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Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103088]

LOLO

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Posté le : 05/01/2018 à 07:01 (Lu 3828 fois)
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RL du 4/01/2018

http://www.republicain-lorrain.fr/sports/2018/01/04/metz-handball-ce-sera-n-gouan-ou-brattset


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103094]

françoise

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Posté le : 05/01/2018 à 12:00 (Lu 3702 fois)
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Merci LOLO j'avais oublié

RL du 05/01/2017

Handball : pour elles, c’est déjà signé à Metz

« Il y aura au moins quatre championnes du monde 2017 à Metz l’an prochain. » Thierry Weizman n’oublie jamais de positiver. Peu importe que les négociations avec Edwige, Gros, Smits, Rajcic et Maubon ne soient pas terminées, le président messin est déjà assuré de disposer d’une équipe compétitive en septembre. Résultat d’une politique de prolongations de contrats menée ces derniers mois.

Dernier cas en date, celui de Grace Zaadi, qui s’est réengagée jusqu’en 2020. Avant elle, sa partenaire dorée en Allemagne, Orlane Kanor, avait signé son premier contrat professionnel fin novembre. En même temps que les deux autres pépites du centre de formation, Méline Nocandy et Marie-Hélène Sajka, toutes pour deux saisons. Quant à Laura Flippes et Manon Houette, elles sont respectivement liées avec le club lorrain jusqu’en 2019 et 2020.

Toutes feront équipe avec Laura Glauser, qui devrait reprendre cet été après sa maternité, et Ailly Luciano. Elles entreront alors dans leur dernière saison en Moselle. D’ici-là, la gardienne Kyra Csapo, prêtée par Dunaujvaros, devrait avoir retrouvé le club hongrois.

T. G.

Metz prépare la suite
Lacrabère à Fleury, Dembélé et Landre à Toulon, les mouvements en vue de la saison prochaine sont lancés. Le club messin s’active aussi et devrait vite annoncer des recrues.

Non, ce n’est pas un marché d’hiver ! La période pourrait le laisser croire mais les clubs européens préparent bien la saison prochaine dès maintenant. « Ça commence même en octobre , s’amuse une joueuse, toutes les grandes équipes veulent vite savoir et nous demandent de nous positionner. »

Metz n’échappe pas au phénomène. La veille de Noël, son pivot Laurisa Landre a officialisé son arrivée à Toulon pour les deux prochains exercices. En Lorraine, il ne lui était proposé qu’une prolongation d’un an. Ce départ a lancé les mouvements en Moselle. Au club de Thierry Weizman de réagir .

Comment ? D’abord en préservant ses cadres. Le renouvellement de Grace Zaadi jusqu’en 2020 est un premier signal fort. « Quand je l’ai annoncé au vestiaire, il y a eu un hurlement de joie et j’ai vu des sourires sur certains visages, dont celui de Béatrice (Edwige) », rigole le président messin.

La prolongation de cette dernière est d’ailleurs une priorité. Au moins autant que celles d’Ana Gros et Xenia Smits. Ces cas ne sont pas simples, les trois suscitent les convoitises. « D’après son agent, Ana est une des joueuses qui a le plus de demandes en Europe », révèle Weizman, qui a transmis à chacune des propositions.

Leurs réponses sont attendues très prochainement. La date limite du 15 janvier leur a été fixée, pour que le club puisse se retourner en cas de départ. Cela vaut aussi pour Marina Rajcic. La gardienne monténégrine a reçu une offre de son ancienne formation de Buducnost Pogdorica, ville où vit son mari. « J’y réfléchis, il y a encore beaucoup de points à discuter », avoue-t-elle, lancée dans une période de réflexion que partage Marion Maubon.
L’ailière gauche aimerait reprendre ses études médicales en septembre. « Le handball restera ma priorité , assure-t-elle. On s’est déjà vu avec Thierry et on doit se revoir bientôt. Je n’ai rien contre rester, j’attends une offre ! »
N’Gouan ou Brattset ?

Une fois toutes ces inconnues levées, Metz pourra réagir. En attendant, le club agit déjà en vue de l’arrivée d’un pivot et d’une arrière polyvalente. Les deux dossiers sont liés. En clair, si la remplaçante de Laurisa Landre est capable de défendre dans l’axe (poste 3), l’autre recrue ne sera pas forcément un grand gabarit.

De quoi accréditer l’hypothèse Estelle Nze Minko ? Oui et non. La championne du monde 2017 se plaît en Hongrie. Son départ ne serait donc pas à l’ordre du jour. Celui de Gnonsiane Niombla si. À Bucarest, l’ancienne joueuse de Fleury est en échec mais son nom est plutôt associé à Nantes.

Alors, qui à Metz ? L’arrivée du pivot brestois Astride N’Gouan a été annoncée jeudi par L’Équipe.fr. « Je ne peux ni infirmer ni confirmer , a réagi Thierry Weizman. Oui, elle fait partie des gens avec qui nous discutons mais elle n’est pas la seule. » La Norvégienne de Kristiansand, Kari Brattset, a aussi été contactée…
Thibaut GAGNEPAIN.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103119]

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Posté le : 06/01/2018 à 07:11 (Lu 3569 fois)
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rl du 06/01/2017

Avant bourg-de-péage - metz, ce soir (20h30) en ligue féminine Metz Handball : les confidences de Laura Flippes après son titre de championne du monde

Dix-huit mois après sa première sélection, l’arrière/ailière messine Laura Flippes, 23 ans, est devenue championne du monde avec les Bleues. Sa polyvalence fait le bonheur de Metz et de l’équipe de France.

L aura, vous êtes championne du monde… Qu’est-ce que ça vous inspire ? « Encore aujourd’hui, c’est difficile à réaliser. Je ne pouvais pas imaginer il y a cinq ans, en signant mon premier contrat en centre de formation à Metz, que je remporterai un jour ce titre. C’est beau de voir tout le chemin parcouru. Que ça aboutisse aussi vite, c’est une vraie fierté. Mais je ne veux pas rêver trop longtemps ! Il y a beaucoup de travail ici, on a une deuxième partie de saison très importante. Il a fallu vite basculer et se concentrer sur le championnat. »

• Si vous ne deviez retenir qu’une chose de cette aventure avec les Bleues… « La cohésion d’un groupe. C’est ce qu’il y a de plus beau dans cette équipe ! Quand on a perdu contre la Slovénie en ouverture, personne ne pensait qu’on allait être championnes du monde. Malgré ce qu’on a pu entendre, malgré un début de compétition difficile, on a toujours cru en nous. »

• Vous vous êtes imposée au poste d’ailière en équipe de France en 2016, alors que vous évoluiez essentiellement sur la base arrière à Metz. Comment avez-vous adopté ce nouveau statut ? « J’ai toujours évolué sur les deux postes, en fonction des matches, des besoins. Je discute beaucoup avec Olivier (Krumbholz, le sélectionneur) de ma capacité à être polyvalente. Aujourd’hui, il m’utilise essentiellement en tant qu’ailière mais il ne s’est pas privé de me faire basculer quelques fois sur la base arrière. C’est pareil à Metz. »

« On sait où on veut aller »

• Vous avez une préférence ? « Non, je prends du plaisir sur les deux. Je ne veux pas avoir à choisir, j’espère pouvoir alterner tout au long de ma carrière. J’exprime des qualités différentes sur les deux postes : je fais beaucoup de un contre un sur la base arrière, des tirs à mi-distance. À l’aile, je suis capable de partir vite en contre-attaque, mon saut peut aussi être un atout. Je n’ai pas encore réussi à trop exploiter mes qualités de un contre un sur le côté, j’ai un peu plus de mal à trouver mes repères mais j’y travaille ! »

• Avec six championnes du monde, pensez-vous que le statut de Metz va changer sur la scène européenne ? « Ça change quelque chose pour les autres, d’après ce qu’on entend… Mais pas pour nous. On sait où on veut aller, ce qu’on doit faire pour y arriver. Ça ne nous met pas de pression supplémentaire. J’espère que cette fin de saison sera grandiose et qu’on pourra se regarder en juin et se dire : "Oui, on a tout fait". Le doublé Coupe-championnat et, pourquoi pas, le Final Four ! »

Laura MAURICE.

jaMetz Handball : Bourg-de-Péage a préparé « quelque chose de spécial »

« On est content d’accueillir Metz. Pour notre public, ça va être une belle promotion du hand féminin. » Camille Comte ne confondrait-il pas le match face aux Messines, ce samedi (20h30), avec une représentation des Harlem Globetrotters ? L’entraîneur de Bourg-de-Péage (11e ) semble résigné avant d’affronter le leader de Ligue féminine. « Si personne en France n’a battu Metz, je ne vois pas pourquoi on y parviendrait », lance-t-il avant quand même d’avouer qu’il a « préparé quelque chose de spécial ». « À l’aller, nous avions perdu de 12 buts (37-25) , ce qui n’était pas si mal. Aujourd’hui, nous sommes bien meilleurs. Depuis notre bonne deuxième partie de phase aller, nous sommes en confiance. » Cela s’est vu à Issy-Paris samedi dernier avec un succès surprise (26-27). « Nous n’avions pas de joueuses au Mondial, on a gardé le rythme. On va essayer de profiter des quelques petites faiblesses messines », conclut Comte.
Metz sans Kanor

Pour sa reprise, samedi dernier, Metz a largement battu Nice (32-20) et « c’était presque trop facile », reconnaît l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. « C’était le premier match, on avait tous envie de bien faire. Aujourd’hui, je me méfie davantage de la décharge émotionnelle , explique le technicien. C’est dans ce type de rencontre, à l’extérieur, non télévisée, qu’on risque de se faire secouer. » Privé d’Orlane Kanor, touchée à la cheville à l’entraînement, le leader a l’occasion de s’envoler en tête du classement, après la défaite de Brest à Nice mercredi.




Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103198]

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Posté le : 08/01/2018 à 08:48 (Lu 3420 fois)
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RK du 07/01/2018

Metz évite le piège à Bourg-de-Péage

Vainqueur d’Issy-Paris la semaine dernière, Bourg-de-Péage, une nouvelle fois accrocheur, n’a pas réussi l’exploit face à Metz, ce samedi soir (26-32). Treize matches, treize victoires : le leader s’envole en tête du classement.

Metz n’a pas commis l’erreur, comme Issy-Paris la semaine dernière (26-27), de sous-estimer le promu péageois. Les doubles championnes de France en titre ont respecté le jeu et l’adversaire, ce samedi soir à Bourg-de-Péage (26-32), dans un match sans aucun penalty ni exclusion temporaire. Une rareté !

Face à cinq des six récentes championnes du monde françaises (seule Orlane Kanor, victime d’une entorse à la cheville, manquait à l’appel), dans une ambiance de feu (record d’affluence au Complexe Vercors), les joueuses de Camille Comte se heurtaient dès l’entame à la défense de fer des Messines et à leurs contres chirurgicaux (3-6, 7e ), parfaitement menés par Zaadi.

Avec trois beaux arrêts, Frécon était dans son match. Les Drômoises, à trop chercher des solutions, forçaient leurs tirs. Chaque ballon perdu était impitoyablement sanctionné par Gros ou Smits (5-11, 13e ).

Boudart, Sow et Barthelemy avaient beau tromper Rajcic, le leader de Ligue féminine n’avait visiblement pas l’intention de laisser son adversaire croire en l’exploit (7-14, 20e ). Frécon limitait la casse avec quatre nouvelles parades et Janjic trouvait enfin l’ouverture alors que le rythme était retombé.
De la marge…

Nocandy et Sajka, les jeunes pousses messines, redonnaient alors juste ce qu’il faut de justesse dans les tirs. Zaadi continuait d’aimanter le ballon et Rajcic, dans les buts, faisait le reste. Metz comptait six buts d’avance à la pause (10-16).

À la reprise, Bourg-de-Péage entretenait furtivement l’espoir, avant que Landre et Houette n’ouvrent leur compteur (16-21, 39e ). Le promu ne baissait pas les bras et c’était déjà une victoire face à l’armada d’Emmanuel Mayonnade. Champion inscrivait à son tour ses premiers buts, Falcon aussi et il y avait enfin match entre les deux formations (20-24, 45e ). Houette et Gros répondaient à Lombardo et Barthelemy. Metz commettait même une faute de main et Vercors se réveillait.

Quand les Péageoises commençaient à piocher physiquement, Landre, Zaadi puis Gros en profitaient (23-29, 55e ).

Même les jambes lourdes, Lombardo et Boudard continuaient de faire vibrer leur public. Les promues donnaient tout dans les dernières minutes mais Metz gardait de la marge. Praly et Boudard signaient un beau baroud d’honneur qui validait une défaite logique mais honorable face à ce qui se fait de mieux, et depuis longtemps, dans l’Hexagone (26-32).

P. B.-R.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103304]

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Posté le : 12/01/2018 à 09:32 (Lu 3262 fois)
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rl du 12/0/2018

Xenia Smits (Metz Handball) : « Je crois beaucoup en cette équipe »

Metz version 2018-2019 a déjà fière allure : après la capitaine Grace Zaadi, l’arrière gauche allemande Xenia Smits, pilier de la défense et de l’attaque, s’est engagée à son tour pour une année supplémentaire.

X enia, vous avez prolongé d’un an votre contrat avec Metz. Qu’est-ce qui a motivé votre décision ? « Je me sens bien ici. Et j’ai besoin d’être bien dans la ville où je joue pour être performante sur le terrain. Je suis loin de la maison mais j’ai de vraies copines à Metz. On a un bon groupe, une équipe en laquelle je crois beaucoup. Je pense qu’on peut aller très loin. »

• Vous étiez « extrêmement courtisée » d’après votre président. Avez-vous hésité ? « J’ai réfléchi un petit peu. J’avais quelques propositions à l’étranger, en Allemagne notamment. Mais tout me ramenait à Metz. C’était la décision qui s’imposait, celle avec laquelle je me sentais le mieux. »
« Le Final Four c’est possible »

• La prolongation de Grace Zaadi, la capitaine messine, ces derniers jours, a-t-elle pesé dans la balance ? « Oui et non. Bien sûr, j’ai envie que le groupe reste le même mais c’est un choix qui appartient aux filles (Ana Gros et Béatrice Edwige doivent donner leur réponse avant le 15 janvier). Grace est une joueuse très importante, elle est très performante et je suis heureuse qu’elle reste aussi. »

• Metz ambitionne de jouer les premiers rôles en Ligue des Champions. C’était aussi une donnée importante ? « C’est sûr. Mon avenir à Metz s’est joué en grande partie sur ce point. Mon équipe nationale, l’Allemagne, n’est pas très performante donc cette compétition est une belle opportunité pour moi pour cette saison et celle à venir. »

• Quels objectifs espérez-vous atteindre lors de ces dix-huit prochains mois en Lorraine ? « Je signe tout de suite pour un Final Four. Il faut qu’on soit à la hauteur sur cette deuxième partie de saison mais je pense que c’est possible. Et refaire la même performance en France, avec le doublé Coupe-championnat. »

• Quel regard portez-vous sur l’ascension d’Orlane Kanor, votre doublure au poste d’arrière gauche ? « Je ne suis pas surprise de la voir à ce niveau-là. Je vois tous les jours ce dont elle est capable à l’entraînement. Pour moi, c’est bien aussi, on peut travailler à deux. Elle a des capacités physiques énormes. Je suis fière d’avoir Orlane à mon poste ! »

Laura MAURICE.

Marina Rajcic rentre à la maison
La gardienne a trouvé un accord avec son ancien club, Podgorica.

Elle avait quitté Buducnost Podgorica pour la Lorraine à l’été 2015. Un club qu’elle a éc½uré par deux fois en Ligue des Champions, lançant les exploits européens de Metz. Marina Rajcic renoue aujourd’hui avec ses premières amours.

La gardienne monténégrine a trouvé un accord avec le double vainqueur de la Coupe d’Europe (2012, 2015) pour la saison prochaine. « Tout est réglé, il ne nous reste plus qu’à signer le contrat dans les prochains jours », précise-t-elle.

L’histoire est belle pour cette joueuse longtemps cantonnée au rôle de doublure, à Podgorica puis à Metz. Elle aura finalement profité de l’absence de Laura Glauser (maternité), sa complice, pour s’imposer au premier plan, au-delà de toutes les espérances.
« On se quitte très bons amis »

Son automne fantastique lui a offert un contrat de cinq ans chez une référence européenne, abonnée au Final Four, et un rôle majeur au sein d’une équipe rajeunie mais ambitieuse.

Les raisons de son départ sont aussi personnelles : Marina Rajcic retrouvera à Podgorica son mari, après trois ans de relation à distance. « Cela devenait difficile à gérer pour elle. On se quitte très bons amis », sourit le président Thierry Weizman, déjà « en relation » avec une autre gardienne étrangère. Évoqué la saison passée, le retour d’Amandine Leynaud n’est pas d’actualité. La championne du monde dispose encore d’une année de contrat au Vardar Skopje.

La. M.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018

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Posté le : 13/01/2018 à 14:18 (Lu 3109 fois)
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RL du 13/01/2018

les trois chantiers de Metz avant la Ligue des Champions

Trois matches, trois défis : les Messines entament ce samedi contre Fleury leur sprint avant le retour de la Ligue des Champions. Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur, détaille les principaux axes de travail de son équipe.
Retrouver discipline et rigueur

« En attaque, d’abord, il nous faut retrouver beaucoup plus de discipline collective et individuelle. Cela commence par le respect des fondamentaux. À Bourg-de-Péage (victoire 32-26 la semaine dernière) , on a atteint un nombre de pertes de balle que je n’avais pas vu depuis très longtemps à Metz (15). C’est un manque de concentration, de rigueur, peut-être trop de légèreté dans ce qu’on fait. Aujourd’hui, on est puni une fois sur deux en championnat et on le sera trois fois sur trois en Ligue des Champions fin janvier. J’ai toujours prôné un jeu résolument offensif, avec beaucoup d’ambition et de liberté. À nous de trouver la limite pour que ça ne joue pas en notre défaveur. »
Encaisser moins de buts

« Il va falloir aussi qu’on prenne un peu moins de buts. On est un peu trop permissif en défense. Ça implique tout le monde : les gardiennes de but, les postes 1, 2 et 3 (de la défense). On doit réussir à être plus constant, déterminé, agressif, concentré. Ça se joue à pas grand-chose parfois. Aujourd’hui, on arrive à être bon sur trois possessions sur cinq. On doit faire mieux. Cela demande plus de discipline individuelle aussi. Tout le monde fait tour à tour une erreur qui nous met en difficulté. On a l’impression que ce n’est pas trop grave si on n’en fait qu’une mais on est 14 et à la fin, ça fait beaucoup. »
Valider les acquis

« On est malgré tout reparti sur des bases assez cohérentes. On ne va pas tout remettre en question au sortir de ces matches de reprise. Notre jeu sur grands espaces est efficace, on se projette très vite vers l’avant, l’erreur adverse est régulièrement punie. Il n’y a rien à changer. L’état d’esprit est correct lui aussi. Il fallait s’y remettre et les filles l’ont fait avec pas mal d’investissement. Même s’il nous manque encore quelques compétences perdues… Il nous reste trois heures à passer en Ligue féminine (face à Fleury, Le Havre et Besançon) avant la Ligue des Champions. On a encore le temps de se pencher dessus. Mais chaque match doit nous permettre d’être un peu mieux préparé pour le déplacement au Vardar Skopje (le 27 janvier). Tout compte. »

La. M.

Handball : avant d’affronter Metz, Fleury « prend son temps »


Le temps où les affrontements entre Metz et Fleury sentaient la poudre est révolu. Le point avec l’entraîneur du club du Loiret Christophe Cassan avant d’affronter le champion en titre samedi.
Christophe Cassan, l’entraîneur de Fleury, livre les clés de la rencontre face à Metz ce samedi soir aux Arènes (20h15).

• Comment battre le leader du championnat chez lui ? « Metz construit beaucoup sur grands espaces. À Bourg-de-Péage (victoire 32-26 la semaine dernière) , il y a eu trois buts en attaque placée et douze ou treize sur montées de balle… Une des clés sera de rester hyper discipliné quand on a le ballon. Car Metz va encore monter en puissance. Les internationales notamment sont en capacité à élever encore plus leur niveau. »

• V ous attendiez votre club à cette 6e place au classement ? « Il nous manque des points, les matches contre Toulon (30-19) et Issy (26-24) me laissent quelques regrets. Mais l’équipe progresse petit à petit, on est sur le bon chemin. »

• Fleury jouait les play-down la saison dernière. Quel est l’objectif cette année ? « On ambitionne de retrouver la Coupe d’Europe en 2020. Cette saison, on veut être présent aux play-off et bien y figurer. Notre équipe est jeune, on prend notre temps. »

N. K.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103340]

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Posté le : 14/01/2018 à 09:12 (Lu 2991 fois)
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RL du 14/01/2018

Metz rappelé à l’ordre par Fleury

Après une première période aboutie, les Messines ont dû batailler pour venir à bout d’un Fleury accrocheur ce samedi soir aux Arènes (33-28). « Un avertissement » pour une défense trop permissive.

Le match

Emmanuel Mayonnade avait mis l’accent sur des fondamentaux à soigner en championnat avant le retour de la Ligue des Champions, prévu le 27 janvier avec le premier voyage européen de l’année au Vardar Skopje. Trois matches pour se rapprocher de la préparation idéale avant d’affronter Amandine Leynaud et ses partenaires en Macédoine. Il faudra encore revoir la copie sur certains points. Metz n’a pas oublié de mettre de la discipline et de la rigueur dans son jeu (8 balles perdues) mais a concédé 28 buts. Beaucoup trop.

La première période apportait pourtant une réponse cohérente aux demandes de l’entraîneur mosellan. Méline Nocandy distribuait le jeu à merveille (4-2, 5e ) et Manon Houette partait plusieurs fois en contre battre la gardienne fleuryssoise Adrianna Placzek (9-4, 9e ) sans souci. Xenia Smits et Ana Gros torpillaient de loin. Orlane Kanor s’envolait très haut (17-10, 25e ). Idéal avant de rentrer aux vestiaires (20-12). Puis, Fleury s’est ragaillardi et Metz un peu endormi. Les championnes de France encaissaient un 4-0 (23-17, 36e ) et les Arènes se mettaient à grogner contre l’agressivité du pivot Laura Kamdop et les penaltys accordés à l’ancienne de la maison Paule Baudoin (3/3 sur l’exercice).

Cela avait le don de réveiller Ana Gros et ses partenaires (30-26, 52e ) qui se mettaient finalement à l’abri en profitant des maladresses adverses (18 balles perdues). Pas si facile que ça finalement.

La joueuse

Méline Nocandy a pris le jeu messin en main avec beaucoup d’aplomb en l’absence de Grace Zaadi, blessée et préservée. La demi-centre de 19 ans a assumé son rôle et pris ses responsabilités, notamment lors d’une première période réussie.

Le chiffre


Ana Gros avait le bras chaud. 9 buts sur 14 tentatives pour l’arrière droit, encore une nouvelle fois précieuse quand le match est devenu tendu. Son poing rageur élevé vers son banc sur le 29e but messin dit beaucoup de la détermination affichée par la Slovène.

La déclaration

« On a joué un match éprouvant avec deux visages. C’est dommage de ne pas avoir fait le nécessaire dans les dix premières minutes de la seconde période parce que les trente premières minutes, dans leur ensemble, sont cohérentes. Il n’y a pas grand-chose à redire sur ça. L’écart au score à la mi-temps (20-12) est tel qu’il doit nous permettre d’envisager la suite avec plus de légèreté. On a un différentiel, entre les deux périodes, dans le jeu sur grands espaces qui est nettement en notre défaveur (11 contre 2). On est aussi un peu plus friable défensivement. Cela nous a obligés à nous démener pendant presque toute l’heure de jeu. » De l’entraîneur de Metz, Emmanuel Mayonnade.

Nicolas KIHL.

Edwige : « Ça m’énerve ! »

• Béatrice, quelles sont vos impressions après cette victoire acquise dans la douleur ? « C’est un match qui ne m’a pas plu du tout. Ça fait deux semaines que je n’aime pas nos sorties (à Bourg-de-Péage le week-end passé et devant Fleury ce samedi). Ça m’énerve quand on prend 28 buts, quand on ne joue pas bien. »

• Vous aviez le match en main à la pause. Que s’est-il passé ? « On a des trous d’air. On avait déjà ce problème la saison dernière, on avait réussi à le régler. Mais là, en deuxième période, on encaisse but sur but, on prend des engagements rapides… C’est improbable ! »

• Parce que vous accusez le coup physiquement ? « Non, c’est dans la tête. On mène, on se laisse un peu aller, on n’est plus très concentré. Je ne pense pas que ce soit un excès de confiance mais à un moment, on décroche mentalement. On ne met pas autant de rigueur que sur nos débuts de matches et c’est dommageable. On a toutes de bonnes qualités défensives donc on s’en sort encore. Mais un jour, ça ne passera plus. Si on défend comme ça en Ligue des Champions, on va en prendre dix ! »

• Vous entamez une quinzaine importante, avec deux matches en quatre jours et un déplacement à Skopje à la fin du mois. Comment combler ces lacunes ? « Défensivement, il faut qu’on recommence à bosser. Moi la première, je dois me remettre en ordre de marche. Là, ça ne va plus du tout. On prend 28 buts contre Fleury, 26 à Bourg-de-Péage la semaine dernière. Ça fait beaucoup. J’ai l’impression de ne pas y être, de ne pas mettre de ton et du coup, d’être dans une sorte de marasme. C’est un avertissement. »

La. M.

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RL du 17/01/2018

Enfin Yacine est mis en valeur BRAVO A TOI !!!!

Metz Handball : Yacine Messaoudi raconte ses championnes du monde

Après leur sacre mondial, Laura Flippes, Grace Zaadi et Orlane Kanor ont remercié le même homme, celui à l’origine de leur ascension : Yacine Messaoudi. Le responsable du centre de formation de Metz raconte leur histoire commune.


Zaadi : « C’était écrit… »

« Grace, aujourd’hui, c’est une relation de dix ans. Son entraîneur de l’époque, à Villepinte, m’avait dit : "J’ai une joueuse assez exceptionnelle. Un jour, ce sera la joueuse phare de l’équipe de France." Ça m’avait fait sourire parce que c’est quelque chose que j’entends régulièrement. Je me suis déplacé et j’ai compris qu’elle avait raison. C’était presque une évidence. On a travaillé ensemble à Paris, sur le pole de Chartres puis on est arrivé à Metz ensemble (en 2010). Ce qu’elle dégage de plus important, c’est sa capacité à manager un groupe, à le fédérer. Elle symbolise le fait qu’on n’est pas jeune ou vieux, on est bon ou pas. À 17 ans, elle était déjà une capitaine exceptionnelle. Aujourd’hui (à 24 ans) , elle a quasiment récupéré les clés de l’équipe de France. Mais c’était écrit, elle a juste accompli son destin. Elle symbolise vraiment le fait que tout se gagne à Metz Handball, à force de travail, de sérieux. Elle est un exemple pour tout le monde et une vraie fierté. »
Flippes : « Il ne fallait pas se tromper »

« Ses capacités m’ont sauté aux yeux d’entrée. La plus grande difficulté, avec Laura, a été de la convaincre que Metz était fait pour elle. Au départ, elle aspirait plutôt à autre chose. Ce qui a tout fait basculer ? Mon mentor à Ivry, quand j’étais joueur, est le meilleur ami de son papa. Je m’engage toujours corps et âme auprès des parents mais, là, l’engagement était encore un peu plus important. Il ne fallait pas se tromper. Sur le plan du jeu, c’est une joueuse particulière. Je lui ai toujours vendu la capacité à être polycompétente, et pas seulement polyvalente. C’est-à-dire capable de performer sur deux postes (ailière et arrière droit). Elle le fait à merveille. Elle aussi n’est qu’au début d’une très belle aventure. »
Kanor : « Phénoménale »

« Orlane est devenue championne du monde (à 20 ans) sans être professionnelle. C’est phénoménal et extraordinaire. Elle a été décisive en finale. Ses deux buts, assez exceptionnels à première vue, ne le sont pas tant que ça quand on la connaît. On avait travaillé ensemble ces tirs qui sont, aujourd’hui, inefficaces dans le handball féminin, qui ne fonctionnent qu’avec elle. Orlane est très aérienne, très explosive, avec des qualités qui se rapprochent du hand masculin. La regarder au Mondial m’a rappelé des heures de travail, la projection qu’on avait imaginée. Elle a accompli tout cela plus tôt que prévu ! »

La. M.

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RL du 19/01/2018

Metz Handball en toute quiétude
Après vingt minutes hasardeuses, Metz Handball est monté crescendo pour rendre une copie cohérente, ce mercredi face au Havre (31-19), en match avancé de la dix-huitième journée du championnat.

Pour l’avant-dernier match avant le premier round du tour principal de la Ligue des Champions le 27 janvier à Skopje, le champion de France en titre a tenu son rang. Mieux : après deux sorties qu’il estimait mitigées, il s’est rassuré.

Car les deux dernières victoires, poussives, étaient dans toutes les têtes. Que ce soit contre Bourg-de-Péage (26-32) ou Fleury Loiret (33-28), l’efficacité de la défense faisait débat au sein de la troupe d’Emmanuel Mayonnade, qui a, cette fois, répondu aux attentes des deux côtés du terrain. L’absence de Grace Zaadi, maillon essentiel du jeu lorrain, s’en est même presque fait oublier tant Metz a, une nouvelle fois, dégagé une belle sérénité offensive. La défense, elle, a donné quelques gages d’assurance, si bien que ce succès est riche d’enseignements et aura permis à Emmanuel Mayonnade de faire tourner son effectif.
Un léger retard à l’allumage

Ce mercredi soir, le quinzième succès en autant de rencontres de Metz en championnat s’est dessiné au cours d’une accélération fortuite en fin de première période, avec un 7-1 déposé entre les vingtièmes et trentièmes minutes de jeu. Longtemps, dans cette période, les Havraises avaient pourtant soutenu la comparaison. Elles qui n’avaient rien à perdre rentraient de plain-pied dans la rencontre (5-4, 9e ).

Mais la machine lorraine se mettait en ordre de bataille au moment où Ana Gros et consorts réglaient la mire. Avec des arrêts bienvenus de Marina Rajcic, les visiteurs commençaient alors leur travail de sape, même si Rajnohova tenait la baraque du côté des locaux (7-8, 16e ). Proche de la rupture et surtout privé de profondeur de banc, le HAC se laissait déborder par un premier 3-0 adverse (8-9, 9-12, 22e ). Surtout, les Messines profitaient de nouvelles tergiversations adverses pour porter l’estocade et infliger un nouveau 3-0 salvateur juste avant la pause (9-16, 30e ).

A l’instar du match aller où les Lorraines avaient su rapidement se mettre à l’abri (31-18), elles donnaient un nouveau coup de collier dès le retour des vestiaires. Porté par une Manon Houette précieuse, Metz faisait tourner la tête à la défense seinomarine, bien démunie. Il faut dire que les deux formations ne jouent pas forcément dans la même catégorie.

Les filles de Mayonnade ont eu le mérite de rapidement prendre le contrôle des opérations, si bien que le débours s’accentuait à vitesse grand-V (12-21, 39e ). Alors que les Messines avaient à c½ur de livrer un match abouti du début à la fin, elles se mettaient un tantinet à déjouer et à perdre de leur superbe. La faute à quelques rotations et au sursaut des Havraises qui avaient rectifié le tir défensivement pour stopper l’hémorragie (16-24, 48e ). Mais les Messines se faisaient un devoir de conclure en beauté (18-29, 55e ) pour finalement rendre une copie de belle facture. Intéressant dans le contenu avant de défier Besançon, ce samedi.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103514]

françoise

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françoise

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Posté le : 19/01/2018 à 07:53 (Lu 2563 fois)
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RL du 19/01/2018

Metz a retrouvé son vrai visage

Metz poursuit son parcours parfait. Mieux, les championnes de France ont remis leurs fondamentaux en place devant Le Havre (31-19). Précieux avant Besançon samedi.

Un contenu maîtrisé

Metz a rassuré tout son monde mercredi soir en infligeant, à un petit but près, la même correction que les Havraises avaient subie à l’aller. « Les filles ont livré un très bon match dans son ensemble , se réjouit le président Thierry Weizman. Je pensais que sans Grace (Zaadi) et Marion (Maubon), ce serait peut-être un peu poussif mais elles m’ont fait mentir. » Après des prestations aux allures de montagnes russes contre Bourg-de-Péage et Fleury, Metz a retrouvé sa cohérence et un contenu digne d’un champion de France. Certes contre un promu mais quand même. Samedi, il faudra montrer ce même visage à Besançon.
Toute l’équipe a participé

Emmanuel Mayonnde a bien fait tourner son effectif pour le préserver avant de se rendre à Besançon samedi (20 h). Tout le monde a joué et les petites nouvelles comme Laura Kanor et Ilona Di-Rocco en ont profité pour se montrer.
Une solidité défensive retrouvée

« On a été très fort en défense. On a montré un visage bien différent de celui contre Fleury (28 buts encaissés) samedi, Emmanuel (Mayonnade, l’entraîneur) était très satisfait de ce que les filles ont produit », poursuit le président. Metz n’a encaissé que 19 buts en Normandie et c’était surtout sur cet aspect qu’il était attendu au tournant. « On ne met pas autant de rigueur que sur nos débuts de match et c’est dommage. On a toutes de bonnes qualités défensives donc on s’en sort. Mais un jour, ça ne passera plus », avait pesté Béatrice Edwige. La patronne de la défense a été entendue.
Un bilan simplement parfait

Impossible de mieux faire. Metz a même pris de l’avance (dans son match décalé de la 18e journée) en ajoutant mercredi soir une 15e victoire en autant de journées disputées. Le champion de France est au rendez-vous.
Un autre voyage à vite aborder

Metz aligne les kilomètres cette semaine. Sans s’essouffler ? Après la Normandie, Laurisa Landre et ses partenaires se déplacent samedi dans le Doubs pour y défier Besançon. Avant de retrouver la Ligue des Champions et la Macédoine pour un retour à Skopje à la fin du mois chez le Vardar d’Amandine Leynaud.

Nicolas KIHL.

Béatrice Edwige deux ans de plus à Metz !
Et une championne du monde de plus à Metz. Béatrice Edwige (29 ans) a donné son accord ce jeudi soir à son président Thierry Weizman. Pièce maîtresse de l’équipe d’Emmanuel Mayonnade, le pivot international tricolore, arrivé de Nice en 2016, a prolongé son contrat de deux ans avec le club champion de France.


Ana Gros s’éloigne des Arènes
Ana Gros va-t-elle rester à Metz la saison prochaine ? Le président Thierry Weizman tente évidemment de garder le joyau slovène avec les championnes de France mais se heurte à un problème de taille. « Je n’arrive pas à m’aligner aux offres proposées par les clubs qui convoitent Ana, concède-t-il. Il est probable qu’elle ne reste pas avec nous. » L’arrière droit pèse se donne encore un moment de réflexion : « je ne peux rien dire pour le moment mais vous saurez tout quand j’aurais pris ma décision. » Il semble compliqué pour le club mosellan de garder la Slovène de 26 ans, brillante tant en club qu’avec sa sélection.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103541]

Yannick21s

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Posté le : 19/01/2018 à 15:21 (Lu 2405 fois)
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il y a semble-t-il un article intéressant sur l'Est Républicain concernant les "joueuses messines très courtisées".
Malheureusement il faut être abonné

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103558]

jee f

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Posté le : 19/01/2018 à 18:02 (Lu 2331 fois)
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Citation : Yannick21s
il y a semble-t-il un article intéressant sur l'Est Républicain concernant les "joueuses messines très courtisées".
Malheureusement il faut être abonné


Il faut nous faire un copier-coller

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103559]

gb57

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Posté le : 19/01/2018 à 18:08 (Lu 2318 fois)
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Citation : jee f
Citation : Yannick21s
il y a semble-t-il un article intéressant sur l'Est Républicain concernant les "joueuses messines très courtisées".
Malheureusement il faut être abonné


Il faut nous faire un copier-coller


il y est sous la rubrique ESB METZ par Alban 70

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103561]

Hazel18

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Posté le : 19/01/2018 à 18:15 (Lu 2297 fois)
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Non l'article que Alban70 a mis dans la rubrique ESB-Metz a comme titre "l'’ESBF au pied de trois cols hors catégorie" Ce n'est pas l'article concernant les joueuses messines très courtisées

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Metz Handball

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103562]

gb57

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Posté le : 19/01/2018 à 18:19 (Lu 2285 fois)
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Citation : Hazel18
Non l'article que Alban70 a mis dans la rubrique ESB-Metz a comme titre "l'’ESBF au pied de trois cols hors catégorie" Ce n'est pas l'article concernant les joueuses messines très courtisées


oui pardon trop vite répondu

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103583]

ml29

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Posté le : 20/01/2018 à 09:52 (Lu 2142 fois)
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gb57 vous avez 2 mp

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"L'utopie, c'est l'avenir qui s'efforce de naître. La routine, c'est le passé qui s'obstine à vivre" V. HUGO

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103584]

françoise

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Posté le : 20/01/2018 à 10:22 (Lu 2096 fois)
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rl du 20/01/2018

Metz Handball : d’abord Besançon, ensuite la Ligue des Champions

Invaincu en championnat, Metz voyage à Besançon ce samedi (20 h) avant de reprendre la Ligue des Champions.


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Metz Handball : d’abord Besançon, ensuite la Ligue des Champions
Invaincu en championnat, Metz voyage à Besançon ce samedi (20 h) avant de reprendre la Ligue des Champions.

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Le 20/01/2018 à 05:00

Catherine Gabriel se souvient bien de la résistance offerte au champion de France par Besançon lors du match aller (défaite 26-20 aux Arènes). De son but, la championne du monde avec les Bleues avait apprécié « le jeu rapide, l’intensité livrée, la réponse apportée en défense » par son équipe mais regrettait également « l’efficacité aux tirs qui aurait pu être bien meilleure. »

Personne n’a encore battu Metz cette saison et Besançon aimerait bien créer cet exploit… « Ce serait énorme car Metz impressionne vraiment tout le monde. Il faudra réduire au maximum les pertes de balle, jouer juste, être très solide pendant tout le match. Contrer Ana Gros et les autres gros bras… »
« On est focalisé très concentré »

Tout un programme face à une équipe qui a retrouvé tous ses fondamentaux mercredi soir au Havre (31-19) et qui veut se préparer de la meilleure des manières pour la reprise de la Ligue des Champions à Skopje en fin de semaine prochaine. « Avec un peu de recul dans la vie messine, loin de moi l’idée de ne pas regarder certaines lacunes qui sont les nôtres mais d’abord je constate qu’on n’a pas perdu depuis la reprise , énonce l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Certes i l y a eu une certaine forme de légèreté, de décompression dans un mois de janvier toujours compliqué après un Mondial. Un mois de négociations en plus pour certaines. Mais je trouve qu’on s’en sort de façon vraiment honorable. »

Le septième de LFH – « Une place un peu décevante », selon la gardienne doubiste Gabriel – est prévenu : « On est focalisé, très concentré sur ce match à Besançon, pas sur le match européen au Vardar. Ça viendra par la suite. »

N. K.

Handball : Ana Gros à Brest, rien n’est fait !

La Slovène Ana Gros ne poursuivra pas l’aventure avec Metz la saison prochaine. C’est une certitude. L’arrière droit hésite encore concernant son avenir. Sa destination reste incertaine alors que le site internet de L’Équipe l’annonce à Brest pour la saison prochaine. « J’étais surprise de voir cette information car rien n’est fait, rien n’est signé », affirme-t-elle.

Metz va, en revanche, enregistrer l’arrivée d’une gardienne croate Ivana Kapitanovic (23 ans, 1,86 m) qui évolue actuellement à Koprivnica. « Elle passera une visite médicale le 4 février mais rien n’est signé. Nous sommes aussi en contact avec Greta Hadfi (17 ans) qui évolue à Budapest », ajoute Thierry Weizman.

Béatrice Edwige est heureuse à Metz
Après la capitaine Grace Zaadi et l’Allemande Xenia Smits, une nouvelle bonne nouvelle est tombée. Le pilier de la défense, Béatrice Edwige, s’est engagé pour deux années supplémentaires avec Metz.

B éatrice, vous avez prolongé votre contrat de deux ans avec Metz. Qu’est-ce qui a motivé votre décision ? « Je suis très contente parce que je me sens bien à Metz, bien dans cette équipe, bien dans le projet de jeu. C’est super important pour moi. C’est une très très bonne chose, je ne me sentais pas de partir. Il y a eu des discussions longues, parfois un peu houleuses avec le président mais au bout du compte, on a trouvé un terrain d’entente et j’en suis ravie. Tous ces éléments font que j’avais envie de poursuivre avec Metz. Bien sûr, il y a, comme partout, des hauts et des bas mais il y a beaucoup plus de hauts avec ce club. »
« Remplir tous nos objectifs »

• Les récentes prolongations de Grace (Zaadi) et Xenia (Smits) vous ont aidée à prendre votre décision finale ? « Oui, bien sûr ! À Metz, si on joue si bien, c’est parce qu’on possède un groupe performant, qui vit très bien ensemble. C’était important que ces filles-là resignent. Pour avoir un projet optimal, à haut niveau, il faut des joueuses de ce calibre. »

• Il y a aussi cette forte ambition sur le plan européen… « Évidemment, tout est réuni. On veut aller loin en Ligue des Champions et ça compte beaucoup. »

• Vous n’avez pas encore tenté l’expérience d’un club à l’étranger, pourquoi ? « Honnêtement, si les négociations avec Metz n’avaient pas abouti, je me serais vraiment posé la question de partir à l’étranger. Je n’ai pas reçu de proposition concrète mais je pense que l’une ou l’autre aurait pu peut-être se finaliser. Je pense vraiment que j’aurais tenté l’expérience si la prolongation avec Metz était restée au point mort. »

• Quels objectifs vous êtes-vous fixés dans les années à venir ? C’est trop loin pour moi. Je ne me projette pas aussi loin que ça en général, je n’aime pas du tout faire cela. Déjà, il y a notre titre de champion de France à garder. La Coupe de France aussi. Je souhaite bien finir cette saison et remplir tous nos objectifs. »

• Est-ce que le titre de championne du monde remporté en Allemagne vous fait réfléchir davantage, vous a changée sur certains points ? « Non, mais c’est sûr que c’est un gros titre, qui restera gravé à jamais dans mon esprit, dans ma carrière. Quand on se déplace dans les autres clubs, c’est un peu l’euphorie, mais ça s’arrête là. Ça ne fait pas changer les choses. »

• Un petit mot sur la rencontre à Besançon ce samedi ? « On a repris la bonne voie. On doit montrer le même visage que celui qu’on a eu face au Havre, et faire encore un peu mieux. »

Nicolas KIHL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103585]

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Posté le : 20/01/2018 à 10:37 (Lu 2078 fois)
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Concernant l'article sur Ana j'ai fait un copier coller de l'article d'hier soir. Voici l'article de ce matin plus complet
Handball : Ana Gros à Brest, rien n’est fait


La Slovène Ana Gros ne poursuivra pas l’aventure avec Metz la saison prochaine. C’est une certitude. L’arrière droit hésite encore concernant son avenir. Sa destination reste incertaine alors que le site internet de L’Équipe l’annonce à Brest pour la saison prochaine. « J’étais surprise de voir cette information car rien n’est fait. Je discute avec des clubs, mais je n’ai pas encore pris de décision », affirme-t-elle. Restera-t-elle en France où se construit une grosse équipe à Brest, club disposant de moyens financiers colossaux mais au projet sportif assez incertain ? « Je me doutais qu’Ana allait partir, mais je ne peux pas confirmer que c’est à Brest, précise, lui aussi, le président Thierry Weizman. Je n’ai pas de regret, je ne pouvais pas et ne voulais pas m’aligner par rapport aux sommes astronomiques proposées par les autres clubs. Pour trois raisons : d’abord parce que ce n’était pas moral vis-à-vis des autres joueuses, vis-à-vis des partenaires et de l’argent public. Je ne suis pas du tout inquiet pour notre avenir sportif. Nous avons des pistes concernant une arrière droit ».
Kapitanovic en bonne voie

Metz va enregistrer l’arrivée d’une gardienne internationale croate Ivana Kapitanovic (23 ans, 1,86 m) qui évolue actuellement à Koprivnica. « Elle passera une visite médicale le 4 février mais rien n’est signé. Nous sommes aussi en contact avec Greta Hadfi (17 ans) qui évolue à Budapest et qui est libre », ajoute Weizman.
N. K.



Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103679]

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Posté le : 21/01/2018 à 10:20 (Lu 1973 fois)
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RL du 21/01/2018

Metz handball : touché, pas coulé

Metz n’est pas intouchable, Besançon l’a prouvé ce samedi soir dans le Doubs. Bousculées mais toujours invincibles, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade se sont imposées, d’un tout petit but, au bout du suspense (27-28).


Metz fait figure d’ovni dans le hand français, cette saison encore plus que d’ordinaire. Avant ce samedi 20 janvier, le champion de France avait gagné ses quinze matches avec un écart minimum de quatre buts. Il n’avait même jamais été mené après vingt minutes de jeu… sauf par Brest, le grand rival, qui n’avait pas tenu beaucoup plus longtemps.

La prestation de Besançon, ce samedi soir dans le Doubs, relève donc de l’exploit (27-28). Dans l’ambiance bouillonnante du Palais du sport, Metz a été bousculé, attaqué, désorganisé par une équipe toujours ambitieuse. Le groupe de Raphaëlle Tervel a tout tenté, tout imaginé pour être le premier à faire tomber l’ogre lorrain cette saison : la défense à deux pivots, la double strict, le jeu sans demi-centre… « Elles ne nous ont pas laissé jouer notre jeu proprement. Ici, il faut jouer dur, s’arracher, ne rien lâcher. Jusqu’au coup de sifflet », relate Ailly Luciano.

L’entame, pourtant, ressemblait à toutes les autres : 1-3, 4-6 puis 7-9. Au quart d’heure de jeu, Metz contrôlait un Besançon accrocheur mais pas franchement terrifiant. Un penalty d’Ana Gros arrêté, un tir raté de Manon Houette et une perte de balle ont suffi à éclipser l’éternelle sérénité messine. Opportunistes, solides, rugueuses, les Bisontines créaient une première sensation à la 22e : 12-11. Par un miracle nommé Sajka, Metz gardait une petite longueur d’avance à la pause (16-17). « On fait une première période catastrophique, on ne met aucune agressivité, on subit, on ne montre aucune force de caractère », peste l’entraîneur Emmanuel Mayonnade.

« Dans le dur »

Dans un contexte inédit cette saison, Metz a découvert le regard noir de Kyra Csapo et l’égoïsme bienvenu de Grace Zaadi face au but. A elles deux, la jeune gardienne hongroise et l’étincelante demi-centre, de retour de blessure, ont renversé le match. Besançon ne marquait qu’une seule fois en quatorze minutes (17-19, 31e ; 18-23, 45e ), Metz semblait hors d’atteinte. « On envisage les choses différemment quand on commence à défendre », explique Mayonnade.

C’est là qu’intervient la deuxième performance de Besançon. Celle d’être revenu de nulle part, au courage. D’avoir maintenu le suspense jusqu’au bout face à une formation qui avait presque oublié son existence (22-24, 52e ; 25-27, 58e ). Celle de Metz aura été de passer à travers cette première grosse tempête. « C’est bien d’avoir gagné, d’avoir été dans le dur, d’avoir pris des coups. C’est malheureux de ne pas en avoir donné », résume Emmanuel Mayonnade. Retrouvailles le 14 février en Coupe de France : Besançon a pris date.

Laura MAURICE.

Metz Handball : « On a besoin de matches comme ça » dit Ana Gros

Ana Gros, arrière droit de Metz : « C’est toujours dur de jouer ici. Chaque année, on doit se battre pour s’imposer (victoire d’un but en saison régulière la saison passée). Mais c’est bien, on a besoin de matches comme ça, surtout avant la Ligue des Champions (à Skopje la semaine prochaine). On est resté concentré jusqu’au bout et c’était essentiel. Ce n’était pas notre plus beau match mais on a bien géré. Même si on n’a pas souvent été inquiété cette saison en championnat, on a l’habitude de ces matches serrés. Avec l’expérience, on sait qu’il faut juste jouer notre jeu. »

Kyra Csapo, gardienne de Metz : « C’était fantastique ! L’ambiance, ici, est formidable. C’était difficile et compliqué pour nous mais j’ai juste pensé qu’il fallait qu’on gagne, qu’on soit soudé et la défense m’a beaucoup aidée. »

Raphaëlle Tervel, entraîneur de Besançon : « On n’est jamais satisfait quand on perd d’un but. On s’est battu pour rien. On est frustré du passage à vide qui nous met dedans. On est revenu à l’envie mais il en manque un petit peu et c’est bien dommage vu le match. On a testé plusieurs trucs et il y a plein de points positifs. Une chose est sûre : on les attend de pied ferme le 14 février. »

Metz Handball : c’est en bonne voie pour Niombla


Entre Metz et la championne du monde Gnonsiane Niombla, c’est presque fait ! À la recherche d’une arrière polyvalente expérimentée depuis près d’un an, le club lorrain aurait donc enfin trouvé son bonheur. En manque de confiance et de temps de jeu en Roumanie,la demi-centre de Bucarest (27 ans) était annoncée en France depuis plusieurs semaines, à Metz mais aussi du côté de Nantes. L’ex-joueuse de Fleury, qui a des attaches en Lorraine, aurait trouvé un accord avec le champion de France.

La gardienne hongroise Szikora ciblée

Metz devrait enregistrer l’arrivée de la gardienne croate Ivana Kapitanovic (23 ans, 1,86 m), qui doit passer une visite médicale le 4 février. Si cette piste ne devait pas aboutir, le champion de France est également intéressé par la Hongroise Melinda Szikora (29 ans, 1,75 m), numéro 2 au FTC Budapest. Le club lorrain n’a donc pas sollicité la jeune Greta Hadfi (17 ans, n°3).


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [103717]

françoise

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françoise

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Posté le : 22/01/2018 à 21:17 (Lu 1843 fois)
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rl du 22/01/2018

Handball : Metz a « haussé le ton »
Réellement bousculé pour la première fois cette saison, Metz a dû hausser son niveau de jeu pour venir à bout d’une séduisante équipe de Besançon. « Une préparation idéale avant la Ligue des Champions », estime l’ailière Ailly Luciano.

A illy, vous attendiez-vous à rencontrer autant de difficultés à Besançon samedi (27-28) ? « C’est tout le temps compliqué de venir jouer ici. C’est une équipe qui se bat, qui s’arrache, qui joue au handball à fond jusqu’au bout. On avait entendu qu’elles avaient préparé un coup pour nous déstabiliser. Elles ont presque réussi. C’était très bien joué. Si je jouais contre une équipe qui n’a pas perdu depuis si longtemps, qui gagne tout, j’aurais tenté aussi. »

• Vous n’aviez jamais été si accrochées cette saison en championnat. Avez-vous douté quand Metz était mené en première période ? « Non. C’est vrai que ça n’est pas trop arrivé cette saison mais on a l’habitude. Ce n’est pas la première fois qu’on joue un match serré. On savait que ce serait comme ça. On est des filles sérieuses. Quand on a vu qu’elles voulaient vraiment nous marcher dessus, on a haussé le ton. On a tout donné. Même s’il fallait se mettre au niveau de la Ligue des Champions, on devait répondre présent. C’est ce qu’on a fait. »

• Vous vous imposez d’un petit but au terme d’un combat incroyable. À quoi s’est jouée la victoire ? « Besançon nous a posé des problèmes du début à la fin et ne nous a jamais permis de jouer proprement notre handball. Elles n’ont rien lâché en fin de match mais on a été au moins aussi déterminé. C’est ce qui a fait la différence. Ce n’était peut-être pas superbe techniquement mais on s’est accroché et c’est ce qu’il fallait. Il y a eu moins de rotations que d’habitude, aussi. »
« Du caractère et de la bonne volonté »

• Finalement, était-ce la préparation idéale avant le déplacement à Skopje, samedi en Ligue des Champions ? « Oui, bien sûr parce qu’on peut revoir ce match et se dire : voilà, c’est ça que l’on doit ressentir dans les matches difficiles. Il faut y aller, encore et encore, ne jamais rien lâcher. Je ne suis pas totalement satisfaite de ce qu’on a montré face à Besançon, notre première période n’est pas bonne mais on a su montrer du caractère et de la bonne volonté. On a compris qu’il allait falloir en faire plus et on a bossé dur pour s’imposer. »

• Vous êtes-vous déjà projetée vers ce premier match du tour principal en Macédoine ? « Pas encore. On était concentré sur le championnat, on n’a pas encore eu le temps d’y penser. On sait déjà avec certitude que ce sera difficile, extrêmement compliqué. On va tout donner et, surtout, continuer à travailler dur tous les jours comme on le fait déjà. »

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