessible… Le dernier rival, le plus sérieux peut-être, les attend mercredi à Brest.

Laura MAURICE.

Metz Handball : une gardienne hongroise à l’entraînement

En l’absence de Laura Glauser, enceinte, Metz pourrait très rapidement obtenir le renfort d’une jeune gardienne hongroise (1,80 m) évoluant actuellement dans le championnat magyar. La joueuse est à Metz ce vendredi : elle rencontrera le staff avant de participer à l’entraînement en fin de journée. Si l’essai est concluant, elle rejoindra le championnat de France pour six mois, sous la forme d’un prêt.

La potentielle recrue n’a pas disputé la Ligue des Champions avec son club actuel et pourrait donc se mêler à l’aventure européenne de Metz dès début novembre.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101640]

rick57

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Posté le : 27/10/2017 à 20:58 (Lu 1492 fois)
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http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2017/10/27/handball-kyra-csapo-proche-de-metz

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101646]

françoise

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Posté le : 28/10/2017 à 11:04 (Lu 1387 fois)
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rl du 28/10/2017

Kyra Csapo à Metz, une question d’heures

La gardienne hongroise Kyra Csapo était à Metz ce vendredi pour un essai en vue d’un prêt de six mois. Il ne reste plus qu’à trouver un accord avec le club champion de France.

Sa silhouette élancée s’est baladée dans les couloirs et sur le terrain annexe des Arènes ce vendredi après-midi. Metz a mis à l’essai Kyra Csapo, gardienne de but hongroise au parcours européen fort intéressant pour suppléer Marina Rajcic, orpheline de Laura Glauser, enceinte. La jeune femme de 25 ans pourrait signer dans les prochaines heures avec le club messin. Il s’agirait d’un prêt de six mois.

Csapo a notamment passé quelque temps chez le géant Györ (2014-2015) pour des prestations en Ligue des Champions. Grande (1,80 m), celle qui évolue dans son pays natal, au DKKA Dunaujvaros, a gardé les buts du club hongrois en Coupe EHF cette saison. Cette formation a d’ailleurs remporté la compétition en 2016.
« Elle possède quelques petites références »

Parfait pour l’aréopage du club messin qui ne trouvait pas sa recrue en Ligue des Champions. Cet essai avec les Messines, qui voyageront dans quelques heures à destination de Dijon pour le compte de la 9e journée de championnat, a semblé laissé de bonnes impressions.

Pêle-mêle : des arrêts salués par l’entraîneur adjoint Ekaterina Andryushina, des tapes amicales de Marina Rajcic et Ophélie Tonds. Des sourires et quelques franches rigolades. La Hongroise a bien été accueillie ce vendredi.

« Elle a réalisé une séance plutôt correcte par rapport aux conditions dans lesquelles elle a été effectuée. Elle est arrivée dans la journée, précise l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. C’est un super profil car il est complémentaire de Marina. C’est une jeune gardienne de but, grande par la taille, au parcours pas mal ficelé. Elle est notamment passée par Györ. Elle possède quelques petites références européennes. Son essai est conforme à ce qu’on pensait d’elle, analyse le technicien messin. Elle arrive dans l’optique de soulager et d’accompagner Marina au mieux. La saison est très très longue et le club est rempli d’ambition. Cette ambition doit nous amener à jouer beaucoup de matches »

Si sur le terrain, Kyra Csapo a montré sa valeur, il reste toutefois à trouver un accord pour un prêt de six mois avec le club champion de France. L’affaire semble bien engagée sous réserve de l’accord du président du club hongrois et de la DNCG. La gardienne hongroise doit également passer sa visite médicale prévue ce samedi dans la matinée.

Nicolas KIHL.

Christophe Maréchal (Dijon) voit Metz comme « une machine de guerre »

Avec un groupe affaibli, l’entraîneur de Dijon s’attend à souffrir ce samedi soir contre le leader messin. « On fait le dos rond ».
C hristophe Maréchal, le leader vous rend visite ce samedi soir. Qu’attendez-vous de ce match ? « La foudre ! Metz a gagné presque toutes ses rencontres de 7 ou 8 buts… Il reste sur une série incroyable ( 33 matches sans défaite sur la scène nationale ). Nice les a bien embêtés mais c’était en début de saison. Le club est devenu une machine de guerre tant en championnat qu’en Ligue des Champions. Manu (Mayonnade) fait du bon boulot, il peut jouer sur les rotations, le banc est très solide avec des jeunes qui font parler. Nous, on compte une seule victoire en championnat. On n’est pas au mieux... Mais on ne va pas se présenter sur le terrain en victime, même si ce match n’est pas prioritaire. Besançon arrive derrière, ce sera plus abordable. »

• Pourquoi retrouve-t-on Dijon en bas du classement ? « Deux joueuses ( Moretto et Dewez ) n’étaient pas qualifiées pour le début de saison. Deroin ( rupture des ligaments croisés contre Nantes en septembre ) ne reviendra pas avant avril 2018. Lathoud a des soucis d’épaule… On tire sur Paulsen qui n’a que 20 ans et n’a pas encore toute l’expérience nécessaire. On fait le dos rond. »
« Perdre le moins de ballons possible »

• Vous aviez bien bougé les Messines la saison passée en quart de finale du championnat… « C’est un autre temps. Avec nos bobos et notre dynamique par rapport à Metz, il sera difficile de réitérer cette performance. »

• Vous allez quand même vous battre avec vos armes… « Bien sûr ! Gagner sera compliqué. Il faudra déjà qu’on perde le moins de ballons possibles car ça va très vite en face. Si on perd moins de dix ballons, on peut avoir notre chance… Il faudra bien conserver la balle, jouer un peu comme des vieilles. Issy a un peu essayé mercredi mais ça n’a pas tenu. »

N. K.

Kieffer gravement touchée

Coup dur pour Metz et Charlotte Kieffer. La jeune arrière gauche souffre d’une grave entorse du genou. Elle passera une IRM en début de semaine.

Méline Nocandy, quant à elle, ne sera pas du voyage à Dijon ce samedi. Une entorse du troisième doigt de la main droite laisse au repos forcé la demi-centre messine.

les équipes de Dijon-Metz

DIJON – Gardiennes de but : Noura Ben-Slama, Lena Le Borgne. Joueuses de cham p : Helena Rysankova, Manon Gravelle, Barbara Moretto, Léa Mercuzot, Kimberley Bouchard, Dyenaba Sylla, Eloïse Dewez, Sarah Paulsen, Martina Skolkova, Marion Lahcene. Entraîneur : Christophe Maréchal.

METZ – Gardiennes de but : Marina Rajcic, Ophélie Tonds. Joueuses de champ : Ana Gros, Grace Zaadi, Laura Flippes, Béatrice Edwige, Laurisa Landre, Orlane Kanor, Xenia Smits, Manon Houette, Marion Maubon, Ailly Luciano, Marie-Hélène Sajka. Entraîneur : Emmanuel Mayonnade.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101647]

françoise

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Posté le : 28/10/2017 à 11:27 (Lu 1369 fois)
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https://kohaszkezi.hu/hu/hir/3353

Avec le traducteur google voici ce que donne l'article du site du DKKA Dunaujvaros:


Dans la ligue française et en Ligue des Champions, l'équipe de Metz, qui est un joueur imparfait en Ligue des Champions, est prêtée par son propre gardien, Csapó Kyra, l'Académie de Handball Dunaújvárosi Kohász, jusqu'à la fin de la saison. Les négociations ont eu lieu à la hâte entre les clubs, Kyra a également rencontré le jeu d'essai français, donc notre académie est maintenant heureuse avec le jeune gardien car la carrière de Kyra est une demi-année très utile, et c'est son futur club, mais tout le rapport de handball hongrois vous pouvez en profiter, car le nombre de gardiens de but qui peuvent se battre pour les particularités continue de croître.

Cependant, il serait prématuré de dire quoi que ce soit sur l'avenir lointain, car les portails apportent souvent des situations inattendues, et bien que le contrat de notre gardien de but en France simplifiera la position du leadership de Dunaújváros, il y a ici une sorte de risque. Pour Kyra, ce risque a été repris par notre académie et nous espérons que Viktoria Oguntoye et Katarina Tomasevics pourront résoudre le championnat et les compétitions de coupe qui les attendent, donnant ainsi des leçons à la direction de notre club.

En même temps, nos jeunes gardiens de but sont à l'arrière-plan, ils se développent bien, et en tant qu'académie à long terme, nous pensons impliquer nos propres gardiens de but éduqués.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101648]

gb57

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Posté le : 28/10/2017 à 13:07 (Lu 1324 fois)
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RL:

Il ne s’agissait plus que d’une question d’heures. La gardienne hongroise de 24 ans Kyra Csapo a conclu un accord avec Metz Handball ce samedi matin : elle sera prêtée pendant 8 mois au club mosellan à partir du 1er novembre. Une visite médicale concluante ce matin, un accord avec le président hongrois du club du DKKA Dunaujvaros : son homologue Thierry Weizman pouvait signer les dernières modalités du contrat. Kyra Csapo, passée notamment par Györ, suppléera Marina Rajcic au poste de gardienne. Fin juin, elle retournera dans son club hongrois.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101649]

gb57

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Posté le : 28/10/2017 à 13:19 (Lu 1317 fois)
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http://www.metz-handball.com/transferts-kyra-csapo-pretee-huit-mois/

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101670]

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Posté le : 29/10/2017 à 09:10 (Lu 1239 fois)
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RL du 29/10/2017

Metz, toujours le même refrain

Limité à six buts en première période, Dijon n’a jamais pu inquiéter les Messines, qui ont déroulé avec une autorité impressionnante, ce samedi en Bourgogne (17-32). Cela devient une habitude…

La première action a vite donné le ton, ce samedi : Dijon lâchait un ballon et Marion Maubon punissait immédiatement. Barbara Moretto obtenait l’égalisation sur penalty (1-1, 2e ), mais c’était la dernière fois que les deux équipes étaient à la même hauteur.

La défense messine organisée autour d’Edwige et Smits faisait déjà des misères aux Bourguignonnes qui voyaient le score lentement leur échapper, le tir à la hanche réussi de Moretto n’étant qu’un leurre. Maubon, Luciano et Zaadi faisaient chauffer le tableau de marque (2-7, 13e ), pendant que Dijon se cassait les dents sur un mur jaune. Et tout ça avec Ana Gros, troisième meilleure buteuse du championnat, tranquillement assise sur le banc, Emmanuel Mayonnade faisant confiance à la jeune Marie-Hélène Sajka, moins en réussite ces dernières semaines.
« On travaille bien »

Dijon éprouvait mille maux pour ouvrir le coffre-fort lorrain, et surtout ne pouvait pousser aucun ballon aux ailes (pas un tir pour Sylla et Bouchard en première période). Orlane Kanor faisait parler sa détente pour creuser encore l’écart, alors qu’Ana Gros s’improvisait meneuse de jeu pour Maubon avec un incroyable brio (6-15, 29e ).

Comme l’évoquait Christophe Maréchal, l’entraîneur dijonnais, avant le match, la spirale négative dans laquelle est enfermé son groupe ne favorise pas la confiance et les Bourguignonnes basculaient à la pause à -10 (6-16), avec un vilain 6/18 aux tirs, Marina Rajcic ayant sorti quelques belles parades au sol (8 arrêts).

Tout l’enjeu à la reprise était de ne pas prendre un carton. Si Sarah Paulsen trouvait par deux fois l’ouverture (8-18, 35e ), l’embellie ne durait pas. Metz impactait tellement en défense que Dijon lâchait trois ballons immédiatement exploités par Manon Houette, qui faisait aussitôt parler sa fraîcheur (9-22, 41e ).

Le match était plié mais Metz continuait à mettre la même intensité qu’en Ligue des Champions, dans tous les duels offensifs et défensifs. Le duo Smits-Edwige contrait trois ou quatre tirs dijonnais en quelques minutes, tel un block de volleyeuses parfaitement synchronisées, et l’écart s’envolait (15-29 à la 56e puis 17-32, 60e ).

« On travaille bien , se félicitait Béatrice Edwige, la pivot messine, en fin de rencontre. On prend chaque adversaire de la même manière, que ce soit en Ligue des champions ou en champ ionnat. Dans ce match, il y a des petites choses qui ne sont pa s top. Le point noir, ce sont ces 11 pertes de balle en premi ère période. Mais on ne va pas faire la fine bouche, ça s’est bien passé. » Il faudra au moins cela pour surmonter les deux déplacements périlleux à Brest et Podgorica la semaine prochaine.

Anthony PROST.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101716]

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RL su 31/10/2017

Comment Metz Handball gère son calendrier démentiel

Confronté à un calendrier démentiel cet automne, Metz s’efforce de résoudre le casse-tête de la récupération. Les deux priorités du moment : préserver les organismes et optimiser les temps d’entraînement.

Dix jours, quatre matches, trois déplacements, douze heures de train, autant d’avion et deux des plus gros chocs de l’automne : c’est le programme « dantesque » de Metz en ce début novembre. « On va vivre quinze jours complètement fous », prédit l’entraîneur Emmanuel Mayonnade.

Côté cour, d’abord, avec une affiche passionnante à Brest mercredi, entre les deux grands rivaux, toujours invaincus en Ligue féminine. Et dans la foulée, à peine treize heures après le long trajet Ouest-Est, un voyage au Monténégro qui a tout du piège parfait. Mais qui peut aussi mettre les Messines sur une voie royale pour le tour principal de la Ligue des Champions.

En coulisses, donc, le staff technique s’efforce de résoudre le casse-tête de la récupération. « Les trajets sont longs, on y laisse forcément de l’influx nerveux, de la fatigue. Les nuits à l’hôtel ne sont pas optimales. Tout cela impacte la récupération » , consent Pierre Chenu, le préparateur physique.
« Travailler et se stimuler différemment »

Les séances de kiné, les « protocoles » de fin de matches, les soins et la cryothérapie sont autant d’étapes indispensables. Mais l’équilibre est fragile : « On adapte aussi les séances, la charge de travail est moindre… Mais il faut gérer au mieux la balance pour éviter une stagnation ou une baisse de performance. On fait tout pour que les filles soient dans les meilleures dispositions. Ce n’est pas évident, c’est un sacré jonglage », insiste Pierre Chenu.

D’autant que les créneaux d’entraînement sont rares par les temps qui courent… « L’idée, c’est d’être le plus qualificatif possible dans ce que l’on fait et ce que l’on fournit , explique Emmanuel Mayonnade, le technicien messin. On essaie aussi d’écouter le groupe et ses tendances, sachant que les filles ne sont pas toutes fatiguées au même moment et que si on écoute les états d’âme de tout le monde, on ne s’entraîne plus du tout… »

L’entraîneur s’attache au contraire à maintenir le même niveau d’exigence, malgré un calendrier démentiel et les premiers signes visibles de faiblesse. « Il faut maintenir une pression conséquente sans chercher à ménager qui que ce soit », disait-il la semaine dernière. « La fatigue est là, c’est normal et on est obligé de la prendre en compte. Mais ça ne doit pas être une excuse. Il faut l’accepter et savoir qu’on peut gagner un match en étant moins bien physiquement. On peut faire appel à d’autres ressources », confirme Pierre Chenu.

« L’objectif, en ce moment, est de récréer une énergie positive sur les temps d’entraînement », reprend Emmanuel Mayonnade qui multiplie également les séances vidéo. « On essaie de trouver une façon de travailler et de se stimuler différemment », résume l’entraîneur messin.

Le programme
Mercredi 1er novembre : Brest - Metz (Ligue féminine).
Samedi 4 novembre : Podgorica - Metz (Ligue des Champions).
Mardi 7 novembre : Metz - Nantes (Ligue féminine).
Vendredi 10 novembre : Kristiansand - Metz (Ligue des Champions).

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101717]

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Sladjana Pop-Lazic : « Face à Metz, Brest devra faire le match parfait »

Sladjana Pop-Lazic retrouve ses anciennes coéquipières mercredi. Une rencontre spéciale pour le nouveau pivot serbe de Brest.
• Comment allez-vous ? « Tout va bien. On a démarré le championnat correctement même si c’est plus compliqué en Ligue des Champions ( trois défaites en trois matches ). J’ai quitté Metz après une super saison pour retrouver un grand club. »

• Votre adaptation en Bretagne s’est bien passée ? « Oui, très bien. J’ai retrouvé Lindsay ( Burlet ), une ancienne Messine, Jovana Stoiljkovic avec qui je joue en équipe nationale et aussi Marta Mangué ( elles ont évolué ensemble dans le club serbe du ZRK Zajecar ). Les filles sont gentilles, il y a une super ambiance. Et les supporters sont fous, ils nous suivent souvent en déplacement. »

• Vous retrouvez Metz ce mercredi. Une rencontre forcément spéciale… « Bien sûr, j’ai passé deux saisons extraordinaires à Metz. La dernière était la meilleure de ma vie de joueuse de hand. Pour l’instant ( rires )… On a tout gagné et on a perdu en quart de finale de Coupe d’Europe contre Györ. Personne ne nous attendait à ce niveau. Du début à la fin, l’ambiance était top avec les filles. J’en garde un super souvenir. »

• Comment abordez-vous ce choc ? « On sait très bien que ce sera dur. Ce sera un match du niveau de la Ligue des Champions. Metz est au top depuis le début de sa saison, ils ont de gros résultats en Coupe d’Europe et une équipe qui n’a presque pas changé, avec des jeunes qui jouent plus. Nous, on a une nouvelle équipe, sept joueuses sont arrivées. On a besoin d’un peu de temps pour encore mieux se connaître. On progresse de match en match. »

• Faire tomber le leader invaincu, c’est possible ? « Tout est possible ! Il faudra jouer 60 minutes à fond, faire le match parfait. Ce sera un peu dingue, c’est sûr. »
Nicolas KIHL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101747]

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Posté le : 01/11/2017 à 09:55 (Lu 890 fois)
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RL du 01/11/2017

Brest-Metz, duel au sommet

Duel au sommet, ce mercredi soir (18 h), entre Brest, finaliste malheureux en juin dernier, et Metz, le champion en titre. Invaincus en championnat cette saison, les deux grands rivaux se disputeront la place de leader.

Ce soir, Metz ne gagnera pas de dix buts. Une rareté, ces temps-ci. Si l’affiche tient ses promesses, la Brest Arena abritera ce mercredi le match le plus disputé, le plus passionné, le plus exaltant de l’automne en Ligue féminine.

Aucune exagération dans cette introduction : les deux finalistes 2017 se retrouvent, cinq mois après un épilogue captivant, pour une opposition de standing européen. « Deux équipes de Ligue des Champions vont s’affronter, c’est ce qui fait la beauté de cette rencontre », sourit Laurent Bezeau, l’entraîneur breton.

L’intérêt, en réalité, dépasse cette simple donnée. Né des cendres d’Arvor 29, arrivé à grandes enjambées dans l’élite il y a un an, Brest est aujourd’hui le seul capable de renverser le champion de France et, sur la durée, de lui ravir le titre. Il est aussi celui qui, sur le papier, impressionne peut-être encore plus...
« Pas là par hasard »

Le collectif finistérois n’a ni l’expérience, ni le palmarès de Metz. Mais il affiche le plus gros budget du championnat (3,65 M¤ contre 2,4 M¤ en Lorraine) et un effectif prestigieux de dix-huit joueuses professionnelles (11 à Metz)... Du jamais-vu en France ! Certains acteurs du championnat y voient un groupe « plus expérimenté », voire « supérieur » à celui d’Emmanuel Mayonnade.

Il y a, en tout cas, entre ces deux-là une rivalité naissante appelée à devenir extrême. « On sait où on veut aller, ce dont on rêve , confirme Laurent Bezeau. Donc, oui, dans le futur, on se retrouvera probablement sur le même chemin que Metz, à la lutte pour les titres. » Brest, qui reste sur trois défaites d’affilée face à son meilleur ennemi, s’est promis de lui chiper au moins l’un des trophées d’ici la fin de la saison...

S’il ne déterminera pas l’issue du championnat, ce premier round pourrait donner une première indication. Et nommer un nouveau leader dans un contexte fort symbolique. « Pour le classement, pour le rapport de force, pour la qualité de l’équipe adverse, c’est un match excitant et super intéressant à négocier. Le jouer à l’extérieur amène encore un peu plus de piquant », reconnaît Emmanuel Mayonnade, le technicien messin.

Encore privé d’Allison Pineau (opérée de la cheville droite en juillet) pour quelques mois, Brest s’est renforcé par l’arrivée de sept nouvelles joueuses cet été, dont l’ex-Messine Sladjana Pop-Lazic, meilleure pivot des deux dernières saisons de LFH. S’il balbutie encore en Ligue des Champions (dans le groupe de la mort !), le club breton – 7 victoires, 2 nuls – est le dernier à suivre le rythme d’enfer imposé par les Messines sur la scène nationale. « Brest n’est là par hasard et ne fait pas les matches qu’il fait par hasard. C’est une équipe très riche en termes d’ambition tactique », décrit Mayonnade. « On reste sur un match très viril à Issy-Paris (victoire 25-30) , ça a laissé des traces , regrette le coach brestois. J’espère qu’on aura simplement récupéré un minimum pour faire honneur à cette rencontre... » Et ne pas laisser Metz gagner de dix buts.

Laura MAURICE.

Pourquoi Metz va chuter à Brest
Toute série a une fin. Celle de Metz, aussi formidable soit-elle (34 matches sans défaite sur la scène nationale), trouvera son épilogue mercredi sous le vent du Finistère. Brest connaît la recette. Un soir d’automne (26 octobre 2016), il était venu poser son empreinte aux Arènes lors de la 6e journée de Ligue féminine (21-22) avant ce joli tableau peint par les Messines. Cette saison, il est, comme le leader mosellan, invaincu depuis le début de championnat. En Ligue des Champions, c’est une tout autre musique. La frustration ressort de ses partitions : trois fausses notes sont venues assombrir son horizon alors que ses prestations autorisaient l’espoir… Brest va s’en servir pour se galvaniser et le fera payer au champion. Son orgueil va ressortir dans ce court-métrage étoilé et sa gardienne Cléopatre Darleux en sera l’une des actrices principales. Son Arena de 4 000 places est une caisse de résonance idéale et le lieu parfait pour écrire l’histoire de cet exploit. Cette sublime salle va se transformer en ring pour le combat des chefs. Ils sont fous ces Bretons ? Ils savent recevoir l’adversaire en tout cas. Et quand les anciennes Messines Sladjana Pop-Lazic et Lindsay Burlet auront un petit coup de mou, elles pourront compter sur leurs bruyants supporters pour redresser le bateau de Bezeau. Laurent, de son prénom, n’aura pas besoin de trouver les mots justes pour motiver ses troupes. Ses filles seront prêtes à faire se lever une foule en délire. Place au jeu et à votre exploit mesdames !

Nicolas KIHL.

Pourquoi Metz va gagner à Brest
Parce que tout le monde attend qu’il tombe, justement. Invaincu en Ligue des Champions, intouchable en Ligue féminine : de corrections en démonstrations, les matches se suivent et se ressemblent pour le champion de France en titre. Les équipes qui gagnent finissent par lasser et hors du périmètre lorrain, on attend fatalement l’heureux élu qui sera suffisamment inspiré pour remettre un peu de croustillant dans ce championnat. Le seul bémol : de cette attente pesante, Metz tire sa force. Il se sait jugé, observé à chaque sortie et y met d’autant plus de détermination. L’orgueil de cette équipe n’est jamais plus visible que dans ces débats brûlants. Le président Thierry Weizman y est allé de son traditionnel petit coup de bluff, affirmant, sur le site du club breton, que la rencontre n’était pas « l’objectif principal actuellement ». Il faut mal connaître Metz pour le croire. La rivalité entre les deux formations, l’enjeu au classement et la culture de la gagne, omniprésente, suffisent à deviner le c½ur qui sera mis à l’ouvrage ce soir face à la dernière équipe à avoir fait tomber le double champion sortant. Si une défaite ne compromettrait en rien les plans d’Emmanuel Mayonnade et si le déplacement au Monténégro, en fin de semaine, constitue une autre priorité, il serait malvenu de briser le cercle vertueux à quelques jours d’une échéance si importante. Brestoises, bon courage !

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101791]

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Posté le : 02/11/2017 à 07:38 (Lu 785 fois)
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RL du 02/11/2017

Metz reçu dix sur dix
Dix matches, dix victoires : Metz a mis fin à l’invincibilité de Brest (26-30), ce mercredi en Bretagne. Sans être flamboyant, le champion en titre a envoyé un message fort à son plus grand rival.

Il y a des signes qui ne trompent pas. Ce +6 pour Metz à la 50e , hier à Brest, traduit mieux que n’importe quel autre l’allégresse dans laquelle vit le club lorrain cette saison. Depuis deux mois, le champion en titre emporte tout sur son passage. Les grosses écuries de Ligue féminine, les outsiders européens et même son plus grand rival, donc (26-30).

Dernière équipe à l’avoir fait tomber, Brest a pu mesurer tout le chemin parcouru en un an par sa nouvelle bête noire (quatre défaites de rang, dont trois à domicile). « Je crois qu’il suffit de regarder les résultats pour le dire : Metz est encore plus fort que la saison dernière », constate la néo-Bretonne Sladjana Pop-Lazic.

Ses anciennes coéquipières ont envoyé un message fort, ce mercredi en Bretagne. Derrière cette victoire, la 13e d’affilée toutes compétitions confondues, c’est la manière qui impressionne. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont, depuis fin août, corrigé bon nombre d’adversaires avec un jeu léché, spectaculaire et des prestations de haute volée. Ça n’a pas été le cas à Brest hier.
Et Ana Gros a surgi…

Des pertes de balle en série, une défense moins tranchante… Le contenu n’a pas convaincu grand monde. Mais la sérénité affichée en impose. C’est aussi la marque des grands. « On est bien dans nos têtes, on est sûres de nous. Quand ça ne va pas, on s’énerve peut-être un peu mais on ne doute pas , raconte Béatrice Edwige. On savait que notre jeu allait se mettre en place. » Et que cela suffirait pour faire renverser la seule autre formation encore invaincue.

Le mano a mano attendu entre les deux finalistes du dernier exercice a bien eu lieu. Pendant 27 minutes (6-5, 12e ; 10-10, 21e ; 11-14, 28e ). Puis Ana Gros, avec le talent qu’on lui connaît, a surgi. Deux missiles à 10 mètres avant la pause et un festival au retour des vestiaires (10/11). « On s’est dit dans les vestaires qu’il fallait courir plus, donner plus » , révèle l’arrière droit slovène. Brest baissait d’un ton en défense, Marina Rajcic enchaînait deux parades successives. C’était la 50e , Metz avait pris le dessus (17-19, 42e ; 20-26, 51e ). Deux doubles infériorités numériques n’y changeraient rien…

« Il y a plusieurs chemins pour prendre les points de la victoire. Ce soir, on a pris à droite quand on aurait dû prendre à gauche, monté quand on aurait dû descendre. On n’a pas pris le chemin le plus agréable, mais on s’est accroché au caractère, à la force des bras. On a montré de belles valeurs. Parfois, il faut aussi savoir se contenter de ça », résume Emmanuel Mayonnade, le technicien messin. « On a pris les trois points sans être vraiment bonnes… C’était peut-être finalement le meilleur scénario avant Podgorica samedi. On a eu un gros signal d’alarme sur notre jeu mais on repart l’esprit léger », confirme Béatrice Edwige. L’« essentiel » était acquis : en coulisses, la pivot messine pouvait enfin enlacer Sladjana Pop-Lazic, son ancien binôme.

A Brest, Laura MAURICE.

les réactions après Brest-Metz


Ana Gros, arrière droit de Metz : « C’était un gros match. Je suis très contente de la victoire, mais notre prestation n’était pas vraiment au niveau, on peut faire beaucoup mieux. Il faut juste qu’on travaille sur ces erreurs pour se préparer au mieux pour samedi (à Buducnost). »

Sladjana Pop-Lazic, pivot de Brest : « Je savais que Metz serait dur, il l’a été. On était pas mal en première mi-temps, mais, après, on a perdu beaucoup de ballons. On sait que, derrière, les contre-attaques font très mal et on a logiquement pris beaucoup de buts. J’ai finalement réussi à marquer (3/3 en fin de partie) , mais c’est un sentiment bizarre, on se connaît bien avec les filles… Ça fait du bien, en tout cas, de les revoir ! »

Lindsay Burlet, arrière droit de Brest : « Je suis un peu partagée après ce match. J’étais contente de jouer, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu autant de temps de jeu et contre mon ancienne équipe, ça fait encore plus plaisir. On a bien joué, je crois, mais on a manqué de rigueur par rapport à la valeur du ballon. On a beaucoup couru après le score. Le repli défensif n’était pas exceptionnel, mais on n’a pas été si mal. Mais contre cette équipe, on paye cash nos erreurs. Mon but m’a apporté un peu de satisfaction, c’est une victoire pour moi, ça fait du bien. »

Laurisa Landre, pivot de Metz : « Brest a produit un très beau jeu, elles étaient accrocheuses, agressives, leur arrière gauche (Stoiljkovic) était en grande forme. Nous, on n’a pas toujours mis la manière, mais on a réussi à gagner le match et c’était le plus important. On a joué quasiment tout le monde en championnat, on a tout gagné mais on prend les rencontres les unes après les autres. Pour l’instant, on est en grande forme, mais on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. On garde les pieds sur terre. »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101815]

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Posté le : 03/11/2017 à 06:56 (Lu 634 fois)
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RL du 03/11/2017

E mmanuel Mayonnade s’attend «à beaucoup d’hostilité» à Podgorica

Vainqueur de Brest mercredi, Metz est la dernière équipe invaincue en Ligue féminine. Place maintenant à l’Europe, avec Podgorica. « L’un des matches les plus excitants qu’il m’ait été donné de jouer », affirme l’entraîneur messin.

« On enchaîne les matches mais ça ne semble pas avoir de conséquences sur l’état de forme du moment », se réjouit l’entraîneur messin Emmanuel
« On enchaîne les matches mais ça ne semble pas avoir de conséquences sur l’état de forme du moment », se réjouit l’entraîneur messin Emmanuel Mayonnade.
E mmanuel Mayonnade, v ous avez frappé un grand coup, mercredi, avec cette victoire plutôt facile à Brest (26-30)… « Oui… On avait plusieurs idées en tête en allant là-bas et notamment la volonté de devenir la seule équipe invaincue de LFH. Cela passait par un gros match en Bretagne. On avait eu d’autres tests cette saison mais il y avait une donnée différente ce mercredi : l’adversité et le contexte, qui ne nous était pas favorable avec 4 000 personnes qui font beaucoup, beaucoup de bruit. Il a fallu se bagarrer et je suis ravi de l’état d’esprit qu’on a pu montrer. »

• Dans un début de match accroché, vous avez fait le trou dès votre première occasion. Une preuve de la confiance qui habite Metz actuellement ? « Je nous ai trouvés assez réalistes, assez froids dans notre façon de jouer, oui. On défend plutôt intelligemment et en deux-trois passes, on est capable de marquer rapidement en contre-attaque. C’était aussi notre ambition. Ça n’a pas toujours fonctionné non plus, on prend 26 buts, c’est trop à mon avis. Mais sans distancer l’adversaire à outrance, on a plutôt bien géré notre match. »

• Les joueuses n’ont pas été convaincues par leur niveau de jeu. Qu’en avez-vous pensé ? « Je suis, comme elles, pas hyper satisfait du contenu. On n’a pas gagné de la plus belle des façons. On a perdu trop de ballons et on a plein de petites choses à revoir. Mais on a montré de belles valeurs, on s’est accroché, on a laissé passer quelques tempêtes, en négociant notamment des séquences à quatre contre six qui auraient pu nous faire très mal. Je suis malgré tout assez content de la prestation d’ensemble. Je nous ai trouvés compacts, solidaires, durs défensivement, physiquement plutôt bien. On enchaîne les matches (7 rencontres en 20 jours) mais ça ne semble pas avoir de conséquences sur l’état de forme du moment. »
« Un contexte archi défavorable »

• À l’inverse de Brest, vous dites même apprécier ce rythme effréné… « Complètement. Je le pensais déjà la saison dernière, je le pense encore aujourd’hui. On est content de jouer beaucoup. Ça nous permet d’être tout de suite bons dans l’impact, dans la capacité à répéter les efforts. C’est un rythme que j’aime. Il y a bien sûr une gestion du quotidien qui est différente, il faut récupérer, se mettre dans les meilleures dispositions pour voyager, s’entraîner avec intelligence… On fait beaucoup de vidéos : on en a fait quatre pour préparer Brest, au regard du manque d’entraînement qu’on pouvait avoir. Il nous reste quatre heures à passer sur le terrain avant la trêve internationale, en espérant que ce soient quatre heures avec la même issue. »

• Dans quel état d’esprit abordez-vous le déplacement à Podgorica en Ligue des Champions ? « On va jouer samedi l’un des matches les plus excitants qu’il m’ait été donné de jouer depuis que je suis à Metz. On va au Monténégro dans un contexte archi défavorable. On s’attend à beaucoup d’hostilité ! »

Laura MAURICE.

Podgorica, l’ogre déchu, fait toujours peur

Les Messines le répètent à l’envi : elles ne craignent « personne »… Sauf peut-être Buducnost Podgorica et l’accueil musclé que le club monténégrin devrait leur réserver samedi soir en Ligue des Champions. « Cette semaine me fait un peu peur », souffle Béatrice Edwige.

La victoire sur Brest, mercredi dans le choc du championnat (26-30), n’a pas suffi à dissiper l’appréhension. « C’était un match à ne pas perdre. Mais on sait parfaitement que ce sera une tout autre histoire là-bas. À mon avis, elles nous attendent de pied ferme », grimace la pivot messine.

Battues 27-23 aux Arènes il y a quinze jours, les Monténégrines sont provisoirement dernières de la poule (2 points, 1 seule victoire). « C’est très important pour elles de prendre ce match-là », constate Edwige, consciente de toute l’agressivité, l’animosité à laquelle les Lorraines seront confrontées ce week-end.

« Buducnost reste très, très dur à négocier à domicile, avec un arbitrage qui n’est jamais facilitant pour l’équipe qui se déplace », reconnaît Emmanuel Mayonnade. Ses joueuses n’ont rien oublié de la pression constante exercée par ce public surexcité, comparable à aucun autre. Elles se souviennent forcément, aussi, d’avoir fini la rencontre à terre, sonnées, il y a tout juste un an au Moraca Sports Center (19-21).
Les choses ont bien changé depuis : Buducnost a perdu de sa superbe et Metz a développé la sienne. Il se présente à Podgorica avec un statut inédit de leader invaincu. Et avec un vrai beau coup à jouer.

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101840]

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rl du 04/11/2017

Metz Handball : serrer les dents

Metz sait à quoi s’attendre ce samedi soir au Monténégro : le champion de France devra répondre au défi physique lancé par Podgorica s’il veut repartir avec son quatrième succès européen.

D’immenses étendues d’eau bercées par un doux soleil se projettent dans le hublot de l’avion emmenant les Messines vers le lieu de leur quatrième journée de Ligue des Champions.

Podgorica, capitale et plus grande ville du Monténégro (145 000 habitants), est prisée pour ses stations balnéaires et ses grands cours d’eau. Rassurez-vous, les championnes de France n’ont pas fait tout ce voyage pour se la couler douce. Un gros combat les attend ce samedi soir chez le double vainqueur de la Ligue des Champions.

« La dimension physique sera fondamentale, lance Emmanuel Mayonnade. Ça va envoyer, ce sera une bataille comme au match aller (victoire des Mosellanes 27-23). Elles vont impacter dures, elles possèdent une capacité à détruire le jeu adverse avec une réelle facilité. À nous de répondre à ce défi. »
« On a peu dormi ces derniers jours »

Metz avait visité Podgorica la saison dernière sans en ramener de succès. Depuis, la situation a changé : « L’année dernière, quand on était venu jouer ici, c’était le premier match de la campagne européenne de Buducnost. Il n’y avait pas eu une mobilisation importante ni de grande ferveur, se remémore le technicien mosellan. Ce sera bien différent samedi car en cas de défaite, Podgorica sera assez mal en point. »

Les joueuses de Dragan Adzic (aussi sélectionneur du pays) ne vont pas se priver pour relancer ce groupe D encore indécis. « On n’est pas en capacité de déterminer qui sera l’équipe qui sortira du groupe. Rien n’est fait, je ne suis sûr de rien. C’est vraiment incertain, répète Mayonnade. Nous ne sommes pas encore en position de force, il faudra encore cravacher. »

Cravacher au rythme d’un calendrier démentiel qui a vu son équipe enchaîner samedi dernier à Dijon puis mercredi à Brest en championnat. Pour deux sorties couronnées de succès. Les heures de repos se comptent plutôt sur les doigts d’une main actuellement pour le quart de finaliste du dernier exercice européen.

Pourtant, pas de quoi inquiéter son entraîneur. « J’ai souvent eu tendance à penser que les victoires accélèrent le processus de récupération, avance Emmanuel Mayonnade. On n’est pas marqué intellectuellement par le match de Brest au sortir de notre victoire. Après, on a vécu deux dernières nuits relativement tronquées. Je ne sais pas dans quel état physique sont les filles, je constate juste qu’on a peu dormi avec un enchaînement de matches pas simples. » Pour rivaliser avec Buducnost, les corps devront retrouver de la fraîcheur : « il nous reste malgré tout quelques heures pour récupérer de tout ça, on va tâcher d’optimiser au mieux. » Metz pourra compter sur toutes ses forces et surtout une Ana Gros auréolée du titre de meilleure joueuse du mois d’octobre. Pas anodin.

De notre envoyé spécial à Podgorica Nicolas KIHL.

Orlane Kanor appelée pour la première fois en équipe de France

Des cris de joie résonnent au fond de la navette qui emmène les Messines à leur avion, direction Podgorica. « Regarde vite ton mail Orlane ! », hurle Manon Houette. Quelques mises à jour sur son portable plus tard, Orlane Kanor est au parfum. Le ciel est tout bleu pour la jeune arrière gauche de Metz. À 20 ans, elle fait pour la première fois son apparition dans la liste dévoilée par le sélectionneur national Olivier Krumbholz, vendredi, dans le cadre de la préparation au Mondial-2017 en Allemagne. Cinq autres Messines (Edwige, Zaadi, Landre, Houette, Flippes) sont également de la partie.

• Orlane, vous étiez surprise de votre première convocation en équipe de France ? « Oui, j’étais étonnée. Je n’avais pas regardé mes mails. J’étais choquée, j’ai regardé plusieurs fois. Je n’y croyais pas ! »

• Que ressentez-vous ? « Beaucoup de bonheur, je suis heureuse. Je me suis dit que mon début de saison avait été apprécié par le sélectionneur. Ça fait plaisir de voir que mes efforts, mon travail sont récompensés. »

• Vous avez déjà côtoyé l’équipe de France A’, cette fois ce sera chez les grandes … « C’est vrai, les exigences seront beaucoup plus élevées. Ça va monter d’un cran, il faudra que je hausse mon niveau pour pouvoir me donner une chance. »

• Il y a deux ans, vous jouiez avec la réserve, quelle ascension ! « J’ai bien travaillé. J’ai essayé d’être rigoureuse aux entraînements. Il y a eu parfois des jours sans mais je me disais qu’il fallait que j’en reproduise le moins possible. Maintenant, il faut continuer à travailler dur. À moi de saisir cette opportunité. »

• À qui avez-vous appris la bonne nouvelle en premier ? « À ma s½ur Laura ( elles sont jumelles ). Elle m’a félicitée par message. J’ai transféré le mail à mon papa, à ma meilleure amie. »
N. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101889]

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Posté le : 05/11/2017 à 10:14 (Lu 393 fois)
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rl du 05/11/2017


Metz met un genou à terre

Metz n’est plus invaincu cette saison. Podgorica a relancé le suspense dans le groupe en s’imposant samedi au Monténégro (23-18). Un coup d’arrêt dont il va falloir vite se remettre.

Des mines tristes, des regards abattus, quelques larmes sur certains visages. Metz avait oublié cette désagréable sensation depuis le début de sa saison. Celle de perdre. Son invincibilité est tombée ce samedi soir dans la capitale du Monténégro (23-18). Même si le champion de France reste leader, tout est relancé dans son groupe. Il va falloir cravacher encore pour s’offrir le tour principal.

« Ce soir, je suis triste et déçu. » Emmanuel Mayonnade, comme toutes ses joueuses, a partagé cette même impression. « On aurait vraiment aimé que notre première défaite de la saison ne se passe pas ici mais il faut l’accepter pour repartir. » Un constat, amer, d’abord : « On a été moins bon que Podgorica à tous les points de vue : moins tranchant sur les grands espaces, les tirs, les ballons perdus. C’était trop pour espérer revenir avec la victoire, explique le coach messin. Après, il y a une vérité aussi, c’est que plus les jours passaient, plus on s’approchait d’une première défaite… » Ce samedi soir, Podgorica s’est mué en bourreau. Sa lame était lourde et tranchante.

Ana Gros méconnaissable

Pourtant, Metz a toujours été assez proche de revenir dans la partie, même si les Monténégrines ont fait la course en tête dès la 12e minute (5-4) et n’ont plus rien lâché ensuite. « On a eu des opportunités, c’est vrai, mais on rate cinq duels de près. Ça fait beaucoup . Il y a aussi ce différentiel d’arrêts de gardienne qui est trop en notre défaveur. Elles ont mieux défendu que nous pour mettre Zoqbi De Paula en valeur » , explique Mayonnade.

La gardienne espagnole de Podgorica a éc½uré les Messines à bout pourtant (11 arrêts). Marina Rajcic, pour son retour au pays, n’a pas tenu la comparaison (4 parades).

Et quand, en plus, son artilleuse majeure lui fait défaut, les choses se compliquent pour Metz. La Slovène Ana Gros n’était pas dans un bon soir : trois tirs ratés en moins de dix minutes, 0/6 pour le rendu final. La confiance a fui l’arrière gauche pourtant si brillante depuis le début de la saison. « Ana ? Ça défend bien sur elle, dur, explique le technicien messin. Elle est en échec sur son début de match, ça ne la met pas en confiance. Elle loupe ensuite un penalty qui aurait pu la relancer… C’est malheureux. »

Au fil de la partie, cette confiance acquise depuis septembre s’est effilochée (15-11, 40e ) et les décisions parfois douteuses du corps arbitral n’ont pas aidé… Les Monténégrines, emmenées par une Djurdjina Jaukovic chirurgicale (5/7), l’avaient bien compris et appuyaient encore plus sur la tête des championnes de France. La salle s’enflammait. « On n’a pas répondu ensemble comme on aurait aspiré à le faire », regrette Mayonnade.

Abattues, déçues, les Messines : « Je n’en doute pas une seule seconde… Maintenant, l’idée est de repartir de l’avant et de vite rebondir contre Nantes en championnat mardi. Car elles auront elles aussi envie de nous faire tomber. »

De notre envoyé spécial à Podgorica Nicolas KIHL.

Metz Handball a perdu « le match tout seul » selon Marion Maubon

Le public du Moraca Sports Center a joué son rôle à merveille. Même quand la salle n’est pas tout à fait pleine, les supporters monténégrins poussent leurs joueuses à se sublimer.

En matière d’accueil du visiteur, le double vainqueur de la Ligue des Champions est rodé et n’a rien à apprendre de personne. Surtout quand son équipe se retrouve dos au mur (une petite victoire avant cette quatrième journée).

Le Moraca Sports Center s’est transformé, ce samedi soir, en une sacrée caisse de résonance malgré une salle pas complètement remplie. « Dans leurs têtes, ça a fait son effet, c’est certain. Jouer dans sa salle, c’est toujours particulier. Les supporters sont bruyants, ils mettent la pression, décrit l’aillière gauche Marion Maubon. Si ça a joué contre nous ? Je n’en sais rien. Je pense qu’on a perdu notre match toutes seules. C’était normal qu’on joue dans une ambiance comme celle-ci, il fallait qu’elles gagnent absolument sinon elles étaient très, très mal. Il y avait du bruit mais on a déjà connu ça auparavant. »

Une vingtaine de policiers casqués et armés étaient postés aux différentes entrées du complexe. La capitale du Monténégro est une place chaude dans l’Europe du handball. « Ça va être un match très excitant par rapport au contexte, se réjouissait d’ailleurs l’entraîneur Emmanuel Mayonnade avant la rencontre. On voyage à Podgorica dans un contexte compliqué pour eux. » Ce samedi soir, il y avait de chaleur sur et en dehors du terrain.

« Ça a poussé ça a sifflé »
Quelques voix donnent le tempo avant l’entrée des joueuses. L’enfant du pays Marina Rajcic reçoit des applaudissements nourris. La gardienne messine sera la seule… La quarantaine de supporters venus en avance pour régler la température de la salle commence à s’activer pour faire participer tout le monde. Chaque nom est repris dans un joli brouhaha collectif. Petit rappel, la salle n’est pas pleine… Il est 21 h : Metz vient de s’incliner pour la première fois cette saison. Podgorica a renversé le leader. « Je ne suis pas sûr que l’ambiance ait fondamentalement changé notre approche du match , pense le coach messin, très déçu de la tournure des événements. Ça a poussé, ça a sifflé, ça a fait du bruit mais il n’y a pas eu de démonstration trop excessive, ils ont amené leur équipe à faire le match parfait. On s’y attendait. On était déjà venu ici l’an passé. » Metz était reparti de son périple monténégrin avec une défaite. Comme ce samedi soir. Mais celle-ci fait sûrement plus mal…

N. K.

Marion Maubon a « un peu la haine »

• Marion Maubon, vous êtes évidemment déçue comme vos coéquipières ? « Oui, pas grand-chose n’a tourné positivement pour nous ce soir. On n’a pas été bonnes dans à peu près tous les secteurs. On n’a pas super bien entamé ce match. Beaucoup d’échecs au tir. J’ai un peu la haine. C’est dur. Il faut maintenant se remettre en question. On a la chance d’avoir un match dès mardi contre Nantes, ça peut nous permettre de passer vite à autre chose. »
• C’est votre première défaite de la saison. Est-elle plus dure à digérer ? « Je ne sais pas. On est quand même dans un contexte Ligue des Champions, on a joué contre une très belle équipe chez elle. Ce n’est pas une défaite catastrophique. Oui, elle nous fait mal car on est des compétitrices et je pense qu’on est dans une équipe où il y a beaucoup de forts ego. J’espère maintenant qu’on va vite relever la tête. »

• Comment relever la tête justement ? « Ne pas tout remettre en question non plus, on sait très bien jouer au hand. Oui, il y avait sûrement un peu de fatigue mais ça ne doit pas être notre excuse. Il va juste falloir remettre les choses dans l’ordre et jouer comme on sait le faire. Le piège serait de se poser trop de questions. »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101923]

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Posté le : 06/11/2017 à 08:52 (Lu 234 fois)
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RL 06/11/2017

Metz Handball : plus dure est la chute ?

Les Messines auraient eu envie de patienter un peu plus. Leur première défaite de la saison est arrivée à Podgorica samedi (23-18), relançant ainsi la course au tour principal. Retour sur des chiffres qui fâchent.

1

Metz n’est plus invincible cette saison. Il fallait bien que cela arrive un jour… Après 13 victoires de rang (10 en championnat, 3 en Ligue des Champions), la fabuleuse série s’est arrêtée au Monténégro. Déception, frustration, tristesse étaient les mots les plus entendus à la sortie du Moraca Sports Center. Un coup sur la tête qui « fait mal » pour l’ailière Marion Maubon. D’autres mots sont sortis à plusieurs reprises des bouches des Messines : « Vite relever la tête, repartir de l’avant. » Nantes arrivera ce mardi aux Arènes (20h) avec l’envie de faire tomber le champion de France pour la première fois de la saison en championnat. Hier matin, Grace Zaadi et ses coéquipières ont pu décompresser et récupérer avec des soins thermaux pour préparer leur 11e journée.

47 et 18

47 % de réussite au tir. Metz était en panne offensive devant Podgorica et la redoutable Darly Zoqbi de Paula (11 arrêts). La gardienne espagnole est peu à peu entrée dans les têtes des armes offensives messines et n’a encaissé que 18 buts samedi. Démonstrative et poussée par ses chauds supporters, elle a été épaulée par une défense monténégrine musclée, toujours à la limite de la sanction. C’est le plus petit total offensif de la saison pour le champion de France.

0

La meilleure marqueuse de la rencontre côté messin ? Marie-Hélène Sajka avec un parfait 4/4 au jet de sept mètres. Ana Gros est passée à côté de ce quatrième rendez-vous européen en offrant une statistique catastrophique : 0/6 pour l’arrière droit slovène, élue meilleure joueuse du mois de novembre. Ça arrive même aux plus grandes…

16

Emmanuel Mayonnade le regrettait à la fin du match. Les ballons perdus par ses joueuses étaient bien trop nombreux. 16 au total : Metz s’est montré trop approximatif, manquant parfois de calme pour gérer les chaudes situations.

3 = 1

Laurisa Landre a vu rouge samedi soir. Pénalisée à trois reprises d’un carton jaune, la sanction est tombée à six minutes de la fin du match par une paire d’arbitres tchèques parfois pas très inspirée. « J’ai essayé de parler avec eux sur certaines décisions que je ne comprenais pas trop , évoque l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. J’ai eu le sentiment que ce n’était pas simple. Que quand on peut revenir, on est parfois sanctionné… Quand Laurisa est avertie pour un tirage de maillot alors qu’elle se fait attraper avant, c’est difficile. Bon, c’est le jeu… »

2

« Il reste encore deux rencontres à jouer. Le groupe est relancé, rien ne sera facile , prévient le technicien. Deux équipes pensent encore avoir leurs chances, elles vont cravacher dur. Il ne faudrait pas arriver à la fin de la partie avec des équipes toutes à trois victoires. » Metz a le voyage en Norvège vendredi à Kristiansand pour éviter ce scénario et gérer plus sereinement la réception des Allemandes de Bietigheim le 19 novembre. Passionnant.

A Podgorica, Nicolas KIHL.

Le Vardar Skopje et Budapest attendent les Messines

Il ne manque plus qu’un succès à Metz pour valider à coup sûr son ticket pour le tour principal. Dans le groupe C, qui croisera avec celui des Messines à partir de janvier,le Vardar Skope et Budapest ont déjà assuré leur qualification, ce week-end.

A moins d’un naufrage, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade retrouveront donc les Macédoniennes et les Hongroises qu’elles connaissent bien pour
les avoir déjà rencontrées la saison passée.

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