Forum des Handiablées

Bienvenue sur le forum des supporters de l'équipe féminine de Metz Handball

Retour au forumNouveau sujetInscriptionIdentificationRecharger la première page du forumFaire une rechercheListe des membresInformations & statistiques

Pages:  << [1-10] 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101946]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 07/11/2017 à 07:00 (Lu 1425 fois)
Répondre
Citer

RL du 07/11/2017

Et maintenant, Metz doit rebondir

Trois jours après sa désillusion à Podgorica, en Ligue des Champions, les Messines devront balayer la tristesse et la frustration pour se défaire d’une équipe de Nantes « en plein boom », ce mardi soir (20 h) aux Arènes.

Cette amertume, celle qui accompagne les défaites, Metz n’y avait plus goûté depuis le 15 avril dernier, à Györ. Eprouvé, le champion de France a laissé ses bagages plein de larmes au Monténégro et tentera de se relever avec la réception de Nantes, ce mardi soir (20 h) en Ligue féminine.

« A Metz, les 10% de défaites font horriblement mal. C’est comme ça et il ne faut pas que ça change , reconnaît l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. On est triste, abattu, on dort mal, on met 24 heures à s’en remettre... » Un mécanisme déjà éprouvé il y a un an à Podgorica et six mois plus tard chez le futur champion d’Europe. A chaque fois, Metz est reparti plus fort. « On est testé sur quelque chose qu’on n’avait pas encore connu cette saison , poursuit le technicien. On a relevé pas mal de défis depuis deux mois, celui-ci en est un nouveau. »

« Montrer notre force de caractère »

En convalescence, le champion de France a « pris le temps de discuter », d’expliquer la défaite. « On a été faibles dans nos temps forts », résume Mayonnade. Restait alors à l’accepter et à relativiser. « On n’allait pas rester invaincu pendant un an... Il faut tâcher de positiver , insiste le coach. On appréhende cette défaite avec simplicité. On ne va rien changer à notre façon de faire. On travaille beaucoup, les filles sont impliquées. On est simplement tombé sur plus fort. » Et la chute a laissé des traces. « Mentalement, c’était très dur. Je ne nous avais jamais vues comme ça », souffle la pivot Laurisa Landre.

Comment s’en remettre ? « En gagnant le match suivant , répond l’entraîneur messin. On a perdu et c’est notre capacité à rebondir qui montrera réellement la force de caractère qui est la nôtre. »

Il en faudra, du caractère, pour se défaire de Nantes, « une équipe en plein boom », invaincue depuis un mois, ce soir aux Arènes. « Déjà, on n’aura pas besoin d’aborder la question de l’humilité , estime Mayonnade. Ensuite, il faudra courir, défendre fort, être un peu plus spontané offensivement, prendre nos responsabilités... Et sortir véritablement un gros match. »

Avec ses internationales françaises Dancette et Niakaté, espagnoles Escribano et Chavez et allemande Klein, Nantes reste sur une série de cinq succès (sur Issy-Paris, Besançon et Chambray notamment) et se positionne comme un sérieux candidat au Top 3. « On ne se privera d’aucune victoire », prévient l’ailière droit de l’équipe de France Blandine Dancette.

Metz aura-t-il digéré sa désillusion ? « Je l’espère , sourit Emmanuel Mayonnade. On aura la réponse après le match, c’est lui qui nous permettra vraiment de situer notre état d’esprit. »

Laura MAURICE.

Metz perd rarement deux fois », prévient la Nantaise Blandine Dancette

Metz aurait sans doute espéré un adversaire plus rassurant pour se remettre du chaos monténégrin. Nantes, qui se présente aux Arènes ce mardi soir, est irrésistible depuis un mois et peut monter sur le podium en attendant Issy-Paris - Nice, demain. « Oui, on est en confiance. On reste sur cinq victoires d’affilée, notre équipe se met en place. On commence à trouver des affinités intéressantes », explique l’internationale française Blandine Dancette, meilleure buteuse de son équipe lors de la belle victoire sur Issy-Paris, samedi (23-22).

« On vient à Metz pour essayer de faire quelque chose , reprend l’ailière droit, qui fait partie de la liste élargie de 20 joueuses dévoilée par Olivier Krumbholz en vue du Mondial en Allemagne (1er -17 décembre). On les prend dans une période difficile pour elles, avec cette défaite en Ligue des Champions et des matches qui s’enchaînent tous les trois jours. Mais on s’attend à une réaction de leur part. Elles perdent rarement deux fois de suite ! » Aux Arènes, Nantes sera privé de sa gardienne internationale Armelle Attingré qui s’est gravement blessée à un genou fin octobre après un superbe début de saison. L’ancienne joueuse de Metz et Yutz, Gervaise Pierson, prendra le relais.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101969]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 08/11/2017 à 08:22 (Lu 1274 fois)
Répondre
Citer

rl du 08/11/2017

Metz, c’est reparti !

Toujours invaincues en championnat (11 matches, 11 victoires), les Messines ont conclu la phase aller par un large succès, convaincant et rassurant, sur Nantes, pourtant intouchable depuis un mois (38-23).

La leçon

Metz a surmonté la désillusion de Podgorica. C’est la première leçon délivrée par un champion de France rassurant et rassuré, ce mardi aux Arènes. La deuxième est celle infligée à Nantes (38-23), brutalement redescendu de son nuage après un mois de victoires ininterrompues. Le leader de Ligue féminine, pourtant, « n’en menait pas large » avant de conclure la phase aller. Alors les joueuses d’Emmanuel Mayonnade se sont épargné des doutes et tracas inutiles, tuant les espoirs nantais en huit minutes chrono (4-2 puis 15-9, 26e ; 25-16, 40e ). Pour signer, au final, leur plus grosse prestation offensive de la mi-saison : 18 buts en première période, 38 buts au total.

Le chiffre

Au quart d’heure de jeu (9-6, 14e ), Grace Zaadi, la capitaine, était à l’origine de six des neuf réalisations messines. Non contente de distribuer les passes décisives, la meneuse de jeu a aussi pris avec brio la place de Xenia Smits, blessée (lire par ailleurs), dans l’axe en défense.

Le sans-faute

Ana Gros a attendu la 11e minute pour prendre son premier tir. Au bout : le premier de ses sept buts et un cri rageur qui en disait long sur la frustration accumulée au Monténégro (0/6). La buteuse star de Metz a réagi avec classe et termine la rencontre sur un sans-faute : 7/7 dont 3/3 sur jet de sept mètres.

Les joueuses

Kanor, parfaite en joker de luxe (5/7), Houette, fidèle à elle-même (5/7), Landre, pour sa fantastique roucoulette (25e ), et Nocandy, pour son festival de fin de match (3/3 en deux minutes), se partagent le titre de joueuse du match !

Laura MAURICE.


La première

Les bras levés du clan messin sur son premier arrêt et les applaudissements nourris du public le confirment : à peine arrivée, Kyra Csapo est déjà adoptée ! La gardienne hongroise a signé trente minutes séduisantes, mettant fin notamment au récital de l’internationale Blandine Dancette (9/10).
Le mot de l’entraîneur


« Avec ce match, on devait répondre à une question : comment se relever de la défaite ? C’est désormais chose faite, tout le monde a été archi impliqué , se félicite Emmanuel Mayonnade. La réponse, l’attitude, la fluidité offensive, le travail défensif… Tout me satisfait dans ce match. »

Smits (Metz) blessée à un doigt
Xenia Smits n’était pas sur le terrain mardi soir contre Nantes. Préservée par le staff médical, l’arrière gauche a suivi la démonstration de ses partenaires depuis les tribunes. Touchée à un doigt lundi soir à l’entraînement, l’Allemande a été contrainte de déclarer forfait à quelques heures du match, en attendant des examens complémentaires.

Handball : les réactions après Metz-Nantes

Marie-Hélène Sajka, arrière droit de Metz : « On n’avait pas le choix, il fallait absolument se relancer. À Metz, perdre ce n’est pas habituel. On a fait ce qu’il fallait car Nantes était dangereux et en forme ces derniers temps. On est contente d’avoir réussi à nous remobiliser et gagner avec la manière. Ça fait plaisir d’avoir du temps de jeu. Tout le monde a été dedans, c’est une belle prestation collective. »

Ana Gros, arrière droit de Metz : « Ce match était très important. On savait toutes ce qu’il s’est passé samedi au Monténégro. On s’est dit qu’il ne fallait pas s’inquiéter après cette défaite, que ce n’était pas notre soir et que c’était le moment de grandir aussi. On a repris de la confiance sur cette belle victoire contre Nantes. C’est parfait avant d’aller en Norvège. »

Gervaise Pierson, gardienne de Nantes : « On n’a jamais été dans le coup. On a fait le boulot contre Issy mais on a perdu pas mal d’énergie. On n’est pas arrivé dans les meilleures conditions avec ces 10 h de bus lundi. On a préparé ce match comme on a pu. Ce n’était pas primordial mais on n’aurait pas dû en prendre autant. C’est un peu la honte. »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [101994]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 09/11/2017 à 08:52 (Lu 1152 fois)
Répondre
Citer

rl du 09/11/2017

Metz, les onze glorieuses

Leader invaincu, Metz Handball a conclu la phase aller du championnat sur un sans-faute, mardi face à Nantes. Onze matches, onze victoires : ce n'était plus arrivé depuis 2013... Retour en images sur le règne des Messines en Ligue féminine.

Metz a réussi une petite prouesse cet automne : dépasser toutes les attentes, immenses pourtant. Archi-favori à sa propre succession, attendu au tournant à chaque sortie, le double champion de France en titre a tenu son rang, sans aucun accroc.

Onze matches, onze victoires : ce n’était plus arrivé depuis 2013, sous l’ère Rac. Le groupe de Mayonnade fait même mieux, imposant systématiquement un écart minimum de quatre buts. Retour sur un spectaculaire sans-faute.
Le piège

30 août : les Messines lancent idéalement leur saison en se sortant du piège niçois (20-24). Dans une chaleur étouffante, face à une formation renforcée par un casting cinq étoiles durant l’été, Ana Gros et ses coéquipières, « disciplinées et cohérentes », assurent tranquillement leur premier succès de la saison.

Le signal

16 septembre : le choc attendu face à Besançon n’a pas lieu. Metz envoie un premier signal fort en dominant de la tête et des épaules ce prétendant au Top 4 (26-20). « On a montré du caractère et de belles choses en défense. C’est notre sortie la plus aboutie, la plus complète », se réjouit alors l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Une montée en puissance confirmée une semaine plus tard sur le terrain de Chambray (20-27).

La démonstration

4 octobre : soirée cauchemardesque pour Toulon, une nouvelle fois corrigé aux Arènes (35-17). Irrésistible, Metz livre un véritable récital face à des Varoises à l’agonie, dans un match marqué par la performance prodigieuse d’Ana Gros (13/15 au tir) et Marina Rajcic (15 arrêts).

Le match référence

25 octobre : dans le choc de haut de tableau, Metz sort le grand jeu face à Issy-Paris (33-21)… Et les observateurs restent pantois devant le niveau de jeu atteint par cette fabuleuse machine à gagner.
« C’est la première fois que je vois une équipe aussi forte en France », constate alors Arnaud Gandais, le coach parisien. Auteurs d’un « super match, plein d’envie, de générosité et d’intelligence », les joueuses d’Emmanuel Mayonnade fêtent dignement un an d’invincibilité sur la scène nationale (33 matches sans défaite en championnat et en Coupe de France).

La sensation

1er novembre : Metz écrase tout, même son plus grand rival (26-30). Dernière équipe à avoir fait tomber le champion de France, le 26 octobre 2016, Brest, dans sa salle, était pourtant le candidat idéal. Même sans être brillantes, les Messines ont mis fin à l’invincibilité bretonne sans grande difficulté. Qui pourra les arrêter ?

Laura Maurice

Xenia Smits n’ira pas en Norvège

Touchée à un doigt lundi soir à l’entraînement, Xenia Smits a déclaré forfait le lendemain pour la réception de Nantes. Clé de voûte de la défense messine, l’arrière gauche ne sera pas non plus du voyage en Norvège, ce vendredi en Ligue des Champions.

Elle souffre d’une fracture du 4e métacarpien de la main gauche et devrait être à l’arrêt pendant environ quinze jours. L’Allemande est donc incertaine pour le match contre Bietigheim, le 19 novembre aux Arènes.

« On fera un contrôle juste avant la rencontre. En attendant, elle continue de courir et de s’entraîner physiquement » , précise Thierry Weizman, le président et médecin du club.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102008]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 10/11/2017 à 08:21 (Lu 997 fois)
Répondre
Citer

rl du 10/11/2017

Metz Handball : bonjour là-haut ?
Leur paradis n’est plus très loin… Les Messines ont besoin d’un succès ce vendredi en Norvège pour franchir les premières portes de la Ligue des Champions. À l’inverse, un revers remettrait en cause leur avenir européen.


La mer du Nord, de vastes forêts et des maisons en bois colorées ici et là. Les Messines ont découvert jeudi après-midi le Sud de la Norvège. De leurs chambres d’hôtel à Kristiansand, elles ont vue sur l’eau et un horizon dégagé. Le leur. Celui qui doit les mener loin en Europe.

Depuis samedi dernier et le voyage à Pogdorica, il s’est pourtant un peu obscurci. Dans le tumulte monténégrin, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont perdu leur invincibilité (23-18) et une occasion d’assurer la qualification. Même encore installées en tête de leur groupe, elles ne sont plus à l’abri d’une élimination prématurée.

« Cette poule est quand même un peu folle , observe l’entraîneur lorrain. L’an dernier, Glassverket avait tout perdu et on savait assez vite que les battre ne rapporterait pas de point pour la suite de la compétition. Là, tout le monde peut encore passer et personne ne peut dire qui sera dernier. »

D’où un match paradoxal auquel s’apprête à participer ses joueuses ce vendredi : « Si on le gagne, il peut ne servir à rien au tour principal mais si on le perd, on relance complètement Kristiansand et on se met en difficulté avant la réception de Bietigheim lors de la dernière journée », résume Mayonnade avant de simplifier. « Si on gagne, on sera qualifié à coup sûr. »

« Si on jette des ballons… »

Pour s’éviter des maux de tête, les partenaires de Grace Zaadi ont la recette. Elles l’avaient appliquée au match aller, début octobre, en l’emportant assez largement devant les Norvégiennes (30-22). « Malgré un bon départ, elles n’avaient pas sorti un grand match, peut-être rattrapées par la pression d’une première en Ligue des Champions. Mais elles sont capables de beaucoup mieux, leur succès contre Buducnost (29-19) le prouve », prévient Ana Gros.

« Il faudra qu’on les impacte d’entrée et qu’on soit très attentif sur le jeu rapide. Kristiansand est une équipe qui court beaucoup, d’autant plus à domicile. Si on jette des ballons, ça risque d’être vite compliqué », complète son coach en appelant au même investissement que celui encore proposé aux Arènes mardi.

La belle victoire décrochée face à Nantes (38-23) a redonné confiance aux Mosellanes après la prestation ratée trois jours plus tôt au Monténégro. Reste une question en suspens : Metz n’a-t-il pas un souci loin de ses bases en Ligue des Champions ?

« À Bietigheim, nous avions gagné (30-26) après une prestation encourageante, rappelle Emmanuel Mayonnade. A près, pour faire un beau parcours européen, il faut sortir de grosses performances à l’extérieur. Nous n’y étions pas parvenus l’an dernier et ça s’était justement terminé pour ça en quart de finale à Györ… On connaît notre marge de progression. »

Elle passe par un succès synonyme de qualification au tour principal, ce vendredi à Kristiansand. L’horizon est dégagé… Bonjour là-haut ?

À Kristiansand Thibaut GAGNEPAIN.

Metz Handball : la vie sans Xenia Smits
Le forfait sur blessure de Xenia Smits va obliger les Messines à s’adapter, aussi bien en défense qu’en attaque.
P ersonne ne peut faire du Xenia. » Le constat, limpide, émane d’Emmanuel Mayonnade. L’entraîneur messin le sait : la blessure à la main gauche de Smits va l’obliger à procéder à quelques ajustements ce vendredi en Norvège. Pas de quoi l’inquiéter.

« Son absence ne va pas changer notre façon de jouer, confirme-t-il avec le sourire. Depuis le début de la saison, nous avons mis en place un projet de jeu qui doit nous permettre de ne pas dépendre d’une seule personne. Les enclenchements seront donc les mêmes. »

Simplement, ils ne seront pas réalisés par les mêmes joueuses. Pour compenser le forfait de son arrière gauche allemande, le technicien lorrain dispose de plusieurs alternatives en attaque. La plus évidente mène à Orlane Kanor. Cela s’est déjà vérifié mardi soir face à Nantes (38-23), quand la Guadeloupéenne a passé 56 minutes sur le terrain pour un probant 5/7 au tir.

Sera-t-elle capable de réaliser la même performance dans une rencontre de Ligue des Champions aujourd’hui ? La jeune n°17 messine l’a déjà prouvé… au match aller contre Kristiansand (4/4 !). « Oui mais je n’avais pas joué tout le match , loin de là , nuance-t-elle. Sur 50 minutes ou plus, il faudra être plus concentrée et ça partira d’une bonne défense. Mais ça ne me fait pas peur. Au contraire, ça me motive ! »

Gros dans l’axe de la défense ?

Son entraîneur est dans le même état d’esprit. « Avec Orlane, on parle quand même d’une fille qui vient d’être appelée en équipe de France (pour la préparation au Mondial). Je n’ai aucun doute sur ses capacités à exister offensivement » , appuie Mayonnade, qui aura, au cas où, d’autres atouts en main. Ne serait-ce qu’en décalant à gauche Grace Zaadi pour laisser à Meline Nocandy le soin de mener le jeu. « Et il y a encore d’autres options que l’on a travaillées cette semaine à l’entraînement », ajoute le coach, sans vouloir en dire plus.

En défense aussi, les solutions ne manqueront pas pour renforcer un secteur central d’habitude si bien occupé par Xenia Smits. Aux côtés de Béatrice Edwige, deux voire trois joueuses pourraient ainsi prendre place. Zaadi tout d’abord, qui a déjà occupé le poste. Mardi, elle l’a même partagé avec Orlane Kanor et… Ana Gros.

Pas réputée grande défenseuse il y a encore quelques mois quand elle devait surtout bloquer l’aile droite, la Slovène a depuis progressé dans le secteur. Et sa taille serait un atout indéniable pour bloquer les grands gabarits norvégiens…. « On verra, cela dépendra du type de défense qu’on voudra mettre en place , conclut Emmanuel Mayonnade. De toute façon, avec Béatrice à côté, tout est plus facile. »
T. G.

Surréservation
Et si les Messines avaient été privées de Grace Zaadi et Emmanuel Mayonnade ce vendredi en Norvège ? Cette hypothèse n’a pas duré bien longtemps mais a eu le mérite de provoquer quelques frayeurs hier. À leur arrivée à l’aéroport de Luxembourg, la capitaine et l’entraîneur lorrains n’avaient en effet pas de places assurées dans les avions qui devaient les mener jusqu’à Kristiansand. Comme la loi l’autorise, la compagnie aérienne avait pratiqué la surréservation (surbooking) à leur égard. Finalement, des places ont été trouvées… Ouf !

Rajcic joueuse du mois d’octobre
Propulsée gardienne n°1 pendant la grossesse de Laura Glauser, Marina Rajcic n’a pas raté ses débuts. La preuve :

la Monténégrine a été élue joueuse du mois d’octobre en Ligue féminine, devançant de peu Paule Baudouin (Fleury) et plus largement Grace Zaadi. Ce titre, honorifique, vient récompenser des performances de haute volée de Rajcic, dont ses 15 arrêts signés contre Toulon.

Les équipes
KRISTIANSAND – Gardiennes de but : Katrine Lunde (16), Fagerheim (12). Joueuses de champ : Arntzen (3), Refsnes (4), Larsen Aune (6), Noersteboe (8), M. Kristensen (9), Jonassen (10), Kristine Lunde-Borgersen (13), Skaug (14), Sulland (15), J. Kristiansen (20), Tomac (22), Jensen (24), Naes Andersen (27).

METZ – Gardiennes de but : Rajcic (12), Tonds (16). Joueuses de champ : Edwige (3), Gros (6), Zaadi (7), Flippes (8), Nocandy (10), Houette (11), Landre (15), O. Kanor (17), Sajka (25), Maubon (27), Luciano (30).

La rencontre sera à suivre en direct commenté sur www.republicain-lorrain.fr et sur Bein sport

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102075]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 11/11/2017 à 20:10 (Lu 860 fois)
Répondre
Citer

Excusez moi du retard, mais je n'arrivais pas à me connecter sur le RL avec ma box numéricable

RL du 11/11/2017

Les Messines se mettent au chaud

Refroidies samedi dernier à Podgorica, les Messines ont repris leur marche en avant européenne en l’emportant chez les Norvégiennes de Kristiansand vendredi (25-22). Elles sont qualifiées pour la suite de la compétition !

De joie, elles se sont jetées sur Marina Rajcic. Le coup de sifflet final à peine donné, les Messines voulaient toutes étreindre leur gardienne vendredi à Kristiansand. Pas étonnant ! Auteur de 17 arrêts, la Monténégrine a été l’une des grandes dames du succès lorrain (25-22) en Norvège. Une victoire qui qualifie officiellement les coéquipières de Grace Zaadi pour le tour principal de la Ligue des Champions.

Avec huit points et désormais quatre succès en cinq sorties, elles pourraient même l’aborder en position de force. Cela dépendra du dénouement face à Bietigheim dimanche prochain aux Arènes mais aussi des résultats des autres matches. Les comptes viendront plus tard. Hier, l’heure était surtout aux sourires et à un certain soulagement. En Norvège, l’équipe mosellane a aussi prouvé que la vilaine défaite à Pogdorica (23-18) le week-end dernier pouvait s’assimiler à un accident.

Car non, Metz ne craint plus de se déplacer en Europe. Comme à Bietigheim il y a un mois (30-26), les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont dominé les débats à Kristiansand. Sans jamais les survoler mais toujours avec une marge suffisante pour ne pas paniquer et risquer l’effondrement. La principale sueur froide n’est venue qu’en toute fin de partie et a d’ailleurs traduit la solidité lorraine.

« Content de nous et pour nous »

Il restait alors moins de trois minutes à disputer quand les Norvégiennes ont obtenu une balle pour revenir à un but (22-24). Elles ont alors pilonné la défense jaune et bleue pendant de nombreux temps de jeu, bénéficié de nouvelles possibilités après avoir touché la barre transversale avant… d’échouer sur Marina Rajcic évidemment !

Le frisson était passé. Quelques instants plus tard, Marion Maubon offrait une avance définitive aux siennes (22-25) et des spectateurs quittaient la salle avant même l’issue de la partie.

Jusque-là, ils y avaient plus ou moins cru. Pas trop après le bon premier quart d’heure messin (2-5) mais davantage ensuite quand Katrine Lunde avait sorti plusieurs parades d’affilée pour permettre aux Scandinaves de revenir (8-9, 26e ). Puis, après la pause (11-12), Ana Gros et ses coéquipières avaient de nouveau accéléré pour reprendre leurs aises (12-16, 37e ). Définitivement cette fois, excepté ce petit coup de feu final éteint par Rajcic.

« Je suis content de nous et pour nous , pouvait apprécier, sans jubiler, l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. Je suis fier des filles car dans un contexte pas favorable et malgré l’absence de Xenia (Smits), on a pris autant de buts qu’au match aller (30-22). Ce n’est jamais simple de faire la course en tête mais on n’a jamais permis à notre adversaire de revenir. Peut-être que ce succès ne servira à rien pour la suite, on verra. Il reste une victoire à aller chercher contre Bietigheim. » Metz peut aborder la rencontre sereinement. Il est déjà au chaud.

A Kristiansand Thibaut GAGNEPAIN.

Metz « qualifié mais pas tranquille ! »
Orlane Kanor, arrière gauche de Metz : « On s’y était préparé, ça a été un match difficile. On a dû être très concentré et je pense qu’on aurait pu finir la première période avec 3 ou 4 buts d’avance. Mais on a gagné à la fin et je suis très contente ! Ma prestation ? J’ai eu des échecs au tir car la gardienne ( Katrine Lunde ) m’a battue. En défense, je suis satisfaite, je crois avoir fait ce qu’il fallait. »

Ana Gros, arrière droit de Metz : « On a vraiment dû se battre pour ramener cette victoire. Je pense que nous étions meilleures et on a su bien gérer le match. Jamais les Norvégiennes ne sont revenues à un but. On a réussi à bien bloquer leur jeu et maintenant, on est qualifié. Mais on n’est pas tranquille ! Il faudra battre Bietigheim la semaine prochaine pour prendre des points en vue du tour principal. »

Marina Rajcic, gardienne de Metz : « Non, je ne suis pas la joueuse du match, c’est toute l’équipe ! Toutes les filles ont super bien défendu et ont donné leur maximum. C’était très important de gagner ce match, ça va nous permettre de bien préparer la rencontre face à Bietigheim dimanche prochain. »

Marion Maubon, ailière gauche de Metz : « La deuxième période m’a paru interminable… On a réussi à garder notre avance jusqu’au bout, c’est super. Kristiansand a tenté de nous piéger avec une attaque à 7 contre 6 mais on est resté stable mentalement. On a maîtrisé le match sans être non plus excellent. On a été cohérent. Nous sommes qualifiées mais c’est paradoxal de l’être ici car cette victoire ne nous rapportera peut-être rien pour le tour principal. Et il reste un match, il ne faut pas s’emballer. Marina ? Elle a juste été exceptionnelle. Mais c’est devenu une habitude depuis quelques semaines ! »

Katrine Lunde, gardienne de Kristiansand : « C’était un bon match de la part des deux équipes. Je pense simplement que Metz a mieux su exploiter deux périodes du match ( les premiers quarts d’heure de chaque mi-temps ) pour l’emporter. Nous ne sommes pas encore éliminées. Metz ? C’est une très belle équipe. J’avais suivi leur parcours en Ligue des Champions la saison dernière et j’espère qu’elles iront encore plus loin cette fois. »
T. G.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102087]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 12/11/2017 à 10:24 (Lu 774 fois)
Répondre
Citer

RL du 12/11/2017

Metz a le goût du voyage

Le temps où les Messines peinaient à l’extérieur est révolu. Le succès acquis en Norvège vendredi (25-22) l’a prouvé : elles maîtrisent désormais leur sujet loin des Arènes. Mais la marge semble encore ténue.

Deux victoires en trois déplacements européens. Le tour principal de la Ligue des Champions n’a pas encore débuté que les Messines ont déjà égalé leur bilan de succès à l’extérieur de la saison passée. Signe de nombreuses évolutions, dans leur jeu, leur comportement et leur appréhension des événements.

L’expérience de la saison dernière

Le parcours jusqu’en quarts de finale de la dernière Ligue des Champions a été fondateur et générateur d’une énorme expérience. L’ensemble de l’équipe lorraine le reconnaît : elle a appris beaucoup de ses victoires mais aussi de ses échecs. Dont les principaux ont été vécus loin des Arènes.

« On a une chance énorme, c’est notre vécu collectif , confirme l’entraîneur Emmanuel Mayonnade. On sait tous que ces points perdus à gauche et à droite nous ont manqué à un moment donné pour faire mieux. » Ses joueuses l’ont intégré : la participation à un premier Final Four passera obligatoirement par des performances à l’extérieur, y compris dans les salles les plus hostiles.

Peu importe, le comportement du public ne semble plus avoir de prise sur elles. Même chez les plus jeunes éléments. « Franchement, je trouve cela beau mais ça ne m’impressionne pas , s’amuse la demi-centre Meline Nocandy, 19 ans. On sait maintenant à quoi s’attendre et quoi faire pour gagner. »

« On se connaît toutes très bien et on a confiance les unes envers les autres , appuie sa partenaire Ana Gros. Avant, on pouvait stresser à certains moments, ce n’est plus le cas. »

Une réelle stabilité émotionnelle

Vendredi, cette constance mentale s’est vue. Jamais à l’abri d’un retour norvégien, les Messines n’ont pourtant jamais paniqué. « L’an dernier, il nous arrivait d’avoir de gros trous d’air et d’encaisser des séries. Là, le mieux qu’a dû faire Kristiansand, c’est 3-0 , note Mayonnade. Ce groupe possède des têtes bien faites avec des filles capables de gérer les dynamiques collectives. On me semble être assez serein. »

« Avant, on pouvait se poser des questions quand ça n’allait pas dans le match , se souvient Gros. Maintenant, on reste calme et on enchaîne ! »
Une capacité nouvelle à serrer le jeu

Cette capacité à se reposer sur leur jeu tient à la confiance que portent les Messines à leur défense, la troisième meilleure d’Europe avant cette 5e journée. « Je ne nous vois pas encore gagner loin de chez nous sur de gros scores, défendre est donc la condition sine qua non à notre réussite , estime le technicien mosellan. Les filles ont su serrer le jeu à Bietigheim et Kristiansand. On a vu le résultat. »

Entre-temps, il y a quand même eu ce coup de mou à Podgorica (18-23). Celui qui jette encore une légère ombre sur la capacité nouvelle des Messines à bien exporter leur talent.

À Kristiansand Thibaut GAGNEPAIN.

les quarts de finale de Ligue des Champions déjà à portée de main
Metz abordera le tour principal de la Ligue des Champions en position favorable. Mieux, le Top 8 européen ne semble déjà plus très loin…

Ce dimanche, Bietigheim aura des supporters en Lorraine. Leurs noms ? Emmanuel Mayonnade, Grace Zaadi et compagnie. Qualifiée pour le tour principal de la Ligue des Champions depuis son succès en Norvège (25-22) vendredi, l’équipe messine a en effet tout intérêt à ce que les Allemandes dominent Podgorica. La raison en est simple : il vaudrait mieux que les Monténégrines, les seules jusque-là à avoir battu les Mosellanes, ne disputent pas la suite de la compétition…

« Il faudrait ensuite qu’elles perdent à domicile contre Kristiansand la semaine prochaine et comme ça, nos deux victoires face aux Norvégiennes ne serviraient pas à rien », calcule avec le sourire l’entraîneur messin, conscient de la faible probabilité du scénario. « C’est le plan rêvé mais ce n’est pas si impossible que ça ! »

Dans tous les cas, l’issue de ces matches ne modifie pas la mission de ses joueuses dimanche prochain aux Arènes : battre absolument Bietigheim. Non pas pour se qualifier, c’est déjà acté, mais afin de faire un pas supplémentaire vers les quarts de finale.

Avec quatre, six ou huit points ?

Pour le moment, les partenaires d’Ana Gros aborderont le tour principal avec un minimum de quatre points. Ce total passera à six en cas de succès face aux Allemandes, voire à huit si l’élimination de Podgorica venait couronner le tout. Avec un tel pécule, les Lorraines seraient alors bien installées en tête du groupe, certainement à égalité avec le Vardar Skopje et assez loin devant les autres, dont le FTC Budapest (4). Il ne leur manquerait alors plus que deux voire trois succès en six matches pour de nouveau intégrer le Top 8 européen. Un an après l’avoir découvert, Metz l’entrevoit déjà.

T. G.

Quel périple pour les Messines !
Les Messines ont vécu une longue journée de voyage ce samedi. Parties à 10 h de leur hôtel de Kristiansand, elles ont ensuite pris un vol pour Amsterdam avant de patienter… huit heures afin d’attraper la correspondance en direction de Luxembourg ! Pour une arrivée finale à 23h30 à Metz.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018

olivier

Voir son profil

Activité : 2.5 / 5
1523 messages postés


Posté le : 12/11/2017 à 10:52 (Lu 760 fois)
Répondre
Citer

Citation
Quel périple pour les Messines !
Les Messines ont vécu une longue journée de voyage ce samedi. Parties à 10 h de leur hôtel de Kristiansand, elles ont ensuite pris un vol pour Amsterdam avant de patienter… huit heures afin d’attraper la correspondance en direction de Luxembourg ! Pour une arrivée finale à 23h30 à Metz.



Amsterdam - Metz c'est 450Km via Liège et maxi 6H15/6H30 en car (4H45 en voiture). Elles pouvaient être à Metz vers 19H, surtout un samedi (peu de travailleurs frontaliers sur la route).

--------------------------------
"Fuck Janteloven" Anja Andersen

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102170]

FABRE 83000

Voir son profil

Activité : 3.5 / 5
5341 messages postés


Posté le : 18/11/2017 à 11:09 (Lu 611 fois)
Répondre
Citer

http://www.mosellesport.fr/articles-metz-handball/manon-houette-la-vie-avant-la-sport.html

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102173]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 18/11/2017 à 11:17 (Lu 608 fois)
Répondre
Citer

rl du 18/11/2017

Smits et Landre forfait contre Bietigheim ?

Touchée à la main gauche et absente des deux derniers matches, Xenia Smits est encore incertaine pour la réception de Bietigheim dimanche (15 h). « Elle a passé une radio qui montre que sa fracture est en cours de consolidation, détaille le président et médecin du club Thierry Weizman. Elle va essayer de jouer avec une attelle aux entraînements et verra si ça va. Le choix lui appartient. » Laurisa Landre pourrait aussi manquer le match. « Elle s’est cogné le pied en sortant du lit et souffre d’une contusion à un petit os du pied, détaille Weizman. Elle ne peut pas s’entraîner et fera un essai dimanche, juste avant le match. »

Rajcic comme une évidence
Propulsée gardienne n°1 de Metz mi-septembre à l’annonce de la grossesse de Laura Glauser, Marina Rajcic a depuis pleinement répondu aux attentes. Mieux, elle a éteint les petits doutes qui accompagnaient sa promotion.

A force, c’est devenu le tube des Arènes. Marina , la célèbre chanson reprise par les Gipsy Kings, résonne de plus en plus ces derniers temps à Metz. Merci qui ? Marina Rajcic, bien sûr ! À chaque arrêt ou presque, la gardienne a droit à son petit hommage musical. Soit, en moyenne, douze fois par rencontre depuis deux mois…

Propulsée sur le devant de la scène mi-septembre avec le retrait de Laura Glauser (enceinte), la Monténégrine de 24 ans enchaîne depuis les belles performances. Dernier exemple en date, ses 17 parades à Kristiansand en Ligue des Champions. Pas mal pour une joueuse qui évoluait depuis plus de deux ans dans l’ombre de l’internationale française !

« Même avant l’arrêt de Laura , Marina jouait plus que l’an passé. Avec ses bonnes prestations à l’entraînement et au vu de la très longue saison qui nous attendait, nous voulions lui donner davantage d’importance » , précise son coach Emmanuel Mayonnade, tout sauf surpris de la nouvelle dimension prise par Rajcic. « En fait, elle n’a fait que justifier tout le bien qu’on pensait d’elle jusque-là , résume le technicien lorrain. Je ne doutais pas de sa capacité à exister au plus haut niveau et sa régularité dans les performances a montré que ce n’était pas lié à la chance. »
À son sérieux plutôt. Maki, son surnom, est une acharnée du travail et de la vidéo en particulier. Avant chaque match, elle passe des heures à décortiquer le jeu des tireuses adverses grâce aux montages réalisés par Ekaterina Andryushina, l’entraîneur adjoint. « Quand on affronte Buducnost (son ancien club), ça va plus vite car je connais toutes les joueuses », s’amuse la n°12 messine avec son sourire quasi permanent.
« Elle booste tout le monde »

Ses nouvelles responsabilités ne l’ont pas changée. « Heureuse à Metz », où elle se sent bien malgré la distance avec sa famille restée au Monténégro, Marina Rajcic apporte toujours sa bonne humeur au groupe. Un enthousiasme communicatif et apprécié. « C’est une vraie leader dans l’effort et elle booste tout le monde grâce à son leadership, c’est génial », abonde Mayonnade.

« Pourquoi je me mettrais plus de pression qu’avant ? Ça ne servirait à rien , réagit la championne d’Europe et vainqueur de la Ligue des Champions en 2012. Peu de choses ont changé à part que je joue plus. Je suis simplement contente d’avoir l’opportunité de pouvoir montrer ce que je sais faire. Ces deux dernières saisons, c’était parfois dur de rester sur le banc mais je l’acceptais car Laura réalisait un excellent travail. »

La Monténégrine a dignement pris le relais. Dimanche contre Bietigheim, elle sera encore en première ligne pour le dernier match de poule de la Ligue des Champions. À l’aller, elle avait sorti 22 arrêts face aux Allemandes… Marina n’a pas fini de résonner aux Arènes.

Thibaut GAGNEPAIN.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102217]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 19/11/2017 à 10:20 (Lu 516 fois)
Répondre
Citer

RL du 19/11/2017

Luciano : « Un match hyper important »

• Ailly, à quoi vous attendez-vous ce dimanche contre Bietigheim ? « Ce match n’aura rien à voir avec le premier. Quand on les a battues chez elles, c’était leur première sortie en Ligue des Champions, elles découvraient la compétition. Depuis, elles se sont qualifiées pour le tour principal et auront comme nous des points à prendre. C’est une rencontre hyper importante, elles vont s’arracher. »

• La confiance sur laquelle vous surfez cette saison peut-elle faire la différence ? « Ça ne suffira pas. Je pense que notre équipe est plus forte sur le papier mais cela reste la Ligue des Champions, on ne prend pas l’adversaire à la légère. On sait ce qu’on a à faire. On aura besoin d’une défense bien en place. Cela nous permet de monter des ballons et de creuser l’écart. »

• Vous êtes à Metz depuis 2011, vous avez connu de nombreuses campagnes européennes. Celle-ci peut-elle être la plus belle ? « Pour l’instant, on n’est pas mal. On a concédé une seule défaite, mais difficile. On n’a jamais eu l’habitude de perdre à Metz mais celle-là a fait mal, cela faisait tellement longtemps… Ça nous a bousculées et donné envie de travailler encore plus. On va essayer de prendre ces points contre Bietigheim avant de se pencher sur la suite. »

Grace Zaadi en pleine forme avec Metz
Grace Zaadi est l’une des Messines les plus en vue depuis le début de la saison. La demi-centre a mûri dans son jeu et gagné en constance.

Il y a des signes qui ne trompent pas. Plus que des signes, des mots sortis tout droit de la bouche du sélectionneur de l’équipe de France. Olivier Krumbholz a couvert d’éloges la demi-centre de Metz, Grace Zaadi, à quelques jours du Mondial en Allemagne, début décembre.

Un message fort envoyé par le patron des Bleues alors qu’Allison Pineau, retenue dans le groupe France, reprend doucement après sa blessure à la cheville droite. « Ce que fait Grace avec Metz ne nous interpelle pas, parce qu’on la connaît, on sait ce dont elle est capable, mais il y a une constance dans ses perfs qui l’amène en pleine forme avec l’équipe de France , explique le sélectionneur messin. Grace va arriver, je l’espère, pleine d’ambitions. On a vraiment envie de lui faire confiance. On est prêt à l’accompagner, à lui donner un rôle de leader. »
« Elle a progressé sur son point faible »

Si Zaadi carbure au super avec Metz depuis le début de la saison, cela n’a évidemment pas échappé au spectateur avisé des Arènes qu’est Olivier Krumbholz, lequel apprécie notamment « sa progression ». À quelques heures d’affronter Bietigheim ce dimanche dans un « match très important pour la suite de la Ligue des Champions », la capitaine entend les mots avec un plaisir non dissimulé. « C’est évidemment super agréable de recevoir ce genre de compliments venant de ton sélectionneur, il aspire à de belles choses pour toi. Les cartes seront peut-être redistribuées en fonction de la forme et le terrain donnera ses réponses , glisse Zaadi, qui veut rester concentrée sur sa dernière sortie européenne de l’année avec son club. Je pense un peu au Mondial mais je ne veux pas me focaliser de trop car il y a ce match de Coupe d’Europe à gagner. Après ça, je pourrai me mettre totalement en mode équipe de France. Pas avant. »

À l’heure de dresser un premier bilan, la numéro 7 messine s’estime « satisfaite d’un point de vue personnel de [son] début de saison. Je tourne bien et l’équipe aussi. J’essaye d’être exigeante au quotidien ». En plus de la constance affichée sur chacune de ses sorties, la championne de France a aussi pris du poids en défense.

« Elle a progressé sur ce qui était son point faible. En tout cas, c’était une demande. Elle a eu l’intelligence de beaucoup s’investir », relève Olivier Krumbholz. « J’ai la chance de cotôyer des filles comme Béa (Edwige) qui me donnent des petits conseils au quotidien pour évoluer. Mais il faut surtout que mon ensemble de jeu soit cohérent. Je veux devenir une joueuse très complète. » En équipe de France, comme à Metz Handball, la défense est la clé du succès.

Nicolas KIHL.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102218]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 19/11/2017 à 10:25 (Lu 513 fois)
Répondre
Citer

Et également:

Ligue des Champions : une voie royale vers les quarts de finale pour Metz Handball ?
Déjà qualifiées pour le tour principal, les Messines concluent la première phase de Ligue de Champions, ce dimanche (15 h) aux Arènes face à Bietigheim. L’enjeu : grappiller de précieux points en vue des quarts de finale.

Ce dimanche, sur les coups de 16h30, Metz sera enfin en mesure de se retourner et de tirer un premier bilan. Il peut être magnifique, et sans précédent, si les championnes de France glanent une cinquième victoire européenne face à Bietigheim. Il peut, à l’inverse, « faire un peu peur » en cas de revers. « C’est un peu les deux extrêmes , grimace Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur messin. On peut partir au tour principal de la Ligue des Champions avec six points et c’est incroyable. Ou on se retrouve tous à quatre unités, avec potentiellement aucun goal-average favorable, et c’est la pire des éventualités. »

Très tôt dans la semaine, le technicien a alerté ses joueuses sur ces petits calculs pour s’éviter une désillusion. « J’ai envie qu’on maîtrise tous les scénarios , insiste-t-il. Tout le monde sait combien ce match est important. Tout le monde, je l’espère, se rappelle qu’on avait foiré notre dernière sortie à Thüringer la saison dernière. À nous de ramener ces deux points pour entrevoir le second tour plus sereinement. »
« De l’agressivité dans les duels »

Les Messines ont devant elles une voie royale pour les quarts de finale. Ces six points les placeraient juste derrière le Vardar Skopje, leur prochain adversaire, dernière équipe invaincue en Ligue des Champions, et loin devant les autres candidats. Ils confirmeraient aussi la maturité nouvelle de cette équipe qui semble, de plus en plus, taillée pour le Final Four. « Je crois vraiment que ce dernier match peut nous permettre de tirer une vraie conclusion sur notre première partie de saison , reprend Emmanuel Mayonnade. Si on ne le gagne pas, j’aurai du mal à penser qu’on aura bien fait les choses. Mais si on le fait, alors elle aura été belle à 99 %. »

Cette dernière marche n’a rien d’insurmontable. Impérial au match aller (26-30), Metz semble au-dessus du champion d’Allemagne. Mais Xenia Smits (main) est toujours incertaine, comme Laurisa Landre. Et Bietigheim, enfin lancé dans la compétition, qualifié pour la deuxième phase, cherchera lui aussi à se mettre à l’abri. « Il y a les mêmes enjeux des deux côtés, il faudra faire en sorte qu’elles ne soient pas plus motivées que nous », résume l’entraîneur lorrain.

Face à Kim Naidziniavicius, deuxième marqueuse de cette C1 (43 buts en 5 matches), les joueuses d’Emmanuel Mayonnade mettront à l’épreuve leur statut de meilleure défense européenne derrière Györ, le champion en titre. « Le match aller avait été difficile malgré tout. Mais on avait eu le bonheur de bien commencer. J’ai envie de penser que ce sera compliqué de faire le même coup deux fois , avance Mayonnade. Mais les filles avaient été efficaces, déterminées. Charge à nous de faire pareille prestation et de mettre autant d’agressivité dans nos duels. » Au bout, il y a un chemin tout tracé vers les quarts.

Laura MAURICE.

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102248]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 20/11/2017 à 05:51 (Lu 408 fois)
Répondre
Citer

RL du 20/11/2017

Le film du match Metz - Bietigheim

Après une entame catastrophique et des pertes de balle en série, Zaadi, par deux fois, et Edwige remettent les pendules à l’heure : 3-2, 9e .

Mal en point, Bietigheim prend déjà tous les risques en jouant l’attaque à sept. Zaadi, encore elle, en profite pour marquer à distance dans le but déserté : 8-5, 18e .

Luciano, inspirée, réalise un petit festival sur son aile : 9-7, 26e .

Impériale dans les buts allemands, Tess Wester permet à Bietigheim de rentrer aux vestiaires avec seulement deux longueurs de retard : 12-10, 30e .

Metz fait un retour tonitruant. Intraitable sur grands espaces, il passe un 6-2 à un adversaire complètement dépassé : 18-12, 40e .

La capitaine Zaadi poursuit son récital et marque le but du +10. Pour le plus écart du match : 25-15, 52e .

Comme un symbole, la jeune Daphné Gautschi réussit son baptême avec l’équipe première sur un tir puissant. Tout le banc messin s’est levé pour lui rendre hommage : 26-19, 58e .

Metz Handball n’a peur de rien

Les Messines ont conclu à merveille la première phase de la Ligue des Champions, en dominant sans trembler les Allemandes de Bietigheim ce dimanche aux Arènes (27-21). Les quarts de finale sont à portée de main…

Des visages radieux remplis de sourires, des accolades, une communion méritée avec les Arènes. Puis un long bain de foule où photos et autographes ont conclu dans la joie et la bonne humeur la première partie de saison des Messines.

Il n’y avait pas de suspense concernant la qualification pour le tour principal. Il y avait tout de même un enjeu de taille, ce dimanche aux Arènes : arracher deux derniers points qui compteront comme de l’or pour la suite de la compétition. Un objectif rempli devant les Allemandes de Bietigheim qui voyageaient en Lorraine avec une idée similaire.

Cette victoire avec la manière (27-21) a été construite de main de maître par Metz qui finit tout en haut de sa poule avec un bilan presque parfait (5 victoires en 6 rencontres). Sérieuses, appliquées et concentrées de bout en bout, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade ont livré une prestation plus qu’aboutie.

« Meilleur que le Metz de la saison passée »

Elles retrouveront un ogre (Vardar Skopje), un sérieux outsider (Budapest) et une vieille connaissance (Thüringer) pour la suite des hostilités.

Une question se pose maintenant à l’heure du bilan : comment ces filles pourraient rater les quarts de finale au printemps ? « Cette victoire ne nous assure rien pour la suite , tempère l’entraîneur Emmanuel Mayonnade, prudent. On partira avec six points au tour principal, c’est bien, on en avait seulement quatre l’an dernier. Est-ce que cela suffira ? Je ne sais pas. Je constate qu’on avance encore et toujours un peu plus. On va croiser avec une poule qui est presque identique à celle de l’an passé. Cela nous assure quatre gros matches. Il faudra encore se dépouiller et mettre les mêmes ingrédients qui ont fait notre réussite. » Ce dimanche, en tout cas, il ne pouvait rien arriver aux championnes de France : « R ien ne nous aurait fait sortir de notre chemin , apprécie le technicien. On était sûrs de nous, de nos forces, de notre projet de jeu malgré l’absence de Xenia (Smits). Quand on voit qu’on est en roue libre sur les dix dernières minutes, qu’on peut faire rentrer les petites (Daphné Gautschi et Anna Seguin, de la réserve), c’est juste incroyable. »

La capitaine Grace Zaadi ne pense pas le contraire : « Je suis fière de nous car on a répondu toutes présentes pour chercher ces deux points importants. On a engrangé de la confiance, pris de l’expérience par rapport à l’an passé. Et on s’en sert vraiment bien ! C’est de bon augure pour la suite, je l’espère, car on a des grandes ambitions. »

Le champion de France a appris de ses erreurs. Pour un constat implacable : « Ce Metz de novembre est meilleur que le Metz de novembre de la saison passée, évoque Emmanuel Mayonnade. On avait perdu à Thüringer dans un contexte sensiblement identique. Cette fois, on a inversé la tendance de bien belle manière. » Avec ce matelas de six points et un niveau de jeu souvent impressionnant,
Metz va passer l’hiver au chaud et pourra aborder sereinement son tour principal en janvier. Avec une vue presque dégagée sur les quarts de finale.

Nicolas KIHL.

Orlane Kanor met tout le monde d’accord
Connue pour ses formidables qualités de buteuse, Orlane Kanor, 20 ans, a signé, en l’absence de Xenia Smits, une prestation défensive époustouflante. « Elle a éteint toutes les joueuses », salue Béatrice Edwige.

Cet automne, Metz n’a cessé d’impressionner. Pourtant, rares sont les images aussi marquantes que celle offerte par Orlane Kanor, ce dimanche devant Bietigheim. Son nom est revenu en boucle, une fois la rencontre terminée. « Elle a été e xceptionnelle », insiste Marion Maubon. « On sait tous à quel point elle peut être géniale et merveilleuse », sourit Laurisa Landre.

Tout le monde connaît depuis longtemps le talent fou d’Orlane Kanor, son aisance et sa puissance face au but, ses prédispositions hors norme. Avec l’insouciance de ses 20 ans, elle a pourtant réussi à surprendre son monde, hier après-midi. La pépite messine a défendu avec une autorité déconcertante. En l’absence de Xenia Smits, si précieuse dans le jeu messin, l’arrière gauche a crevé l’écran.

« Tout simplement monstrueuse »

« Il n’y a pas grand-chose à dire de sa prestation. Elle a été tout simplement monstrueuse , sourit Béatrice Edwige. Elle a éteint une à une toutes les joueuses qui se sont présentées face à elle… » Elle avait pourtant affaire à Susann Müller, arrière droit de classe mondiale, et Kim Naidziniavicius, deuxième meilleure marqueuse de Ligue des Champions avant la rencontre (43 buts en cinq matches). « J’étais attendue sur la défense , sait Orlane Kanor. J’ai été vraiment concentrée, j’avais pris des notes en vidéo… Et Ana (Gros) m’avait prévenu : Müller, il faut la toucher, l’attaquer. » Alors la Messine y est allée, à chaque fois, a systématiquement ceinturé l’Allemande, qui finira sur un 1/3 révélateur. « Il fallait les calmer, les empêcher d’aller au tir, leur compliquer la vie », résume la Guadeloupéenne, qui a signé une première période de haute volée. Emmanuel Mayonnade, l’entraîneur, a félicité sa pépite avant même la fin de la rencontre. « Il m’a toujours dit que je pouvais progresser en défense. À la pause, il est venu me parler. Il a trouvé que j’avais fait ma meilleure prestation depuis que je suis son aile. C’était vraiment le compliment que j’attendais ! Ça m’a poussée à repartir plus fort encore. »

Sans jamais perdre en agressivité, Orlane Kanor s’est mise, aussi, à régaler en attaque (3/5)… « Elle a prouvé qu’elle était une très grande joueuse », résume Laurisa Landre. « Il y a un an, elle arrivait tout juste en équipe première. Elle a énormément progressé en peu de temps », observe Ana Gros, admirative. « De toute façon, c’est la future grande arrière gauche de Metz et de l’équipe de France, j’en suis persuadée , prédit le pilier de la défense messine, Béatrice Edwige. Elle a tout pour réussir : elle court, elle est intelligente, elle défend, elle marque des buts de loin, elle déborde, elle sait jouer avec les autres… Ce soir, elle a fait plus que combler l’absence de Xenia. Elle deviendra une très grande numéro 1. »

Comme un symbole, Orlane Kanor honorera, dès mardi, sa première sélection avec les Bleues. « Je suis encore plus motivée après ce matc h , exulte la jeune Messine. J’espère faire un bon stage. Si je ne suis pas prise (pour le Mondial) , c’est que je ne suis pas encore prête et je continuerai à travailler. Et si je suis prise, je continuerai de toute façon à travailler ! »

Laura MAURICE.

« Une belle petite fête ! » pour Béatrice Edwige

Béatrice Edwige, pivot de Metz : « Je suis trop contente ! La saison dernière, on s’était foiré à Thüringer (pour le dernier match de la première phase) et là, on a bien joué, on fait un début de seconde période tonitruant. La petite Daphné (Gautschi) qui s’est entraînée cinq jours avec nous pour combler les manques, réussit à marquer ! Manu (Mayonnade) a réussi à faire jouer tout le monde. C’était une belle petite fête pour notre superbe début de saison. »

Marion Maubon, ailière gauche de Metz : « C’était un peu long depuis le début de l’année, on a tout bien réussi. On est leader en championnat, on passe au tour principal avec six points. On a été exigeante aujourd’hui, on a réussi à respecter les consignes, à être appliquées. On a confiance les unes dans les autres, on a confiance dans le projet de jeu, en ce que nous propose Manu. On joue mieux collectivement aussi. »

Ana Gros, arrière droit de Metz : « On a fait un très beau début de saison et on a bien fini à la maison aujourd’hui. Il reste beaucoup de matches, tout peut encore changer, on va avoir des rencontres difficiles l’année prochaine mais on est constante dans nos performances, c’est bien pour la suite. »

Laurisa Landre, pivot de Metz : « Ça fait du bien de terminer en beauté comme ça ! On a fait avec les moyens du jour, j’étais blessée (au pied) , Xenia (Smits) n’était pas là. Ce n’était pas un super match mais on est allé le gagner. C’était l’essentiel. »
Sandor Rac, ancien entraîneur de Metz et futur coach de Toulon : « Metz a vraiment bien joué ce dimanche. C’est fort. Il y avait, en face, de très grandes joueuses, une arrière droit de classe mondiale (Susann Müller) , et elles n’ont pas existé. Cet été, Metz voulait Gudlacz (la demi-centre polonaise de Bietigheim) , et finalement, les Messines ont été bien meilleures qu’elle ! »

Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102278]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 21/11/2017 à 07:56 (Lu 281 fois)
Répondre
Citer

RL du 21/11/2017

avant le tour principal Ligue des Champions : pourquoi Metz Handball peut voir venir

En 2018, les Messines disputeront une fois encore le tour principal de la Ligue des Champions. Cette équipe a tellement progressé qu’elle avance aujourd’hui avec un statut de prétendant solide aux demi-finales.

Ce qui a changé

Metz est plus fort. Le constat est évident, implacable : le champion de France est meilleur que la saison passée. Emmanuel Mayonnade, le premier, en convient. L’entraîneur messin est à la tête d’un groupe stable, confiant, habilement construit, avec des joueuses au sommet de leur art. « Il n’y a jamais eu aussi fort en France , avance Olivier Krumbholz, le sélectionneur national. Metz a un très beau jeu, les rôles sont parfaitement répartis et il y a des indicateurs forts, comme la réussite au tir ou les pertes de balle. »

Metz gagne à l’extérieur. C’était le principal enjeu de cet automne européen. Et la condition pour pouvoir rêver d’un Final Four. Longtemps en difficulté loin de leurs bases, les Messines sont allées chercher, avec autorité, deux précieuses victoires à Bietigheim et Kristiansand.

Metz est redouté. L’effet de surprise qui avait pu jouer en sa faveur lors de ses premiers exploits sur le Vieux continent n’existe plus. Metz n’est plus un petit poucet. Il est craint et attendu. Après ce premier tour, la Fédération européenne place d’ailleurs le club présidé par Thierry Weizman dans son carré de favoris, en premier outsider derrière les incontournables Györ, Skopje et Bucarest.

Grace Zaadi a pris une autre dimension. Son dernier match, devant Bietigheim, l’illustre à merveille. Toujours aussi précieuse dans l’organisation du jeu, la capitaine messine fait aujourd’hui bien plus que cela. Et dépasse, par son niveau, les joueuses européennes ciblées (Kudlacz notamment) à l’intersaison par Metz Handball. « J’ai toujours énormément joué pour mes coéquipières. C’est mon rôle en tant que demi-centre, je suis à disposition du collectif , explique-t-elle. Mais j’aspire aussi à être ce leader combatif qui, dans les moments chauds, ira mettre la tête dans l’espace, qui montrera la voie. »

Ce qui n’a pas changé

La solidité défensive. La deuxième meilleure défense d’Europe est messine. 137 buts encaissés en six matches : seul Györ fait mieux (126). Comme la saison dernière, le duo franco-hongrois devrait se disputer le sommet tout au long de la saison…

La force collective et mentale. Metz dégage toujours la même assurance, la même puissance. « Mentalement, on est fortes. On n’a jamais les têtes baissées, les yeux perdus qu’on a vus chez Bietigheim dimanche. Elles n’étaient plus dedans et je ne crois pas qu’on puisse nous faire plier comme ça », estime Béatrice Edwige. « On a réussi à rester ensemble, à se relever, après la défaite à Podgorica, alors qu’on n’était pas bien… C’est la marque des grandes équipes », insiste Ana Gros.

Les futurs adversaires. Le Vardar Skopje, Budapest et Thüringer… Metz ne retrouvera que des vieilles connaissances au tour principal. Le contexte, lui, sera bien différent. Les Allemandes sont clairement en dessous, les Hongroises ont perdu de leur superbe mais restent redoutables, quand les Macédoniennes, elles, s’annoncent carrément injouables !

Laura MAURICE.


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102290]

françoise

Voir son profil

françoise

Activité : 3.5 / 5
10504 messages postés


Posté le : 22/11/2017 à 09:46 (Lu 161 fois)
Répondre
Citer

RL du 22/11/2017

Tous les clubs lorrains n’ont pas l’argent content
Le Grand Est en a quasiment fini avec son soutien financier envers les clubs. Une première année délicate car tout le monde n’a pas été élu. La méthode, difficile à trouver, devra être améliorée.

La commission sport du Grand Est en a fini avec son marathon… Le montant des derniers soutiens financiers a été dévoilé. Certains clubs ont le sourire, d’autres moins. À la décharge de la nouvelle structure : il a fallu travailler dans l’urgence et définir une grille commune à l’Alsace, la Champagne-Ardenne et la Lorraine. Mais la méthode employée peut avoir des limites. Voici ce que l’on peut lui reprocher.
DOSSIER

1. Le Grand Est s’est appuyé simplement sur la hiérarchie. N’a pas été prise en compte, toutefois, la densité des licenciés dans les Fédérations. Exemples : un club de N3 de football américain, de rugby féminin ou de roller artistique (disciplines louables par ailleurs) touche autant qu’une équipe de handball ou de basket. On peut supposer que la concurrence, de par le nombre de pratiquants, n’est pas la même.

2. Cette hiérarchie n’est pas respectée, en revanche, pour le football. Le 5e niveau (N3) touche deux fois plus d’argent que les autres disciplines. Tant mieux pour Amnéville ou Pagny.

3. Des sports olympiques sont mélangés avec des clubs d’échecs ou de billard (aidés à + 10 000 euros). Certains traditionnalistes vont tiquer même si tout le monde a le droit de vivre.

4. Le Grand Est a décidé d’aider automatiquement les quatre premiers niveaux de l’Hexagone. Tous les sports n’en ont pas. Surtout, les clubs qui passent du 4e étage au 5e sont presque condamnés tant leurs aides est diminuée. Aucune pitié. Exemple ? Longwy Basket avait 20 000 euros en N2, il en touche maintenant 5 000 en N3. Comment se retourner en un été ? Comment perdurer et mener un projet à long terme ?

5. Le 5e étage (N3 pour simplifier) fait l’objet d’aides personnalisées sur dossiers. Ceux-ci sont acceptés selon le fameux "intérêt territorial". Avec une mention très spéciale : ne pas aider un club de la même discipline et du même sexe dans un rayon de 50 km. Exemple : il y a du handball à Nancy, donc Dieulouard et Blénod sont recalés. Injustement recalés.
Intérêt territorial ?

6. La règle d’intérêt territorial crée des différences. Des clubs sont aidés alors qu’ils ne devraient pas l’être. D’autres sont oubliés. Cherchez l’erreur? Ne plus soutenir des équipes de petite ou moyenne importance, peut entraîner des conséquences. Comme un maillage parcimonieux du territoire, un abandon des cités à proximité des grandes villes, un engorgement des clubs des capitales régionales. Attention à la double peine infligée à des équipes amateurs qui forment et construisent des champions. Les Fédérations concentrent déjà la formation à Strasbourg, Nancy ou Reims.

7. L’intérêt territorial ne prend pas en compte les spécificités géographiques ou réglementaires de certains sports. Si l’un d’entre eux se porte bien, il sera puni. Exemple : le tennis ou le hand mosellan. Avoir trop de clubs en championnat de France tue finalement. Pourtant en N3, ça joue et ça se déplace parfois loin. Un sale coup pour les interclubs. A moins que les Métropoles ou les Communautés de communes prennent le relais.


Les grands gagnants

Il y a un avant et un après. Du temps de la Lorraine, les clubs des zones "oubliées" ou peu avantagées, situés dans des villes de moins de 30 000 habitants, étaient systématiquement aidés. Ceux des cités de 100 000 n’avaient droit à rien. Exemple : le handball masculin (4e niveau) ou le basket à Metz. Ce dernier bénéficiera désormais de 15 000 ¤.

Omnisports : Marly, Moulins, Dieulouard, Manom ou les oubliés du Grand Est…

Les grands gagnants

Pour des changements de niveau sportif ou divers, d’autres clubs peuvent se frotter les mains : le hand à Epinal passe de 42 000 à 70 000 euros, à Nancy de 95 000 à 150 000, le judo à Sarrebourg de 4 000 à 10 000, la natation à Sarreguemines de 25 000 à 30 000.

Les grands perdants

Selon notre étude, moins d’une quarantaine de clubs du Grand Est ont été victimes de la notion d’intérêt territorial et de ce rayon de moins de 50 km. Exemple : le tennis de table à Maizières et Manom (car il y en a à Metz), le basket à Silvange, le hand à Dieulouard, le tennis à Moulins, Marly, Sarreguemines. Des baisses selon le niveau de compétition perdu : l’aviron à Toul (de 23 à 15 000 euros), le basket à Longwy (20 000 à 5 000), à J½uf (20 000 à 15 000), le tir à Bitche (10 000 à 4 500), le handball à Metz (295 000 à 290 000 malgré l’intégration de l’équipe masculine), le football à Epinal (62 000 à 30 000), le tennis à Forbach (12 000 à 7 500).


Re: Revue de Presse 2016 - 2018 [102295]

ml29

Voir son profil

Activité : 2.5 / 5
364 messages postés


Posté le : 22/11/2017 à 20:05 (Lu 40 fois)
Répondre
Citer

Inéluctable............

--------------------------------
"La tolérance est le seul remède contre la diversité des opinions" Charles NODIER

Pages:  << [1-10] 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

Retour au forumNouveau sujetInscriptionIdentificationRecharger la première page du forumFaire une rechercheListe des membresInformations & statistiques

Ajouter une réponse

Vous écrivez en tant que :  Login :   Password :
Titre de votre message :
Corps de votre message :

 [citation] [image]

 [gras] [italique] [souligné]
 [barré] [exposant] [indice]
 [grandir] [reduire] [code]

 [noir]
 [rouge] [violet] [bleu] [vert]

   Prévisualiser le message

12345678910
AA1A2A3A4A5A6A7A8A9A10
BB1B2B3B4B5B6B7B8B9B10
CC1C2C3C4C5C6C7C8C9C10
DD1D2D3D4D5D6D7D8D9D10
EE1E2E3E4E5E6E7E8E9E10
FF1F2F3F4F5F6F7F8F9F10
GG1G2G3G4G5G6G7G8G9G10
HH1H2H3H4H5H6H7H8H9H10
II1I2I3I4I5I6I7I8I9I10
JJ1J2J3J4J5J6J7J8J9J10
KK1K2K3K4K5K6K7K8

Valider

Obtenez votre forum Aztek sur http://www.forum-aztek.com - Administration - MyStats
Aztek Forum V4.00 Copyright (C) 2003 - Liens - Page générée en 0.1989 seconde avec 11 requêtes