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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105107]

françoise

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françoise

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Posté le : 11/03/2018 à 10:44 (Lu 9125 fois)
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rl du 11/03/2018

Metz Handball : et maintenant, il faut conclure…

Metz n’est plus qu’à soixante minutes de son premier objectif européen. Un succès sur Thüringer, ce dimanche aux Arènes, lui permettrait de valider la deuxième place du groupe et rejoindre Bucarest en quart de finale.


Metz a une histoire à terminer. Une autre s’ouvrira début avril avec les quarts de finale de la Ligue des Champions et la perspective historique d’un Final Four. Mais avant, le groupe d’Emmanuel Mayonnade doit écrire les dernières lignes de son tour principal, devant Thüringer ce dimanche aux Arènes (17 h).

Cet ultime défi lui offre l’occasion rêvée de valider la deuxième place derrière laquelle il « court d epuis longtemps ». De s’imposer dans le Top 4 provisoire, entouré de grands noms (Györ, Rostov, Vardar Skopje), et de mesurer tout le chemin parcouru en douze mois.

Pour en arriver là, porté par l’espoir fou d’un quart de finale retour à la maison, les Messines ont réalisé une saison européenne quasi parfaite, surmonté leurs rares échecs (à Buducnost et Skopje) et signé deux prestations magnifiques, dans des registres différents, face au Vardar à domicile et à Budapest le week-end passé. « Ce serait con que tout s’arrête ici, face à Thüringer, sur un match aux Arènes, là où tout pourrait laisser à penser que ça va passer tranquillement. C’est le match à gagner. Sinon, tout ce qu’on aura fait avant n’aura servi à rien », résume Emmanuel Mayonnade.
Thüringer se battra « sans illusion »

Une nouvelle fois, rien ne sera simple cet après-midi, face à une équipe qui a laissé filer tout espoir de qualification le week-end dernier. « Il y a un match que Thüringer perd rarement : celui de la combativité , reprend le technicien messin. Cela doit nous inciter à mettre un maximum de rigueur dans tout ce que l’on va faire. Si on arrive à avoir un niveau d’exigence et d’agressivité identique au leur, on aura résolu un problème conséquent. »

Au-delà de l’adversaire et des enjeux « énormissimes » qui entourent la rencontre, le champion de France s’attachera surtout à retrouver son meilleur niveau. S’il parvient à réciter son handball, il aura déjà hypothéqué une bonne partie des chances allemandes.

« Si on se réfère au match aller, à Thüringer (31-29) , on peut penser qu’on leur est supérieur. Mais l’équilibre est fragile, il ne faudra pas sous-jouer », insiste Emmanuel Mayonnade. « Metz est un adversaire contre lequel nous nous battrons sans illusion. Il a les qualités pour aller au Final Four et étriller les toutes meilleures équipes », a reconnu l’entraîneur allemand Herbert Müller, qui doit composer avec son lot d’absences et de blessées.

Invaincues à domicile depuis treize mois en Ligue des Champions, les Messines ont toutes les cartes en main. D’ailleurs, elles ne suivront sans doute pas la rencontre de leur rival hongrois, dont la victoire est quasi acquise à Bietigheim cet après-midi.

Après l’heureuse défaite à Budapest (27-29) la semaine dernière, aujourd’hui, seule la victoire compte. Pour concrétiser un premier objectif et rejoindre Bucarest en quart de finale. Pour que l’histoire soit belle.

Laura MAURICE.

Handball : dans la tête de trois Messines, tireuses de penalty

L’exercice spécifique du jet de sept mètres est devenu une arme redoutable des Messines. Avant d’affronter Thüringer ce dimanche, Manon Houette, Marie-Hélène Sajka et Ana Gros racontent le « jeu » du penalty.


On la surnomme sûrement le sniper en Allemagne. Iveta Luzumova avait parfaitement réglé sa mire lors du match aller. Metz avait concédé six penaltys pour un sans-faute de la Tchèque de Thüringer, meilleure buteuse de la Ligue des Champions (96 buts). Un sang-froid chirurgical dans cet exercice si particulier. Metz, lui non plus, ne manque pas d’armes quand il s’agit d’aller se présenter devant la gardienne adverse en face-à-face. Entre Ana Gros, Manon Houette ou encore Marie-Hélène Sajka, le champion de France peut s’appuyer sur trois spécialistes. Décryptage et ressenti des trois tireuses messines.

Ana Gros « au feeling »

« Mon choix de tir se fait au feeling lorsque j’arrive devant la gardienne. Je la regarde à la vidéo pour me préparer. Tu sais très bien qu’il faut que tu marques lorsque tu te présentes au point de penalty, c’est un moment de stress qu’il faut bien gérer. Je fais tout pour me relaxer, me calmer par rapport à l’action qui s’est jouée avant. Je fais rebondir le ballon six fois puis je le lance en l’air, le laisse encore rebondir puis j’y vais. J’ai cette manière de faire depuis longtemps. C’est mon mode de fonctionnement. Quand je marque, je reviens en criant, poing l’air. C’est psychologique. Ça fait du bien aux filles et un peu de mal aux autres en face. »

Manon Houette et « la variation »

« Mon choix n’est pas encore fait quand je me présente devant le but et la gardienne. Je prends mon temps, j’ai des impacts préférentiels que j’essaye de varier car on est observé à la vidéo. Je respire un bon coup, j’arrive le plus calme possible. Ensuite, je tape trois fois le ballon avant les neuf mètres et le point de penalty. C’est un exercice mental. Le plus dur, c’est d’essayer de ne pas se dire : "je vais tirer là". Ne pas trop croiser le regard de la gardienne. Comment se fait le choix de la tireuse ? C’est Manu (Mayonnade) qui décide qui va prendre le tir. Ana est la tireuse n°1 mais s’il y a faute sur elle, elle n’est jamais envoyée sur le point de penalty. C’est une règle. A chaque fin d’entraînement, on réalise une séance de tirs, Grace ( Zaadi ) y participe aussi. Le coach prend ses infos sur cette séance. Il nous évalue. »

« Le jeu » de Marie-Hélène Sajka

« Quand je me présente devant la gardienne, je ne fais rien de précis, de spécial. Je n’ai pas vraiment de rituel. J’aime beaucoup cet exercice car je le vis comme un jeu. Qui sera la plus maline, la gardienne ou moi ? Mentalement, il faut être forte. Parfois, je ne joue pas jusqu’à la 50e minute et je rentre pour tirer un peno. J’essaye de rester dans ma bulle et oublier le contexte, le bruit de la salle. On pense toujours qu’un penalty, c’est un but assuré mais pas du tout ! Il y a une gardienne en face pour nous déstabiliser, nous faire douter, rater. On se prépare bien à ce genre d’exercice avant un match, on décortique les habitudes des gardiennes à la vidéo. »

Nicolas KIHL.

Bucarest-Rostov, la peste plutôt que le choléra ?

Metz connaîtra ce soir son adversaire pour les quarts de finale. L’équition est simple : un succès et il retrouverait Bucarest ; une défaite et il s’offrirait vraisemblablement un voyage du côté de Rostov, en Russie. Deux équipes aussi redoutables l’une que l’autre…
Bucarest : Neagu, talent hors-norme

Vainqueur de la Ligue des Champions il y a deux ans, Bucarest a depuis accueilli un renfort inégalable : Cristina Neagu, couronnée meilleure joueuse du monde à trois reprises (2010, 2015, 2016). Star incontestable du handball féminin, bras droit dévastateur, arrière polyvalente, défenseur solide, la Roumaine peut gagner un match à elle seule. Elle est, en plus, épaulée par l’une des meilleures demi-centres du monde, la Suédoise Isabelle Gullden.
Rostov, les galactiques

Bulatovic, Viakhireva, Barbosa, Dembélé… À Rostov, chaque joueuse (ou presque) est une référence mondiale à son poste. L’équipe entraînée par le Français Frédéric Bougeant est montée en puissance au fil de la compétition pour s’offrir le scalp de Bucarest ce samedi et s’imposer comme sérieux candidat à la victoire finale.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105142]

françoise

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françoise

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Posté le : 12/03/2018 à 09:54 (Lu 9006 fois)
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rl du 12/03/2018


Metz Handball termine le travail

Les Messines ont dominé Thüringer (35-29) pour assurer l’essentiel, ce dimanche aux Arènes. Elles finissent à la deuxième place de leur groupe et affronteront Bucarest en quart de finale, avec un match retour à la maison.


Rêvons plus grand. » Le slogan est libre depuis mardi soir. Metz peut le piquer au Paris Saint-Germain, éliminé sans honneur sur sa pelouse par le Real Madrid. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade, déjà assurées de leur place en quart de finale de la Ligue des Champions, ont préservé tous leurs espoirs. Elles ont assuré comme des grandes et connaissent maintenant le nom de leur adversaire. Attention, fin du suspense ! Bucarest, avec ses stars Cristina Neagu et Isabelle Gullden, s’invitera au menu du champion de France, début avril.

Cette victoire (35-29) ce dimanche contre Thüringer, le champion d’Allemagne, était vivement recommandée pour clôturer parfaitement ce dernier rendez-vous du tour principal et surtout garder la deuxième place du groupe. Grâce à ce succès et, surtout, au combat mené à Budapest la semaine passée, les Messines joueront leur match retour devant leurs Arènes. Extrêmement précieux pour donner suite à leur rêve de Final Four.

Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont mis du temps pour prendre la mesure de valeureuses et accrocheuses Allemandes, venues en Moselle plombées par un effectif trop réduit (10 joueuses seulement) pour tenir sur la durée. L’acte manqué des championnes de France laissait quelques motifs d’espoirs à Iveta Luzumova et ses coéquipières. Ils resteront vains…
« Trente minutes assez pourries »

« On a joué trente premières minutes assez pourries. Je suis un peu déçue par ça, regrette Marion Maubon. On a manqué cruellement d’impact en défense. À la mi-temps (17-19) , Manu (Mayonnade) était déçu, il nous a un peu remonté les bretelles , raconte l’ailière gauche. Mais le travail est bien fait puisqu’on a réussi à se remettre dedans pour gagner et garder notre deuxième place . On est exactement là où on voulait être. »

Thüringer a joué le coup à fond, avec ses armes, pour faire douter Metz au maximum. Pas suffisant. « On a essayé de les rendre nerveuses. On était venu avec la volonté de se battre sans répit, peu importe ce qu’il se passerait, détaille Herbert Müller, le chaleureux technicien d’outre-rhin. On a réussi à faire une très bonne première période avec une grosse attaque. Mais en deuxième, on a commis des erreurs quand on jouait à sept contre six. On a perdu un peu de force et puis, Metz est aussi monté plus vite sur nous en défense. » La défense, donc, a sensiblement appuyé sur la touche agressivité. Ajoutez à cela Marie-Hélène Sajka qui sort de sa boîte et Kyra Csapo, dans ses buts, qui la suit. Vous obtenez un tout autre visage messin (23-21, 38e ; 25-21, 41e puis 30-23, 51e ). « Les filles sont grandes, conscientes de ce qu’elles ont réalisé dans leur début de match, explique l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Les dix premières minutes de la seconde période ont montré qu’en étant plus disciplinés, concentrés, qu’en remettant les choses dans l’ordre, ça pouvait passer ». Attention à ne pas refaire le coup en quart de finale… « Si on joue une première mi-temps comme ça contre Bucarest, ce sera fatal. On est au courant des enjeux. Je pense que cela ne se reproduira pas ! » Parole de Manon Houette.

Nicolas KIHL.

Metz Handball : pourquoi cette deuxième place change « tout »

Quatrième du tour principal l’an passé, Metz s’est battu pour sauver sa deuxième place et mettre toutes les chances de son côté en quart de finale.

Rostov plutôt que Bucarest : l’équipe hongroise de Budapest avait, semble-t-il, fait son choix. Ce dimanche, le rival de Metz s’est incliné (27-23) à la surprise générale sur le terrain de Bietigheim, en proie à des conflits extrasportifs et inexistant dans ce tour principal (5 défaites en 6 matches). Une déroute inattendue ou un pari assumé, pour retrouver une équipe russe jugée moins impressionnante sur le papier ? Qu’importe, Metz n’a jamais envisagé d’autre scénario que celui de la victoire, hier, s’accrochant coûte que coûte à sa deuxième place. Quitte à se coltiner le champion d’Europe 2016 et la meilleure joueuse du monde en quart de finale…

Le groupe d’Emmanuel Mayonnade termine donc son tour principal au deuxième rang, derrière le Vardar Skopje, et quoiqu’en pense Budapest, c’est une vraie bonne nouvelle. Voici pourquoi.

Parce qu’elle offre un quart de finale retour à domicile. C’était l’ambition première des Messines, leur « rêve fou » dans cette Ligue des Champions : s’offrir le « privilège énorme » de jouer le match retour aux Arènes, là où elles viennent d’enchaîner neuf succès européens, sur deux saisons. « Ça change tout. On peut battre n’importe qui dans cette salle. On se dit qu’on a un coup à jouer », estime Marie-Hélène Sajka. « C’est la perspective de se sentir un tout petit peu plus fort , confirme Emmanuel Mayonnade, son entraîneur. La deuxième place, en soi, ne nous assure en rien un Final Four. Mais c ’est une petite fenêtre, une chance intéressante. À condition de savoir en profiter, de jouer en conséquence et, potentiellement, de limiter la casse au match aller. »

Parce qu’elle symbolise tout le chemin parcouru en un a n. La saison passée, Metz s’était qualifié « à l’arrache », se souvient Sajka, accrochant le dernier ticket pour les quarts de finale. De la quatrième place à la deuxième : la progression est frappante. « L’année dernière, on était le petit poucet. Aujourd’hui, on prétend à être meilleur, à être plus qu’un outsider », insiste Marion Maubon. « Douze matches, douze combats : c’est un périple énorme pour arriver en quarts de finale et aspirer peut-être à plus… Je nous ai trouvés plus consistants d’un match à l’autre, meilleurs à l’extérieur. On avance », observe Emmanuel Mayonnade.

Parce qu’elle donne confiance. Metz a bouclé hier un tour principal traversé avec beaucoup de maîtrise et de volonté. La victoire sur Thüringer préserve un bien précieux : la confiance, la dynamique de victoires et la sensation de pouvoir soulever des montagnes. « Le chemin vers le Final Four est encore long. Mais ce sera magnifique à jouer et j’y crois. On est capable de faire plein de belles choses », sourit Manon Houette, émue et « impatiente ».

Laura MAURICE.

« Contre Bucarest, soyez forts ! »

Beau joueur, Herbert Müller a eu quelques mots plein de classe à l’attention d’Emmanuel Mayonnade à l’issue de la rencontre hier.

La main sur l’épaule de son confrère, l’entraîneur allemand a chaleureusement

félicité Metz, lui souhaitant « le meilleur » pour la suite de la compétition.

« Contre Bucarest, soyez forts , a-t-il lancé. Vous devrez être la meilleure équipe, parce que les meilleures individualités, ils les ont. »

Le technicien a aussi rendu hommage à Manon Houette et Ana Gros, deux anciennes joueuses « qu’[il] suivra toute [sa] vie ». Thüringerest éliminé de la Ligue des Champions mais ce dimanche, le club allemand a gagné le match du fair-play et de l’élégance.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018

Gabachin

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Posté le : 12/03/2018 à 10:19 (Lu 8994 fois)
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Attention quand même, en misant tout sur le retour à domicile, on est pas à l'abri de prendre une fessée au match aller, et de se retrouver face à un défi un peu trop gros au match retour....

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105146]

françoise

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françoise

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Posté le : 12/03/2018 à 10:23 (Lu 8988 fois)
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Je crois qu'on est bien d'accord

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105148]

rem29

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Posté le : 12/03/2018 à 11:59 (Lu 8912 fois)
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Citation : françoise
Je crois qu'on est bien d'accord

Comme disait L. Bezeau : "aller à l'extérieur gagner le droit d'espérer se qualifier à domicile..."

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105149]

jmb57

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Posté le : 12/03/2018 à 14:30 (Lu 8827 fois)
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Je préfère entendre les commentaires de Manu .

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105150]

nachadel

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Posté le : 12/03/2018 à 15:56 (Lu 8785 fois)
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Il me semble qu'on connaît bien neagu pour l avoir joué quand elle était a buducnost.
Je crois que les filles avaient correctement maîtrisé le cas neagu.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105167]

françoise

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françoise

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Posté le : 13/03/2018 à 09:08 (Lu 8624 fois)
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rl du 13/04/2018

Béatrice Edwige et Gnonsiane Niombla évoquent le choc Metz-Bucarest

Coéquipières en équipe de France, futures adversaires en Ligue des Champions, la Messine Béatrice Edwige et l’arrière polyvalente de Bucarest Gnonsiane Niombla se sont prêtées au jeu de l’interview croisée.


Q ue pensez-vous de votre futur adversaire en quarts de finale ?

Béatrice Edwige : « Bucarest a l’expérience de la Ligue des Champions. Il connaît les enjeux d’un match couperet. Là-bas, il n’y a que des internationales, les postes sont quasiment triplés… C’est l’équipe-type qui n’a qu’un seul objectif : jouer le Final Four. »

Gnonsiane Niombla : « Metz est très fort, les filles jouent ensemble depuis pas mal de temps. Ça a créé une synergie, un jeu très solide. Metz sera très difficile à battre à domicile. »

• Quelle est sa grande force ?

B. E. : « Chaque secteur est très fort. Les Roumaines ont des armes offensives extrêmement performantes et une gardienne à son meilleur niveau en ce moment. »

G. N. : « Son collectif. Il y a un sept majeur très stable, des filles qui sortent du banc et qui peuvent aussi apporter. Défensivement, elles sont costauds et je ne parle pas de l’attaque avec Ana Gros, qui sera forcément présente sur les gros matches… »
« Rester humble »

• Lui trouvez-vous un défaut, une petite faiblesse ?

B. E. : « Non, aucune. »

G. N. : « Elles n’ont pas le même banc que nous. On peut comparer nos deux sept majeurs, mais on a peut-être quelque chose à faire au niveau des rotations. »

• Un quart de finale retour aux Arènes, ça change quoi ?

B. E. : « C’est le gros plus, hyper important. À la maison, on est capable de se transcender et de renverser des situations parfois mal embarquées. »

G. N. : « Ça change beaucoup de choses : une atmosphère hostile, une pression supplémentaire qui peut être en notre faveur si elles perdent pied mais j’en doute. J’ai prévenu les filles que ça risque d’être très, très difficile de battre Metz aux Arènes. Mais on y croit, on ne viendra pas pieds et poings liés. »

• Quelle est LA qualité qu’il faudra montrer pour rejoindre le Final Four ?

B. E. : « Il faudra être combatives, concentrées, bien préparées. On devra arriver sereines, sans aucun doute dans nos têtes. Il faudra aussi compter sur toutes nos forces. Même si nul n’est indispensable, sur ce type de match, on aura besoin de tout le monde. »

G. N. : « L’humilité. On est favori sur le papier mais ça ne veut rien dire. Il faudra les respecter, avoir un vrai plan de jeu, rester humble sur le terrain. »

• Qui a la meilleure défense ?

B. E. « Ce sera l’opposition des deux postes 3 de l’équipe de France (Edwige face à Ayglon). Étant un peu chauvine, je vais dire Metz. Même si on est capable d’avoir des gros trous et des gros manques… Si on regarde les stats (291 buts encaissés côté roumain, 300 côté français) , Bucarest a la meilleure défense. Mais dans ma tête, c’est Metz ! »

G. N. : « On a deux défenses différentes. Celle de Metz est très agressive, elle étouffe l’adversaire. Nous, on met plus de profondeur, ce qui nous permet de récupérer pas mal de ballons. On n’a pas énormément de gros défenseurs mais on a des filles très intelligentes. »

• Votre pronostic ?

B. E. : « À Bucarest, ça sera très très compliqué. Mais au retour, je vois une victoire messine. »

G. N. : « Je pense aussi qu’on va chacune gagner à la maison. Je ne vois pas une équipe se détacher. Ça se jouera à un ou deux buts, pas plus. »

Laura MAURICE.

Metz Handball a-t-il sa place dans le Top 4 européen ?
En quarts de finale pour la deuxième année d’affilée, Metz ambitionne de devenir le premier club féminin français à rejoindre les demi-finales de la Ligue des Champions. Où se situe-t-il, aujourd’hui, dans le Top 4 européen ?

Après ses douze premiers matches de Ligue des Champions, Metz fait partie du Top 4 européen. La route vers les demi-finales est encore longue mais cette phase de poules parfaitement maîtrisée fait de lui un réel prétendant au Final Four. La preuve en chiffres.

Maître à domicile. Sur la scène continentale, l’invincibilité à domicile est la marque des grands. Quatre équipes seulement ont remporté l’intégralité de leurs matches (6) à la maison cette saison : le Vardar Skopje, Györ, Rostov et… Metz. Sur son terrain, le champion de France a battu, ces douze derniers mois, trois des quatre demi-finalistes de la Ligue des Champions 2017. Seul Bucarest, qui se présentera aux Arènes mi-avril, manque encore à son tableau de chasse…

Attaque, défense. Les statistiques ne traduisent pas forcément la belle progression de Metz en Ligue des Champions (deux victoires de plus, de la 4e à la 2e place). L’an passé, le groupe d’Emmanuel Mayonnade avait longtemps disputé à Györ le titre de meilleure défense d’Europe. Cette saison, il n’a pas été aussi impérial, devancé par les autres membres de ce Top 4 provisoire (300 buts concédés par Metz en 12 matches, 291 par le Vardar, 279 par Rostov et 271 par Györ).

Offensivement, Ana Gros et ses coéquipières (324 réalisations) sont dans les clous, devant Rostov (321), tout proche de Györ (333) et derrière l’intouchable Skopje (362).

Bilans. Neuf victoires pour trois revers : Metz affiche là encore l’un des meilleurs bilans de cette campagne européenne. Seuls le Vardar (11 succès) et Györ (10) ont fait mieux. Rostov compte lui aussi neuf victoires (pour un nul et deux défaites), une de plus que Bucarest, relégué à la troisième place du groupe 1.

Face à ces quatre gros morceaux, qui comptent à eux seuls cinq titres européens (dont un en EHF), quatre finales de Ligue des Champions et quatre Final Four, Metz, petit poucet sportif et financier, tient la comparaison.

La. M.

Le Final4 de handball de retour à Metz
Onze ans après sa dernière tenue à Metz, le Final4 de la coupe de la ligue de handball revient aux Arènes, où 10 000 personnes sont attendues. Qui succédera à Paris ?


Un quatuor inédit se disputera le trophée ces 17 et 18 mars prochains aux Arènes de Metz. Istres, Dunkerque, Toulouse et Paris, le champion en titre, seront à la lutte pour remporter la compétition, qui représente le plus court chemin vers l’Europe.

Le samedi sera consacré aux demi-finales. La première opposera Paris à Dunkerque à 15 h 30, la seconde Istres à Toulouse à 18 h. La finale est prévue le lendemain à 16 h. Si près de 10 000 spectateurs sont attendus, ce n’est pas pour rien.

Car le plateau est plutôt prestigieux : 37 joueurs internationaux dont 9 passés par l’équipe de France, 17 trophées glanés par ces 4 équipes, ou encore 8 joueurs médaillés lors de l’Euro en Croatie.

L’événement ne misera pas uniquement sur le sportif. Des animations sont prévues, des cadeaux seront à gagner et il sera possible de rencontrer les joueurs à l’occasion de séances de dédicaces.
Metz, un choix naturel

Les Arènes avaient déjà accueilli une telle manifestation en 2007. Onze ans plus tard, la structure a de nouveau été désignée. « La Moselle est un département qui gagne et une terre de sport. Elle encourage au quotidien la pratique et le développement du handball », insiste Patrick Weiten, président du conseil départemental. Quant à Dominique Gros, le maire de la ville, il se dit « très heureux d’accueillir cette finale. À Metz, cette année est sous le signe du handball, discipline qui fait partie de l’ADN messin depuis des décennies ».

Le choix des Arènes a été décidé par la Ligue Nationale de Handball et la société S-PASS, qui gère et exploite des infrastructures sur tout le territoire.

Les arguments retenus en faveur de l’enceinte mosellane ne manquent pas : une vingtaine de rencontres féminines s’y déroulent chaque année ; quinze matchs du mondial masculin y ont eu lieu en 2017 ; un tournoi de qualification olympique féminin y a été organisé en 2016… Bref, les Arènes sont prêtes à accueillir ses sportifs.

Billetterie et programme sur www.cdlhandball.fr et www.arenes-de-metz.com

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105182]

françoise

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Posté le : 14/03/2018 à 07:48 (Lu 8451 fois)
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rl du 14/03/2018

Metz peut-il tomber à Issy/Paris ?

Bousculé au début du mois en championnat (30-30), Metz retrouve déjà Issy/Paris ce mercredi (20h30), en quart de finale de la Coupe France cette fois. Dans son antre, le club parisien peut-il refaire le coup ?

OUI

Issy possède un groupe de qualité. « Bien sûr qu’Issy peut nous battre comme Dijon peut le faire trois jours après. Ou Brest plus tard. Je me méfie de tout le monde, appuie Emmanuel Mayonnade. Il y a de la qualité en face et je peux facilement identifier les problèmes qu’on pourrait de nouveau rencontrer mercredi », avance l’entraîneur. « La gardienne (Solberg, 12 arrêts) nous avait mis en difficulté pendant 45 minutes. On avait couru après le score. » Comme lors de sa première période devant Thüringer dimanche en Ligue des Champions, Metz avait été « inexistant dans l’impact ». Il sera capital de rentrer de suite dans ce quart de finale avec envie et agressivité.

C’est un match couperet. « Ça a tout du match piège. C’est une rencontre à élimination directe, une des parties les plus importantes qu’on ait à jouer depuis le début de la saison, souligne l’arrière droit Marie-Hélène Sajka. On reste sur une victoire contre Thüringer en Ligue des Champions, elles peuvent penser qu’on a encore la tête en Europe. » La grosse heure de train prévue vers la capitale ce mercredi matin aidera à se remettre dans l’ambiance.

Metz a failli trébucher à Besançon. 2018 a failli accoucher de deux sensations des Bisontines. Le 20 janvier en championnat, les joueuses de Raphaëlle Tervel accrochent le leader qui s’impose sur le fil. On prend les mêmes et on recommence le 14 février pour un constat et un résultat final similaires (28-27). Cette fois en 8e de finale de Coupe. Pas facile de voyager.

NON

Être présent à Bercy est un vrai objectif. Le président Thierry Weizman est clair à ce sujet : « Je dis toujours aux filles que pour moi, gagner ou pas la Coupe de France, ce n’est pas ça qui m’importe. C’est que le club soit présent à ce grand rendez-vous du handball à Bercy. » Marie-Hélène Sajka insiste : « C’est très important pour tout le club. Je n’ai jamais joué de finale à Bercy et c’est quelque chose qui me tient particulièrement à c½ur. »

Le tenant du titre est prévenu. Une fois, pas deux. Après un avertissement, les Messines sont sur leurs gardes. « Ce sera un match complexe, on le sait, où il faudra pleinement s’investir, faute de quoi on regardera les demi-fin ales dans le canapé, dit le technicien Mayonnade. Il faudra mettre de l’envie, de l’engagement. Je suis prêt à parier que le match de mercredi ne ressemblera pas forcément à celui qu’on a vécu. C’est dur de valider deux fois les mêmes bonnes choses sur un match. »

Metz sait gérer son calendrier. Entre son match de Ligue des Champions dimanche et Dijon en championnat samedi (14 h), Metz voyage à Paris ce mercredi. « On n’est pas fatigué, martèle Sajka. Notre rythme est bon, on l’a depuis un moment, on s’y est habitué. » Metz a l’expérience d’un calendrier chargé : « La Ligue des Champions est une compétition usante. Match après match, il y a des calculs à faire, des projections, des déplacements. Et des matches de championnat ou de Coupe qui viennent s’intercaler. C’est le cas cette semaine. » Metz sait gérer.

Nicolas KIHL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105206]

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rl du 15//03/2018

Metz sans forcer à Issy-Paris

Loin de la bataille menée deux semaines plus tôt en championnat, les Messines se sont imposées au terme d’un match sans suspense, ce mercredi face à Issy-Paris (20-24), en quarts de finale de la Coupe de France.

Le match

Metz avait le choix entre deux scénarios, ce mercredi. Celui de la finale de la Coupe de France 2017 à Bercy, dans laquelle Issy-Paris n’avait pas eu le temps d’y croire, étouffé par un adversaire ambitieux. Et celui, radicalement opposé, de la dernière rencontre de championnat, le 28 février, où les Lorraines avaient frôlé la correction avant un retour miraculeux dans les dix dernières minutes. Hier soir en région parisienne, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont choisi le plus simple, le moins palpitant, validant leur place en demi-finale de la Coupe de France au terme d’un match sans suspense (20-24).

Sérieuses, réalistes, sans être impressionnantes, elles ont pris les choses en main dès la 5e minute, sur un but autoritaire d’Ana Gros, et accablé les Parisiennes au cours d’une première période à sens unique (5-7, 20e ; 5-11, 27e ). Le match était bouclé. Issy-Paris ne revendrait plus à moins de quatre buts (10-15, 36e ; 13-21 ; 46e ; 19-24, 56e ). Le finaliste de la dernière édition n’y a cru que le temps d’une action, la première, avec une belle défense, avant de s’écrouler sous le poids des balles perdues.
Le chiffre

6 buts marqués, pour 14 tirs ratés. La statistique illustre à elle seule la solitude d’Issy-Paris, méconnaissable, en première période. Hormis quelques inspirations de Tamara Horacek, l’ancienne Messine, qui a longtemps tenu son équipe à bout de bras (7 buts), les Franciliennes étaient proches du zéro pointé en attaque. Avec les vingt balles perdues au fil de la rencontre, elles n’ont jamais eu aucune chance.
La joueuse

Silje Solberg manquera beaucoup à Issy-Paris la saison prochaine. La gardienne a été la seule véritablement à la hauteur de ce match couperet, la seule à avoir réussi à reproduire la superbe prestation d’il y a quinze jours en championnat (17 arrêts). L’internationale norvégienne a maintenu son équipe en vie en seconde période, sans pouvoir réaliser de miracle. Dans les buts messins, Marina Rajcic, sans être aussi impressionnante, a tenu la comparaison (12 parades).
Le mot du coach

« Ça a été un vrai combat. Une place en demi-finale de la Coupe de France, ça se mérite. On a toujours été devant, on était déjà à +6 à la mi-temps mais Issy-Paris nous a obligés à rester concerné, concentré pendant une heure. On a perdu beaucoup de ballons, raté beaucoup de tirs, c’est dommageable. On n’a pas proposé un spectacle de grande qualité ce soir mais il a fallu du caractère, on avait à c½ur de se rattraper des 45 minutes qu’on avait manquées ici il y a deux semaines. On se satisfera ce soir à 200 % de la qualification. »

Laura MAURICE.

les Messines ont rendez-vous le 6 avril à Bucarest
Metz ouvrira le bal des quarts de finale de la Ligue des Champions. Bucarest a retenu la date du vendredi 6 avril, à 20h30, pour le match aller en Roumanie. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade disputeront leur match retour aux Arènes, le dimanche 15 avril à 17h. Pour tenter de devenir le premier club féminin français à rejoindre le Final Four de la plus prestigieuse des Coupes d’Europe. Les billets seront en vente dès ce lundi 19 mars dans tous les points de vente habituels (Réseau Ticketnet, France Billet, Fnac, Auchan, Cora, Cultura…) et au siège du club, du lundi au vendredi de 9h à 17h.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105327]

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Posté le : 16/03/2018 à 10:31 (Lu 8136 fois)
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rl du 126/03/2018

la demi-finale de la Coupe de France Brest - Metz avancée

Initialement prévu le mercredi 4 avril, le choc des demi-finales de la Coupe de France entre Brest et Metz a été avancé au mardi 3, en Bretagne. La raison est simple : les Messines jouent le vendredi 6 (20h30) leur quart de finale aller de Ligue des champions à Bucarest et le repos de 72 heures obligatoire entre deux matches n’était pas respecté.

Cette décision, prise de concert entre Metz et la Fédération, est « la moindre des solutions » selon le président messin Thierry Weizman, qui reste toutefois embêté par la tournure des événements : « On ne pourra préparer ni notre match à Brest (Metz joue trois jours plus tôt en championnat à Nantes), ni celui contre Bucarest. C’est dramatique. Nous avons envisagé de déclarer forfait en Coupe de France ou d’envoyer la réserve mais ce n’est pas dans l’ADN du club. »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105328]

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Posté le : 16/03/2018 à 10:37 (Lu 8128 fois)
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Et également un article où Olivier Girault parle des filles (surprenant, lui qui avait été si méprisant avec le hand féminin)

les confidences du nouveau président de la Ligue Olivier Girault, présent à Metz ce week-end
L’ancien international français, devenu président de la Ligue nationale, sera ce week-end à Metz pour le Final Four de la Coupe de la Ligue masculine. L’occasion de faire un brin de causette avec le nouveau boss.


O livier Girault, doit-on vous appeler Monsieur le Président ? « Depuis mon élection, je n’ai pas eu beaucoup de temps de réflexion. Je ne me suis jamais posé la question. J’aime ce que je fais mais être président de la Ligue, ce n’est pas le métier d’une vie. »

• Et vous comptez faire quoi après ? « J’ai toujours été fort en anticipation, donc je sais déjà ce que je ferai après. Mais j’ai pour habitude de ne rien dire pour me consacrer sur ma mission actuelle. »

• Pourquoi avoir voulu prendre des responsabilités ? « Il y a des moments pour tout dans une vie, dans une carrière. Et j’aime être utile à mon sport. »

• Depuis 2008, on vous retrouvait souvent aux commentaires à la télé ou à la radio. Vous sembliez vous amuser. Ça ne vous manque pas ? « J’ai adoré ça, mais j’ai préféré arrêter au début de ma campagne pour ne pas qu’on m’accuse de profiter de la visibilité dans les médias. Pour vous dire vrai, je suis tellement occupé que je n’ai pas le temps d’avoir des états d’âme sur mon ancienne activité. »

• Que pensez-vous du niveau du championnat masculin en France ? « Il n’a jamais été aussi fort. De mon temps, les meilleurs Européens se battaient pour jouer en Allemagne ou en Espagne. Aujourd’hui, ils se bousculent pour évoluer en France. On a le meilleur championnat du monde et la meilleure formation. Si l’Espagne a remporté l’Euro-2018, c’est un peu grâce à nous. On fait progresser les autres nations. »

• Les rois du handball seront à Metz ce week-end. Qu’avez-vous à dire aux Lorrains qui hésitent à venir acheter leur billet ? « Que c’est très rare que les meilleurs de la planète viennent frapper à votre porte. On ne sait jamais quand ils vont revenir. Profitez-en ! Venez applaudir Daniel Narcisse (deux fois champion olympique, quatre fois champion du monde) pour la dernière fois. Il va arrêter sa carrière. »

« Des solutions pour aider le hand féminin »

• Le championnat féminin français accuse encore un retard de notoriété par rapport aux garçons… Comment le combler ? « Économiquement, ce n’est pas le même monde. Et quand je vois qu’il n’y a que douze équipes engagées, je suis attristé. On a dû rater quelque chose. Pourtant, 40 % de nos licenciés sont des filles. Il faut trouver des solutions pour aider le handball féminin. Quand l’équipe de France féminine est devenue championne du monde en décembre, il y a eu un très fort engouement. On espère que sa réussite et l’intérêt qu’elle suscite vont se répercuter sur le championnat. »

• Une qualification des Messines pour le Final Four de la Ligue des Champions donnerait aussi un coup de pouce… « Ce serait la concrétisation ! Un marqueur fort. »

Marjorie THOMAS.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105358]

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Posté le : 17/03/2018 à 10:06 (Lu 7980 fois)
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rl du 17/03/2018

Emmanuel Mayonnade (Metz Handball) : « Bien sûr que Dijon peut nous battre »

L’entraîneur de Metz évoque le match face à Dijon, ce samedi à Saint-Symphorien (14 h), et la semaine infernale qui attend ses joueuses après la trêve.


E mmanuel Mayonnade, un déplacement à Brest en demi-finale de la Coupe de France, c’était le pire tirage possible ? « Personnellement, ça ne m’impacte pas beaucoup. Je fais en sorte de ne pas trop y penser. L’adversaire, à la limite, m’importe peu. Il y avait trois belles équipes (Nice, Toulon et Brest). C’est vrai qu’on aurait aimé recevoir entre le déplacement à Nantes (le 31 mars) et celui à Bucarest (le 6 avril). Il faudra encore livrer un gros combat en Bretagne (le 3 avril). On va tâcher d’aménager notre semaine de la façon la plus intelligente possible pour essayer de ménager les organismes. »

• Trois matches en six jours et près de 4 000 kilomètres à parcourir… Vous n’aurez que très peu de temps pour préparer votre quart de finale européen… « Si on voulait éviter cette problématique-là, il fallait perdre à Issy-Paris en quart de finale ou à Besançon au tour précédent. Ce qui est complexe, c’est de ne pas avoir une semaine entière pour travailler Bucarest, c’est vrai. Mais c’est comme ça. Moi, je suis heureux de l’accepter. On a, je pense, l’effectif pour être sérieux partout. »

• Avez-vous envisagé de faire l’impasse sur la Coupe ? « Pas une seule seconde. Et cela voudrait dire quoi ? Faire jouer une fille plutôt qu’une autre ? Je considère que nos rotations sont bonnes et que cela n’entraîne pas de déperdition dans nos savoir-faire individuels et collectifs. Donc non, on ira à Brest pour se qualifier en finale. »

• Avant la trêve internationale, vous défiez Dijon, ce samedi à Saint-Symphorien… Un match gagné d’avance ? « C’est la grande diagonale au classement, mais bien sûr que Dijon peut nous battre ! Je ne peux pas m’enlever de la tête le quart de finale aller-retour de la saison passée (29-25 puis 29-29 en play-off) , je me rappelle combien on avait souffert et leur équipe n’a pas fondamentalement changé depuis. La rigueur est de mise. J’ai trouvé les filles plutôt bien défensivement contre Issy-Paris, j’aimerais réussir à garder cette dynamique, avec les mêmes attitudes et aptitudes. C’est notre dernière sortie collective avant la trêve et j’aspire à ce que l’on fasse un bon match, sérieux, sans tenir compte de l’écart au classement. »

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105399]

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rl du 18/03/2018

la belle après-midi des Messines contre Dijon
Une large victoire (36-19), des gardiennes efficaces et des joueuses de champ qui ont toutes marqué : Metz a parfaitement négocié son match contre Dijon samedi.

Le match

Il n’a pas duré bien longtemps. Déséquilibrée sur le papier, l’affiche entre le premier et le dernier de Ligue féminine l’a aussi été sur le terrain (36-19). Les Messines n’ont jamais laissé espérer les Dijonnaises. Même pas le temps de la première possession bourguignonne !

D’entrée, Marina Rajcic a sorti des arrêts et ses coéquipières ont assuré de l’autre côté du terrain. Après dix minutes de jeu, il y avait déjà 8-2... Laura Flippes, la meilleure buteuse de Metz Handball hier (7/9), était passée par là, tout comme Xenia Smits (3/3).

Le début d’une raclée ? Pas loin. À la pause, l’écart était net (20-10) mais allait un peu se stabiliser à la reprise (23-11, 39e puis 27-15, 48e ). Jusqu’à une dernière accélération lorraine dans les ultimes minutes (31-16). Les Messines ont vraiment maîtrisé la partie de bout en bout.

Le chiffre

11. Toutes les joueuses de champ messines ont marqué hier. Une rareté ! Cela n’était arrivé qu’une fois auparavant cette saison, le 8 novembre contre Nantes (38-23). Surtout, cela démontre toute la maturité du jeu lorrain. Peu importe qui est sur le terrain, toutes sont capables d’être à la conclusion des actions. Au pivot, à l’aile, à l’arrière en contre-attaque etc. Une démonstration collective !
La joueuse

Difficile d’en sortir une au vu du récital… Le public du complexe sportif Saint-Symphorien aura certainement apprécié les gestes techniques de Laurisa Landre. Roucoulette, lob, le pivot messin a tenté, raté aussi, de jolis mouvements. En termes d’efficacité, Laura Flippes a été impressionnante sur son aile.
Le mot de l’entraîneur

Emmanuel Mayonnade : « C’est le genre de match qui me rend le plus fier d’entraîner Metz. On aurait pu un peu lâcher la partie mais on a très vite été dedans et on a livré une prestation cohérente. J’ai le sentiment du travail bien fait. »

Thibaut GAGNEPAIN.

Ailly Luciano préservée
Une seule Messine n’a pas participé à la fête, samedi contre Dijon (36-19). Assise sur le banc à l’échauffement, Ailly Luciano l’a quitté avant le match, direction la tribune. L’ailière gauche, toujours gênée par sa cheville et son genou droit, a été laissée au repos.

« Ce match était une bonne opportunité de la préserver et de gagner du temps dans son processus de guérison », a expliqué son entraîneur Emmanuel Mayonnade, pas inquiet pour la suite. La Néerlandaise sera-t-elle apte pour le prochain match de Metz, le mercredi 28 mars contre Brest ? « Oui, elle aurait même pu jouer contre Dijon si on avait voulu ! »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105464]

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rl du 20/03/2017

Handball en marge du final four de la coupe de la ligue à metz Metz - Montpellier : face-à-face entre les deux plus grands palmarès du handball français

À eux deux, les clubs de Metz et Montpellier rassemblent 34 titres de champion de France et 39 Coupes nationales. Face-à-face au sommet entre les deux plus grands palmarès du handball français.


Que vous inspire le parcours de l’autre ?

R émy Lévy, président de Montpellier : « Avec Metz, on est deux clubs qui se ressemblent. La formation est notre terrain favori, notre ADN. On a les mêmes problèmes, on est face à des adversaires plus fortunés mais on a notre propre savoir-faire. Je suis fier de voir nos deux clubs quarts de finaliste de la Ligue des champions en 2017. »

Thierry Weizman, président de Metz : « Pour moi, Montpellier a toujours été le modèle, l’exemple à suivre. On axe toute notre politique sur la formation de joueurs français et on comble avec des étrangers pour lesquels on n’a pas d’équivalent en France. Je peux aussi dire que Rémy a un entraîneur extraordinaire (Patrice Canayer) à la tête de son équipe et avec Manu Mayonnade, j’ai l’impression d’avoir quelqu’un qui marche sur ses traces. »

Quel est le secret de la longévité ?

R. L. : « La stabilité de nos clubs, la volonté de se projeter dans le long terme. Avoir des résultats, c’est compliqué. Il faut de la patience, beaucoup de travail, des gens de qualité, un soutien politique… Surtout, peu importe les circonstances, il faut rester soi-même. On sait très bien qu’on n’arrivera pas à se lancer dans un projet comme celui du PSG ou de Brest. »

T. W. : « Le club est prioritaire devant tout le reste. Il n’y a pas de joueuses, pas de staff mais une équipe. Pas de président, pas de cadres mais une structure qui doit avancer quoiqu’il arrive. On ne retient jamais personne contre son gré et on garde nos valeurs. »
Comment résister aux nouveaux « riches » ?

R. L. : « Il faut continuer d’innover. On n’a pas d’argent mais on peut avoir des idées pour prendre un peu d’avance sur ceux qui en ont. À Montpellier, on essaie de fédérer des partenaires en local, on a 15 actionnaires. Je pense que c’est un bon modèle. Dans le handball, des clubs qui ont de l’argent, on en a vu beaucoup et ils ne sont plus là aujourd’hui… Je n’ai aucun doute sur la pérennité de Metz et Montpellier, qui sont dans de véritables projets clubs sur le long terme. »

T. W. : « Il faut garder sa personnalité, ne pas pratiquer de surenchère. On a les moyens qu’on a, un point c’est tout. Une année, un ou deux titres partiront, peut-être… Il ne faut pas perdre ses nerfs et continuer sans essayer de ressembler à des clubs qui ont des modèles différents. »
Quelles disparités entre les filles et les garçons ?

R. L. : « On n’est pas tout à fait sur les mêmes budgets mais on a absolument les mêmes problématiques : la volonté d’avoir des beaux équipements, comme ces Arènes, d’avoir un bel effectif… Tout ça a un prix. »

T. W. : « Le handball masculin a un temps d’avance sur nous. Il y a un intérêt différent des médias, des partenaires… Je crois qu’aujourd’hui, Metz n’est plus très loin des clubs masculins de deuxième partie de tableau, en termes d’accueil, de structuration. On avance, lentement mais sûrement. »

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105465]

jee f

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Posté le : 20/03/2018 à 11:18 (Lu 7670 fois)
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À eux deux, les clubs de Metz et Montpellier rassemblent 34 titres de champion de France et 39 Coupes nationales. Face-à-face au sommet entre les deux plus grands palmarès du handball français.

Et on peut même ajouter une Ligue des Champions pour Montpellier



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105476]

françoise

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Posté le : 21/03/2018 à 10:01 (Lu 12451 fois)
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rl du 21/03/2018

Il est l’heure pour les Bleues de penser à l’Euro

Championne du monde, l’équipe de France féminine entame cette semaine la dernière ligne droite vers l’Euro-2018, qu’elle disputera à domicile en fin d’année. Le point avec le sélectionneur Olivier Krumbholz.

L’ équipe de France se réunit pour la première fois depuis son titre mondial, en décembre. Quel est le mot d’ordre de ces retrouvailles ? « Le travail. L’objectif de cette semaine est de se remettre tout de suite dans une dynamique de progrès. On est persuadé que pour gagner une deuxième fois, il faudra être meilleur. Les autres, frustrés d’avoir été battus, savent qu’ils doivent s’améliorer. On doit être dans le même état d’esprit : travailler pour gagner là où on peut encore gagner. Et je pense qu’on a de la marge. »

• La préparation à l’Euro-2018 en France débute aujourd’hui ? « Oui. Avant, on était concentré sur le Mondial. On a toujours dit qu’on ne négligerait aucune compétition et on a eu raison. Désormais, on est entièrement tourné vers cet Euro et c’est important tout de suite. On voudrait surtout éviter de perdre du temps. On n’aura pas tant de moments pour travailler, donc il faut les exploiter à fond pour ne pas se retrouver dans l’urgence en novembre. »

« Ne pas subir la situation »

• Ce championnat d’Europe est le grand objectif de l’olympiade. Comment abordez-vous cet événement ? « Avec beaucoup d’envie et d’enthousiasme. C’est une vraie joie de jouer chez nous. On a bien l’intention de profiter de la situation et sûrement pas la subir. La pression est positive et elle sera davantage sur nos adversaires. Jouer en France, après le titre mondial, c’est aussi une façon de communier avec notre public. C’est une étape supplémentaire dans la médiatisation de l’équipe. »

• La quasi-totalité des internationales françaises évolueront en Ligue féminine la saison prochaine, avec le retour de l’étranger de plusieurs joueuses majeures (Dembélé, Lacrabère, Ayglon…). C’était un souhait de votre part ? « Peut-être pas un souhait, parce que c’est leur carrière avant tout. Mais on accueille ces retours avec grand plaisir. La proximité a ses avantages. Pour le suivi des joueuses, les soins, je préfère travailler avec les clubs français plutôt qu’avec les clubs étrangers. Vu l’importance de l’Euro, une semaine de travail a été mise en place dans le calendrier pour bien préparer cette échéance (en accord avec les clubs français). »

• Vous êtes un observateur attentif du championnat de France. Quel regard portez-vous sur le recrutement de Brest et l’arrivée d’Isabelle Gullden, la joueuse la mieux payée au monde ? « C’est une bonne chose. Plus on aura de joueuses et de clubs forts, plus on aura d’émulation. Gullden est une joueuse magnifique, je suis très content de la voir arriver. Mais il n’y a pas que Brest. Nantes et Nice auront aussi de très bonnes équipes. On aura peut-être un championnat avec cinq équipes qui peuvent être titrées. Si l’enjeu est fort jusqu’à la fin, c’est intéressant. On pourra remplir les salles. »

Laura MAURICE.

Olivier Krumbholz : « Metz Handball n’a aucune obligation d’aligner systématiquement les mêmes joueuses »

Les cinq Messines de l’équipe de France ne bénéficieront pas de traitement de faveur. Très sollicitées en club, Grace Zaadi, Manon Houette, Béatrice Edwige, Laurisa Landre et Laura Flippes ne seront pas ménagées par le sélectionneur lors de cette semaine internationale. Et ce, malgré le calendrier infernal qui les attend à partir du 28 mars (quatre matches en dix jours, entre Ligue féminine, Coupe de France et Ligue des Champions).

« Le club de Metz a un effectif très riche et il est déjà assuré de terminer premier du championnat. Il a donc toute liberté d’organiser cette fin de saison et aucune obligation d’aligner systématiquement les mêmes , estime le coach Olivier Krumbholz. Je vais souvent voir l’équipe réserve en Nationale 1 et il y a de très bonnes jeunes joueuses. À Metz d’organiser son collectif en fonction de ce calendrier chargé, mais pas démentiel ! »

Kanor blessée et forfait

Orlane Kanor, la sixième Messine du groupe, a quitté Capbreton ce mardi. Blessée au pied droit, l’arrière gauche a déclaré forfait pour la double confrontation face au Brésil cette semaine : « Je vais être au repos dans les prochains jours et j’espère me remettre sur pied rapidement. » Remplacée par Tamara Horacek en équipe de France, elle passera une IRM jeudi à Metz pour déterminer la gravité de sa blessure et la durée de son absence. « Si elle est repartie, c’est qu’il y a une vraie inquiétude. Elle doit impérativement se soigner, sinon elle va au-devant de très gros problèmes », insiste le sélectionneur national. « Orlane ressentait une douleur depuis la rencontre contre Dijon (samedi dernier) mais les premières radios étaient normales. Elle revient pour faire d’autres examens », complète le président et médecin messin, Thierry Weizman.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105477]

nachadel

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Posté le : 21/03/2018 à 10:40 (Lu 12433 fois)
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Krum vieillit: 4 matches en 10 jours c est chargé mais pas démentiel! Alors il faut rajouter un stage pour bien essorer nos filles , et puis qu'est ce donc une ldc quand on est champion du monde??
J imagine un jour un joueur porter plainte contre une fédération pour atteinte à l intégrité physique !!

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105478]

LOLO

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Posté le : 21/03/2018 à 11:15 (Lu 12407 fois)
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Citation : nachadel
Krum vieillit: 4 matches en 10 jours c est chargé mais pas démentiel! Alors il faut rajouter un stage pour bien essorer nos filles , et puis qu'est ce donc une ldc quand on est champion du monde??
J imagine un jour un joueur porter plainte contre une fédération pour atteinte à l intégrité physique !!


A mon avis regroupement utile pour faire le point, travailler les combinaisons, mais C'est tout. Les filles ont besoin de souffler quand il SAIT que beaucoup jouent à Metz et que leurs differentes compétitions en ce moment sont si rapprochées!

Espérons que personne ne se blesse d'ici la fin de ces rencontres

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [105479]

nachadel

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Posté le : 21/03/2018 à 12:34 (Lu 12354 fois)
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Les filles ne vont pas travailler les combinaisons au petit trop donc en mode compétition sinon ça ne sert à rien.
Je suis en colère c est vrai.

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